jeudi 17 juin 2010

VOGUE SATANISTE

















Les Diableries sont à la Mode!
Même si on estime que les diableries ne sont que d'insignifiantes grimaces à la face de l’église, elles sont tout de même le propre de ceux qui vénère le diable. Par tout un éventail de signes et symboles occultes, utilisé tel une sorte de code, afin d’afficher son allégeance et de se faire reconnaître au sein de ce cercle d’adeptes… Code vestimentaire, code allégorique relatant d’antiques mythes, devises, emblèmes, bannières sont autant d’invocations occultes.
Fantasmagories nées d’esprit dérangées, d’esprit obscurs, psychopathes, attiré par l’occultisme certes, mais aussi par le désordre, l’horreur, par les déviances sexuelles, par les cultes liés au viol, au sang et à la mort…
On a beau vouloir croire que tout ça ce n’est que du spectacle! Que c’est seulement pour attirer l’attention! Que c’est seulement pour épater la galerie! Mais il faut savoir qu’il y a beaucoup de gens sérieux, tout de même, qui se prête au jeu… Pour tout dire, de plus en plus, on sent un engouement pour le satanisme. Est-ce que cette sorte d’allégeance leurs assure réussite, succès, richesse; ou peut-être sont-ils seulement esclaves de leurs fantasmes?
Que doit-on comprendre! Comment devrions-nous interpréter cette popularité grandissante du satanisme? L’Élite et ses politiciens, des banquiers, des dirigeants d’entreprises, les dirigeants des médias, les parrains de la mafia, des stars d’Hollywood et aussi des stars de la musique pop… Il semble que le phénomène prend de l’ampleur de plus en plus de jour en jour; tout en se cachant de moins en mois…Parce qu’on remarquera que les satanistes (comme les franc-maçons et illuminati) cachent de moins en mois leur appartenance.
On peut continuer de croire que le « satanisme » est un mythe, un grotesque canular, mais ne doit on pas s’étonner que des gens de l’élite affichent désormais ouvertement leur obédience.
Quant au monde des médias, du cinéma, des agences de publicité, de la musique pop et de l’univers d’internet y compris; c’est par eux que sont véhiculer les paroles et les images….
On vous assure que rien n’est dit à la légère. On sait de quoi on parle! Question de vous passer leur salade, ils vous baratinent, ils vous hypnotisent, ils vous obnubilent!
Alors, je crois que les médias sont au courant des images qu’ils diffusent. Je crois qu’ils sont au courant des paroles et images sataniques contenues dans leurs émissions, dans leurs films, dans leurs clips, dans leurs chansons, dans leurs pubs, dans leurs discours, dans leurs informations, dans leurs images, dans leurs circulaires, leurs journaux, leurs best-sellers, leurs magasines… Nous sommes littéralement bombardé de ces paroles, de ces images équivoques qui dissimulent toute une gamme de sous-entendu occultes…

L’INFLUENCE D’ALEISTER CROWLEY
Au nombre des déclarations chocs d'Aleister Crowley, on peut citer :
« Je suis ivre du puissant élixir qu'est la certitude d'être le Mystique le plus sublime de l'Histoire, d'être le Verbe d'un Eon, la Bête, l'Homme 666, le Dieu autocouronné que les hommes devront adorer et maudire au cours des siècles enroulés sur la navette du Temps ».

Outre le fait d’avoir été membre de plusieurs groupes occultistes tels que la « Golden Dawn » et l’« Ordo Templi Orientis », et d’avoir été le fondateur de l’« Astrum Argentinum »; Aleister Crowley est surtout connu pour avoir été l’auteur en 1904 du « Book of the Law », (« Le Livre de la Loi »), que l’on pourrait résumer en une phrase : « Fais ce que tu veux, sera le tout de la Loi ». (En opposition à « Fais ce que tu dois, selon la Loi divine »)

Cette doctrine simpliste et ultralibérale sera la source d’inspiration d’Anton LaVey, pape noir, fondateur de l’Église de Satan en 1966, quand il rédigera sa célèbre « Bible Satanique ». En l’An 2000, en Californie, l’Église de Satan compte autant d’adeptes que l’Église Catholique.
Dans les années 60, Aleister Crowley bénéficiait d’une aura toute particulière au sein de la musique rock, il est vrai que sa « loi » avait tout pour séduire la jeunesse hippie en quête d’expérimentations diverses…
Certaines idoles de ces jeunes afficheront publiquement leur allégeance envers le maître occultiste et ouvertement sataniste Aleister Crowley, qui se déclare pour être nul autre que « La Bête » de l’Apocalypse.
Les plus célèbres apôtres, portes paroles de cette folle épopée, furent les Beatles (« plus populaires que Jésus » déclara John Lennon).
En 1967, ils repoussèrent les limites de la créativité musicale avec l’un de leur album majeur, « Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band”. La pochette de l’album possède la particularité de regrouper les personnalités qui ont marqué les musiciens. Évidemment, Aleister Crowley y figure en bonne place!

« Je sais que les Beatles connaîtront le succès comme aucun groupe ne l’a encore connu. Je le sais très bien, car pour ce succès, j’ai vendu mon âme au diable ».
(John Lennon à R. Coleman, en 1962)


















Il apparaît que l’œuvre d’Aleister Crowley est une influence indéniable pour bon nombre d’artistes issus du milieu rock. Il est donc fort à parier que ce terrain récemment mis en vente éveillera l’intérêt de nombreux candidats acheteurs. Et pour les lecteurs qui soudainement auraient l’envie de détruire leur collection musicale, gardez tout de même à l’esprit ceci : « I know it’s only rock ’n roll, but I like it! »

ANTON LA VEY ET L’ÉGLISE DE SATAN

Anton Szandor LaVey, d'origine juive, de son vrai nom Howard Stanton Lavey, surnommé dès son plus jeune âge « Tony LaVey », né le 11 avril 1930 à Chicago et décédé le 29 octobre 1997 à San Francisco, est le fondateur de l’Église de Satan, et l’auteur de l'ouvrage « Satan’s Bible » (« La Bible Satanique »).
Ancien dompteur, grand admirateur d'Aleister Crowley, il fut aussi le compagnon de route du célèbre Ron Hubbard, auteur de science fiction, membre notoire de la franc-maçonnerie, fondateur de l'Église de Scientologie.
Crowley et Hubbard avaient tout deux tenté, par des rites et pratiques immondes, de faire naître un "enfant de lune", c'est à dire un candidat pour le rôle de l'Antéchrist final.

Peu après, lorsque Anton Szandor LaVey se rasa le crâne et fonda l’Église de Satan le 30 avril 1966, il savait pertinemment qu’il deviendrait bientôt le centre d’attention des gens sur l’ensemble de la planète.

Il résida dans un appartement du Dakota Building à New York, à la réputation sinistre pour avoir été le siège d'un clan de sorciers. Ayant mis cet appartement en vente, il fut le conseiller technique de Roman Polanski qui avait loué cet appartement pour la réalisation de son film "Rosemary's Baby" où La Vey tient le rôle de « Lucifer », fécondant Rosemary (Mia Farrow) pour engendrer l'Antéchrist. À la même époque il prétendit avoir eu une relation avec Marilyn Monroe ! Mais, LaVey ne manquait jamais l’occasion de partir des rumeurs à son sujet.















Cet appartement du Dakota Building sera ensuite vendu au couple infernal Yoko Ono/John Lennon, et c'est au pied de cet immeuble, devant la porte d'entrée principale, que John Lennon sera abattu par D. Chapman.

Donc, le 30 avril 1966, durant la « Nuit des Walpuris ». il déclarait l'« An Premier » (L’An 01) de l'ère satanique, et fondait l'Église de Satan !



















Cet événement attira l'attention des médias qui se mirent à le surnommer le “pape noir”. LaVey commença à présider des cérémonie de baptêmes sataniques et des funérailles sataniques…












Cette même année de 1966, il écrivit la « Bible Satanique ». LaVey s'était inspiré des idées d’Ayn Rand et d’Aleister Crowley pour écrire cet ouvrage qui devint un « best seller » en Amérique…

On parlera encore beaucoup de l'Église de Satan, dans de nombreux livres, magazines et journaux dans les années 1960 et 1970. Elle est également le sujet d'un documentaire, « Satanis », sorti en 1970.
LaVey, quant à lui, apparaît dans le film de Kenneth Anger, « Invocation of my Demon Brother », et tient le rôle de technicien assistant pour « The Devil's Rain ».



















En 1968, il joue dans « Rosemary’s Baby », premier film hollywoodien de Polanski, qui remportera un énorme succès. Puis, l'Église de Satan apparaît encore dans « Angeli Bianchi, Angeli Neri » de Luigi Scattini.



















Pour les amateurs de musique électronique des années 60. Dans cet enregitrement réalisé à la Church of Satan, Anton LaVey y déclame des extraits de ses textes sur des enregistrements de musique classique ou des nappes de synthétiseurs analogiques. Des similarités avec « In the Shadow of the Sword » de NON apparaissent notamment dans le titre « Hymn Of The Satanic Empire ».

Dans les années ‘80 et ’90, l'Église de Satan et ses membres produisent beaucoup de films, de musique et de magazines dédiés au satanisme. On pense notamment au « Feral House » d'Adam Parfrey, à la musique de Boyd Rice et aux films de Nick Bougas dont le documentaire « Speak of the Devil : The Canon of Anton LaVey. »

Après la mort de LaVey, ses prérogatives passent à sa femme (common law wife), Blanche Barton. Barton restera active au sein de l'Église mais cèdera sa place en 2001 aux anciens membres Peter H. Gilmore et Peggy Nadramia, dorénavant Grand Prêtre et Grande Prêtresse attitrés et éditeurs du magazine officiel de l'Église : « The Black Flame ».
Depuis la Mort de LaVey, l’Église Satanique à perdu beaucoup de son aura et de sa crédibilité.
Le siège de l'Église a, par ailleurs, été transféré de San Francisco au quartier de Hell’Kitchen à New York, où Gilmore et Nadramia résident.

LaVey prônait un satanisme basé sur l’individualisme et le matérialisme. Ses vues d’un satanisme « pop » ont eut beaucoup d’impact sur la jeunesse depuis les années ‘60, et l’Église de Satan compte beaucoup d’adeptes…
De nombreuses personnalités ont à un moment ou un autre été associées à l'Église : Kenneth Anger, Mick Jagger, King Diamond, Teresa Hidy, Jimmy Page, Roman Polanski, David Vincent, Marilyn Manson, Thomas Thorn, Aaron Joelin, Boyd Rice, Marc Almond, Derek Grant, Matt Skiba (Alkaline Trio), les lutteurs professionnels Jonathan Rechner et Sterling James Keenan, le journalistes Michael Moynihan et Joel Gausten, Sammy Davis Jr., etc…

SATANISME ET POP STARS

Dans les mêmes années que les Beatles, les Rolling Stones ne rencontrèrent peut-être pas le succès escompté avec l’album « Their Satanic Majesties Request » mais se reprirent un an plus tard avec « Beggars Banquet » qui débutait par le tube intemporel « Sympathy for the Devil ».

En 1969, Mick Jagger nous donnera des preuves pertinentes de sa connivence avec Aleister Crowley. En effet, il composa gratuitement la musique hypnotique du court-métrage d’un des films à saveur occulte, du cinéaste Kenneth Anger intitulé : « Invocation of my Demon Brother ». La musique est de Mick Jagger et Bobby Beausoleil (de la famille Manson) y figure. Ce film, certainement un « film culte », est à mettre dans les annales de la promotion du satanisme, via le cinéma :


Keneth Anger a été remarqué à la fin des années 40 par Jean Cocteau : « Votre œuvre vient de la nuit noire de l’âme » lui écrira-t-il dans une lettre.

Après les frasques des Rolling Stones, vient celles d’Alice Cooper, Kiss, Motorhead, Iron Maiden, AC/DC, Ozzy Osborne, etc… Toutes une panoplie de groupes de musiciens se voulant de plus en plus ouvertement sataniques; cherchant à représenter toujours plus avec force et véracité, les forces du mal et l’univers symbolique de l’occultisme satanique. Maintenant, le défi des artistes est grand et cela les amènent à se surpasser au risque d’être un peu ridicule… Ce qui est le cas, par exemple, pour un artiste comme Marylin Manson; qui a littéralement cherché à avoir tous les regards sur lui.
Il fait partis de ses nouveaux artistes qui font, le plus ouvertement possible, la promotion du satanisme. Marylin Manson, adepte de l’Église Satanique d’Anton LaVey se considère comme étant la « superstar » de la musique satanique!

Voyez ici la remise des Awards d’octobre 2006 :

Depuis quelques années, les stars d’Hollywood et de la musique pop affichent de plus en plus leur allégeance à Satan. Il semble que Madona (la kabbaliste de pacotille) et Marylin Manson (le clown diabolique); ont été dépassés par la nouvelle grande prêtresse noire Lady Gaga cette nouvelle reine de la pop qui offre un cocktail mixant : sexe orgiaque, débauche, luxure, allusions aux reptiliens, rituels sataniques, comportements psychopathiques…

Voici un vidéo de Lady Gaga, qui est particulièrement éloquent :


SYMBOLES OCCULTES

Le Chiffre de la Bête = 666



















Parmi les symboles les plus récurrents assignant une allégeance au diable; on compte évidemment le « chiffre de la Bête », le fameux nombre de l’Antéchrist, « 666 ».
Il est certainement intéressant de savoir que les textes de l’Apocalypse tiennent ce chiffre pour être « un signe » de l’Apocalypse qui sera le « chiffre de la Bête ». Si longtemps depuis la rédaction du Nouveau Testament l’on a craint d’afficher ou de prononcer ce chiffre, de peur d’être soudainement possédé; de nos jours, ce chiffre est plutôt à la mode et l’on ne se gêne pas pour l’utiliser à toutes les sauces, à toute occasion, sur des t-shirt, des pochettes de disques, des affiches, dans des publicités… D’une manière le phénomène est si populaire, et si caricatural que dorénavant nous considérons que ce n’est rien de plus qu’un logo, qu’un simple chiffre, et q’on ne doit pas en faire tout un plat! Mais encore, faut-il prendre son sens à la légère?
Pour les publicistes, le chiffre 666 est utilisé, comme le mot « sexe » afin d’attirer l’attention. Parce qu’il est prouvé que certains mots (ou chiffres ou motifs) retiennent plus particulièrement notre attention.
Très certainement, il y a comme une sorte d’excitation à défier les interdits… Longtemps, l’on ne s’est pas permis de parler de sexe ou de satanisme. Les esprits les plus ingénieux parmi les plus pervers sont parvenu à inventer toutes sortes d’astuces afin de dissimuler…
Mais de nos jours, les allusions sexuelles, voire pornographiques, et les symboles occultes et sataniques, sont de plus en plus courant. On peut dire que le « 666 » est très à la mode par les temps qui courent.

SIGNE DE LA MAIN : « MANO CORNUTO »

Parmi d’autres symboliques très en vogue, il y a aussi le fameux signe de la « main cornue », bien souvent affichée par des individus de l’élite mondiale. Cela ne vous laisse-t-il pas perplexe!?
Que des musiciens de la scène hard rock et leur public exprime bêtement ce signe de la main, par ignorance et par imitation, cela peut être compréhensible, mais que de hauts dirigeants, des dignitaires et autres têtes de l’élites affiche sans gêne leur allégeance à Satan en faisant le signe de la « main cornue », cela est plutôt confondant, pour ne pas dire surprenant, pour ne pas dire « extravagant »! Parce qu’on pourrait interpréter ça comme un geste déplacé!
Si ce n’est pas un signe d’allégeance, comme cela le laisse à croire, s’agit-il alors d’un signe de reconnaissance?! Mais de reconnaissance de quoi? Et à qui s’adresse ce signe? Qui sont ceux qui sont en mesure d’en comprendre le véritable sens?

S’il est incontestable que le signe du « mano cornuto » est un signe avéré sataniste parmi d’autres signes semblables mais dont la signification est très différente (par exemple le signe des sourds-muets qui signifie « Je t’aime »); il est par contre assez extraordinaire de voir des personnalités politiques de premier plan utiliser sans gêne un signe qui peut être confondu avec un signe à connotation satanistes.


















À l’origine, ce signe était utilisé par des mages, des sorciers pratiquant la haute-magie noire. Certains affirment qu’il fut utiliser par certains alchimistes. Ce qui est certains c’est que, par la suite, on retrouve la « mano cornuto » comme signe de reconnaissance chez les Templiers adorateurs du baphomet. Puis aussi, curieusement dans certaines contrées latines, (Italie, Espagne, Portugal, etc…); la « mano cornuto » est portée sur soi, comme amulette contre la mauvais œil.
La main cornue est parfois aussi désignée sous d’autres appellations comme « la chouette » ou encore l’« escargot ». Il s’agit là de noms auxiliaires permettant de dissimuler l’occulte.
On retrouve le symbole de la chouette au « Bohemian Club », où se réunit l’élite. Le terme « escargot » était un nom de code pour les initiés.
Cela dit, aujourd’hui la « mano cornuto » est devenu un signe usuel, presque devenu banal.
Reste que ce geste, fait à répétition par de nombreuses personnalités importantes, laisse interrogatif… Ces signes ostentatoires sont peut-être les signes secrets d’un plan machiavélique et les politiques suivies par leurs promoteurs ne sont vraiment pas dénuées de tout soupçon…

Les Cornes de la Famille Bush :

























Le Pouvoir s’affiche

Cette cérémonie fut donner au « Lyndon Baines Johnson Library and Museum » d'Austin Texas . Participant a cette cérémonie siégeaient Nancy Reagan, Rosalynn Cas, Jimmy Carte , Bill et Hilary Clinton, Caroline Kennedy, Barbara et tout le clan bush des Rothschild et des Rockefeller, de grands industriels, de grosses huiles de la finance, des têtes couronnées et des grand pontes de différents gouvernements mondiaux.
Le point culminant de cette cérémonie officieuse est lorsqu'ils se mettent tous à chanté l'hymne luciférien à l'unisson et qu’ils tendent le bras pour faire le signe « mano cornuto ».



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LIENS ENTRE SATANISME ET PÉDOPHILIE
(Attention, cette vidéo présentée ici par « TagTélé » nous oblige à regarder une publicité avant de pouvoir voir enfin le documentaire…)


LIENS ENTRE SATANISME ET EXTRÊME DROITE

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