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vendredi 31 juillet 2015

OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE...


Réduire volontairement la durée de vie des produits pour inciter le consommateur à acheter toujours plus est désormais puni par la loi en France

La notion d'obsolescence programmée oscille entre mythe et réalité, mais certains exemples sont assez parlants.

Votre lave-linge rend l'âme sans crier gare, impossible de trouver une batterie pour remplacer celle de votre smartphone, votre logiciel n'est plus compatible avec votre appareil. La fatalité ? Ou peut-être est-ce que l'on appelle l'obsolescence programmée, un mal très actuel qui oscille souvent entre mythe et réalité. C'est en tout cas désormais un délit puni "d'une peine de deux ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende", ce montant pouvant même être porté à 5 % du chiffre d'affaire annuel réalisé en France.

Cette disposition fait partie de la loi sur la transition énergétique, adoptée définitivement par le Parlement mercredi. Pour rendre toutes ces mesures opérationnelles rapidement, les premiers décrets d'application seront publiés dès la rentrée 2015, a promis Ségolène Royal.


Prouver qu'un fabricant a volontairement réduit la durée de vie d'un produit et que le consommateur n'est pas un simple adepte de la théorie du complot ne va pas toujours être chose aisée,

Selon le texte adopté, "l'obsolescence programmée se définit par l'ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d'un produit pour en augmenter le taux de remplacement." En revanche, dans cette version, la liste des fameuses "techniques" n'apparaît plus. Dans sa première version, le texte précisait qu'il pouvait s'agir de "l'introduction volontaire d'une défectuosité, d'une fragilité, d'un arrêt programmé ou prématuré, d'une limitation technique, d'une impossibilité de réparer, en raison du caractère indémontable de l'appareil ou de l'absence de pièces détachées essentielles au fonctionnement de ce dernier, ou d'une incompatibilité". Tout cela a disparu, donnant lieu à une définition plus large et plus sujette à débat en cas de litige. 

Toujours est-il qu'une fois opérationnelles, ces dispositions vont permettre aux consommateurs de mener des actions en justice contre les fabricants usant de ces pratiques. A supposer qu'ils arrivent à prouver que ceux-ci ont volontairement introduit un composant fragile dans un appareil, par exemple. Car les techniques pour réduire la durée de vie des produits ne manquent pas. 
Les principales techniques et les exemples
L'obsolescence par défaut fonctionnel

C'est la plus caractéristique. La technique ? "Les producteurs font en sorte que si une seule pièce tombe en panne, c'est tout l'appareil qui se retrouve hors service", explique dans un rapport de 2013 le Centre européen de le Consommation (CEC). Plus bel exemple : les iPod 1ère, 2e et 3e génération. Leurs batteries tombaient en panne au bout de 18 mois. Or Apple n'en avait pas prévu le remplacement. Face au scandale et aux menaces de poursuites, la marque à la pomme avait dédommagé ses clients aux Etats-Unis et a fini par proposer d'acheter des batteries neuves en magasin.

La batterie des iPod, toute une histoire...

L'obsolescence par incompatibilité

Elle vise à rendre inutile un produit du fait qu'il n'est plus compatible avec les versions ultérieures ou celles d'un concurrent (systèmes d'exploitation, applications de smartphones). Plus bel exemple : la fin du support de Windows XP, abandonné le 8 avril 2014, après 12 ans de vie. Si cela n'a pas signé l'arrêt de mort immédiat des 500 millions de PC qui en étaient équipés, cela signifie que depuis ce jour ils ne bénéficient plus d'aucune mise à jour et sont de plus en plus vulnérables. Seule solution, passer aux versions ultérieures. Or la majorité des ordinateurs qui tournaient sous XP ne sont pas assez puissants pour les supporter. Alors à moins de tenter l'aventure Linux, les consommateurs ont dû ou vont devoir à terme, changer d'ordinateur,dénonçait entre autres 60 Millions de Consommateurs

La fin de Windows XP a fait couler beaucoup d'encre

L'obsolescence indirecte


C'est la technique la plus extrême. Elle consiste à arrêter la production de pièces détachées, rendant la maintenance et les réparations impossibles. Ou encore, alors que les produits sont encore fonctionnels, les accessoires qui leur sont associés sont difficiles à trouver, voire totalement indisponibles. Plus bel exemple : les smartphones. Essayez donc de trouver une batterie de rechange pour certains modèles ou un câble compatible avec certaines marques... 

Les smartphones cumulent plusieurs types d'obsolescence

L'obsolescence par notification

Celle-ci est vicieuse. Elle consiste "à concevoir un produit de sorte qu'il puisse signaler à l'utilisateur qu'il est nécessaire de réparer ou remplacer, en tout ou en partie, l'appareil", explique le CEC. Plus bel exemple : les imprimantes. Ce sont elles qui refusent d'imprimer un document sous prétexte que la cartouche est vide alors qu'il reste souvent de quoi imprimer encore quelques dizaines de feuilles. Sans parler des modèles qui n'acceptent que les cartouches de leur propre marque, bien plus chères. 
Les autres formes d'obsolescence

L'obsolescente par péremption concerne essentiellement les produits alimentaires et consiste à raccourcir artificiellement la durée de vie d'un produit qui est en réalité consommable au-delà de la date limite de consommation ou de la date limite d'utilisation optimale. 

L'obsolescence esthétique joue sur la psychologie du consommateur et parle d'elle-même. 

Le design et le marketing, des armes redoutables


Depuis le 1er septembre 2009, en Europe, les ampoules à incandescence et autres ampoules énergivores sont progressivement remplacées par des ampoules à plus grande efficacité énergétique

L'obsolescence écologique est récente et part d'un bon sentiment : remplacer ses vieux appareils énergivores par des appareils plus économiques et écologiques. Problème, il faut bien se débarrasser des anciens appareils. Résultat, cela "favorise aussi une augmentation considérable des déchets qui ne peuvent pas toujours être correctement recyclés", note le CEC. Plus beaux exemples : la prime à la casse pour les voitures, abandonnée fin 2012, ou le vaste plan de changement des ampoules. 

Les conséquences sur l'environnement

Outre le gaspillage alimentaire induit par l'obsolescence par péremption, selon les Amis de la Terre et le Centre national d'information indépendante sur les déchets (Cniid), un Français achète environ six fois plus d'équipements électriques et électroniques qu'au début des années 1990. Une consommation qui a des conséquences environnementales, à commencer par l'épuisement des ressources naturelles. Sans parler de l'incapacité à recycler. "Au lieu d'être recyclés, ces biens pour 70 % d'entre eux sont incinérés, enfouis ou traités dans des filières informelles", selon le rapport "L'obsolescence programmée, symbole de la société du gaspillage".

Le recyclage : un casse-tête

Pour le consommateur


Que dire des batteries d'iPhone, soudées, collées, vissées et qui nécessitent de démonter tout l'appareil pour être remplacées ? Décourageant. Et Dell qui avait retiré de la vente en 2011 son modèle d'ordinateur portable à batterie inamovible (procédé illégal dans l'Union européenne). Et que penser de certaines pièces d'appareils électroménagers qui sont commercialisées directement moulées dans le plastique de l'appareil et ne sont ni démontables, ni réparables. L'objectif est toujours le même : "empêcher la réparation pour forcer le consommateur à jeter le bien en panne et en racheter un nouveau", dénonce la CEC. Un mal qui finit par coûter cher...

Mais les consommateurs sont de plus en plus méfiants et entendent bien ne plus se laisser avoir si facilement. De plus en plus, ils troquent, prêtent, donnent, louent, réparent eux-mêmes leurs produits, échangent des services contre d'autres etc. Les sites et forums d'entre-aide sont également de plus en plus nombreux.

lundi 6 juillet 2015

LE TRISTE DÉCÈS DE CORINNE GOUGET


Décès : la nutritionniste Corinne Gouget s’est suicidée

Corinne Gouget était connue pour son livre « Additifs alimentaires : attention danger ». Elle enquêtait depuis de nombreuses années sur les travers de l’alimentation industrielle, un combat qui ne plaisait pas à tout le monde. Il semble qu’elle ait décidé de mettre fin à ses jours dans le Sud de la France.

Corinne Gouget s’était employée à répertorier puis à décortiquer chaque additif alimentaire utilisé par les industriels. Ce faisant, elle avait identifié leurs dangers pour l’Homme et avait entrepris de sensibiliser la population, en mettant les consommateurs en garde contre ces substances. Bien sûr, son travail lui valait d’être détestée par les professionnels du secteur.

La nouvelle de sa disparition, d’abord rumeur, puis confirmée, a eu l’effet d’une onde de choc parmi ceux qui la connaissaient. « Elle laisse à notre société l’empreinte d’une femme battante mais fragile, et lègue un travail remarquable en vidéos, écrits et conférences qui nous alertent sur les dangers cachés de l’alimentation industrielle », note par exemple son ami Michel Sebban pour lui rendre hommage.
Suicide ou assassinat ?

D’après les constatations faites par les enquêteurs, et relayées par Midi Libre, « une femme a été percutée par un train lundi 22 juin, vers 22 h, dans les proches environs de la gare de Frontignan. Elle a été tuée sur le coup. L’hypothèse du suicide est privilégiée ».


Le site d’actualités locales Hérault H24 précise : « La victime se trouvait sur une voie ferroviaire, à quelques dizaines de mètres des quais principaux de la gare SNCF de Frontignan, quand le train est arrivé. Un sac de femme découvert non loin des lieux du drame a été récupéré par les policiers ». Dans ce sac, des effets appartenant à Corinne Gouget, notamment un chéquier, ce qui permettra de l’identifier (ce qui devra être confirmé par une analyse ADN car le corps « n’est pas identifiable »).

De nombreux lecteurs et sympathisants de Corinne s’interrogent néanmoins. La thèse du suicide leur semble inconcevable, parce qu’elle avait « de nombreux projets en cours et à venir, notamment un livre de cuisine » ; mais aussi parce que, selon certains internautes, elle se serait présentée à la gare avec ses valises. « On n’emmène pas ses valises lorsqu’on l’on veut se suicider », estiment certains sur les réseaux sociaux, qui pensent que la nutritionniste a été « poussée », et qu’il s’agit donc d’un « suicide assisté ».
« C’est un suicide », affirme son webmaster

Eric Buzin, le webmaster et ami intime de Corinne Gouget, nie toutes ces suppositions qu’il assimile à des rumeurs. « Pour moi c’est un suicide (…) Elle en avait juste raz la casquette de sa vie, elle s’est éloignée de la gare le long de la voie ferrée puis s’est jetée sous un train… En même temps, les gens l’ont poussée à se suicider, les lobbies pharmaceutiques et agro-alimentaires sont des assassins en puissance. C’est eux qui l’ont poussée au suicide. Pas besoin de quelqu’un derrière pour te flinguer… L’exaspération existe et c’est bien pire qu’un tueur à gage… », indique-t-il notamment sur son blog.

C’est désormais aux forces de l’ordre d’examiner les preuves qui permettront d’accréditer un scénario plutôt que l’autre. Pour l’instant, aucun élément n’a été communiqué à la presse, ce qui est tout à fait logique dans le cadre d’une enquête comme celle-ci.

samedi 20 juin 2015

LA 6ème GRANDE EXTINCTION ANIMALE EST COMMENCÉE !!!

Le caribou des bois, une espèce menacée

La sixième grande extinction animale est commencée, selon une étude

La Terre a commencé à subir sa sixième grande extinction de masse et celle-ci est causée, de toute évidence, par l'activité humaine, selon une étude publiée vendredi. Si la tendance se poursuit, les humains seront eux aussi victimes de cette extinction, préviennent les scientifiques.

Selon les chercheurs, les vertébrés disparaissent à un rythme 114 fois plus élevé que la normale. Jamais depuis la dernière extinction de masse il y a 66 millions d'années - celle des dinosaures - la planète n'a perdu ses espèces animales à un rythme aussi effréné, rapportent les experts des universités américaines Stanford, Princeton et Berkeley, notamment.

« Si on permet que cela continue, la vie pourrait mettre plusieurs millions d'années à s'en remettre, et notre espèce elle-même disparaîtrait probablement assez tôt. »— Gerardo Ceballos, professeur à l'université autonome de Mexico et auteur principal de l'étude

Cette analyse, publiée dans la revue Science Advances, s'appuie sur les observations documentées d'extinctions de vertébrés - des animaux avec squelettes internes comme les mammifères, les reptiles et les batraciens - à partir de fossiles et d'autres bases de données.

Les chercheurs ont comparé le rythme actuel de disparition des espèces aux « rythmes naturels de disparition des espèces avant que l'activité humaine ne domine ». Ces calculs sont difficiles à faire parce qu'on ne sait pas exactement ce qu'il s'est produit tout au long des 4,5 milliards d'années d'existence de la Terre.

Néanmoins, les chercheurs parviennent à estimer qu'à un taux normal, neuf espèces de vertébrés auraient disparu depuis 1900. Or, les scientifiques recensent 477 espèces disparues pendant cette période, qui coïncide avec l'intensification de l'activité industrielle et l'accroissement rapide de la population humaine.

Normalement, une telle perte de biodiversité s'observerait sur une période de 10 000 ans.

L'activité humaine montrée du doigt

Les chercheurs attribuent la disparition accélérée des espèces au changement climatique, à la pollution et à la déforestation.

Les répercussions de cette extinction sur les écosystèmes sont telles que les chercheurs estiment que les bénéfices tels que la pollinisation par les abeilles pourraient disparaître d'ici 100 ans.

« Il y a des exemples d'espèces sur toute la planète qui sont littéralement des morts-vivants », a souligné Paul Ehrlich, professeur de biologie à Stanford et coauteur des travaux.

« Afin d'éviter une véritable sixième extinction de masse, il faudra mettre en œuvre des moyens rapides et intensifs de conservation des espèces en danger et éliminer les facteurs qui menacent les populations, tels que la perte d'habitat, la surexploitation à des fins économiques et le changement climatique », affirment les chercheurs. 
« Tous ces facteurs sont liés à l'accroissement de la population humaine, qui va de pair avec la hausse de la consommation - particulièrement chez les riches - et les inégalités économiques. Toutefois, la fenêtre qu'il nous reste pour intervenir s'amenuise rapidement. »— Les auteurs de l'étude parue dans « Science Advances »

Selon l'Union mondiale pour la nature (UICN), plus de 11 000 espèces d'animaux sont actuellement menacées sur la planète, soit une espèce sur cinq.

mercredi 27 mai 2015

L'ÉCOCAPSULE


Cette petite capsule autosuffisante vous permet d’habiter n’importe où sur la planète !!!

Avez-vous déjà rêvé de pouvoir vous promener partout dans le monde et arrêter là où bon vous semble pour vous y installer presque aussi confortablement qu’à la maison?

Eh bien, votre rêve pourrait devenir réalité grâce à l’Ecocapsule, une nouvelle capsule autosuffisante mobile.
 

La petite maison munie d’un espace habitable de 8 mètres carrés permettra aux propriétaires d’habiter pratiquement n’importe où dès l’an prochain.




Chaque capsule vient avec un lit pour deux, une cuisinette, une toilette avec douche et eau chaude, de l’espace de rangement, un espace pour manger qui sert aussi de bureau et deux fenêtres.

L’Ecocapsule, qui est présentement en préproduction, récolte et filtre l’eau de pluie tout en étant alimentée par le soleil et le vent.


La batterie de la capsule peut recharger des voitures électriques, ce qui permet une infinité de possibilités d’emplacements, comme les plages, la campagne et les montagnes.


mercredi 13 mai 2015

TOMATES SANS EAU, NI PESTICIDES !


Tomates sans eau ni pesticide : cette méthode fascine les biologistes

Les méthodes de Pascal Poot, loin de l’agriculture moderne, sont aussi hyperproductives que naturelles et peu coûteuses. Des scientifiques pensent y trouver des réponses au changement climatique.

Ici, le terrain est si caillouteux et le climat si aride que les chênes vieux de 50 ans sont plus petits que les hommes.

Pourtant, à l’entrée de la ferme de Pascal Poot, sur les hauteurs de Lodève (Hérault), trône une vieille pancarte en carton : « Conservatoire de la tomate ».


Les tomates poussent, sans eau et sans tuteur, dans la ferme de Pascal Poot en 2014 (DR)

Pourtant, chaque été, les tomates Poire jaune et autres Noires de Crimée poussent ici dans une abondance folle.

Sans arrosage malgré la sécheresse, sans tuteur, sans entretien et bien sûr sans pesticide ni engrais, ses milliers de plants produisent jusqu’à 25 kg de tomates chacun.

Son secret ? Il tient dans les graines, que Pascal Poot sème devant moi, avec des gestes qui mêlent patience et nonchalance.



C’est le début de la fin de l’hiver dans la région, le temps est venu pour lui de confier ses graines à la terre. Ce sont ses premiers semis de l’année.

L’homme a 52 ans mais semble sans âge. Ce fils d’agriculteurs, qui a quitté l’école à 7 ans, se dit « complétement autodidacte ». Il a élevé des brebis et cultivé des châtaignes avant de se spécialiser dans les semences. Il dissémine aujourd’hui ses graines sur du terreau, dans des jardinières fatiguées.

Puis il place ses jardinières sur un énorme tas de fumier en décomposition, dont la température atteindra bientôt 70 degrés pendant plusieurs jours, chauffant la serre et permettant la germination des graines.

Pascal Poot et sa couche chaude dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

La technique, appelée couche chaude, est très ancienne. C’est elle quipermettait aux maraîchers parisiens du XIXe siècle de récolter des melons en pleine ville dès la fin du printemps. C’est elle qui permet à Pascal Poot de faire germer chaque année des milliers de plants de tomates, aubergines, poivrons... Avant de les planter sur son terrain et de ne plus s’en occuper jusqu’à la récolte.



La serre de Pascal Poot, à la fin des semis, en 2014 (DR)

Tout en semant ces graines, Pascal me révèle les détails de sa méthode :

« La plupart des plantes qu’on appelle aujourd’hui “mauvaises herbes” étaient des plantes que l’on mangeait au Moyen-Age, comme l’amarante ou lechiendent... Je me suis toujours dit que si elles sont si résistantes aujourd’hui c’est justement parce que personne ne s’en est occupé depuis des générations et des générations.

Tout le monde essaye de cultiver les légumes en les protégeant le plus possible, moi au contraire j’essaye de les encourager à se défendre eux-mêmes. J’ai commencé à planter des tomates sur ce terrain plein de cailloux il y a une vingtaine d’années, à l’époque il n’y avait pas une goutte d’eau.

Tout le monde pense que si on fait ça toutes les plantes meurent mais ce n’est pas vrai. En fait, presque tous les plants survivent. Par contre on obtient de toutes petites tomates, ridicules. Il faut récolter les graines du fruit et les semer l’année suivante. Là on commence à voir de vraies tomates, on peut en avoir 1 ou 2 k par plant.

Et si on attend encore un an ou deux, alors là c’est formidable. Au début on m’a pris pour un fou mais au bout d’un moment, les voisins ont vu que j’avais plus de tomates qu’eux, et jamais de mildiou, en plus, alors les gens ont commencé à parler et des chercheurs sont venus me voir. »


Pascal Poot dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Parmi ces chercheurs, on compte Bob Brac de la Perrière, biologiste et généticien des plantes et coordinateur de l’association environnementale Bede :

« A la fin des années 90, au moment du combat contre les OGM, on s’est dit qu’il fallait aussi travailler sur les alternatives, et on a commencé à faire l’inventaire des agriculteurs qui faisaient leurs propres semences. On a dû en trouver entre 100 et 150 en France.

Mais le cas de Pascal Poot était unique. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il a une grande indépendance d’esprit, il suit ses propres règles et à ma connaissance personne ne fait comme lui. Il sélectionne ses semences dans un contexte de difficulté et de stress pour la plante, ce qui les rend extrêmement tolérantes, améliore leur qualité gustative et fait qu’elles sont plus concentrées en nutriment.

En plus de ça il cultive plusieurs centaines de variétés différentes, peu d’agriculteurs ont une connaissance aussi vaste de l’espèce qu’ils cultivent. »



Pascal Poot choisit une étiquette, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Les chercheurs commencent seulement à comprendre les mécanismes biologiques qui expliquent le succès de la méthode de Pascal Poot, assure Véronique Chable, spécialiste du sujet à l’INRA-Sad de Rennes et qui a menédes recherche sur les sélections de Pascal Poot depuis 2004 :


« Son principe de base, c’est de mettre la plante dans les conditions dans lesquelles on a envie qu’elle pousse. On l’a oublié, mais ça a longtemps fait partie du bon sens paysan.

Aujourd’hui, on appelle cela l’hérédité des caractères acquis, en clair il y a une transmission du stress et des caractères positifs des plantes sur plusieurs générations.

Il faut comprendre que l’ADN est un support d’information très plastique, il n’y a pas que la mutation génétique qui entraîne les changements, il y a aussi l’adaptation, avec par exemple des gènes qui sont éteints mais qui peuvent se réveiller.

La plante fait ses graines après avoir vécu son cycle, donc elle conserve certains aspects acquis. Pascal Poot exploite ça extrêmement bien, ses plantes ne sont pas très différentes des autres au niveau génétique mais elles ont une capacité d’adaptation impressionnante ».


Pascal Poot dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Cette capacité d’adaptation a une valeur commerciale. Pendant ma visite, plusieurs personnes ont appelé Pascal pour commander des semences. L’agriculteur vend ses graines à plusieurs semenciers bio, dont Germinance.

Kevin Sperandio, artisan semencier chez Germinance, nous explique :


Des aubergines blanches poussent dans la ferme de Pascal Poot (DR)

« Le fait que les semences de Pascal Poot soient adaptées à un terroir difficile fait qu’elles ont une capacité d’adaptation énorme, pour toutes les régions et les climats.

Nous n’avons pas les moyens de faire ce genre de tests mais je suis sûr que si on faisait un test entre une variété hybride, celle de Pascal Poot et une semence bio classique ce serait celles du conservatoire de la tomate qui obtiendraient les meilleurs résultats. »

Une partie de ces graines sont vendues dans l’illégalité, parce qu’elles ne sont pas inscrites au catalogue officiel des espèces et variétés végétales du GNIS(Groupement national interprofessionnel des semences et plants). Cela énerve beaucoup Pascal Poot, jusque là très calme :

« L’une de mes meilleures variétés, c’est la Gregori Altaï. Mais elle n’est pas inscrite au catalogue, peut-être parce qu’elle n’est pas assez régulière pour eux. Beaucoup de variétés sont comme ça. A l’automne dernier, le semencier Graines del Païs a eu un contrôle de la répression des fraudes qui a établi près de 90 infractions dans leur catalogue.

Le principe c’est qu’on ne nous autorise à vendre que les graines qui donnent des fruits qui sont tous pareils et qui donnent les mêmes résultats à chaque endroit. Pour moi, c’est le contraire du vivant, qui repose sur l’adaptation permanente. Cela revient à produire des clones mais on veut en plus que ces clones soient des zombies. »


La caisse d’étiquettes de Pascal Poot, le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Interrogé au sujet de ces contrôles, un délégué du GNIS expliquait en mars 2014 :

« Notre objectif est d’apporter une protection à l’utilisateur et au consommateur. Le secteur français des semences est très performant, mais il a besoin d’une organisation qui a fait ses preuves et d’un système de certification. »


Les tomates de Pascal Poot, en 2014 (DR)

Sauf que l’uniformisation des fruits et des semences se fait souvent au détriment du goût et des qualités nutritives. Et pourrait, à l’avenir, nuire aux agriculteurs, estime Véronique Chable :

« Le travail de sélection des semences montre qu’on peut pousser le végétal vers des conditions impressionnantes. Mais l’agriculture moderne a perdu ça de vue, elle ne repose pas du tout sur la capacité d’adaptation.

Or dans un contexte de changement rapide du climat et de l’environnement c’est quelque chose dont le monde agricole va avoir besoin. Il va falloir préserver non seulement les semences mais aussi les savoir-faire des agriculteurs, les deux vont ensemble. »

Pour partager ce savoir-faire, j’ai demandé à Pascal de m’expliquer comment il sélectionne et récolte ses semences. Voici ses conseils :


Les graines de Pascal Poot, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

« Il faut prendre le fruit le plus tard possible, si possible juste avant les premières gelées comme ça il aura vécu non seulement à la sécheresse de l’été mais aussi aux pluies de l’automne. »

« Les tomates, c’est tout à fait spécial. Quand on ouvre une tomate, les graines sont dans une sorte de gélatine, comme un blanc d’œuf. Cette gélatine empêche les graines de germer à l’intérieur du fruit, qui est chaud et humide. Les graines ne germent pas avant que cette gélatine ait pourri et fermenté. »
« Il faut donc faire fermenter les graines. Pour ça il faut ouvrir la tomate,extraire les graines et les laisser plusieurs heures dans leur jus, par exemple dans un saladier. Il va se produire une fermentation lactique. »

« Il faut surveiller la fermentation comme le lait sur le feu, ça peut durer entre 6 et 24 heures mais contrairement à ce qu’on dit, il ne faut pas attendre qu’une pellicule de moisissure apparaisse. On prend une graine on la pose sur la main, si on peut la déplacer avec l’index sans que la gélatine ne vienne avec la graine, c’est que c’est bon. »

« Ensuite on passe le tout dans une passoire à thé, on lave à l’eau et onmet à sécher. Là on arrive à un taux de germination entre 98% et 100%. »

« Le poivron c’est différent, il faut juste laver les graines, les faire séchersur un tamis très fin et les stocker. Pour le piment c’est la même chose mais ça devient dangereux parce que les graines brûlent, c’est très fort, ça passe même à travers les gants. Une fois j’ai récolté les graines d’un cageot de piments d’Espelette sans gant, j’ai dû passer la nuit avec les mains dans l’eau glacée ! »

Pascal Poot dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

samedi 4 avril 2015

QUE SERIONS-NOUS SANS LES ABEILLES?


Équiterre et la Fondation David Suzuki, en collaboration avec l’artiste new-yorkaise Zina Saunders, présentent Que serions-nous sans les abeilles?Cette courte animation illustre l’importance des abeilles pour la production des aliments, l’impact négatif des pesticides néonicotinoïdes (« néonics ») sur la santé de ces importantes pollinisatrices, et vous invite à passer à l’action en signant l’appel à l’action Interdisons les pesticides qui tuent les abeilles!

Par la même occasion, Équiterre vous lance un défi! Aidez-nous à atteindre l’objectif de 35 000 signatures avant la fin mai! Les signatures seront par la suite déposées au ministre de l’Environnement. Partagez la vidéo Que serions-nous sans les abeilles? et invitez votre entourage à signer l’appel à l’action!

Saviez-vous qu’une bouchée sur 3 de tous les aliments que l’on mange dépend du travail des pollinisateurs comme les abeilles? Que la quasi-totalité des aliments qui nous apportent nos vitamines et minéraux et nous gardent en vie dépend de ces petits insectes?

Utilisés depuis à peine une dizaine d’années, les « néonics » sont devenus la classe d’insecticides la plus utilisée dans le monde, occupant 40 % du marché des insecticides. Au Québec, la quasi-totalité des semences de maïs-grain et 30 % des semences de soya sont enrobées de « néonics », ce qui représente plus de 500 000 hectares de cultures chaque année. Ils se trouvent également dans certains pesticides destinés aux pelouses.

De plus, les abeilles pourraient ne pas être les seules victimes. L'Autorité européenne de sécurité des aliments a conclu que les « néonics » peuvent avoir une incidence sur le développement du système nerveux humain. Or, nous savons que ces pesticides se retrouvent dans les rivières et les puits échantillonnés par le ministère de l’Environnement du Québec.

L’Ontario propose actuellement un règlement afin de réduire de 80 % les superficies cultivées avec des semences de maïs et de soja traitées aux néonicotinoïdes d’ici 2017 : il est urgent que Québec emboîte le pas.

Tout cela est très inquiétant! C’est pourquoi nous lançons cette missive et vous invitons tous et toutes à agir pour interdire l’utilisation de ces pesticides néfastes.

Passez à l'action dès maintenant et signez l’appel à l’action Interdisons les pesticides qui tuent les abeilles!!

Aussi disponible en version anglaise.

Pour en savoir plus sur Zina Saunders, la créatrice de l'animation visitez www.zinasaunders.com

source : http://www.equiterre.org/

dimanche 8 mars 2015

MARCHE MONDIALE CONTRE LES "CHEMTRAILS"


MARCHE MONDIALE CONTRE LES "CHEMTRAILS" 
LE 25 AVRIL 2015

CANADA – ALBERTA – CALGARY
https://www.facebook.com/events/1551950981706274/ – Hosted by March Against Monsanto Calgary 7th Avenue and MacLeod Trail S.W., Calgary, Alberta T2G.Show Map 1:00pm in UTC-06

CANADA – ALBERTA – EDMONTON
https://www.facebook.com/events/1537135286520498/ - Hosted by Jodie Foster and Tara Colleen BarnesShow Map

CANADA – ALBERTA – FORT SASKATCHEWAN
https://www.facebook.com/events/934641473290087 – Hosted by Brendan Rodger and Troy Lessard 4:45pm in UTC-06 Hide Map

CANADA – BRITISH COLUMBIA – VICTORIA https://www.facebook.com/events/861511273867838 Hosted by Troy Lessard

CANADA – ONTARIO – TORONTO
https://www.facebook.com/events/1504905729751412/ HostedChristina Parousis and Pedro Jorge .2:00pm in EDT.Location.Queens Park.

FRANCE – DIJON
https://www.facebook.com/events/303731066501922/

BELGIQUE – BRUXELLES
- https://www.facebook.com/events/1559983337547069/
– Place Albertine à 1000 Bruxelles.Show Map At 2:00pm in UTC+02
– Hosted by Anathé Merc’h Ana and Greg Greenmind





Source : Stopmensonges

vendredi 5 décembre 2014

LE CAUCHEMAR DE LA CONSOMMATION = RÉVEILLEZ-VOUS !


N’avez-vous jamais ressentis l’horreur, comme si nous vivions un cauchemar? Un cauchemar horrible d’exploitation, de consommation, de dépendances, de destruction ?!!!

Aujourd'hui, nous vivons à une folle époque de surconsommation, mais très peu de gens savent comment les produits que nous consommons arrivent jusqu’à nous… 

En conséquence, nous sommes devenus déconnectés des réalités, de la nature, de la Terre, de l’origine de notre nourriture et de tous nos biens, et veillant à notre santé, pourvoyant la richesse et source de tous les bonheurs!

Le sympathique clip "Wake Up Call: End the Nightmare of Consumption", nous invite à ouvrir les yeux, et à nous conscientiser d’avantage, au sujet de notre monde mené par les corporations et le commerce… Un bref aperçu des coûts réels, et des répercussions réelles, qui se cachent derrière certains de nos biens les plus précieux – entre autre, de nos gadgets électroniques. En vérité, les bidules de l’ère des nouvelles technologies seraient-ils des cadeaux empoisonnés?

"Wake Up Call" relie les points entre les étapes d'extraction, de production, la consommation et l'élimination... Cette court-métrage révèle que, bien que nos gadgets nous paraissent serviables et élégants, leur apparence est bien souvent trompeuse.

Ce nouveau court-métrage a été réalisé par Steve Cutts, pour la Fondation Gaia (www.gaiafoundation.org)

mardi 11 novembre 2014

MONSANTO : "PETITE HISTOIRE DE LA SOCIÉTÉ LA PLUS DIABOLIQUE"


L’entreprise Monsanto est derrière de nombreuses entreprises et des lois hyper-protectionnistes, allant jusqu’à l’absurdité totale, que l’entreprise elle-même fait voter aux USA et dans le reste du Monde, par des moyens suspects, des Lois qui vont contre l’intérêt général.

Je vous rappelle que le Traité transatlantique signé récemment par Bruxelles est un traité qui est surtout avantageux pour les entreprises comme Monsanto, qui seront prochainement bien disposées à détruire l’Europe, or, si l’Europe a été faite pour les Américains, nous en sommes les habitants et il est de notre devoir, de notre pouvoir, de chasser hors de nos pays des OGM dont le peuple ne veut pas, cependant les USA ont fait une proposition à l’Ukraine, quelques milliards de dollars de prêts en échange de cultures OGM sur le territoire Ukrainien, une porte d’entrée sur l’Europe, on comprend désormais les vraies raisons du conflit Ukraino-Russe, et l’opposition de la Russie qui considère les OGM comme une « arme bactériologique », et il y a encore des malfaisants qui affirment que les OGM inoffensifs ? Avant d’affirmer de telles choses, je voudrais que tous ceux qui affirment que les OGM sont inoffensifs mangent et boivent des produits OGM pendant deux ans sous contrôle médical, nous verrons ensuite si leur santé se détériore ou non.


À cela j’ajoute, que l’argument de l’entreprise Monsanto, et de ses abominables vendus qui sacrifient la vie d’enfants, de femmes et d’hommes, d’abeilles, mères de toutes vies, d’animaux, d’insectes, de plantes… car ils sont payés grassement par cette entreprise, sous la table, et qui vise à déclarer que nous faisons partie d’une secte parce que nous défendons le vivant, ces gens-là, médecins, journalistes, homme politiques, sont des traîtres à la vie, à la nature, au vivant et devraient être emprisonnés pour complicité de crime contre l’humanité. Ces gens-là ont accès aux médias et à la presse, et manipulent honteusement l’opinion publique pour la persuader du bien-fondé des OGM ; dans le monde entier, les agricultures biologiques sont à la fois plus nourrissantes et saines, alors que les OGM, sont moins nourrissants, contre nature et dangereux pour ceux qui les côtoient et qui les consomment.

Les études du professeur Séralini le démontrent, lui même menacé pour avoir mené son étude sur deux ans sur des rats saints en les nourrissant exclusivement de maïs Monsanto avec, et sans RoundUp, obtenant comme résultat d’énormes tumeurs et la mort de ses sujets dans d’atroces souffrances.

Cette étude faite dans le plus grand secret, n’a pas plu à l’entreprise Monsanto, qui a protesté contre ses résultats, les rendant douteux, Monsanto, tellement habitué à falsifier ses études, nous le verrons dans cet article.

Ironie du sort, Monsanto a obtenu du président Hollande 3 millions d’euros des deniers publics pour refaire une étude démontrant que ses OGM sont inoffensifs, on croit rêver, vous comprendrez, à la lumière de cet article comment l’entreprise Monsanto fait ses études et fournit ses « résultats », notamment en demandant l’aide d’autres entreprises qui lui appartiennent.

La volonté de Monsanto est bien d’anéantir notre planète dans un seul but, soumettre la population à un contrôle total de l’alimentation dans le monde entier et si nous continuons à laisser agir les entreprises productrices d’OGM, nous deviendrons dépendrons des ressources alimentaires de Monsanto et tomberons malades.

Il faut aussi s’intéresser aux axes de recherche de l’entreprise Monsanto actuellement, sur l’agriculture, la vaccination et la génétique humaine pour se rendre compte qu’il s’agit bel et bien d’un agenda de contrôle et partout où il arrive quelque chose de mauvais et de peu naturel dans le monde, on peut être sûr que l’entreprise Monsanto n’est pas loin.

Cet article est une prise de conscience, diffusez-le avant qu’il ne soit retiré par les mêmes qui vous empoisonnent.

Protégez notre, votre planète, vos enfants, et tous les êtres vivants qui partagent cette terre avec vous.


L’Histoire complète de l’entreprise Monsanto, la société la plus diabolique

De toutes les mégacorporations, Monsanto a automatiquement surpassé ses rivaux, gagnant le titre de « société la plus diabolique sur Terre! » non content de se reposer sur son trône d’anéantissement, elle reste concentrée sur un développement de moyens novateurs, plus scientifiques, pour contrôler la planète et ses habitants.

1901 : L’entreprise créée par John Francis Queeny, un membre de « l’ordre des Chevaliers de la Malte »Knights of Malta, pharmacien de 30 ans et marié avec Olga Mendez Monsanto, d’après laquelle il nomma ses travaux de recherche,c’est ainsi que Monsanto a vu le jour. Le premier produit de l’entreprise Monsanto fut la saccharine (ou E954), vendue à Coca-Cola comme édulcorant artificiel.

Alors que le gouvernement connaissait la toxicité de la saccharine au point d’attaquer Monsanto en justice pour en arrêter sa fabrication, il perdit son procès contre Monsanto ouvrant ainsi la Boîte de Pandore, étant ainsi libre d’empoisonner le monde à travers les boissons non alcoolisées.

1920 : Monsanto produit des produits chimiques industriels et des médicaments, devenant le plus grand fabricant du monde d’aspirine, acide acétylsalicylique (toxique bien sûr). C’est aussi à cette période que la planète a commencé à se détériorer avec l’apparition des « biphényles polychlorés (PCB) ».


« Les PCB sont considérés comme des produits industriels chimiques étonnants, une huile qui ne brûlerait pas, imperméable à la dégradation et avec des applications presque illimitées. Aujourd’hui, on considère les PCB comme une des menaces chimiques les plus toxiques de la planète. Largement utilisé comme lubrifiants, des liquides hydrauliques, réduisant les quantités d’huiles en les intégrants, ce sont aussi des revêtements imperméables et des mastics liquides. Les PCB sont de puissants cancérigènes et sont liés à des troubles du système immunitaire et reproducteur, liés au développement de l’individu. Le centre de fabrication des PCB était l’usine Monsanto à la périphérie de l’Est de la ville de St Louis, Illinois, qui avait le taux le plus élevé de morts d’enfants prématurés de l’État. » (1)

Bien que les PCB aient enfin été interdits après cinquante ans à cause de leur dangerosité et entraînant une telle dévastation, ils sont toujours présents dans le sang et les tissus animal et humain à travers le monde. Les documents présentés par la justice ont montré plus tard que Monsanto connaissait très bien les effets mortels, mais les a criminellement cachés au public pour garder la main mise sur un produit phare et juteux !

1930 : L’entreprise Monsanto crée son premier maïs hybride et en y incorporant des détergents, des savons, des produits de nettoyage industriels, des caoutchoucs synthétiques et des plastiques, tous toxiques bien évidemment!

1940 : Monsanto entreprend des recherches sur l’uranium à utiliser sur le Projet Manhattan, celui de la première bombe atomique, qui sera plus tard lancée sur Hiroshima et Nagasaki, tuant des centaines de milliers de Japonais, des militaires américains et coréens, et empoisonnant des millions de personnes.

L’entreprise continue à détruire ce qui l’entoure en mettant au point des pesticides pour l’agriculture contenant des toxines mortelles, comme la dioxine, qui empoisonne la nourriture et l’approvisionnement en eau. Monsanto a refusé d’admettre que cette dioxine a été intensément utilisée dans de nombreux produits si elle l’avait admis, elle aurait été forcée de reconnaître que Monsanto avait créé un Enfer environnemental sur terre.


1950 : En étroite collaboration avec Walt Disney Entreprise, Monsanto crée diverses attractions à Disney’s « Tomorrowland » (le monde de demain) à Disneyland California. Les attractions en question célèbreraient la grandeur de la chimie et du plastique dans la « Maison du Futur », construite entièrement avec des plastiques toxiques non biodégradables tandis que Monsanto avait affirmé le contraire.

« Après un total de 20 millions de visiteurs de 1957 à 1967, Disney a fini par détruire la « Maison du Futur », mais a découvert qu’elle résistait à la démolition. D’après le Magazine Monsanto, les boules au bout des grues ont carrément rebondi sur la structure en fibre de verre, matière en polyester renforcé. Les torches, marteaux-piqueurs, tronçonneuses et pelles mécaniques ont eu le même problème. Finalement, on a utilisé des câbles pour serrer des parties de la maison démantelée par morceau pour être la transporter par camion loin de Disneyland. » (2)

La vision de l’avenir de Monsanto chez Disney :

 

1960 : Monsanto, avec son partenaire « DOW Chemical », produit à partir de la dioxine l’Agent Orange dont l’utilisation est exclusivement réservée pour la guerre du Viêt-Nam. Cet Agent Orange a contaminé plus de 3 millions de personnes , tué un demi-million de vietnamiens, provoqué des malformations chez un demi-million de nouveaux-nés vietnamiens et a fait souffrir des milliers de vétérans militaires américains qui succombent à ses effets encore à ce jour !

Monsanto est à nouveau attaqué en justice et des dossiers, des notes internes indiquent que l’entreprise Monsanto connaissait parfaitement les effets mortels de la dioxine se trouvant dans l’Agent Orange quand ils l’ont vendu au gouvernement américain.

Outrageusement, la cour autorise Monsanto de présenter sa propre « recherche » qui conclut que la dioxine est inoffensive et ne pose aucun problème de santé. La plainte est déboutée et Monsanto repart sans condamnation. Or, plus tard, la vérité éclate au grand jour, Monsanto a menti sur les résultats de ses propres recherches, et on a conclu que la dioxine tue très efficacement.

- Je profite de ce passage traduit pour ajouter que l’entreprise Monsanto agit de la même façon avec la France en 2014, en protestant contre les études du Professeur Seralini sur la toxicité scientifiquement prouvée du maïs OGM Monsanto avec et sans RoundUp, et que Monsanto a encore obtenu du gouvernement de F. Hollande, 3 millions d’euros pour démontrer que ce maïs est inoffensif, le scénario est toujours en place et encore une fois les autorités servent les intérêts de Monsanto au détriment de la santé des citoyens.

Une note interne présentée lors d’un procès en 2002 reconnaît

« Que les preuves démontrant la persistance de ces composés chimiques et leur présence universelle dont des résidus dans l’environnement sont incontestables… » le public et les pressions légales pour les éliminer et empêcher la contamination mondiale sont inévitables. Le sujet fait boule de neige. Où allons-nous d’ici ?

Les alternatives de l’entreprise Monsanto : faites faillite ; retirez et vendez votre enfer tant que vous le pouvez et ne faire rien d’autre; essayez de rester en activité ; ayez des produits alternatifs. » (3)

Le partenaire de Monsanto, I.G. Farben, fabricant de l’aspirine Bayer et producteur du gaz chimique, « Zyklon-B » qui servit aux chambres à Gaz du Troisième Reich. Ensemble, les deux entreprises utilisent leur expertise collective pour présenter l’aspartame au public, une autre neurotoxine très mortelle dans les rations alimentaires. Lorsque la question se pose sur la toxicité de la saccharine, Monsanto profite de cette occasion pour présenter un autre de ses poisons mortels sur un public très naïf.

1970 : Monsanto se met en partenariat avec G.D. SEARLE, qui fait de nombreuses études internes qui affirment l’innocuité de l’aspartame, alors que la propre recherche scientifique de la FDA révèle clairement que l’aspartame provoque des tumeurs et des trous massifs dans le cerveau des rats, avant de les euthanasier. La FDA intente un procès devant un grand jury contre G.D. SEARLE pour avoir « sciemment falsifié le résultat des découvertes et pour avoir dissimulé des faits matériels substantiels et sur la fabrication de fausses déclarations » en ce qui concerne l’aspartame et les normes de sécurité le concernant.

Pendant ce temps, SEARLE persuade stratégiquement Donald Rumsfeld qui a été ministre de la Défense nationale pendant le mandat de Gerald Ford et celui de George W. Bush, pour en devenir le PDG. L’objectif principal de SEARLE avec Rumsfeld, est de se servir de son influence politique et de son expérience considérable dans les milieux d’affaires pour soudoyer et coopérer avec la FDA (Food and Drug Administration) et s’attirer ses faveurs… pour Monsanto.

Quelques mois plus tard, Samuel Skinner, Procureur Général en charge du dossier Aspartame, reçoit « une offre qu’il ne peut pas refuser » provenant de l’entreprise Monsanto, et se retire de l’enquête en démissionnant de son poste et de ses fonctions de Procureur Général pour aller travailler pour le cabinet juridique de SEARLE.

Cette combine machiavélique permet à SEARLE de gagner juste assez de temps pour que la loi sur la limitation sur l’aspartame vienne à manquer et l’enquête du jury d’accusation est brusquement et commodément abandonnée.

1980 : Parmi la recherche indiscutable qui dénonce les effets toxiques de l’aspartame, tandis que le commissaire de la FDA, le Docteur Jere Goyan était sur le point de signer une pétition retirant l’aspartame du marché, Donald Rumsfeld appela Ronald Reagan le jour suivant son entrée en fonction pour une faveur. Le président Reagan renvoya le Docteur Goyan peu coopérant à son goût et nomma le Docteur Arthur Hull Hayes pour prendre la tête de la FDA ; celui-ci pencha rapidement en faveur de SEARLE et de Monsanto et la Sucrette (NutraSweet), approuvée pour la consommation humaine et dans tous les produits dérivés et lyophilisés. Cela devient tristement ironique alors que R. Reagan est un consommateur de bonbons qui contiennent de l’aspartame et qui sera atteint d’Alzheimer durant son deuxième mandat, un des nombreux effets terrifiants de la consommation d’aspartame.

La véritable intention de SEARLE était de faire accepter l’Aspartame comme exhausteur de goût des boissons non alcoolisées. Mais depuis, des études ont démontré que ces boissons, sodas ou autres qui contiennent de l’aspartame, qu’on expose aux températures excédant 85 degrés Fahrenheit, « se transforment en des toxines connues, comme la Diketopiperazine (DKP), le méthyle, l’alcool, le formaldéhyde » (4), devenant plusieurs fois plus mortel que sa forme en poudre non chauffée!

SEARLE peut prouver que l’aspartame liquide, quoi qu’incroyablement mortel, crée une dépendance plus importante que le crack ou la cocaïne, la NSDA (Association Nationale des Boissons non alcoolisées) est persuadée que ses profits montant en flèche ont un lien avec la vente de boissons non alcoolisées lancées avec l’aspartame et que cela compenserait facilement n’importe quelle responsabilité future. Ainsi, l’avidité de l’entreprise progresse et l’insoupçonnable boisson, consommée par des consommateurs mal informés,auront des problèmes de santé sans le savoir.

Coca Cola mène la danse à nouveau (souvenez-vous de la saccharine en 1901) et commence à empoisonner les consommateurs de Coca Light avec de l’aspartame dès 1983. Les ventes montent également en flèche dès que des millions de consommateurs ne peuvent plus s’en passer. Le reste de l’industrie de la boisson non alcoolisée aime ce qu’il voit et fait rapidement de même, oubliant commodément toutes leurs réserves initiales, que l’aspartame est un produit chimique mortel. Il y a de l’argent à faire, beaucoup, c’est tout ce qui compte vraiment pour eux de toute façon!

En 1985, SEARLE, imperturbable aux accusations de corruption et aux accusations multiples d’enquêtes frauduleuses, Monsanto achète l’entreprise et crée une nouvelle filiale d’aspartame appelée l’Entreprise « NutraSweet ou Sucrette ». Alors que de nombreux scientifiques indépendants et des chercheurs continuent à tirer la sonnette d’alarme sur les effets toxiques de l’aspartame, l’entreprise Monsanto continue l’offensive, soudoyant le National Cancer Institute et fournissant ses propres documents frauduleux à présenter au NCI pour affirmer que le formaldéhyde ne provoque pas le cancer, et donc l’aspartame peut rester le marché.

- À nouveau j’ouvre une parenthèse, avec ces comportements, il est clair que personne ne peut faire confiance à l’entreprise Monsanto qui privilégie le profit au détriment de la santé du consommateur, Monsanto qui est visiblement habitué à falsifier et à cacher les véritables effets de ses produits.


Les effets connus de l’ingestion de l’aspartame sont :

- « Manie, colère, violence, cécité, douleur articulaire, fatigue, prise de poids, douleur à la poitrine, coma, insomnie, engourdissement, dépression, bourdonnements d’oreilles, faiblesse, spasmes, irritabilité, nausée, surdité, perte de mémoire, éruptions, vertiges, maux de tête, anxiété, palpitations, défaillance, crampes, diarrhée, panique, combustion dans la bouche. Ces Maladies incluent le diabète, MME, le lupus, l’épilepsie, Parkinson, des tumeurs, l’avortement, l’infertilité, la fibromyalgie, la mort d’enfant en bas âge, l’Alzheimer … Source : U.S. Food & Drug Administration.(5)

Près de 80 % des plaintes déposées à la FDA quant aux additifs alimentaires concernent l’aspartame, qui est désormais dans plus de 5 000 produits dont les produits de régime, les sodas light, les sodas et les boissons sportives, les bonbons à la menthe, le chewing-gum, les desserts glacés, des cookies, des gâteaux, des vitamines, des produits pharmaceutiques, des boissons lactées, des thés instantanés, des cafés, le yaourt, des aliments pour bébés et beaucoup, beaucoup plus! (6) lisez bien les étiquettes des produits et n’achetez rien qui contient ce tueur terrifiant!

Malgré tous les décès et les maladies, Le Dr. Arthur Hull président du FDA démissionna dans une nébuleuse de corruption, mais fut immédiatement engagé par la société de relations publiques SEARLE, comme « consultant scientifique senior ». Non, ce n’est pas une plaisanterie! Monsanto, la FDA et de nombreuses agences de santé gouvernementales régulatrices sont devenues la même société! Il semble que le seul prérequis pour devenir un commissaire de la FDA (Food & Drug administration) est qu’il passe du temps à Monsanto ou dans un des cartels pharmaceutiques du crime organisé.

1990 : Monsanto dépense des millions à se battre contre l’état et la législation fédérale qui l’accusent de rejeter de la dioxine, des pesticides et autres poisons cancérigènes dans les systèmes d’eau potable. Monsanto est attaqué en justice des centaines de fois pour provoquer des maladies à ses ouvriers agricoles, aux citoyens des zones environnantes et pour des malformations de naissance chez les bébés.

Avec leurs cercueils remplis de milliards de dollars de profits, on considère que 100 millions de dollars est la base du coût de la gestion des affaires juridiques de l’entreprise. Grâce à la FDA, le Congrès et la Maison-Blanche, les affaires de l’entreprise Monsanto se portent bien. Si bien que Monsanto est attaqué en justice pour avoir donné du fer radioactif à 829 femmes enceintes lors d’une étude, juste pour voir ce qui pouvait leur arriver.

En 1994, la FDA approuve une nouvelle fois la dernière monstruosité de l’entreprise Monsanto,l’Hormone de Croissance Bovine Synthétique (rBGH), produite à partir d’une bactérie d’EColi génétiquement modifiée. En dépit de l’évidente prise de conscience de ses dangers par la communauté scientifique. Bien sûr, Monsanto prétend que cela guérit des maladies du lait, que c’est plein d’antibiotiques et d’hormones et que c’est non seulement inoffensif, mais en réalité bon pour votre santé!

- Je profite à nouveau de cette révélation pour rappeler au lecteur les alertes à la bactérie E.coli ou Escherichia coli dont la faute a été rejetée médiatiquement sur le concombre, alors que cette Hormone de Croissance Bovine Synthétique (rBGH), est, je le suppose, éventuellement responsable, et que la bactérie devait se trouver dans ses déjections, mais comment des déjections de vaches peuvent-elles se retrouver sur des champs de concombres ? Pourtant, personne n’a évoqué ce détail de l’hormone de croissance OGM, pour une raison ou pour une autre, et cela, en toute ignorance des autorités sanitaires et surtout des éleveurs auquel Monsanto avait encore une fois fait croire à la science et au progrès de l’élevage. À nouveau, la firme Monsanto a caché la vérité au consommateur en dépit de la sécurité de celui-ci et en détournant l’information qui n’est jamais sortie que « l’Hormone de Croissance Bovine Synthétique (rBGH), est produite à partir d’une bactérie d’EColi génétiquement modifiée. » 

Pire encore, les entreprises laitières qui ne veulent pas utiliser cette hormone de croissance et qui étiquettent leurs produits “sans rBGH” sont poursuivies en justice par Monsanto, en prétendant que c’est de la concurrence déloyale envers ceux qui l’utilisent. En substance, Monsanto dit :

- « oui, nous savons que le rBGH rend les gens malades, mais il n’est pas correct que vous fassiez de la publicité sur ce qui n’est pas dans vos produits. »

L’année suivante, l’entreprise diabolique commence à mettre des OGM tolérants à leur herbicide toxique le RoundUp. Le RoundUpReady d’huile de canola est opérationnel (la graine de colza), le soja OGM, le maïs OGM et le coton BT OGM commencent à arriver sur le marché, annoncé comme étant des alternatives plus sûres, plus saines comparées à leurs rivaux non-OGM biologiques donc organiques. Apparemment, la propagande fonctionne bien et aujourd’hui plus de 80 % de canola sur le marché est une variété OGM Monsanto.


Ce que vous devez absolument éviter dans votre alimentation c’est le soja OGM, le maïs OGM , le blé et l’huile de canola ou colza OGM, bien que de nombreux ‘experts de santé « naturels » affirment que le Colza est une huile saine. Elle ne l’est pas, mais vous la trouverez dans nombre de produits sur des étagères de magasin d’alimentation.

Comme ces OGM ont été créés pour « s’autopolliniser », ils n’ont pas besoin de la nature ou des abeilles pour le faire pour eux. Il y a un sombre ordre du jour à ceci et cela doit bien sûr anéantir la population d’abeilles du monde pour ne laisser que les OGM.

Monsanto sait que les oiseaux et particulièrement les abeilles, sont une entorse, une clé à leur monopole de contrôle en raison de leur capacité à polliniser créant ainsi naturellement des produits alimentaires sans le recours de Monsanto qui souhaite « la domination complète et le contrôle de l’alimentation dans le monde. » Lorsque les abeilles essayent de féconder avec du pollen une plante OGM ou une fleur, elles sont empoisonnées et meurent. En fait, l’effondrement et la destruction des colonies d’abeilles ont été reconnus et ont continué depuis la naissance des OGM.

Pour contrecarrer les accusations de génocide délibéré sur les abeilles, l’entreprise Monsanto rachète diaboliquement la société Beeologics, la plus grande entreprise de recherche sur les abeilles, dédiées justement à la recherche et à l’étude de ce génocide organisé, qui pointaient du doigt Monsanto comme le monstre et le coupable principal de ce massacre organisé et prémédité! Après cet achat :

- « Des abeilles, quelles abeilles ? »

- Comme le lecteur pourra le noter, à chaque fois qu’on accuse la multinationale Monsanto, elle achète et corrompt.

Précédemment, l’entreprise Monsanto a acheté un ministre, Procureur général pour qu’il arrête de l’attaquer sur le sucre artificiel, l’aspartame, à présent, Monsanto achète un centre de recherche sur les abeilles qui indiquait son agenda de destruction délibéré de l’espèce humaine et de la nature. Chacun doit comprendre que sans abeilles, la vie n’est pas possible, mais avec Monsanto elle l’est, donc l’entreprise Monsanto organise un contrôle de la nourriture dans et pour le monde, pour contrôler les populations selon son bon vouloir et au détriment de la vie sur terre.

Nous sommes dans un scénario de fin du monde catastrophique, et Monsanto achète le silence de chacun avec des millions de dollars ? La question que je pose :

- Citoyens, allez-vous laisser cette entreprise diabolique détruire l’héritage de vos enfants ?

- Il est désormais prouvé que les abeilles qui pollinisent rapportent à la ruche du glyphosate, l’ingrédient principal de l’herbicide Round Up, qui leur fait perdre l’appétit, et la capacité d’apprendre, publiée par le « Journal of experimental biology » une étude similaire a été dirigée à l’Université de Buenos Aires en Argentine, révélant des résultats similaires, mais à différents niveaux. Il est certain que les abeilles sont tellement perturbées, qu’elles perdent la faculté de trouver et de récolter du pollen et du fructose et sont touchées par un CCD « Colony collapse disorder » soit le symptôme de la destruction de la colonie et tout cela à cause du RoundUp. Un apiculteur avec 55 ans d’expérience déclare dans la revue Mother Earth News, être témoin de cette destruction massive à la fin de la saison d’épandage du RoundUp, des colonies entières étaient complètement décimées, a-t-il systématiquement observé.

Au milieu des années 90, l’entreprise Monsanto décide de réinventer sa diabolique entreprise vers une direction concentrée sur l’approvisionnement en nourriture biotechnologique artificielle dans le monde et ainsi en préservant son produit phare, le RoundUp, qui lui permet de faire des bénéfices colossaux et surtout de ne rien perdre face à des herbicides moins toxiques. Voyez-vous, le RoundUp est tellement toxique qu’il efface d’un revers de la main, une récolte non-OGM, des insectes, des animaux, la santé humaine et l’environnement en même temps. Très efficace en effet!

Parce que les semences « RoundUp ready », sont produites pour être des pesticides toxiques se faisant passer pour de la nourriture, ils ont été interdits dans l’UE, mais pas en Amérique! Y a-t-il un rapport entre cela et le fait que des Américains, malgré le haut coût et la disponibilité de services médicaux, soient collectivement les gens les plus malades dans le monde ? Bien sûr que non !

Comme c’était le plan de l’entreprise Monsanto depuis le début, toute semence non-Monsanto serait détruite, forçant des fermiers dans le monde entier à utiliser seulement son toxique « ex-terminator »de semences. Et Monsanto s’est assuré que les fermiers qui refusent d’entrer dans sa combine, soient privés d’exploitation et de leur business, ou plus simplement poursuivi en justice, quand portées par le vent, les semences « ex-terminator » contaminent par leur pollen, des graines et des récoltes biologiques.

Apportant à l’entreprise un monopole virtuel de destruction de semences organiques et le RoundUp a travaillé comme une main empoisonnée dans un gant de velours. La récolte OGM ne peut survivre dans un environnement non-chimique donc, les fermiers ont été forcés d’acheter les graines OGM et le RoudUp.

Le but de Monsanto est d’acheter à coût de milliards de dollars à l’échelle mondiale, autant d’entreprises de semences que possible pour les transformer en des entreprises OGM, afin de supprimer tous les rivaux et les aliments biologiques de la surface de la terre. Du point de vue de l’entreprise Monsanto, tous les produits alimentaires doivent être sous leur contrôle et OGM ou c’est qu’ils ne sont pas bons à manger !

- Il y a deux différences fondamentales entre une tomate OGM et une tomate biologique, la première, la tomate OGM n’a aucun goût, aucune saveur, la seconde, sa valeur nutritive n’est pas comparable à celle d’une tomate biologique, beaucoup plus nourrissante sans les inconvénients des poisons toxiques ; où est le progrès que propose l’entreprise Monsanto ?

Monsanto feint d’être choqué dès que la communauté scientifique formule des critiques sur les semences OGM modifiées avec des gènes de porcs malades, de vaches, d’araignées, de singes, de poisson, des vaccins et des virus, qui seraient en fait bons à consommer.

Vous pensez que l’entreprise est tellement fière de ses produits alimentaires OGM qu’elle les servirait à ses salariés, comble de la réalité, elle ne le fait pas. En fait, Monsanto a interdit de servir des aliments OGM dans les cafétérias réservées à ses salariés. Monsanto a sans conviction répondu « nous croyons au choix. » Ce que l’entreprise Monsanto veut vraiment dire est « nous ne voulons pas tuer ceux qui nous aident. »

- Mais cela ne nous gêne pas si les consommateurs tombent malades en s’alimentant avec des OGM.


2000 : Monsanto contrôle la plus grande partie du marché OGM mondial. À son tour, le gouvernement américain dépense des centaines de millions pour financer la pulvérisation de RoundUp, cause d’une dévastation environnementale massive. Les poissons et les animaux meurent par milliers dans les jours suivant la pulvérisation de maladies respiratoires et le taux de cancers monte en flèche chez les humains. Mais on considère que c’est une simple coïncidence ce qui implique une continuité de la pulvérisation. Si vous pensiez que Monsanto et la FDA ne faisaient qu’un, eh bien vous pouvez ajouter le gouvernement américain à cette liste désolante.

Le monstre se développe : l’entreprise Monsanto fusionne avec « Pharmacia » et « Upjohn » et se sépare de son activité chimique pour se rebaptiser en entreprise agricole.

Oui, vous lisez bien, une entreprise chimique dont les produits ont dévasté l’environnement, tué des millions de gens, la faune sauvage et la flore au fil des années, qui maintenant veut que l’on croit qu’elle produit des produits alimentaires sûrs et nutritifs qui ne tueront plus les gens ?

C’est difficile à croire, alors que la multinationale Monsanto continue à se développer à travers des fusions secrètes et des partenariats tous aussi discrets, mais avec la même intention de destruction du vivant.

Parce que son rival DuPont (autre producteur d’OGM) est une trop grande société concurrente, les deux ne peuvent pour fusionner, mais forment, au lieu de cela, un partenariat furtif où chacun consent à abandonner des poursuites judiciaires les opposant l’une à l’autre et commencent à partager des technologies OGM pour leur avantage mutuel. En termes simples, ensemble ils seraient beaucoup trop puissants et politiquement connectés pour que quoi que ce soit puisse les empêcher de posséder un monopole virtuel de l’agriculture mondiale.

- « Contrôlez l’approvisionnement en nourriture et vous contrôlez le peuple ! »


Tout n’est pas rose pour l’entreprise Monsanto, ce monstre est poursuivi à plusieurs reprises en justice pour 100 millions de dollars de dommages et intérêts, pour avoir causé, maladies, difformités et morts d’enfants en bas âge, en diffusant illégalement et de toutes les façons possibles et imaginables dans le sol et les nappes phréatiques, des PCB, tout en mentant sans cesse concernant la sécurité de ses produits – vous savez les affaires courantes, l’habitude pour Monsanto quoi…

Monsanto persiste et signe, et s’avère difficile à éliminer, car il commence à intenter des procès insensés contre des fermiers, exploitants agricoles, tout en affirmant qu’ils empiètent sur leurs brevets de graines OGM. Dans pratiquement toutes les affaires, des OGMs indésirables sont portés par le vent sur les terres des fermiers en contaminant leur récolte organique .

Non seulement ces monstrueux OGM anéantissent les récoltes biologiques et organiques des fermiers, mais les procès les conduisent à la faillite, tandis que la Cour suprême rend systématiquement des décisions en faveur de l’entreprise Monsanto.

En même temps, le Monstre commence à déposer des brevets sur des techniques d’élevage de porcs, revendiquant de ce fait, que tout élevage de porcs ressemblant à son brevet se rend coupable de vol de méthode. À ce point, il est facile d’imaginer que tous les élevages de porcs dans le monde copient Monsanto et se rendent coupables juridiquement de vol de méthode et de brevet.

Je tiens à signaler que l’entreprise Monsanto agit dans le cadre non pas de la logique, mais dans celui de la Loi, ainsi, en légalisant « l’illégalisable », Monsanto se rend propriétaire des idées les plus logiques, les plus communes à tous, dans le monde agricole, il se rend propriétaire des idées les plus anciennes sur l’élevage et l’agriculture afin de toucher des royalties sur tout ce qui se fait dans l’univers agricole mondial, et toujours dans le cadre de la loi, une loi faite pour des voyous qui va ruiner tous les exploitants de la terre et le pire, est le Traité transatlantique qui va donner à Monsanto le moyen de piller les terres des paysans français et européens avec ces brevets aberrants. Voilà ce que nos députés européens ont signé en faveur de l’entreprise Monsanto à notre insu.

Alors que le terrorisme mondial s’étend en Inde et que plus de 100 000 fermiers, sont mis en faillite par des mauvaises récoltes OGM, ces fermiers se suicident en buvant du RoundUp pour que leurs familles aient droit aux paiements de l’assurance décès. En réponse, le monstre profite de la situation dramatique en convoquant les médias pour leur confier un nouveau projet, celui d’assister des petits fermiers indiens en faisant don des mêmes semences OGM qui en premier lieu, était la cause des échecs des récoltes dans le pays! Forbes nomme alors Monsanto « l’entreprise de l’année. ».

- Sur le chiffre des 100 000 fermiers indiens suicidés, ce chiffre officiel ne prend pas en compte les femmes des agriculteurs qui se suicident également, et qui doubleraient le chiffre officiel, et il ne prend pas plus en compte les notes de la police qui déterminent si les suicidés sont des agriculteurs ou pas, ou si les morts sont des suicidés ou pas, ce qui, remis dans le contexte, ferait exploser les chiffres. L’Inde qui vient de démontrer que la culture organique offrait plus de rendement et de santé aux exploitants et aux consommateurs, revient peu à peu sur l’entreprise Monsanto. À Madagascar, « un système bio quadruple le rendement des rizières… (reunion.1ère.fr)

De tous ces Produits alimentaires, la société qui se prétend biologique, organique, naturelle et écologique est tout sauf écologique. Monsanto ne veut pas soutenir la [1] Proposition 37, la mesure Californienne imposant l’étiquetage OGM sur les produits alimentaires contenant des OGM que Monsanto et ses amis producteurs d’OGM ont finalement aidé à supprimer.

- 25 états ont réclamé cette Proposition 37 à Washington, cette demande a été rejetée. Si les OGM sont si naturels et si bons pour le consommateur comme l’affirme Monsanto et consort, pourquoi le lui cacher ?

Parce que la société Whole Foods market, qui vend soi-disant du bio, dort dans le lit de Monsanto depuis longtemps, bourrant secrètement ses étagères avec des tarifs excessifs, et qui a frauduleusement fait de la publicité mensongère sur des produits alimentaires « naturels et biologiques(organique) » de la merde chargée en OGM, en pesticides, rBGH, en hormones et en antibiotiques. Ainsi, bien sûr, ils ne veulent pas l’étiquetage obligatoire sur leurs produits, car cela les exposerait comme de parfaits Fraudeurs avec leurs saloperies de marchandise alimentaires !

Plus de vingt entreprises favorables à biotechnologie incluant WalMart, Pepsico et ConAgra ont récemment rencontré le FDA en faveur des lois d’étiquetage obligatoires, ceci après avoir combattu bec et ongles pour supprimer la proposition 37, Whole Foods voit une occasion de sauver la face et devient la première chaîne d’épicerie à annoncer l’étiquetage obligatoire de ses produits OGM (organisme génétiquement modifié) … en 2018!

Et si vous pensez que ces entreprises ont soudainement nourri une conscience, réfléchissez. Ils réagissent simplement au tollé du public sur la défaite de la Proposition 37 et en ouvrant des lois « ÉTIQUETANT les OGM » pour contourner n’importe quel changement véritable, gardant ainsi le statu quo intact.

Et pour prolonger l’insulte à la blessure mondiale, Monsanto et ses complices/partenaires Archer Daniels Midland, Sodexo and Tyson Foods écrivent et parrainent la Loi de Modernisation de Sécurité alimentaire de 2009 : HR 875. Cette loi criminelle propose aux fermes industrielles de production alimentaire un monopole virtuel et le contrôle de tous les produits alimentaires cultivés n’importe où dans le monde, dont un contrôle sur une arrière-cour de jardin et imposent des pénalités dures et des peines de prison à ceux qui n’utilisent pas de produits chimiques et des engrais OGM. Le président Obama a décidé que cette loi semblait raisonnable, c’est pourquoi il l’a validée.

Avec cette Loi, Monsanto prétend que seuls les OGM sont sûrs et que les aliments biologiques sont potentiellement responsables de répandre et de diffuser des maladies, ce qui doit être éradiqué de l’existence pour la sécurité du monde.

Si manger des boules de pesticide OGM est leur idée de nourriture saine, j’aimerais penser que le reste du monde est assez intelligent pour ne pas souscrire à cette philosophie.

De nouvelles révélations quant aux vraies intentions de Monsanto qui a fait voter la ridicule Loi « HR 933 Continuing Resolution, aka Monsanto Protection Act» qu’Obama le robot Monsanto a signé. Cette loi qui déclare que peu importe à quel point les OGM de Monsanto sont nuisibles et peu importe combien de dévastation de l’environnement Monsanto répand sur le pays, des cours fédérales américaines ne peuvent pas l’empêcher de continuer à planter ses OGM n’importe où il le choisit. Oui, Obama a signé une disposition qui place Monsanto au-dessus de n’importe quelle loi et le rend plus puissant que le gouvernement lui-même. Nous devons nous demander qui est vraiment responsable du pays, parce que ce n’est pas certainement Obama!

De nombreux pays continuent d’accuser Monsanto de crimes contre l’humanité et à bannir cette entreprise, en lui disant « de dégager et de rester en dehors du pays! »

La recherche sur les origines latines du nom lui-même, « mon saint, » peut expliquer pourquoi les critiques s’y réfèrent souvent comme « MonSatan « . Mais plus intéressant du point de vue de la conspiration est que les francs-maçons et autres sociétés ésotériques assument les nombres assignés à chaque lettre dans notre alphabet latin et dans un système à six nombres. Sous ce même système de nombre, la valeur de l’entreprise Monsanto est le 6-6-6, soit le nombre de « la Bête », le diable.

Sachez qu’on peut encore réagir. Le Mal perd toujours à la fin une fois qu’il est largement exposé à la lumière de vérité comme c’est le cas aujourd’hui. Le fait que l’entreprise Monsanto mène le gouvernement à la baguette en ordonnant une législation exclusive pour protéger son leadership prouve ce point. Étant expulsés ailleurs, les États-Unis sont le dernier rempart de Monsanto, pour ainsi dire.

J’en profite pour rectifier l’auteur de cet article qui croit naïvement que les pays du monde rejettent Monsanto, à part la Russie, la Chine et un peu l’Inde, l’Europe se fait investir par Monsanto malgré le rejet citoyen et réussit à s’imposer en fraudant, en faisant voter des lois contradictoires pour s’implanter en France et ailleurs, en falsifiant, comme Monsanto le fait depuis le début, les études sur ses semences en intégrant les OGM de force dans la nourriture sans que personne ne le sache, la lécithine de soja est-elle OGM ou pas ? l’Amidon de maïs est-il OGM ou pas ? Le lait du chocolat ou autre préparation est-il OGM ou pas en France ? Starbuck Coffee appartient à Monsanto, le lait utilisé est OGM, Coca Cola et Pepsi appartiennent à Monsanto, le sucre est-il de l’aspartame, une neurotoxine OGM produite par l’entreprise Monsanto ? Les farines animales qu’on donne au bétail sont-elles conçues à partir d’OGM, les maïs alimentaires exclusivement réservés à l’élevage sont-ils OGM ? Monsanto est comme une gangrène, il est partout et je suis navré de contredire l’auteur de ce courageux article, l’entreprise Monsanto est déjà en France.

Pourtant, même si aux USA beaucoup ont commencé à rendre les coups en protestant contre et rejetant les monstrueux OGM, choisissant de cultiver leurs propres produits alimentaires et acheter auprès des marchés de fermiers locaux au lieu des chaînes d’épicerie Monsanto.

Le réveil du peuple, qui commence aussi à voir qu’il a été trompé par des d’entreprises malhonnêtes et des criminels fédéraux et gouvernementaux empoisonnés par trop de pouvoir, de contrôle et l’avidité, qui a finalement abouti à la création de l’entreprise, la bête monstrueuse hors de contrôle.


Liste des employés et ex employés travaillant dans l’administration OBAM

Toby Moffet Consultant Monsanto US Congressman
Dennis DeConcini Conseiller légal de Monsanto US Senateur
Margaret Miller Superviser d’un laboratoire Directrice de la FDA, HFS
Marcia Hale Dir. des affaires gouvernementales Employée Senior à la Maison Blanche
Mickey Cantor Membre de la Direction Monsanto Ministère du Commerce
Virginia Weldon Attaché de presse CSA et Gore’s SDR...

La liste est longue, pas moins d’une vingtaine de personnes viennent de chez Monsato et sont des conseillers du Président Obama et l’influence sur sa politique.

Traduction assurée par Philippe A. Jandrok
Par E. Hanzai
Sources : http://www.espritsciencemetaphysiques.com/entreprise-monsanto-lhistoire-complete.html