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dimanche 10 mai 2015

UN CALAMAR GÉANT RADIOACTIF S'ÉCHOUE SUR LES PLAGES DE BRETAGNE....


Un calmars de 49 mètres échoués en Bretagne sur une plage près du Cap d'Erquy (Côtes d'Armor) !

Pour la deuxième fois en quelques mois, une créature marine géante s'est échouée en Bretagne. Et quelle créature ! Car c'est en effet un calmar géant mesurant la bagatelle de 49 mètres de la tète à la pointe des tentacules qui a été retrouvé sur une plage des Côtes d'Armor .

Les experts envoyés sur place pensent que le gigantisme des deux monstres marins est imputable à la pollution de l'eaux de mer par les lisiers déversés par les éleveurs porcins de la région Bretagne nord (ceci a été confirmé par les résultats des analyses d'échantillons d'eau de mer prélevés sur zone).

Les scientifiques pensent que les déversements de lisiers porcins doivent cesser immédiatement pour que cesse cette anomalie, et qu'il est probable qu'il se passera plusieurs année avant que la faune marine retrouve sa vrai nature.

Avant l'échouage de ces deux monstres des coquilles saint jacques énormes (60 centimètres de diamètre) avaient déjà été remontées de cette zone de pêche.

Il est à noter que ces créatures ont été déclarées impropres à la consommation par les autorités sanitaires départementales

dimanche 22 septembre 2013

LE MOMENT LE PLUS DANGEREUX POUR L'HUMANITÉ : EN NOVEMBRE 2013 !


Avec tous les problèmes de fuites d'eau, on aurait tendance à oublier le programme de la feuille de route de Tepco, l'enlèvement en novembre des barres de combustible de l'unité 4.

Le moment le plus dangereux pour l'humanité : la piscine de combustible de l'unité 4 de Fukushima. "C'est un problème de survie"

La communauté mondiale se doit de prendre en charge Fukushima aujourd'hui.

Nous sommes actuellement à deux mois du moment le plus dangereux peut-être pour l'humanité depuis la crise des missiles cubains.

Il n'y a aucune excuse à ne pas agir. Toutes les ressources que notre espèce peut rassembler doivent se focaliser sur la piscine de l'unité 4 de Fukushima.

Le propriétaire de Fukushima, Tokyo Electric (Tepco), dit que d'ici 60 jours va commencer une tentative pour enlever plus de 1300 barres de combustible usagé d'une piscine en très mauvais état perchée à 30 mètres du sol. La piscine repose sur un édifice sévèrement endommagé qui penche, s'enfonce et qui pourrait facilement s'effondrer avec un autre séisme, si ce n'est pas de lui-même.

Les quelques 400 tonnes de combustible de cette piscine pourraient libérer 15.000 fois plus de radiations qu'Hiroshima.

Une chose est sûre concernant cette crise, c'est que Tepco n'a les ressources ni scientifiques, ni techniques, ni financières pour la gérer. Pas plus que le gouvernement. La situation demande un effort mondial coordonné des meilleurs scientifiques et ingénieurs que notre espèce peut rassembler.

Pourquoi est-ce aussi sérieux ?

Nous savons déjà que des milliers de tonnes d'eau largement contaminée s'écoulent sur le site de Fukushima, entraînant un brouet diabolique d'isotopes à longue vie vers le Pacifique. Des thons irradiés par des retombées imputables à Fukushima ont déjà été pêchés au large de la Californie.

Nous pouvons nous attendre à bien pire...

Tepco continue à déverser toujours plus d'eau sur un site proche de trois cœurs de réacteur en fusion qu'il doit continuer à refroidir coûte que coûte. Des panaches de vapeur indiquent qu'une fission pourrait se poursuivre quelque part en souterrain. Mais personne ne sait exactement où se trouvent exactement ces coriums.

Une grande partie de cette eau irradiée se trouve maintenant dans un millier d'immenses mais fragiles réservoirs qui ont été assemblés à-la-va-vite et éparpillés autour du site. Plusieurs fuient déjà. Ils pourraient tous être fracassés par un prochain séisme, libérant des milliers de tonnes de poisons permanents dans le Pacifique.

L'eau qui coule à travers le site déstabilise aussi les structures subsistantes de Fukushima, dont celle supportant la piscine de l'unité 4.

Plus de 6000 assemblages de combustible reposent dans la piscine commune à juste 50 mètres de l'unité 4. Certains contiennent du plutonium. La piscine ne possède aucun confinement au-dessus. Elle est vulnérable à une perte de refroidissement, à l'effondrement d'un bâtiment proche, à un autre séisme, à un autre tsunami.

Au total, plus de 11.000 assemblages de combustible sont dispersés sur le site de Fukushima. Selon Robert Alvarez, expert de longue date et ancien responsable du département de l'énergie, il y a 85 fois plus de césium léthal sur le site qu'il n'y en a eu de libéré par Tchernobyl.

On continue de trouver des "points chauds" de radioactivité un peu partout au Japon. On entend parler d'une intensification des taux de problèmes thyroïdiens parmi les enfants de la région.

Dans l'immédiat, l'essentiel est que ces barres de combustible doivent sortir de la piscine de l'unité 4 dès que possible.

Juste avant le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 qui ont détruit le site de Fukushima, le cœur de l'unité 4 avait été enlevé pour maintenance et rechargement de routine. Comme quelques deux douzaines de réacteurs aux US et d'autres bien trop nombreux dans le monde, la piscine conçue par General Electric dans laquelle repose aujourd'hui le cœur se trouve à 30 mètres en l'air.

On doit toutefois garder immergé le combustible usagé. C'est son revêtement, un alliage de zirconium, qui s'enflammerait spontanément s'il était exposé à l'air. Longtemps utilisé dans les ampoules de flash des appareils photos, le zirconium brûle avec une flamme chaude extrêmement vive.

Toute barre exposée émet suffisamment de radiations pour tuer en quelques minutes quiconque se trouve à côté. Un embrasement pourrait obliger tout le personnel à quitter le site et rendrait inopérable la machinerie électronique.

Selon Arnie Gundersen, ingénieur depuis 40 ans dans l'industrie nucléaire pour laquelle il fabriquait autrefois des barres de combustible, celles du cœur de l'unité 4 sont inclinées, endommagées et fragilisées au point de s'effriter. Les caméras ont montré d'inquiétantes quantités de débris dans la piscine, qui est elle-même endommagée. [Dans une interview, Arnie disait : "Ils ont admis que tout le bore s'était désintégré. Cela peut enclencher une réaction en chaîne nucléaire si les barres arrivent en contact les unes des autres dans la piscine."]

Les risques techniques et scientifiques pour le vidage de la piscine de l'unité 4 sont spécifiques et redoutables, dit Gundersen. Mais ce doit être fait avec 100 % de perfection.


Que la tentative échoue, les barres pourraient se retrouver exposées à l'air et prendre feu, dégageant d'horribles quantités de radiations dans l'atmosphère. La piscine pourrait même s'écraser au sol, déversant les barres dans un tas qui pourrait entrer en fission et peut-être exploser. Le nuage radioactif qui en résulterait menacerait la santé et la sécurité de nous tous.

La première retombée de Tchernobyl en 1986 a atteint la Californie en dix jours. Fukushima en 2011 est arrivé en moins d'une semaine. Un nouvel incendie de l'unité 4 déverserait un flot continu de poisons mortels radioactifs pendant des siècles.

L'ancien ambassadeur Mitsuhei Murata dit que des rejets à grande échelle de Fukushima "détruiraient l'environnement mondial et notre civilisation. Ce n'est pas compliqué, ça dépasse tout débat sur les centrales nucléaires. C'est un problème de survie humaine."

Ni Tokyo Electric, ni le gouvernement du Japon ne peuvent faire cela tout seuls. Il n'y a aucune excuse au déploiement concerté d'une équipe coordonnée des meilleurs scientifiques et ingénieurs de la planète.

Nous avons tout au plus deux mois pour agir... !!!

Pour le moment, nous envoyons une pétition aux Nations-Unies et au président Obama pour mobiliser la communauté mondiale scientifique et technique afin qu'elle prenne en charge Fukushima et le travail de la mise en sécurité de ces barres de combustible.


Si vous avez une meilleure idée, donnez-y une suite s'il vous plaît. Mais faites quelque chose et faites-le maintenant.

Article de Global Research trouvé ICI via Bistro Bar Blog

dimanche 15 septembre 2013

FUKUSHIMA : L'IRRADIATION TOUCHERA LA CÔTE OUEST AMÉRICAINE EN 2014


Un panache radioactif d’eau dans l’océan Pacifique à partir de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon, qui a été paralysée par le séisme et le tsunami 2011 atteindra probablement les eaux côtières des États-Unis à partir de 2014, selon une nouvelle étude. Le long voyage des particules radioactives pourrait aider les chercheurs à mieux comprendre comment les courants marins circulent dans le monde entier.

Les Simulations de l’océan (par ordinateur) ont montré que le panache de césium-137 radioactif libéré par la catastrophe de Fukushima ,en 2011, pourrait commencer à verser dans les eaux côtières des États-Unis à compter de début 2014 et le pic de 2016. Heureusement, deux courants océaniques au large de la côte orientale du Japon - le courant de Kuroshio et l’extension du Kuroshio - a dilué la matière radioactive tellement que sa concentration est tombé bien au-dessous des niveaux de sécurité de l’Organisation mondiale de la Santé dans les quatre mois suivant l’incident de Fukushima. Mais ça aurait pu être une histoire différente si une catastrophe nucléaire avait frappé de l’autre côté du Japon.

"L’impact environnemental aurait pu être pire si l’eau contaminée aurait été libéré dans un autre environnement océanique où la circulation était moins énergique et turbulent», a déclaré Vincent Rossi, un océanographe et chercheur post-doctoral à l’Institut de physique interdisciplinaire et Systèmes complexes, en Espagne.

Communiqué de l’eau radioactive de Fukushima a pris son temps,voyageant à travers le Pacifique. Par comparaison, le rayonnement atmosphérique de la centrale de Fukushima a commencé à atteindre la côte ouest américaine au sein de quelques jours seulement, de l’arrière en cas de catastrophe en 2011.


Suivi de la trajectoire de la radioactivité...

Le panache radioactif a trois sources différentes: des particules radioactives tombent de l’atmosphère dans l’océan, l’eau contaminée directement sortie de l’usine, et l’eau qui a été contaminé par des particules radioactives de lixiviation du sol contaminé.

Cette projection informatique montre l’ampleur estimée de la plume de la centrale de Fukushima du déversement d’eau radioactive ,jusqu’en en 2014. L’étendue des eaux côtières américaines est indiquée par une ligne noire, avec une boîte noire renfermant Hawaii (en bas au centre).

La libération de césium 137 de Fukushima en de plus turbulent courants orientale du Japon signifie la matière radioactive est diluée au point de poser peu de danger pour l’homme au moment où il quitte les eaux côtières du Japon . Rossi a travaillé avec d’anciens collègues au changement climatique au Centre de recherche de l’Université de New South Wales en Australie, pour simuler la propagation de la radioactivité de Fukushima dans les océans -( une étude détaillée dans le numéro d’Octobre de la revue Deep-Sea Research Part 1 ).

Les chercheurs ont en moyenne 27 essais expérimentaux de leur modèle – chaque terme de départ dans une année différente – afin de veiller à ce que la propagation simulée du césium -137 comme un «traceur» n’a pas été particulièrement affecté par les conditions initiales de l’océan. De nombreux océanographes préfèrent utiliser le césium -137 pour suivre les courants océaniques , car il agit comme un traceur passif dans l’eau de mer , ce qui signifie qu’elle n’interagit pas beaucoup d’autres choses, et se désintègre lentement avec une longue demi- vie de 30 ans .


Voici l’endroit ou l’eau en provenance des réacteurs endommagés fuit vers l’océan Pacifique…l’eau est en ébullition.

«Un des avantages de ce traceur est sa longue demi-vie et notre capacité à mesurer assez précisément , de sorte qu’il peut être utilisé à l’avenir pour tester nos modèles de circulation océanique et de voir comment ils représentent la réalité au fil du temps ", a déclaré Rossi LiveScience . " A l’époque , il y a 20 ans, nous pouvions sortir , prenez les mesures partout dans le Pacifique et les comparer à notre modèle. "

Voyagez à travers le Pacifique

L’ équipe s’est concentrée sur la prévision de la trajectoire de la radioactivité jusqu’à ce qu’il atteigne les eaux du plateau continental qui s’étend de la côte américaine à environ 180 miles (300 kilomètres) au large des côtes. Environ 10 à 30 becquerels (unités de radioactivité représentant x désintégration par seconde) par mètre cube de césium -137 pourrait atteindre la côte US et les eaux côtières du nord du Canada et de l’Oregon entre 2014 et 2020. ( Ces niveaux sont bien en deçà des limites de la US Environmental Protection Agency pour l’eau potable ).

Par comparaison, la côte de la Californie peut recevoir seulement 10 à 20 becquerels par mètre cube 2016-2025 . C’est plus lent, moins d’impact provient des courants du Pacifique participant du panache radioactif vers le bas en dessous de la surface de l’océan dans un voyage lent vers la côte californienne, ce que Rossi a expliqué .

Une grande partie du panache radioactif de la version initiale de Fukushima ne sera même pas atteindre les eaux côtières américaines sitôt. Au lieu de cela , la majorité de la césium -137 restera dans la gyre du Pacifique Nord – une région de l’océan qui circule lentement dans le sens horaire et a piégé des débris dans son centre pour former le " Garbage Patch Great Pacific " – et continuent d’être dilué pendant environ une dix ans après la publication initiale de Fukushima en 2011. ( On s’attend à L’eau du courant de fuite de la centrale prenne un chemin semblable à long terme pour suivre le panache initial libéré, Rossi a dit. )

Mais le panache finira par échapper à la gyre du Pacifique Nord en une forme encore plus diluée. Environ 25 pour cent de la radioactivité initialement publié se rendra à l’océan Indien et du Pacifique Sud sur deux à trois ans après la catastrophe de Fukushima ,ce que le modèle a montré.

mercredi 7 août 2013

ALERTE À FUKUSHIMA : SITUATION CRITIQUE!!!

Fukushima : "On va pomper une partie de l'eau, mais la radioactivité va rester"

Alerte sur les conséquences à très long terme des fuites d'eau contaminée de la centrale nucléaire accidentée...


Des experts et des élus en train d'inspecter les installations censées contenir les fuites d'eau radioactives, le 6 août 2013, à la centrale nucléaire de Fukushima (Japon). (KYODO KYODO / REUTERS)

Fuite radioactive au Japon. La centrale nucléaire accidentée de Fukushima relâche environ 300 tonnes d'eau contaminée chaque jour dans l'océan Pacifique. Un chiffre révélé, mercredi 7 août, par le gouvernement japonais, convaincu que les fuites durent depuis deux ans.

Pour Jérôme Joly, directeur général adjoint de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, l'impact environnemental des fuites d'eau contaminée reste marginal, comme il le confie à l'AFP. Laura Hameaux ne partage pas cet avis. La porte-parole du réseau Sortir du nucléaire, livre à francetv info son sentiment sur cette nouvelle évolution concernant le site de Fukushima.

Francetv info : Comment avez-vous accueilli l'information sur les fuites d'eau radioactive quotidienne ?

Laura Hameaux : Pour nous, ce n'est pas une surprise. Nous travaillons avec des experts indépendants depuis le début de la catastrophe. Il ne pouvait pas en être autrement, l'accident de Fukushima ne pouvait qu’empirer. Il ne pouvait pas être réglé en quelques semaines. 

L'élément nouveau, c’est que Tepco [l'exploitant de la centrale] change son fusil d'épaule et reconnaît qu'il y a des fuites, après nous avoir dit le contraire pendant deux ans. Tepco a déversé des tonnes d'eau sur les réacteurs, il était impossible que cela reste confiné. Désormais, il existe un nouveau risque, avec le débordement des nappes phréatiques. 

Quels dangers engendrent ces déversements ?

Ils sont liés à la radioactivité : d'abord, des dangers importants pour la santé. Le directeur du site, [qui y a passé beaucoup de temps après l'accident], est mort d'un cancer. L'autre risque réside dans la pollution importante pour des dizaines, voire des centaines d'années. Le césium [un élément radioactif] possède une demi-vie de 30 ans [c'est-à-dire qu'il perd la moitié de sa radioactivité en 30 ans], mais cela peut prendre des centaines d'années pour que sa radioactivité soit nulle.

Les océans vont être contaminés, et par conséquence toute la chaîne alimentaire de ce milieu aquatique. Les mollusques, notamment, ont la particularité de fixer toutes les matières radioactives, comme les champignons.

Quelle zone géographique pourrait être touchée par cette contamination ?

Il s'agit là d'un autre problème. Les particules radioactives peuvent être transportées sur de très longues distances. Elles suivent les courants et peuvent être véhiculées par les poissons sur leur trajet de migration. 

N'oublions pas aussi que la radioactivité porte atteinte au génome, et que les risques peuvent donc se transmettre de génération en génération. Par exemple, en Ukraine, de nombreux enfants sont malades alors qu’ils sont nés après la catastrophe de Tchernobyl [en 1986].

Les solutions envisagées par l'exploitant Tepco vont-elles permettre d'améliorer la situation ?

Non. Tepco a toujours minimisé les risques, c'est sa stratégie de communication. La société a toujours intérêt à laisser penser qu'elle maîtrise la situation. Mais concrètement, injecter des solutions chimiques pour solidifier les nappes phréatiques ou faire croire que l'on peut pomper toute l'eau contaminée, il s'agit là de chimères. Cela ne règle rien.

On va pouvoir pomper une partie de l'eau, mais la radioactivité va rester. On ne peut pas la faire disparaître. Il n'y a pas de solution. C'est pour cela qu'on s'est inquiété depuis le début. Les ennuis ne font que commencer.


À LIRE AUSSI

samedi 24 mars 2012

L'UTILISATION DES DÉCHETS DE L'INDUSTRIE NUCLÉAIRE

L'uranium appauvri est un déchet de l'industrie nucléaire. Il est utilisé dans les projectiles de guerre pour percer les blindages, du fait de sa haute densité. Il a la particularité d'empoisonner durablement les populations civiles et militaires après les conflit, et provoque cancers et anomalies génétiques sur plusieurs générations. C'est un véritable scandale sanitaire dont pratiquement personne ne parle!



Signez la pétition sur le site ICBUW : http://www.bandepleteduranium.org/en/index.html


Source : Merci et Salut à toi MD!

mercredi 15 février 2012

ALERTE À FUKUSHIMA !!!

Alerte Nucléaire en cours au réacteur n°2 de Fukushima (fission nucléaire et réaction en chaîne incontrôlable ?), la situation devient de plus en plus critique, aussi pour le réacteur n° 3 qui présente une augmentation d'activité extérieure, en corolaire une très forte augmentation de la radioactivité à Fukushima Préfecture est constatée, l'inquiétude est grande chez les travailleurs de la centrale nucléaire.

TEPCO vient d'annoncer que du Xénon vient d'être trouvé dans l'enceinte de confinement du réacteur n°2 ce qui signifie concrètement qu'une réaction en chaîne incontrôlable a eu lieu ces derniers jours et est peut-être encore en cours.

De plus la pollution au césium se poursuit avec une recrudescence vertigineuse ces derniers jours, les retombées se poursuivent, le vent venant du nord apportent cette pollution au sud vers Tokyo, la neige et la pluie complètent le tableau.

Le silence des grands médias est assourdissant, la population de l'hémisphère nord et notamment des USA est impactée.



50% DU JAPON EST CONTAMINÉ !

Les médias ne disent rien d'autre que ce qu'ils sont forcés de dire...
Et les citoyens continu de vivre comme des aveugles maintenus dans l'ignorance
Afin d'illustrer la situation
voici un court-métrage qui nous résume la situation : "BLIND"



source : "Citoyens Responsables Écologie France" (http://crefrance.ning.com)
merci à : M.D.

jeudi 10 novembre 2011

UN EX-MILITAIRE VICTIME DE RADIATIONS PASSE AUX AVEUX : LE CANADA FOURNIT DE L'URANIUM APPAUVRI POUR LES BOMBES

Une grève de la faim pour dénoncer les politiques du Ministère des Anciens combattants...

Émission : Dutrizac

Invité : Pascal Lacoste, ex-militaire des forces armées canadiennes
Intervenants : Benoît Dutrizac

Écoutez l'émission en cliquant ici : "Uranium Appauvri" (début)

Suite...
Retour sur le dossier de Pascal Lacoste
Les problèmes de santé liés à l'uranium appauvri
Invité : Marc Chénier,géologue et porte-parole du REG pour la surveillance nucléaire

Écoutez l'émission en cliquant ici : "Uranium Appauvri" (suite)

mardi 28 juin 2011

LE SITE NUCLÉAIRE DE LOS ALAMOS MENACÉ PAR UN INCENDIE

Un violent feu de forêt menace le Laboratoire national de Los Alamos aux États-Unis, un vaste complexe nucléaire qui abrite des centres de recherche et un site de stockage de plutonium.
Los Alamos, Nouveau-Mexique, États-Unis
Reuters/Craig Fritz


L’incendie, qui s’est déclaré dimanche après-midi, a ravagé plus de 58 000 hectares.
Depuis le dévastateur tsunami et la catastrophe nucléaire de Fukushima, toutes sortes de menaces s’acharnent sur les sites nucléaires de par le monde.
Et dire que la population croit en toute confiance que le nucléaire était sécuritaire! Du moins c’est ce qu’ont cherche à nous faire croire...

Un violent feu de forêt menace le Laboratoire national de Los Alamos aux États-Unis, un vaste complexe nucléaire qui abrite des centres de recherche et un site de stockage de plutonium.

Des flammes ont brièvement pénétré lundi sur une surface de 0,4 hectare à l’intérieur de la limite sud-ouest du site, qui s’étend sur 11 000 hectares dans les monts Jemez, dans le nord du Nouveau-Mexique, à une quarantaine de kilomètres de Santa Fe, avant d’être éteintes par les pompiers.

L’incendie, qui s’est déclaré dimanche après-midi, a ravagé plus de 58 000 hectares et le chef des pompiers de Los Alamos a estimé qu’il pourrait encore doubler voire tripler en taille.


LOS ALAMOS ÉVACUÉE
La ville de 12 000 habitants a été évacuée sur ordre des autorités, surprises par la rapidité du sinistre. Aucun bâtiment du Laboratoire, qui a pour mission d’assurer la sécurité et la fiabilité de l’arsenal nucléaire militaire américain, n’a été touché par les flammes, déclarent les autorités.

Celles-ci assurent que les zones sensibles du complexe ne sont guère menacées. Le site de plutonium est ainsi situé dans la partie nord-est du complexe, alors que le feu semble se déplacer vers le sud et l’est.« L’installation est très bien protégée contre tout type de menace relative aux feux de forêt », a déclaré le porte-parole.

Il a rappelé que le Laboratoire a survécu à un incendie en mai 2000 qui a touché plusieurs bâtiments et provoqué plus de 1 milliard de dollars de dégâts. Les matériaux explosifs sont ainsi entreposés dans des bunkers souterrains de béton et d’acier.

Source : Le Monde.fr + dailymail.co.uk

jeudi 9 juin 2011

L'ACCIDENT NUCLÉAIRE DE FUKUSHIMA RISQUE DE RENDRE LE JAPON INHABITABLE !

Le rapport gouvernemental dit que l’emballement dévastateur de la fusion du cœur des réacteurs survenu à la centrale Fukushima pourrait rendre le Japon inhabitable...

Les derniers rapports confirmant que les réacteurs 1, 2 et 3 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi ont complètement fondu juste quelques heures après que le tremblement de terre et le tsunami dévastateurs ont frappé la région le 11 mars, ont été éclipsés par des nouvelles pires encore : La fusion de tous les réacteurs s’emballe [*] probablement, une situation qui, selon le journal japonais Daily Yomiuri est « le pire aboutissement d'un accident nucléaire. »
[* Ndt : Le terme melt-through, du texte original, signifie : Accident de réacteur nucléaire dans lequel la fusion du cœur de combustible nucléaire s’emballe. Le combustible nucléaire fondu coule au fond du réacteur et traverse l’enceinte de confinement. Un phénomène aussi appelé syndrome chinois.]

Lors d’une interview avec le Wall Street Journal, le haut fonctionnaire Ichiro Ozawa a suggéré qu’il se puisse que la situation à Fukushima rende « inhabitable » le pays du Japon entier.

La fusion d’un cœur nucléaire implique que [la température du] combustible dépasse le point de fusion jusqu’à endommager le réacteur. Fuyant à l’extérieur, le combustible menace virtuellement de propager dans l'environnement une grande radioactivité. L’emballement de la fusion du cœur d’un réacteur est, bien entendu, un scénario encore pire, puisque le combustible nucléaire fond littéralement et traverse le fond de l’enceinte de confinement du réacteur endommagé – et, traversant même vraisemblablement les enceintes externes, passe directement dans le sol, l'air et l'eau.

Selon le journal Daily Yomiuri, ce rapport suggérant que l’emballement de la fusion a déjà eu lieu, un fait qui est prêt à être soumis à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), est la « première reconnaissance officielle » de l’urgence de la situation. Le journal confirme également ce qui était soupçonné dès le début, que ce scénario a tout le temps été en cours, car les rapports ultérieurs ont confirmé que cette catastrophe inimaginable a percé les enceintes de confinement des réacteurs, et que de l'eau radioactive, et peut-être même du combustible, se sont échappés par le bas des enceintes.

L'AIEA a déjà déclaré que la catastrophe de Fukushima est au moins aussi grave que le désastre de Tchernobyl, mais cette nouvelle information suggère maintenant que c'est vraisemblablement encore pire. On ignore actuellement si le combustible accumulé dans les enceintes de confinement s'est infiltré à l'extérieur, où il a la capacité de contaminer les nappes phréatiques et d’entraîner d’immenses dommages environnementaux.

Dans une interview réalisée avant la publication du nouveau rapport, Ichiro Ozawa a dit au Wall Street Journal que les régions autour de Fukushima sont déjà devenues complètement « inhabitables. » Il a également insinué que, vu la tournure actuelle, beaucoup de ce qui reste du pays, dont Tokyo, pourrait subir le même sort si rien n'est fait correctement et efficacement pour maîtriser la situation.

Sources de cet article :
- www.yomiuri.co.jp/dy/national/T110607005367.htm
- online.wsj.com/article/SB10001424052702304066504576348263512336934.html
- hawaiinewsdaily.com/2011/03/when-the-fukushima-meltdown-hits-groundwater/

Original : www.naturalnews.com/032657_Fukushima_meltdown.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

lundi 16 mai 2011

DERNIÈRES NOUVELLES SUR LA SITUATION AU JAPON...

VOICI UN DOCUMENTAIRE RÉALISÉ PAR "France5" À VOIR ABSOLUMENT AU SUJET DE LA SITUATION AU JAPON DEPUIS LE TSUNAMI ET LA CATASTROPHE NUCLÉAIRE DE FUKUSHIMA!!!!!!!!!!!!!
"LE MONDE EN FACE : FUKUSHIMA, LE DRAME NUCLÉAIRE"
cliquez ici : VIDÉO France5

lundi 2 mai 2011

DERNIÈRE MINUTE : FUITE DE RADIATIONS À LA CENTRALE NUCLÉAIRE DE TSURUGA AU JAPON !

DERNIÈRE MINUTE : Fukui, Japon, le 2 mai, Kyodo

Des fuites de radioactives issues des barres de combustible suspectées à la centrale nucléaire de Tsuruga: sources Gouvernementales locales.

Les fuites de matières radioactives à partir de barres de combustible sont suspectées à la centrale nucléaire de Tsuruga, vient de déclarer ce lundi le Gouverneur de la préfecture de Fukui, se référent à une augmentation de la densité des substances toxiques dans l'eau de refroidissement.

L'opérateur, Japan Atomic Power Co., va arrêter manuellement le réacteur n ° 2 de la centrale Nucléaire de Tsuruga sur la côte de la mer du Japon afin d’examiner le système de refroidissement primaire. Le gouvernement local vient de déclarer que les niveaux de substances radioactives rejetées ne menace pas l'environnement proche.
Selon la Japan Atomic Power Co., les mesures de 4,2 becquerels d'iode-133 (4200 Bq/L) et 3.900 becquerels de gaz xénon par cm³ qui ont été détectés ce lundi sont en hausse de 2,1 et 5,2 becquerels, respectivement, lors des mesures précédentes effectuées mardi dernier.

La Japan Atomic Power Co., déclare qu’elle vient de constater des dommages dans les gaines du combustible radioactif du réacteur N°2 de la centrale nucléaire de Tsuruga.

vendredi 15 avril 2011

LE NIVEAU DE DANGER DE FUKUSHIMA PASSE À "7"

Le Japon porte officiellement le niveau de sévérité de Fukushima à 7, au plus haut niveau avec Tchernobyl

Par François Marginean

Le Japon a finalement reconnu ce que nous savions déjà depuis quelques semaines, mais qu’ils n’osaient pas admettre: la sévérité de l’accident nucléaire de Fukushima est au moins aussi importante que fut Tchernobyl en 1986. L’explosion et les retombées nucléaires radioactives de Tchernobyl avaient été classé au niveau 7, le plus haut échelon de l’échelle en terme de gravité des accidents nucléaires civils.

L’échelle internationale des événements nucléaires (INES, de l’anglais International Nuclear Event Scale) sert à mesurer la gravité d’un accident nucléaire.

Cette échelle compte huit niveaux de gravité notés de 0 à 7. Pour des événements quantifiables et de nature comparable, l’échelle est logarithmique, un niveau correspondant à un facteur 10.

Maintenant, voici une autre chose que le Japon et les autorités nucléaires ne voudront pas admettre pour le moment, mais qui viendra éventuellement, vous l’aurez lu ici en premier: Fukushima a été classé au niveau 7 seulement parce qu’il n’existe pas de niveau plus élevé. L’ampleur des dégâts, des conséquences pour la santé et l’environnement entrainés par Fukushima devraient être de niveau 8 ou 9. Fukushima défini un nouveau niveau d’évènements nucléaires. Greenpeace a déclaré, avec justesse, que Fukushima constitue 3 accidents Tchernobyl de niveau 7 séparément. Fukushima est définitivement pire que Tchernobyl.

Source : "Les Nouvelles Internationales"

FUKUSHIMA : LE NIVEAU DE DANGER AUGMENTE

FUKUSHIMA NOUVEAU DANGER. Des réactions de fission dans la piscine n°4

Attention, danger ! C’est vers la piscine de l’unité n°4 de Fukushima que les regards convergent aujourd’hui avec une nouvelle inquiétude. S’y déroulent des réactions en chaîne dégageant une très forte radioactivité ! Des niveaux “100 000 fois supérieurs à la normale”, selon l’agence de sûreté nucléaire japonaise NISA.[...]

La température du réacteur de l’Unité 3 de la centrale nucléaire de Fukushima augmente pour une raison inconnue...

L’Agence de Sûreté Nucléaire et Industrielle du Ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie a annoncé le 14 avril une augmentation de la température dans le réacteur de l’Unité 3 de la centrale nucléaire à Fukushima Daiichi.

Inconnue avant, la valeur était d’environ 170 degrés le 12 avril, mais d’environ 200 degrés le 13, puis elle est passée à environ 250 degrés le 14 avril.

Bien que ces valeurs ne soient pas avec certitudes exactes parce que les équipements d’instrumentation peuvent être endommagés par le tremblement de terre, cette élévation de température est considéré tout de même comme certaine, elles caractérisent une dégradation, ce qui nécessite pour l’avenir leurs abaissements en ajustant la quantité d’injection d’eau dans le système de refroidissement.

Des employés de TEPCO irradiés jusqu’à 198 mSv !

C’est la première fois qu’un employé de TEPCO parle de son irradiation dans une interview.

Il a été parmi les premiers travailleurs après l’accident nucléaire, il a réalisé des injections d’eau dans le confinement de la piscine du combustible usé près du réacteur 4, il a révélé sa dose cumulative qui est de 198,24 mSv dans une interview à l’Agence de la Sûreté Nucléaire et Industrielle, le METI.

Selon le CSRN et TEPCO, cet employé travaille maintenant déjà loin. Face à l’augmentation générale et massive des radiations environnementales sur certaines zones, le Ministère de la Santé Japonais a été obligé de changer les normes maximales critiques qui passent de 100 mSv à 250 mSv.

Beaucoup d’employés de TEPCO et d’autres personnes ont été exposées à 150 mSv ou plus encore, ce qui démontre que les conditions de travail deviennent maintenant de plus en plus difficiles a gérer et que les temps de travaux se rétrécissent.

Selon le CSRN, les travailleurs dépassant la limite conventionnelle de 100 mSv en montée jusqu’à 13 à 28 personnes, dont 25 employés TEPCO.

Les trois autres employés (ndlr: médiatisé) par le sous-traitant Kandenko Co., Ltd par la TEPCO ont été exposé dans le sous-sol du bâtiment de la turbine de l’unité 3 en mars à la dose d’exposition externe de 173 mSv à 180 mSv.

Cette augmentation de la limite maximale de la dose d’irradiation a été promulguée pour permettre d’étendre le temps de travail total. Beaucoup d’entreprises qui adhèrent aux normes conventionnelles devront donc appliquer les nouvelles normes de 250 mSv que TEPCO a décidé d’appliquer en ce qui la concerne pour une dose qui ne doit pas dépasser 200 mSv.

Sur cette dose d’exposition des travailleurs, le ministère a conscience d’avoir atteint la dose maximale « physique possible », le sous-ministre du Travail Hiroko Atsushi du comité de la Santé de la Chambre des Représentants a déclaré le 13 avril que les analyses sanguines, notamment celles « de la réduction des globules blancs nécessiteront un suivi constant sur le long terme », y compris après la vie de travail, il a rajouté qu’il a l’intention de créer un système de suivi permanent de la santé des travailleurs du nucléaire.

La radioactivité des eaux de la nappe souterraine autour de la centrale de Fukushima a augmenté de 17 fois en une semaine

TEPCO a déclaré le 14 avril que la radioactivité contenue dans la nappe phréatique autour du Fukushima Daiichi notamment autour de l’unité 2 est devenu 17 fois plus concentrée que la semaine précédente.

L’Agence de Sûreté nucléaire et industrielle placée sous la direction du futur (ndlr : ?) ministère de l’Économie, demande une renforcement de la vigilance et que soit effectué des mesures 3 fois par semaine.

L’analyse réalisée par TEPCO le 13 avril dans les 6 puits de collectes autour de l’unité a donné le résultats suivant pour l’ode-131 : valeur 610 becquerels par 1cc, ce qui est un facteur d’augmentation de 17 fois par rapport à la précédente valeur, pour les autres puits les valeurs trouvées sont de 400 becquerels par 1cc soit 400.000 Bq/Kg ou L.

(ndlr : Décroissance de l’activité d’une source (Période radioactive) pour l’iode 131 : T=1/2 en 8 jours, c’est à dire que l’activité initiale de la source a diminué d’un facteur 2 au bout de 8 jours, etc … la décroissance de l’activité suit une courbe exponentielle)

TEPCO a expliqué que « le sous-sol noyé dans l’eau aurait perdu son étanchéité d’enveloppement » ou que les pluies ont favorisé des infiltrations de concentration de radioactivité du sol.

Source : Sciences & Avenir

samedi 2 avril 2011

FUITES RADIOACTIVES CATASTROPHIQUES À FUKUSHIMA

Un puits de la centrale nucléaire de Fukushima fuit dans l'océan

Des techniciens de la société Tokyo Electric Power (TEPCO) ont découvert samedi qu'un puits de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima-Daiichi laissait s'échapper de l'eau radioactive dans l'océan.

Selon les ouvriers de la compagnie responsable du site, de l'eau d'une radioactivité de 1000 millisieverts (1 sievert) par heure fuyait directement dans la mer par une fissure de 20 centimètres dans le béton du réacteur n°2.

Il s'agit de l'eau d'arrosage utilisée pour refroidir les réacteurs.
Tepco a commencé à injecter du béton pour colmater la brèche et procède à l'analyse du taux de radioactivité d'échantillons d'eau de mer prélevés dans un rayon de 15 km autour de la centrale. Jeudi, la société avait détecté une concentration d'iode radioactif 4385 fois plus élevés que le seuil légal, à 300 mètres au sud du site.

Photo: AFP/Tepco/Jiji Press
Des employés de Tepco pulvérisent de la résine sur le sol à proximité des bâtiments des réacteurs pour éviter la propagation de substances radioactives.


Première visite du premier ministre nippon
Cette découverte survient alors que le premier ministre japonais, Naoto Kan, rend visite pour la première fois aux équipes d'urgence qui tentent d'éviter que l'accident provoqué par le séisme et le tsunami ne dégénère en catastrophe de grande ampleur.

M. Kan s'est rendu sur la base arrière des opérations sur la centrale, à une vingtaine de kilomètres des installations. Il a remercié les employés de Tepco, les pompiers et les militaires qui luttent pour refroidir les quatre réacteurs endommagés et leur a livré un message d'encouragement.

« Nous devons à tout prix contenir [toute propagation] et tenir bon jusqu'à ce que nous puissions montrer que notre pays a surmonté le séisme et le tsunami », leur a-t-il déclaré, selon l'agence de presse Jiji.

L'AIEA sur place
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a annoncé qu'elle enverra deux de ses experts au Japon pour obtenir des informations de première main sur la situation à la centrale. L'agence onusienne a par ailleurs indiqué que la radioactivité dans le village d'Iilate, qui se trouve à 40 km des installations, avait baissé en-deçà des limites de sécurité.

Mercredi, l'AIEA avait décelé un niveau de radiations « justifiant une évacuation à Iilate », mais les autorités japonaises ont refusé d'agrandir le périmètre d'évacuation de 20 km autour de la centrale.

La double catastrophe du 11 mars qui a dévasté le nord-est du Japon a provoqué l'arrêt du système de refroidissements de ses réacteurs et des générateurs de secours. Pour empêcher la surchauffe, des centaines de travailleurs injectent de l'eau dans les réacteurs, aspergent les piscines de combustible, et tentent de remettre en marche le système de refroidissement.

(cliquez sur l'image pour agrandir)
Source : Radio-Canada.ca avec "Agence France Presse" et "Reuters"

vendredi 1 avril 2011

METTEZ-VOUS À L'ABRIS!















COMMENT SURVIVRE À L’APOCALYPSE?

Un promoteur immobilier vend des droits de cohabitation dans un bunker pour 50 000 $ par personne…

De plus en plus les gens craignent d'avoir à traverser une époque apocalyptique...

L'année passée, justement, on se rappellera que la société californienne « Vivos » avait crée son petit buzz dans les médias américains, avec des reportages notamment diffusés sur NBC et sur NPR (radio publique) montrant ses projets de construire pas moins de 20 bunkers sous-terrains, pouvant abriter 200 personnes chacun, avec assez de réserves pour survivre pendant un an en cas d'une catastrophe majeure. Coût? 10 millions de dollars l'unité, soit 50.000 dollars (35.000 euros) pour réserver sa place. Les 200 occupants seraient co-propriétaires de leur bunker et pourront s'y réfugier dès que ça commencera à chauffer… Déjà, dès l'annonce faite dans les médias les intéressés se pressaient pour avoir leur place!

La vidéo qui suit –très anxiogène– fut réalisée par Vivos, et montre l'entreprise qui est à construire un prototype de leur Bunker à Barstow, en Californie.

Au vu des images, il apparaît qu'il faudra faire encore plusieurs voyages chez Ikéa pour meubler tout ça! À terme, l'abri dispose de ses propres générateurs, puits et autre douches anti-radiations…
Allez savoir, il y a peut-être déjà des gens qui sont sur le bord de leur porte et attende le signal majeur pour enfin aller se terrer!



Pour ceux qui n’ont pas les moyens de ce payer ce luxe; il reste la possibilité d'acquérir un abri désaffecté de l'armée.

Ou, pour ceux qui préféreraient prendre un peu de distance pendant les vacances de Noël 2012, il est aussi possible de s'offrir un billet à 20 millions de dollars pour la Station spatiale internationale!
Les plus pauvres n’ont qu’à se creuser leurs propres trous…

EFFETS PERVERS DE LA RADIOACTIVITÉ

KIT ANTI-CONTAMINATION RADIOACTIVE...

TRUCS POUR SE PRÉVENIR DE LA RADIOACTIVITÉ
 
Miso
- En cas de pollution radioactive : 1 cuillère à café de la pâte dissoute dans un bol d’eau chaude –  4 à 5 fois par jour
- En préventif : 1 bol matin et soir
- Enfants : quantité proportionnelle au poids corporel

Teinture d’iode

En cas d’accident nucléaire, nous sommes exposés aux retombées d'iode radioactif très dangereux car il se fixe rapidement sur la thyroïde. C’est la cause des cancers de la thyroïde comme on l’a constaté après Tchernobyl. Pour limiter ce risque, il faut prendre aux 2 repas principaux 1 goutte par 10 kg de poids de TEINTURE D'IODE ou d'alcool iodé afin de saturer la thyroïde en iode... ce qui évitera que l'iode radioactif ne s'y fixe. L'iode radioactif ayant une période de vie de 8 jours, au bout de quelques semaines le risque de cet iode radioactif dans l'atmosphère doit être redevenu nul.
 
CAS PARTICULIERS :

Bébés : 1 goutte matin et soir dans le biberon.- nos grands mères faisaient déjà cela dans les régions loin de la mer pour stimuler leur éveil cognitif
Femmes enceintes : la prudence par manque d’expérience est de se limiter au badigeonnage cutané mais  sur des surfaces suffisamment larges. La peau n’absorbe que sur autorisation de l’organisme..

Personnes sous Lévotyrox : Ca ne sert à rien puisque leur thyroïde est HS
Cas d’hyperthyroïdie : procéder comme pour les femmes enceintes
Cas d’hypothyroïdie : aucun problème, bien au contraire !

REMARQUE : Réaliser que ce traitement préventif ne concerne pas le Césium 134 et 137, le tellure 132, le plutonium, mais seulement l’iode 131, 132 et 133.
 
NOTA BENE: Il est consternant que des pharmaciens et des médecins sèment la pagaille dans la tête des gens en brandissant des épouvantails ridicules face à presque 200 ans d’expérience de la teinture d’iode – il ne s’agit pas de la boire au goulot mais au goutte à goutte ! Par contre ce seront les mêmes qui n’hésiteront pas à fourguer leurs dangereux comprimés d’iode avec la bénédiction du ministère de la santé…
 
EN SECOND LIEU (si l’on n’a pas de MISO ou de Teinture d'iode)
 
- Argile fine à boire
Connue pour être faiblement radioactive, par le principe du TAO, elle a la faculté d’absorber la petite radioactivité – 1 cuil à café pour un verre d’eau par jour, après macération une nuit.
ou
- Chlorure de magnésium
C’est un chélateur des  radio-éléments et de plus un principe très YANG qui équilibre l’hyper YIN radioactif – 40 ml matin et soir
ou
- Pectine de pomme (rayons gélifiants confitures)
Ce remède a été appliqué sur des enfants irradiés de la région de Chernobyl atteints de leucémie, par une équipe médicale qui a eu des résultats inespérés. Posologie : 10 grammes/jour

- Polar Cleaner S3 (5 - VALEMIS)
Cet appareil qui travaille au travers d’un treillis de cuivre effectue une dépollution cellulaire pendant votre sommeil par une alternance d’un champ électrique statique toutes les 11 minutes, ce  qui crée des micro-contractions / dilatations cellulaires permanentes
À brancher toutes les nuits pendant plusieurs semaines à plusieurs mois selon le degré de contamination...
Pour en savoir plus, voir « Prenez en main votre santé » tome 3 – édition Trédaniel – chapitre 4.

RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES DE BON SENS EN CAS DE CONTAMINATION RADIOACTIVE

- Avoir en tête que la radioactivité est surtout véhiculée par les poussières. Le jeu consiste à éviter de les toucher, de les respirer et de les ingérer (aliments pollués).

- L’eau de pluie est le second agent transmetteur direct.

- Par ailleurs, lors d’un passage de nuage radioactif, il faut généralement une huitaine de jours
pour que le taux de rayonnement baisse dans des proportions moins dangereuses.

- Enfin se rappeler que nous avons quand même une capacité d’élimination des radioéléments ingérés par les voies urinaires, qu’il faudra peut-être stimuler chez certains (diurétiques).
 
EN CAS DE FORTE CONTAMINATION...

- Pendant les 8 premiers jours, essayez de rester chez vous, le temps que les valeurs de rayonnement retombent à des niveaux moins dangereux, et contrôlez les prises d’air de la maison par des filtres ou des chiffons mouillés.

- Pour sortir, couvrez-vous d’un survêtement imperméable qui n’accroche pas la poussière.

- Respirez au travers d’un linge mouillé si vous n’avez pas de masque. Une poussière chargée d’un radioélément qui se loge dans un poumon crée un foyer chaud pouvant entraîner une micro radiolyse locale et peut être un départ de cancer.
- Douchez-vous souvent et lavez systématiquement les vêtements qui ont pu être en contact avec de la poussière.
 
ALIMENTATION APRÈS LE PASSAGE D’UN NUAGE RADIOACTIF...

- Se rappeler que 60% des contaminations internes des gens victimes de Tchernobyl ont été véhiculées par les produits laitiers. C’est logique : l’herbe ayant reçu de la pluie radioactive est broutée par les vaches qui donnent du lait radioactif… d’où la crème, le beurre et le fromage.

- Tous les légumes et fruits doivent être abondamment et soigneusement rincés

- Éviter les champignons aériens, le thym et les herbes de Provence qui absorbent et concentrent spécifiquement  les radioéléments.

jeudi 31 mars 2011

ADIEU JAPON

Par François Marginean
Le Japon ne sera plus jamais le même. Il y aura dorénavant un « avant Fukushima » et un « après Fukushima ». La ruine radioactive du Japon a commencé, entrainant le reste de la planète dans son sillon avec le relâchement les démons nucléaires de Fukushima par General Electric (GE) et la Tokyo Electric Power Company (TEPCO). La cruelle réalité est que cette sombre crise va durer des mois ou peut-être même des années et possiblement de longues nombreuses années étant donné que la demi-vie du plutonium 239 est de 24 000 ans.

««Malheureusement, nous n’avons pas de prévision concrète en ce moment pour nous permettre de dire dans combien de mois ou d’années (que la crise se terminée),» a déclaré Sakae Muto, le vice-président de TEPCO»

Il y a eu plus de 823 tremblements de terre qui ont suivi celui de 9.0 ayant frappé le 11 mars 2011, et ça tremble encore. La ville de Tokyo est située à environ 250 km de Fukushima et plus de 35 millions de personnes y vivent.

Tokyo est l’un des trois plus importants centres financier du monde, aux côtés de Londres et New York. Avec trois coeurs nucléaires présentement en fusion, ainsi que les piscines d’entreposage de combustible irradié utilisé en danger, cumulant depuis autour de 40 ans plus de 1700 tonnes de déchets nucléaires entreposés, les retombées nucléaires ne vont que s’accentuer dans les temps à venir et se déposer sur la capitale. Déjà 25 gouvernements étrangers ont soit fermé leurs ambassades à Tokyo, ou ont évacué Tokyo et déplacé leurs ambassades à Osaka.

 Les banquiers internationaux sont en train de fuir en masse Tokyo et le Japon.  La US Navy a annoncé le 17 mars qu’ils étaient prêts à évacuer autant que 87 000 personnes si nécessaire et la USO a annoncé deux jours plus tard, le 19 mars, que l’armée américaine a commencé l’évacuationvolontaire de 200 000 militaires et leurs personnes à charge présentement au Japon.

Pendant que tout cela se déroule, le gouvernement japonais a également exhortéplus de gens à évacuer la zone de Fukushima et il a discrètement élargi la zone d’évacuation autour de la centrale de Fukushima. En bon français, toute cette activité signifie que l’évacuation de Fukushima, du Japon et de Tokyo, a déjà commencé. Un grand nombre de personnes sont déjà « volontairement » en train de fuir le danger. Plus la crise s’éternisera, plus le nombre de personnes qui vont partir sera élevé.

L’ensemble de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi devrait être condamné, ce qui en fait le plus important des accidents nucléaires (devant l’accident nucléaire de Tchernobyl) en termes de conséquences techniques.
Les héros qu’on surnomme les « bio-robots », terme originellement donné aux travailleurs qui avaient sacrifié leur santé et leur vie pour contenir l’accident de Tchernobyl, en Ukraine, se sont battus pendant maintenant plus de deux semaines pour tout tenter dans le but de prévenir le pire scénario, soit une fusion incontrôlable des coeurs des réacteurs nucléaires et la combustion des déchets radioactifs contenus dans les piscines d’entreposage situées immédiatement au-dessus des réacteurs Mark 1, un design absolument génial de General Electric. Ils auront silencieusement et courageusement donné leur vie pour éviter le pire au reste des Japonais et du monde entier. Et très malheureusement, il semble que ce soit en vain.

La bataille, à toute fin pratique, est perdue. Les taux de radiation sont si élevés qu’il sera bientôt simplement impossible d’envoyer quiconque sur les lieus de la centrale de Fukushima. Déjà, ces employés qui doivent payer le prix de leur santé de façon permanente et risque la mort pour les inepties, les mensonges, l’avarice, l’insouciance et la négligence criminelle de leurs patrons et de GE, ont subi des expositions à la radiation plusieurs fois la norme acceptable annuelle. Nul besoin de rappeler qu’il n’y a pas de dose sécuritaire dans le domaine de la radioactivité.

Dose radiative

Le principe retenu en radioprotection est de maintenir l’exposition au niveau le plus bas qu’il est raisonnablement possible d’atteindre (principeALARA). Pour faciliter cette optimisation, les sites nucléaires français sont organisés en zones dont l’accès est plus ou moins restreint, et qui correspondent aux débits de doses suivants :

zone bleue : de 2,5 à 7,5 µSv⋅h-1 ;
zone verte : de 7,5 à 25 µSv⋅h-1 ;
zone jaune : de 25 µSv⋅h-1 à 2 mSv⋅h-1 ;
zone orange : de 2 à 100 mSv⋅h-1 ;
zone rouge : > 100 mSv⋅h-1.

Le débit de dose dont on est certain qu’il produit des effets biologiques dangereux se situe à partir de 1 mSv⋅h-1, c’est-à-dire en « zone jaune ». Les effets varient selon le temps auquel on y est soumis. Les effets statistiquement observables apparaissent pour des doses cumulées supérieures à 100 mSv, soit un stationnement de plus de 50 h (une semaine à plein temps) en zone jaune. Cette exposition peut être atteinte en 1 h en « zone orange ».

La dose cumulée d’une source radioactive artificielle devient dangereuse à partir de 500 mSv (ou 50 rem), dose à laquelle on constate les premiers symptômes d’altération sanguine. En 1992, la dose efficace (E) maximale pour une personne travaillant sous rayonnements ionisants était fixée à 15 mSv sur les 12 derniers mois en Europe (CERN et Angleterre) et à 50 mSv sur les 12 derniers mois aux États-Unis. Depuis août 2003, la dose efficace maximale est passée à 20 mSv sur les 12 derniers mois. En France, la réglementation fixe les limites annuelles de radiation à 20 mSv (2 rem) pour les travailleurs et à 1 mSv (0,1 rem) pour la population. (source).

La dose limite pour un travailleur du nucléaire en France est de 20 millisievertspour une année. La limite réglementaire d’exposition en circonstances exceptionnelles est de 100 millisieverts, mais cette limite réglementaire a été exceptionnellement relevée à 250 millisieverts pour permettre aux travailleurs de continuer à travailler sur le site de Fukushima, ce qui signifie quand même que ces travailleurs nagent en pleine zone rouge quotidiennement.

Le 16 mars, aux alentours de 16 heures (heure locale), le niveau de radioactivité au-dessus de la centrale de Fukushima Daichi a atteint les 1 500 millisieverts par heure, empêchant ainsi les largages d’eau par hélicoptères[116].

Selon l’AIEA un niveau de radiation de 400 millisieverts par heure a été observé entre les unités 3 et 4[117]. À ce taux de radiation, un travailleur du nucléaire sur le site de Fukushima Daichi est exposé en 3 minutes à la dose limite admise en France pour une année.

Le 24 mars 2011, les équipes de l’AIEA ont enregistré des taux de 161 microsievert par heure dans les villes de Namie dans la préfecture de Fukushima, à 8 km au nord ouest de la centrale[122]. Une population exposée à ce taux pendant 5 jours accumule 20mSV, ce qui correspond à la dose autorisée en un an pour un travailleur du nucléaire en France. En 25 jours soumis à ce taux, la population exposée atteindrait la limite de 100mSV, seuil à partir duquel les risques de cancers dus à la radioactivité augmentent significativement.
Le 13 mars 2011, à 2 km de la centrale de Fukushima Daiichi, laradioactivité ambiante a été mesurée à 0,1 mSv/h[126],[127], soit un taux environ 800 fois supérieur à la radioactivité ambiante moyenne par heure : cela signifie qu’à quelques kilomètres de la centrale, on se trouve déjà enzone jaune.

Selon le Réseau Sortir du Nucléaire[128], des mesures effectuées à 2 km de la centrale de Fukushima Daiichi par six journalistes de l’association Japan Visual Journalist Association ont permis de constater un débit de dose s’élevant à 10 voire 100 milliröntgens par heure (soit 0,1 voire 1 millisievert par heure), débit selon eux « dramatiquement élevé ».


Des mesures indépendantes relevées dans la journée du 12 mars indiquent des niveaux de radioactivité très élevés sur toute la zone : jusqu’à 1 mSv à deux kilomètres de la centrale[129].

Les taux de radiation à 20 km de la centrale de Fukushima sont maintenant 1600 fois plus élevés qu’à la normale.

RADIOACTIVITÉ DANS LE SITE

Le Premier ministre japonais, Naoto Kan, a déclaré «l’état d’alerte maximale», laissant entendre que trois des réacteurs nucléaires situés à Fukushima sont présentement en fusion. Le réacteur N°3 qui fonctionnait depuis peu avec du MOX, un mélange d’uranium et de plutonium, est fissuré et donc des fuites y sont présentes. D’ailleurs, des échantillons prélevés à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments ont décelé du plutonium, l’élément chimique le plus toxique connu de la science. Ils ont décelé du plutonium 238, 239 et 240. TEPCO a rapporté que des taux de radiation 100 000 plus élevés que la norme ont été mesuré dans de l’eau contaminée sous le réacteur N°2, dans des tunnels et qui se déverse maintenant dans l’océan adjacent.

De l’eau dans un tunnel à l’extérieur du réacteur N°2 a un taux de radiation excédant 1 Sievert/heure, a rapporté un porte-parole de TEPCO, un niveau si élevé qu’un employé ne peut demeurer dans la zone affectée plus de 15 minutes, selon les normes d’exposition actuelles. Une exposition à cette dose pendant 30 minutes entrainera des nausées alors que quatre heures d’exposition pourrait mener à la mort, selon la U.S. Environmental Protection Agency (EPA).

Voici donc la situation en détail pour les six réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima:
La société TEPCO a pompé de l’eau douce dans les réacteurs n°1, n°2 et n°3 , a rapporté l’Agence de la sécurité nucléaire et industrielle du Japon. L’alimentation externe a été rétabli pour les six réacteurs en date du 22 mars, selon la Tokyo Electric Power.

Réacteur N°1: Le réacteur est très dégradé. De l’eau contaminée s’est rendue jusque dans les salles des machines, signifiant clairement que qu’il y a absence d’étanchéité de l’enceinte de confinement ou du circuit de refroidissement. Le combustible est endommagé. L’eau contaminée dans la structure de turbine contient 10 000 fois le rayonnement de l’eau de refroidissement régulière, selon l’agence NHK. La société a commencé à enlever l’eau contaminée provenant du sous-sol de la salle des machines et préparera plusieurs pompes pour évacuer l’eau, a indiqué l’agence. L’appareil a été endommagé depuis l’explosion d’hydrogène survenue le 12 mars qui a détruit les murs du bâtiment. La gravité de la menace que représente le réacteur envers la sécurité est évaluée au niveau cinq sur l’échelle internationale de 1-7.

Réacteur N°2: Tout comme le réacteur N°1, il est excessivement endommagé et de l’eau contaminée s’infiltre aussi dans les salles des machines. L’eau contaminée dans la structure de turbine contient 100 000 fois plus de rayonnement que l’eau de refroidissement normale, toujours selon l’agence japonaise de nouvelles, NHK. La société prévoit retirer l’eau contaminée, mais avec de tels rayonnements, la tâche sera très ardue et quasiment impossible. La société prévoyait commencer à utiliser de l’eau douce pour remplir la piscine de combustible à partir du 28 mars, a indiqué l’agence. L’enceinte de confinement a été endommagé dans une explosion du 15 mars et un câble d’alimentation a été reconnecté à l’unité le 19 mars. Le réacteur est noté à un niveau de cinq concernant la menace qu’il pose.

Réacteur N°3: Réacteur lui aussi très dégradé. Les barrières de confinement ne sont certainement plus étanches et le combustible est endommagé. Le New York Times rapporte qu’il y aurait une longue fissure verticale, sur le côté et jusqu’au bas de l’enceinte de confinement, laissant s’échapper des fluides et des gaz toxiques. L’eau contaminée dans la structure de turbine contient 10 000 fois le rayonnement normal et elle s’est infiltrée dans la salle des machines. La société est en train d’examiner des moyens d’éliminer l’eau contaminée. Une explosion survenue le 14 mars a endommagé la couverture de l’unité de combustible. La menace du réacteur est noté à un niveau de cinq. L’analyse de 5 échantillons de sols prélevés indique que du plutonium s’échappe du réacteur et est un signe qu’il y a fusion du coeur, qui rappelons-le, fonctionnait au MOX. Le pire est qu’aux dernières nouvelles, une grue se serait effondrée sur les barres de combustible MOX du réacteur N°3. Il s’agit d’une massive grue interne intégrée à la structure d’acier qui déplace les barres du réacteur vers la piscine de combustible usé, ce qui signifie que les tiges qui contenaient du plutonium sont endommagées.

Cette grue s’est effondrée il y a deux semaines. Le gouvernement japonais et TEPCO ont menti à ce sujet, sachant très bien que seul cet incident pourrait déclencher une catastrophe nucléaire aussi grave que Tchernobyl. Les gouvernements et les banquiers ne veulent pas de panique. Le Nikkei, Dow Jones, et le maintien de l’industrie de l’énergie nucléaire sont plus importants que la vie humaine et l’environnement.
Réacteur N°4: La société prévoit injecter de l’eau dans la piscine de refroidissement de combustible usé. L’Agence de la sécurité nucléaire et industrielle du Japon a indiqué le 17 mars qu’il n’y a peut-être plus d’eau dans la piscine. Le réacteur est évalué à trois sur le niveau de menace. Ce réacteur était en cours de maintenance lors du tremblement de terre.

Réacteur N°5: Cette unité était inactive et en entretien avant le séisme. Le réacteur est correctement refroidi. La pompe alimentant le circuit de refroidissement s’est abruptement arrêté le 24 mars, mais elle a été réparé et elle fonctionne.

Réacteur N°6: Le réacteur est atteint et correctement refroidi depuis le 20 mars à 19h27, lorsque la température est tombée en dessous de 100 degrés Celsius, a indiqué la compagnie. Un générateur de secours a été réparé le 19 mars, selon un communiqué de presse de la société. L’unité était inactive et en entretien avant le séisme.
Ajoutant aux difficultés, l’augmentation du niveau de contamination dans la mer près de l’usine. De l’iode 131 radioactif atteignant une concentration 1850,5 fois la limite légale a été détectée dans un échantillon d’eau de mer prise samedi dernier, à environ 330 mètres au sud de l’usine, près d’un drainage à la sortie des quatre réacteurs en difficulté, par rapport à 1250,8 fois la limite qui fut mesuré la journée précédente, soit vendredi, a indiqué l’agence.
Le danger des piscines de refroidissement des combustibles utilisés
Après avoir été retirés du cœur d’un réacteur, les éléments combustibles usés continuent de dégager de la chaleur, et sont entreposés dans une piscine, l’eau servant à la fois pour les refroidir et de barrière aux rayonnements qu’ils émettent[69]. La température et le niveau d’eau de ces piscines doivent être constamment contrôlés ; la température de la piscine est normalement maintenue à 25 °C au maximum, ce qui demande un refroidissement constant[69].
Le défaut de renouvellement d’eau extérieure pour le refroidissement d’une piscine d’entreposage du combustible usagé entraîne au bout d’un certain temps l’évaporation (0,4 litre par seconde et par mégawatt)[70] et l’ébullition du liquide, occasionnant alors l’échauffement puis l’éclatement (lié à l’oxydation) des crayons de combustible hors d’eau[71]. En outre, les piscines d’entreposage sont extérieures à l’enceinte de confinement résistante des réacteurs (elles sont confinées dynamiquement en service normal) et sont ainsi plus facilement exposées à l’atmosphère[72].
Cette situation est potentiellement très grave : si l’eau des piscines s’évapore (ce qui peut prendre quelques jours), les éléments combustibles irradiés qu’elle contient peuvent fondre ou prendre feu, répandant leurs produits de fission directement dans l’atmosphère[73],[74].
Dans un tel cas, les rejets radioactifs correspondants seraient bien supérieurs aux rejets survenus jusqu’à présent[75]. Un tel accident serait du niveau de gravité de celui de Tchernobyl. (source)
Conclusion
Ça va bien aller. Comme les autorités le répètent si souvent, il n’y a aucun risque pour la sécurité et la santé humaine, encore moins pour l’environnement et la chaine alimentaire.
Adieu, Japon
http://les7duquebec.wordpress.com/
http://lesnouvellesinternationales.blogspot.com

samedi 19 mars 2011

AVANT & APRÈS LE SÉISME

PHOTOGRAPHIES SATELLITES TRÈS ÉVOCATRICES : AVANT ET APRÈS LES SÉISMES QUI ONT FRAPPÉ LE JAPON... (utilisez le curseur et faites glisser la barre centrale pour avoir une vue d'ensemble sur l'ensemble de la vue aérienne) :

http://www.nytimes.com/interactive/2011/03/13/world/asia/satellite-photos-japan-before-and-after-tsunami.html