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samedi 4 avril 2015

QUE SERIONS-NOUS SANS LES ABEILLES?


Équiterre et la Fondation David Suzuki, en collaboration avec l’artiste new-yorkaise Zina Saunders, présentent Que serions-nous sans les abeilles?Cette courte animation illustre l’importance des abeilles pour la production des aliments, l’impact négatif des pesticides néonicotinoïdes (« néonics ») sur la santé de ces importantes pollinisatrices, et vous invite à passer à l’action en signant l’appel à l’action Interdisons les pesticides qui tuent les abeilles!

Par la même occasion, Équiterre vous lance un défi! Aidez-nous à atteindre l’objectif de 35 000 signatures avant la fin mai! Les signatures seront par la suite déposées au ministre de l’Environnement. Partagez la vidéo Que serions-nous sans les abeilles? et invitez votre entourage à signer l’appel à l’action!

Saviez-vous qu’une bouchée sur 3 de tous les aliments que l’on mange dépend du travail des pollinisateurs comme les abeilles? Que la quasi-totalité des aliments qui nous apportent nos vitamines et minéraux et nous gardent en vie dépend de ces petits insectes?

Utilisés depuis à peine une dizaine d’années, les « néonics » sont devenus la classe d’insecticides la plus utilisée dans le monde, occupant 40 % du marché des insecticides. Au Québec, la quasi-totalité des semences de maïs-grain et 30 % des semences de soya sont enrobées de « néonics », ce qui représente plus de 500 000 hectares de cultures chaque année. Ils se trouvent également dans certains pesticides destinés aux pelouses.

De plus, les abeilles pourraient ne pas être les seules victimes. L'Autorité européenne de sécurité des aliments a conclu que les « néonics » peuvent avoir une incidence sur le développement du système nerveux humain. Or, nous savons que ces pesticides se retrouvent dans les rivières et les puits échantillonnés par le ministère de l’Environnement du Québec.

L’Ontario propose actuellement un règlement afin de réduire de 80 % les superficies cultivées avec des semences de maïs et de soja traitées aux néonicotinoïdes d’ici 2017 : il est urgent que Québec emboîte le pas.

Tout cela est très inquiétant! C’est pourquoi nous lançons cette missive et vous invitons tous et toutes à agir pour interdire l’utilisation de ces pesticides néfastes.

Passez à l'action dès maintenant et signez l’appel à l’action Interdisons les pesticides qui tuent les abeilles!!

Aussi disponible en version anglaise.

Pour en savoir plus sur Zina Saunders, la créatrice de l'animation visitez www.zinasaunders.com

source : http://www.equiterre.org/

lundi 23 février 2015

LA COMMISSION EUROPÉENNE VEUT CRIMINALISER L'UTILISATION DES SEMENCES NON ENREGISTRÉES !!!


Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne veut rendre illégal le fait de faire pousser, de reproduire ou de vendre des semences de végétaux qui n’ont pas été testées, approuvées et acceptées par une nouvelle autorité, l’Agence européenne des variétés végétales.

Les jardiniers qui cultivent leurs propres plantes à partir de graines non réglementées seront considérés comme des criminels en vertu de cette loi.

Le projet de loi, qui a déjà été modifié à plusieurs reprises, est consultable ici.

« Cette loi va immédiatement stopper le développement des variétés de légumes pour les jardiniers, les cultivateurs biologiques, et les petites agriculteurs », a déclaré Ben Gabel, jardinier et directeur de « The Seed Catalogue Real ».

« Les jardiniers ont des besoins très différents. Par exemple, ils cultivent manuellement, pas à la machine, et ne peuvent pas ou ne veulent pas pulvériser des produits chimiques puissants. Il n’y a aucun moyen d’enregistrer les variétés adaptées à une utilisation à domicile selon les critères stricts de l’Agence des variétés végétales, qui est seulement préoccupée d’approuver le type de semences utilisées par les agriculteurs industriels. »

Théoriquement, toutes les plantes devront à terme, être enregistrées

Sous le titre IV de la proposition de loi de l’UE :

Titre IV – Inscription des variétés dans les registres nationaux et de l’Union

Les variétés, afin d’être mises à disposition sur le marché dans toute l’Union, doivent être inscrites dans un registre national ou dans le registre de l’Union via la procédure de demande directe au CVPO.

Les jardiniers doivent également payer des frais à l’Union Européenne pour l’enregistrement de leurs graines. D’après le texte de la proposition de loi :

Les autorités compétentes et le CVPO devront exiger des frais pour le traitement des applications, les examens formels et techniques, y compris les vérifications pour la dénomination de la variété et le maintien des variétés pour chaque année pendant la durée de l’enregistrement.

Bien que cette loi peut initialement être uniquement destinée aux jardiniers commerciaux, tôt ou tard, cela concernera également les jardiniers amateurs.

Les petits acteurs du secteur, notamment l’association Kokopelli, s’insurgent contre ces propositions qu’ils jugent taillées sur mesure pour les poids lourds de l’industrie semencière.

« En réduisant les droits des paysans à ressemer leurs propres semences, en durcissant les conditions de reconnaissance des variétés par des petits entrepreneurs indépendants, en limitant la circulation et l’échange de graines entre associations et entre planteurs, la Commission européenne balaye 10000 ans d’histoire agricole », a affirmé l’eurodéputé José Bové, cité dans un communiqué.

L’office communautaire qui délivre les titres de propriété intellectuelle sur les variétés sera directement chargé du catalogue qui conditionne l’accès au marché des semences. En outre, un suivi électronique des échanges de semences en Europe, géré par l’administration au nom de la sécurité sanitaire, pourrait servirà poursuivre les agriculteurs qui utilisent des graines protégées ou leurs propres variétés de ferme.

« Au prétexte de simplification, cette proposition place toutes les semences sous le contrôle direct de l’industrie et de ses brevets », dénonce le Réseau "Semences Paysannes" dans un communiqué publié mardi 7 mai.

« Il s’agit d’un hold-up sur les semences, soigneusement caché sous des centaines de pages de jargon réglementaire »

Cette loi est la « solution finale » pour Monsanto, DuPont, Pionner, Sygenta et d’autres sociétés de semences, qui ont depuis longtemps admis que leur objectif est le contrôle total de toutes les semences et les cultures de la planète. En criminalisant la culture privée de légumes – faisant des jardiniers des criminels – la commission européenne remet le contrôle de l’approvisionnement alimentaire à des sociétés comme Monsanto.

Une pétition en ligne contre ce projet réunit déjà près de 50000 signatures.

samedi 7 février 2015

STOPPONS "BAYER" ! SAUVONS LES ABEILLES !



Ne laissez pas Bayer faire annuler l'interdiction des pesticides tueurs d'abeilles !

Wow. Bayer a déposé une plainte contre la Commission européenne pour qu’elle retire les restrictions imposées à l’utilisation de pesticides qui tuent des millions d’abeilles à travers le monde.

C’était grâce à d’intenses pressions de la part du public que nous avions réussi à obtenir ces restrictions importantes : nous ne pouvons donc pas rester les bras croisés pendant que les multinationales des pesticides s’affairent à les faire annuler et que les abeilles sont en danger de disparition.

Bayer et Syngenta, deux des plus importants groupes d’agrochimie au monde, soutiennent que cette interdiction est « injustifiée » et « disproportionnée ». Néanmoins, il a été prouvé scientifiquement que leurs produits contribuent à la surmortalité des abeilles, ce qui met en péril toute notre chaîne alimentaire.

Récemment, 37 millions d’abeilles sont mortes dans une seule ferme au Canada. À moins que nous ne passions à l’action dès maintenant, les abeilles continueront de mourir. Il faut faire comprendre à Bayer que nous ne tolérerons pas le fait qu’ils fassent passer leurs profits avant la santé de notre planète. Ce serait un véritable désastre pour les abeilles si cette multinationale parvenait à soumettre l’Europe à sa volonté.

Signez la pétition pour dire haut et fort à Bayer et à Syngenta de retirer dès maintenant leurs plaintes.

Les dangereux produits chimiques que Bayer fabrique sont des néonicotinoïdes, ou néonics. Les graines sont enduites de néonics qui se répandent ensuite à travers la plante et tuent les insectes qui s’y posent pour prendre une bouchée. Ces pesticides sont aisément remplaçables par d’autres produits chimiques dont l’effet n’est pas aussi dévastateur sur la chaîne alimentaire. Malgré tout, certaines multinationales comme Bayer et Syngenta engrangent des fortunes en vendant des néonics et elles feront tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger leurs profits.

L’Union européenne a interdit ces produits mortels pour les abeilles en mai 2013, après qu’une immense campagne ait sensibilisé les organismes décisionnels et que l’Autorité européenne de sécurité des aliments ait établi scientifiquement que les néonics posent d’importants risques pour les populations apicoles. Tout au long du processus, Bayer s’est battu contre l’imposition de restrictions en empruntant les tactiques de l’industrie du tabac : se payer à coup de millions d’euros des lobbyistes et des études non scientifiques pour s’assurer que les décideurs ne passent pas à l’action.

Maintenant, nous devons défendre ces restrictions décisives pour la survie des abeilles et pour notre approvisionnement alimentaire. Signez la pétition dès maintenant pour dire à Bayer et Syngenta de retirer leurs plaintes abusives !

Il faut maintenant, en Europe et partout à travers le monde, défendre l’interdiction européenne de ces dangereux pesticides. Les restrictions ne sont en place que pour deux ans, après quoi elles feront l’objet d’une réévaluation.Si nous permettons à ces entreprises d’intimider les autorités européennes en toute impunité, la pression pour renverser l’interdiction sera immense. Ce serait une grande victoire pour l’industrie du poison et une terrible défaite pour les abeilles et pour nous tous. N’importe quelle réglementation environnementale deviendrait plus difficile à instaurer parce que les entreprises qui n’arrivent pas gagner sur le terrain des faits peuvent utiliser leurs énormes profits pour financer des actions en justice à la fois coûteuses et sans fondement.

Bayer est une énorme entreprise, propriétaire de nombreuses marques connues. Les néonics contribuent grandement à sa rentabilité, mais elle ne peut pas se permettre d’avoir une mauvaise image véhiculée à l’échelle mondiale. Si le grand public apprend que Bayer est en train de détruire notre écosystème et de menacer la survie d’un insecte qui pollinise un tiers de toutes les cultures, l'entreprise n’aura d’autres choix que de faire marche arrière.

SumOfUs était déjà mobilisé lord de la campagne mondiale pour sauver nos abeilles. Nous nous sommes unis en 2013 pour dénoncer Bayer dans une immense exposition horticole à Chicago, commanditée par le producteur agrochimique allemand. Des dizaines de milliers de membres de la communauté SumOfUs ont exigé que des grandes chaînes nord-américaines comme Home Depot (numéro 1 mondial du bricolage) arrêtent de vendre des produits chimiques mortels pour les abeilles. Nous devons continuer de faire face à Bayer si nous voulons gagner.

Signez la pétition pour dire à Bayer et à Syngenta de retirer dès maintenant leurs plaintes qui mettent en danger les abeilles, ici: http://action.sumofus.org/fr/a/bayer-bees-lawsuit-french/2/2/?sub=fb

Pour plus d'information :
Abeilles : Syngenta et Bayer contre-attaquent, Sciences et Avenir, 27 août 2013

mercredi 17 décembre 2014

LA PRIVATISATION DES SEMENCES...


La privatisation des semences : Un enjeu mondial 

Ce billet du blogue Un seul monde a été écrit par Julie Lapalme, chargée de recherche et de plaidoyer à Développement et Paix.

Au Canada, l'adoption récente du projet de loi C-18 par la Chambre des communes, en troisième lecture, met en lumière un phénomène de plus en plus préoccupant, celui de la privatisation des semences et de leur contrôle par des compagnies multinationales. Cet enjeu, qui est présent dans les pays du Sud comme dans les pays du Nord, reste parfois méconnu. Pourtant, il représente une menace pour la souveraineté et la sécurité alimentaire des populations locales, pour la biodiversité de la planète et pour l'avenir de notre alimentation.


Un contrôle grandissant...

Les semences constituent la base de notre système alimentaire. Depuis des millénaires, les petit-e-s agricultrices et agriculteurs ont développé un savoir-faire permettant aux semences de grandir dans leur environnement naturel et de résister aux aléas du climat et à d'autres fléaux. C'est grâce à ce savoir-faire que l'on retrouve aujourd'hui une grande variété de fruits et de légumes, contribuant ainsi à préserver la biodiversité agricole mondiale.

Depuis quelques décennies, le secteur privé exerce un contrôle grandissant sur les semences. Selon le groupe ETC, une ONG qui travaille sur les impacts socio-économiques des nouvelles technologies, plus de 50 % du marché mondial des semences est aujourd'hui contrôlé par trois compagnies. C'est grâce à des brevets ou à des certificats que ces compagnies obtiennent la « propriété intellectuelle » de certaines semences. Ce faisant, elles tentent d'éliminer les droits séculaires des agriculteurs de conserver, d'utiliser et d'échanger les semences.

Or, les semences industrielles standardisées n'ont pas la flexibilité et l'adaptabilité des autres semences. Elles requièrent toujours le même ensemble technologique (pesticides chimiques, engrais, grosse machinerie et travaux d'aménagement), sans lequel elles ne peuvent croître. Il va sans dire que cet ensemble technologique est hautement dépendant du pétrole.

En plus des semences industrielles standardisées, certaines entreprises ont développé des semences génétiquement modifiées. Conçues pour résister aux herbicides et aux parasites, ces semences ont besoin, pour pousser, d'engrais chimiques et de pesticides, fabriqués par ces mêmes compagnies. Comme elles sont brevetées par des firmes multinationales, les agricultrices et agriculteurs ne peuvent plus conserver leurs semences pour la prochaine récolte et doivent en acheter de nouvelles auprès de ces entreprises, créant ainsi un cycle de dépendance économique.

Les multinationales bénéficient d'un avantage considérable. Elles peuvent promouvoir leurs semences grâce à des traités de libre-échange et à d'autres conventions internationales. Ces accords encouragent les gouvernements à adopter des lois qui interdisent aux agricultrices et agriculteurs de conserver ou d'utiliser leurs propres semences parce qu'elles ne sont pas brevetées ou certifiées.


Des pays du Sud se mobilisent...

Ces mesures créent une résistance dans les pays du Sud, où les petit(e)s agricultrices et agriculteurs constituent souvent la majeure partie de la population. Même si le travail de ces personnes fournit une grande partie de la nourriture disponible sur les marchés locaux, elles sont souvent les premières touchées par l'insécurité alimentaire. L'interdiction de conserver et d'utiliser leurs semences vient accroître leur vulnérabilité de même que celle des communautés locales qui en dépendent.

Par exemple, en Colombie, une grève nationale des agricultrices et agriculteurs a éclaté en 2012, lorsque la loi 970 a rendu illégale la conservation des semences par les femmes et les hommes paysans. L'adoption de cette loi était une condition requise par les États-Unis afin qu'ils signent un accord de libre-échange avec la Colombie. La loi 970 ouvrait la voie au monopole des multinationales sur certaines semences, en plus d'accorder à l'Institut colombien de l'agriculture le droit de saisir et de détruire les semences paysannes. Après des mois de manifestations, la loi a été suspendue.

En Zambie, la population a longtemps résisté à l'introduction des semences génétiquement modifiées. En 2002, des organisations locales ont réussi à persuader le gouvernement zambien d'interdire l'entrée de maïs génétiquement modifié. L'interdiction persiste jusqu'à maintenant, malgré la pression croissante de certains pays pour la lever.


Le Canada aussi est touché...

Comme le montre l'adoption récente par la Chambre des communes, en troisième lecture, du projet de loi C-18, appelé Loi sur la croissance dans le secteur agricole, le Canada est lui aussi menacé par la privatisation des semences. Le projet de loi C-18 implique entre autres, l'adhésion du Canada à l'UPOV 1991, une convention internationale gouvernant les droits de propriété intellectuelle sur les nouvelles variétés végétales. En vertu de cette convention, les « obtenteurs » de nouvelles variétés végétales, soit principalement de grandes multinationales semencières, acquièrent plus de pouvoir et de contrôle sur le système agricole canadien, au détriment des agricultrices et agriculteurs. Ceux-ci voient d'ailleurs leur droit de choisir, conserver et utiliser leurs semences devenir un privilège révocable.


Des alternatives possibles?

Quelles sont les alternatives à la privatisation croissante des semences? Dans son rapport final au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, au terme d'un mandat de six ans en qualité de Rapporteur spécial sur le droit à l'alimentation, Olivier De Schutter a recommandé de réformer de manière radicale et démocratique les systèmes alimentaires mondiaux.

Afin de parvenir à ce changement systémique, plusieurs efforts sont requis. Entre autres, il faut favoriser la diversité génétique des cultures, essentielle à la subsistance des petit-e-s agricultrices et agriculteurs et de leurs communautés et à la préservation de la biodiversité. Mais plus encore, les citoyen(ne)s doivent réclamer leur droit au chapitre quant à la provenance et au mode de production des aliments qu'ils consomment. En d'autres mots, ils doivent se réapproprier un pouvoir décisionnel sur leur alimentation et plus largement, sur leurs systèmes alimentaire et agricole.

Les résultats des mobilisations sociales qui ont eu lieu en Zambie, en Colombie et dans d'autres pays, permettent de croire qu'une plus grande participation des populations locales dans la définition de leur système alimentaire est non seulement nécessaire, mais aussi possible.


> Lire d'autres articles du blogue Un seul monde
Source : huffingtonpost

dimanche 9 novembre 2014

DES MILLIONS D'ABEILLES RETROUVÉES MORTES AU CANADA !!!


37 millions d’abeilles retrouvées mortes au Canada, après la plantation d’un grand champ de maïs OGM !!!

Des millions d’abeilles sont tombées raides mortes, quelques semaines après la plantation d’un champ de maïs OGM en Ontario, Canada. L’apiculteur local, David Schuit qui produit du miel à Elmwood a perdu environ 37 millions d’abeilles qui représentent au total à peu près 600 ruches.

« Une fois qu’ils ont commencé à planter le maïs, elles sont mortes par millions », a déclaré Schuit. Bien que de nombreux apiculteurs accusent les néonicotinoïdes d’être la cause de l’effondrement des colonies d’abeilles et que de nombreux pays de l’UE ont interdit les néonicotinoïdes qui sont une classe d’insecticides qui agissent sur le système nerveux des insectes, le ministère américain de l’agriculture ne parvient pas à interdire les insecticides néonicotinoïdes, fabriqués par Bayer CropScience Inc.

Deux des insecticides de Bayer les plus vendus, l’Imidaclopride et la Clothianidine, sont connus pour entrer dans le pollen et le nectar, et peuvent endommager les insectes utiles comme les abeilles. La commercialisation de ces pesticides a également coïncidé avec l’effondrement des colonies à grande échelle dans de nombreux pays européens et aux États-Unis.

Nathan Carey, un autre paysan, dit que le printemps dernier il a remarqué qu’il n’y avait pas assez d’abeilles sur son exploitation agricole et il croit qu’il y a une forte corrélation entre la disparition des insectes et l’utilisation d’insecticides.


Dans le passé, de nombreux scientifiques ont eu du mal à déterminer la cause de ces effondrements massifs, un phénomène qu’ils appellent « syndrome d’effondrement ». Aux États-Unis, les abeilles sont en déclin terminal depuis 7 années consécutives.

Des scientifiques américains ont trouvé 121 pesticides différents dans des échantillons de ces insectes, de cire et de pollen, rendant crédible l’idée que les pesticides sont un problème majeur. «Nous croyons que certaines interactions subtiles entre la nutrition, l’exposition aux pesticides et autres facteurs de stress convergent pour tuer des colonies », a déclaré Jeffery Pettis, de l’ARS le laboratoire de recherche sur les abeilles.

L’effondrement de la population mondiale est une menace majeure pour les cultures. On estime qu’un tiers de tout ce que nous mangeons dépend de pollinisation des ces travailleuses, ce qui signifie que les abeilles contribuent à plus de 30 milliards à l’économie mondiale.

Une nouvelle étude publiée dans le Journal Proceedings of the National Academy of Sciences a révélé que les pesticides néonicotinoïdes tuent les abeilles en endommageant leur système immunitaire ce qui les rend incapables de lutter contre les maladies et les bactéries.

Après la signalisation des pertes importantes ces insectes à cause de l’exposition à l’imidaclopride, on a interdit son utilisation pour le maïs et le tournesol, malgré les protestations de Bayer. La France a également rejeté la demande de Bayer pour la clothianidine, et d’autres pays, comme l’Italie, ont également interdit certains néonicotinoïdes.

Après un nombre record de décès de ces insectes au Royaume-Unis, l’Union Européenne a interdit plusieurs pesticides, dont les pesticides néonicotinoïdes.

Disparition des pollinisateurs et mort de l'homme

vendredi 19 octobre 2012

CANADA : UNE PSEUDO-EXPÉRIENCE SCIENTIFIQUE TOURNE À LA CATASTROPHE!!!


Une initiative scientifique pour le moins maladroite a entraîné la pollution de dix mille kilomètres carrés de l’océan Pacifique.

Au coeur du scandale, un géo-ingénieur américain à la réputation sulfureuse…

L’idée de Russ George, dont il faut bien reconnaître le caractère saugrenu ou en tout cas risqué ? Déverser cent dix tonnes de sulfate de fer dans l’océan Pacifique, au large de la Colombie-britannique (Canada), pour officiellement… augmenter les populations locales de saumons ! Effectué en catimini en juillet dernier, cet épandage sur lequel nos confrères du Guardianont mené l’enquête visait en réalité à générer une poussée de planctons capables d’absorber d’importantes quantités deCO2 (dioxyde de carbone) et à la monnayer en crédits carbone.

Abjecte et cynique, la démarche a hélas de graves conséquences puisque d’après les images satellites, quelque dix mille kilomètres carrés d’océan sont aujourd’hui infestés. La biodiversité de la région, déjà menacée entre autres par le gigantesque afflux de déchets consécutif au tsunami qui a ravagé une partie des côtes orientales japonaises en mars 2011, pourrait lui payer un très lourd tribut sur la durée.

L’initiative de M. George, à l’origine d’une véritable « marée de fer », pollution d’un nouveau genre dont la planète se serait volontiers passée, est d’autant plus condamnable que la fertilisation des océans est une pratique strictement encadrée par deux moratoires onusiens. Soulignons en outre que les spécialistes redoutent désormais une succession de marées toxiques qui pourraient dépeupler des zones entières et aggraver l’acidification des océans.


« L’histoire est pleine d’exemples de manipulations écologiques qui ont se sont retournées contre nous »
« Il est difficile, sinon impossible, de détecter et de mesurer l’importance des effets qui devraient se manifester dans des mois voire les années à venir », a néanmoins concédé John Cullen, membre de l’Université de Dalhousie (Canada) cité par le quotidien, selon lequel « certains effets possibles, comme la privation en oxygène des eaux profondes et l’altération d’importantes chaînes alimentaires, devraient suffire à faire passer l’envie de manipuler les océans ». Et de rappeler non sans raison que « l’histoire est pleine d’exemples de manipulations écologiques qui ont se sont retournées contre nous ».

Membre de l’ETC Group, fonds dédié à la surveillance technologique qui a été le premier à détecter la contamination, Silvia Ribeiro n’a de son côté pas caché son indignation, prônant dans les colonnes du Guardian, si d’aventure la culpabilité de M. George était avérée, « une réponse légale prompte contre son comportement et une action forte des gouvernements canadien et américain ». « Il est maintenant plus urgent que jamais que les pouvoirs publics interdisent fermement ce genre d’expériences de geo-ingénierie en plein air, qui donnent un prétexte aux décideurs et à l’industrie pour éviter de diminuer leurs émissions liées aux essences fossiles », a-t-elle ajouté.

L’entrepreneur, lui, a jadis dirigé l’entreprise Planktos, spécialisée dans la fertilisation océanique, mais dont les velléités ont toutes été stoppées par les gouvernements concernés. Ses bateaux ont même été interdits des ports équatoriens et espagnols… Il soutient néanmoins qu’Ottawa, par ailleurs réfractaire à un durcissement des moratoires onusiens en vigueur, était au courant de son projet et aurait même autorisé son équipe à s’appuyer sur des images satellites de l’agence spatiale canadienne.

Le conseil indigène d’un village de l’archipel de Haida Gwaii, au large de la Colombie-britannique, a enfin voté son projet, mais en méconnaissance de cause. Il reste que dès lors, M. George pourrait bien ne pas être inquiété par la justice…

source : Spread the Truth

lundi 14 mai 2012

FIN DU MONDE POUR 2012 ? - ENQUÊTE !


Enquête sur les prophéties de l'apocalypse 


D'où viennent les prophéties autour de l'année 2012 et du 21 décembre en particulier ? À travers ce premier documentaire, Direct 8 vous donne les clés pour comprendre les origines de cette prédiction. À commencer par les Mayas, dont toute la vie étaient tournée vers le ciel et rythmée par des calendriers. Selon le plus célèbre d'entre eux, la fin arrivera le 21 décembre 2012. Mais les Mayas ne sont pas les seuls à avoir annoncé cette date... 

L'inquiétude grandit quand on sait que cette prédiction se retrouve chez beaucoup d'autres peuples : les Indiens Hoppies, les Chinois, les Indous, les Romains de l'Antiquité, et même chez les Sumériens, inventeurs de l'écriture. Nostradamus, connu pour avoir révélé un nombre importants d'événements historiques, pense aussi que 2012 sera une année charnière. La Bible elle-même décrit avec précision l'Apocalypse pour la fin 2012 ! 

Alors que va-t-il se passer ? Pourquoi annonce-t-on la fin du monde ? D'où viendra-t-elle ? Du ciel ? Les prophéties annoncent des comètes, des planètes même qui viendraient percuter la Terre ! Est-ce possible? La technologie moderne confirme les inquiétudes autour de 2012, car la menace pourrait venir du soleil : les scientifiques prévoient une activité solaire maximale l'année prochaine. Pourquoi ? Que peut-il se passer ? Avec quelles conséquences ? 

Beaucoup annoncent un alignement de la Terre avec le soleil et le centre de l'univers, d'autres prédisent un déplacement des pôles de la Terre. Est-ce crédible ? Et quels en seraient les effets sur notre vie ? 

Reportages, interviews, reconstitutions, animations 3D, tous les éléments sont réunis pour que la grande soirée de l'Apocalypse soit la soirée des révélations sur cette date fatidique du 21 décembre 2012 et sur l'avenir de l'Homme sur la Terre. 

Ici vous aurez toutes les chances de trouver des raisons d’être optimiste ou pessimiste… 

Voici : « FIN DU MONDE 2012 – ENQUÊTE » 

ENQUÊTE SUR LES PROPHÉTIES DE L’APOCALYPSE 

 

FAUT-IL Y CROIRE? 

dimanche 13 mai 2012

LA 11ÈME HEURE…


"La 11è heure" est une profonde réflexion sur l'homme et sa relation avec l'environnement, un film qui rejoint "Home" de Yann Arthus Bertrand dans la prise de conscience du parcours de l'humanité.

Pendant des millénaires, l'homme avait pour seule source d'énergie le Soleil. Les végétaux tirent leur énergie du Soleil, et l'homme utilisait ces végétaux pour se nourrir, pour s'habiller ou pour se chauffer. Il utilisait aussi les animaux, nourris eux-mêmes par les végétaux, donc là encore par le Soleil. La quantité maximale d'énergie disponible pour l'humanité était donc déterminée exclusivement par l'énergie reçue du Soleil et transformée par d'autres organismes vivants. Tant que cette limite a existé, la population humaine est toujours restée en dessous de 1 milliard.

Puis, l'homme a découvert le moyen d'utiliser des énormes réserves d'énergie solaire: les carburants fossiles, c'est à dire "l'énergie de millions d'arbres pendant des millions d'années", comme le dit très bien Yann Arthus Bertrand dans "Home". Il y eut d'abord le charbon, puis une énergie encore plus concentrée avec le pétrole et le gaz.

Dès lors, en 150 ans (c'est à dire une fraction de seconde dans l'histoire de la Terre), les moyens de la civilisation humaine ont été décuplés, permettant à l'homme d'améliorer radicalement son confort matériel, de voyager ou de transporter des marchandises facilement d'un bout à l'autre de la planète, d'édifier de gigantesques mégapoles, d'exploiter encore plus de ressources naturelles, de transformer des milliards de tonnes de matières premières en objets matériels, et même d'aller sur le Lune.

Mais cette énergie a aussi donné à l'humanité davantage de puissance destructrice, rendant possible des guerres et une pollution de l'environnement à une échelle inédite.

Enfin, ce pactole énergétique a permis d'augmenter considérablement la production agricole, ce qui a rendu possible l'augmentation exponentielle du nombre d'humains sur la planète.

Toute la société que nous connaissons a été édifiée sur le pétrole. Or le pétrole est en voie d'épuisement, et son utilisation massive est en train de provoquer un réchauffement climatique (bien réel) dont les conséquences seront la disparition de l'humanité (ou son retour à l'âge de pierre) dans le cas d'un emballement probable de ce réchauffement si la température globale augmente de plus de 2°.

Beaucoup de choses concernant le futur sont incertaines. Mais il existe un petit nombre de choses absolument certaines et prévisibles. Et l'une de ces certitudes est que notre modèle de société fondé sur le pétrole est condamné à brève échéance... 


La 11è heure - part 1/5 par syti


La 11è heure - part 2/5 par syti


La 11è heure - part 3/5 par syti


La 11è heure - part 4/5 par syti


La 11è heure - part 5/5 par syti

Source : SytiNet

mercredi 11 janvier 2012

lundi 5 décembre 2011

LES SCIENTIFIQUES CONFIRMENT LA FONTE DES GLACIERS DE L'HIMALAYA

De nouvelles études scientifiques sur la fonte des glaciers de l'Himalaya révèlent l'impact du changement climatique dans cette région et la menace potentielle qui pèse sur 1,3 milliard d'habitants.

Selon ces études publiées dans trois rapports du Centre international pour le développement intégré en montagne (ICIMOD), basé à Katmandou, les glaciers ont reculé de 21% au Népal et de 22% au Bhoutan au cours des trente dernières années.

Ces découvertes, dévoilées dimanche à la conférence sur le climat à Durban, apportent la première confirmation officielle de la fonte des glaciers, après plusieurs déclarations empiriques.

Elles font aussi suite à une annonce erronée du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) qui avait indiqué dans son 4e rapport en 2007 que les glaciers de l'Himalaya reculaient plus vite que les autres du monde et pourraient disparaître d'ici 2035, voire avant.

Le GIEC avait ensuite indiqué qu'il s'agissait d'une regrettable erreur provenant de procédures établies qui n'ont pas été correctement suivies.A l'issue du projet de recherche financé par la Suède et menée par l'ICIMOD pendant trois ans, les experts ont découvert que les dix glaciers objets de leurs études étaient tous en train de fondre, à une vitesse s'accélérant entre 2002 et 2005.

Selon les résultats d'une autre étude, le volume de neige recouvrant la région a diminué de façon significative au cours des dix dernières années. Ces rapports fournissent un nouveau point de comparaison et des informations sur des zones géographiques spécifiques pour comprendre le changement climatique dans l'un des écosystèmes les plus vulnérables au monde, a commenté le président du GIEC, l'Indien Rajendra Pachauri.

Les 54.000 glaciers de l'Himalaya alimentent en eau les huit plus grands fleuves d'Asie, dont cinq d'entre eux - l'Indus, le Gange, le Brahmapoutre, Le Yangtze et le fleuve Jaune -- sont susceptibles d'être touchés par le stress hydrique dans les prochaines décennies, avec des conséquences potentielles pour 1,3 milliard de personnes.


L'Inde, un pays en sursis par Prophecy_comes_sometimes

Source ©AFP (Via "NatureAlerte)

vendredi 14 octobre 2011

MARÉE NOIRE EN NOUVELLE-ZÉLANDE : LA SITUATION DU NAUFRAGE "CARGO RÉNA" S'AGGRAVE!!!

Le cargo Rena, battant pavillon libérien , qui s'est échoué sur le célèbre récif corallien Astrolabe mercredi dernier au large des côtes de la Nouvelle Zélande , à environ 22 km de Tauranga Harbour, s'est briser aujourd'hui sous l'effet de la houle de la mer formée.

Son capitaine a été arrêté et doit maintenant faire face au tribunal.

Une fissure verticale sur la coque du navire est maintenant parfaitement visible depuis le pont jusqu'à la ligne de flottaison. Dans cette mer houleuse le navire tangue maintenant de façon critique, et environ 70 conteneurs de sa cargaison sont déjà passés par dessus bord.

La Sécurité Maritime de Nouvelle Zélande a décrit l’avarie du bateau comme étant une "défaillance structurelle substantielle" et a averti que la poupe du navire pouvez maintenant se détacher à tout instant.

Trois remorqueurs ont été mobilisé pour tenter de maintenir la poupe sur le récif tandis que tout les efforts des sauveteurs se concentrent a tenter de pomper les hydrocarbures du navire a indiqué l'agence dans un communiqué.

La météo orageuse rend les secours particulièrement difficiles; la mer houleuse, avec des creux de plus de cinq mètres, a nécessité l'évacuation de tout l'équipage encore à bord, ce qui rend les manœuvres de pompage du carburant de ses soutes extrêmement délicates.

Les piles de conteneurs de sa cargaison penchent maintenant dangereusement, six navires ont été affecté d'urgence à la récupération de ceux qui tombent à la mer.

Le Réna transportait 1368 conteneurs , dont 11 contiennent des substances dangereuses. (Ces 11 conteneurs ne font pas partis des 70 qui sont déjà passé par dessus bord.)

Le capitaine philippins de 44 ans, dont le nom n'a pas été révélé à la presse, a été libéré aujourd'hui sous caution par la cour de justice de Tauranga. Son avocat a déclaré que l'échouage du navire est intervenu le jour de son anniversaire. Sa prochaine comparution est prévu le 19 Octobre, il risque 1 ans de prison et 7800 dollars d'amende.

Nick Quinn, commandant des forces de sauvetage a déclaré que la priorité des priorités reste le pompage de la fuite en mer et des réserves des hydrocarbures des soutes du navire.

Il prévient que la marée noire risque d'augmenter sur les côtes dans les prochains jours.

Le gouvernement de nouvelle Zélande exige de découvrir au plus vite les raisons qui ont poussé le navire a percuté la barrière de corail qui est très bien balisée par temps calme. Le propriétaire du navire n'a pour l'instant donné aucune explication.

Plus de 350 tonnes de fioul lourd se sont déjà échappé de la coque du navire, on estime à 1700 tonnes les réserves de ses soutes. La fuite a déjà entrainé une catastrophe écologique sans précédent dans la réserve naturelle du récif corallien Astrolabe.

De nombreuses plages sont déjà souillées et selon de des témoins sur place, de nombreux poissons et des oiseaux marins sont morts.

Dans un communiqué l'armateur a indiqué qu'il coopérerait pleinement avec les autorités et qu'il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour minimiser l'impact écologique de cet accident.



Source : NatureAlerte

jeudi 18 août 2011

SAUVONS L'AMAZONIE ! SIGNONS VITE LA PÉTITION!

IMPORTANT Il ne reste que 4 JOURS pour signer cette pétition concernant l'AMAZONIE!
Le monde s'adresse à Dilma Rousseff : "Sauvez l'Amazonie!"
L'Amazonie est gravement menacée par l'assouplissement du code forestier brésilien que le Sénat brésilien s'apprête à voter. Mais dans 4 jours de courageux militants indigènes organisent des marches gigantesques partout au Brésil. Soutenons-les en en faisant un appel mondial pour sauver l'Amazonie:

À l'attention de la Présidente Dilma Rousseff:
Nous vous appelons à prendre des mesures immédiates pour sauver les précieuses forêts du Brésil en opposant votre veto aux amendements au code forestier. Nous vous demandons également d'empêcher d’autres meurtres de militants écologistes et de travailleurs en durcissant les poursuites à l'encontre des exploitants forestiers illégaux et en renforçant la protection des personnes menacées d’agression ou de mort. Le monde a besoin du Brésil comme leader international sur l’environnement, une action forte de votre part aujourd'hui sauvegardera la planète pour les générations futures.

1,120,007 ont signé la pétition (nous venons de passer l'objectif initial d'un million!). Ensemble allons à présent jusqu'à 1,500,000

Publié le 16 Août 2011

IMPORTANT Il ne reste que 4 JOURS pour signer cette pétition concernant l'AMAZONIE!
L'Amazonie est en grand danger. Le Brésil s'apprête à démanteler ses lois de protection des forêts. Si nous n'agissons pas maintenant, de vastes étendues du poumon vert de notre planète pourraient subir une déforestation massive et dévastatrice.

Cette menace sur la forêt amazonienne a provoqué la colère générale et des manifestations dans tout le pays, et la tension monte. Pour faire taire tout détracteur, des voyous armés suspectés d'avoir été embauchés par des exploitants forestiers, ont assassiné des défenseurs de l'environnement. Mais la mobilisation redouble: dans quatre jours, de courageux militants indigènes organisent de gigantesques marches partout au Brésil pour demander des actes. Des sources internes indiquent que la Présidente Dilma envisage d'opposer son veto aux modifications du code forestier.

79% des Brésiliens soutiennent un tel veto à ces changements, cette pression intérieure conduit certains membres du gouvernement de Dilma à appuyer à leur tour cette option. Mais nous avons besoin d'un tollé international en solidarité avec le peuple brésilien pour forcer la main à Dilma. Les chiffres de notre pétition mondiale figureront en évidence sur des banderoles en tête de cortèges massifs pour la protection de l'Amazonie. Allons jusqu'à 1,5 million de signatures et SAUVONS L'AMAZONIE! Signez la pétition urgente et faites-la suivre à tout le monde.

IMPORTANT Il ne reste que 4 JOURS pour signer cette pétition concernant l'AMAZONIE!
Signez la pétition au plus vite : ici
http://www.avaaz.org/fr/save_the_amazon_b/?cl=1228305455&v=9967

vendredi 5 août 2011

AUX ÉTATS-UNIS : LES HÉCATOMBES DE POISSONS SE MULTIPLIENT, LES EAUX DEVIENNENT ROUGES, ET LE MYSTÈRE S'ÉPAISSIT!!!!!!

Des hécatombes massives de poissons sont signalées un peu partout autour de Roswell ces derniers temps, vous savez la région mythique des envahisseurs, dans le Nouveau Mexique.

Beaucoup de cours d'eau et de lacs sont touchés, mais aussi les eaux des fleuves du Rio Grande et du Rio Ranche, elles sont devenues rouges sang et les poissons n'ont pas l'air d’apprécier la plaisanterie.

Australie (mai 2011)

Norwalk, Ohio (29 avril 2011)

Alberta, Canada (septembre 2010)

Irak (août 2010)

Glacier en Antarctique (24 février 2010)

Une hécatombe massive de poissons à même était signalé dans le lac Léa, prés de Roswell aussi (noté c'est important quand les eaux deviennent rouges), et a incité les autorités à fermer le lac à toutes les activités nautiques jusqu'à nouvel ordre.

Le département des pêches et des jeux aquatiques de l'état du Nouveaux Mexique mène l’enquête, elle pourra faire appel de l'aide précieuse du ministère de l'environnement en cas de de profonde difficulté à éclairer le mystère.

L'état rappelle néanmoins, que les résultats des analyses en cours peuvent prendre plusieurs semaines, et demande instamment à la population de patienter.

Le lac Léa est un des plus profonds de l'état du Nouveaux Mexique et un des rares où la baignade était autorisé. Néanmoins le Camping et les aires de pique nique autour du lac resteront ouvert pendant que l'enquête se poursuit.



Source: www.kob.com via "NatureAlerte" via "L'Éveil 2011"

mardi 2 août 2011

ALERTE ROUGE !!!!!! 1/3 DES POISSONS D'EAU DOUCE DE NOTRE PLANÈTE SONT MENACÉS D'EXTINCTION!!!!!!

Les poissons d'eau douce sont les plus menacés des animaux sur la planète, le tiers de la totalité des espèces de poissons d'eau douce est menacée d'extinction totale, selon un rapport compilé par des scientifiques britanniques.

En grande Bretagne comme en Europe de nombreuses espèces risquent de disparaitre des rivières et des lacs.

En Angleterre où a été publié cette étude, c'est l'ombre de Shetland britannique, mais aussi de nombreux poissons beaucoup moins connus et qui se trouvent uniquement dans certains cours d'eau du pays de Galles ou de l'Écosse.

Ailleurs dans le monde de nombreuses espèces sont déjà en danger critique d'extinction, telles que les esturgeons, ou encore les poisson-chats géants du Mékong ou de Stingray, qui peuvent atteindre jusqu'à 4,5 mètres de longueur.

Les scientifiques pointent clairement du doigt les activités humaines comme principales causes de cette menace. La surpêche, les pollutions, les constructions hydroélectriques ou de nouvelles usines et la réduction constante des espaces naturelles des rivières sont autant de facteurs qui poussent de nombreuses espèces au bord de l'extinction.

Dans cette étude les scientifiques tiennent à nous prévenir que cette extinction de masse pourrait avoir de très graves conséquences sur les humains.

Les résultats de cette étude ont été révélé en comparant les données des listes rouges de L'IUCN (International Union for Conservation of Nature)

Le Dr William Darwall, directeur de l'unité d'eau douce à l'UICN, à Cambridge, a déclaré: "Nous avons encore quelques grandes lacunes dans nos connaissances mais sur les 5685 espèces de poissons enregistrées sur les listes de l'Iucn qui ont été évalués, 36 pour cent d'eux sont gravement menacés d'extinction."

"Comparé aux mammifères où 21 pour cent sont menacés, ou encore les oiseaux, où 12 pour cent sont menacés, il est clair que les écosystèmes d'eau douce sont parmi les plus menacées dans le monde."

"Malheureusement rien n'indique une amélioration de cette situation. Nous sommes face à un tel besoin croissant d'eau douce à travers le monde, que ce soit pour l'agriculture mais aussi et surtout pour les nouvelles activités humaines et en particulier pour l’énergie que la situation risque même de s'empirer très rapidement."

Il y a environ 15.000 espèces de poissons d'eau douce dans le monde et jusqu'ici 5685 d'entre eux ont vu leur état évalué.

Les résultats préliminaires de cette étude en cours ont été révélés hier à la conférence annuelle de la Société de pêche des îles britanniques à l'Université de Bournemouth.

Le Professeur Rudy Golzan, directeur du centre pour l'écologie et la conservation de l'Université de Bournemouth, a déclaré: "La préservation de la biodiversité de l'eau douce de notre planète est devenue un enjeu crucial, il est extrêmement important que nous mesurions impérativement que plus d'un milliard de personnes dans le monde dépendent directement des ressources des rivières et des lacs pour se nourrir ou pour travailler. Nous nous devons de trouver rapidement des façons de réduire les impacts sur ces écosystèmes tout en permettant aux gens de continuer à utiliser les ressources que les environnements d'eau douce ont à offrir."

Pour vous faire une idée voici quelques exemples de situations critiques;

En Angleterre un cousin du saumon appelé Gwyniad est unique. On ne le trouve que dans le lac de Llyn Tegid au pays de galles, où il a été piégé à la sortie de l'éré glaciaire. L'introduction par des pécheurs au début des années 1980 d'une nouvelle espéce, le grémille, qui dévorent les œufs et les jeunes a fait chuté la population de Gwyniad à moins de 31 femelles dans le lac.

Toujours en Angleterre l'anguille européenne, qu'on trouve dans les ruisseaux , les rivières et les lacs et qui est une source de nourriture importante pour de nombreux oiseaux et autres poissons, a également diminué de 90 pour cent depuis le début des années 1980.

L'esturgeon noir était autrefois commun dans toutes les rivières à travers l'Europe et le Royaume-Uni, surpéché pour son caviar pendant des siécles, il n'est désormais trouvable que dans la Garonne en France, où sa population est estimée entre 20 et 750.

Ces résultats nous montrent aussi qu'en Afrique près de 28 pour cent des poissons d'eau douce sont menacés, et plus de 38 % en Europe.

En chine c'est le poisson chat géant du Mékong dont on estime la population sauvage à moins de 250 individus. Ce même poisson a diminué de plus de 50 % au vietnam et au cambodge.

Le saumon carpe géant du Mékong a également vu chuter sa population de 90 pour cent en raison de la surpêche et des dommages à son habitat.

Les scientifiques craignent que la construction de nouveaux barrages en Chine, au Laos, en Thaïlande pésent encore plus lourdement sur cette constatation.

D'autres espèces comme le poisson-scie de knifetooth, trouvé uniquement dans les estuaires côtiers de la Mer Rouge, du Golfe Persique et de l'Indonésie ont vu chuter le nombre en raison de la surpêche.

Le requin rouge queue des ruisseaux de plaine en Thaïlande, et le requin Nilgiri en Inde sont aussi en danger critique d'extinction.

Source: telegraph.co.uk /trad. NA - via "NatureAlerte"