Affichage des articles dont le libellé est carburant gratuit. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est carburant gratuit. Afficher tous les articles

jeudi 19 avril 2012

AVEZ-VOUS THRIVE ?

À la demande générale! Parce que la vidéo avait été retirée de notre blog
et surtout pour ceux qui n'ont pas encore vu ce documentaire
voici THRIVE
profitez-en avant qu'il soit encore retiré!

SORTIE LE 11/11/11, THRIVE EST UN DOCUMENTAIRE NON CONVENTIONNEL QUI LÈVE LE VOILE SUR CE QUI SE PASSE RÉELLEMENT DANS NOTRE MONDE EN SUIVANT L’ARGENT EN AMONT — LA DÉCOUVERTE DE LA CONSOLIDATION MONDIALE DU POUVOIR DANS PRESQUE CHAQUE ASPECT DE NOS VIES. TISSER DES LIENS PLUS AVANCÉES DE LA SCIENCE, LA CONSCIENCE ET LE MILITANTISME, THRIVE OFFRE DES SOLUTIONS CONCRÈTES, DONT L’AUTONOMISATION DES STRATÉGIES SANS PRÉCÉDENT ET AUDACIEUX POUR RÉCUPÉRER NOS VIES ET NOTRE AVENIR.

mardi 19 juillet 2011

UN CARBURANT GRÂCE AU SOLEIL!

La quête des alchimistes était de transformer le plomb en or. Avec du soleil, de l’eau et du CO2, les physiciens et chimistes modernes poursuivent un autre rêve: fabriquer en masse de nouveaux carburants… solaires. L’idée est ancienne, elle date de la fin des années 1970, mais elle fut quasiment abandonnée avec la baisse prolongée du prix de l’or noir. D’une grande élégance scientifique, le concept est à nouveau au premier plan de la recherche. La faisabilité technologique a non seulement été démontrée mais elle progresse à grands pas, comme en témoignent la littérature scientifique et les premiers résultats de laboratoire réalisés aux États-Unis, en Suède mais également en Suisse, notamment par les équipes du Paul Scherrer Institute (PSI) et de l’EPFZ.

Les chercheurs partent d’un constat: l’énergie solaire qui irradie la Terre est quasi infinie et permettrait de satisfaire tous les besoins de l’humanité, à condition de savoir la capter efficacement et la stocker sous une forme chimique facilement transportable. Pour la capter, les ingénieurs imaginent de grandes centrales solaires où l’on suit les rayons du soleil pour les reconcentrer sur une tour pour atteindre de très hautes températures (+1000 degrés C) et craquer les molécules d’eau dont on pourra extraire de l’hydrogène et de l’oxygène. Cette thermo-électrolyse se fait en deux étapes pour éviter la formation du couple hydrogène-oxygène, hautement explosif. Concrètement, dans la première chambre du réacteur (voir schéma) où se concentre le rayonnement solaire, de l’oxyde de zinc est réduit en zinc et en oxygène sous l’effet de la chaleur; puis, dans la seconde chambre, le zinc réagit avec l’eau, libérant de l’oxyde de zinc et de l’hydrogène. La boucle est bouclée: le réacteur dopé par le soleil opère la transmutation des éléments.

Le procédé, qui a été validé récemment par un prototype au PSI mis au point par l’équipe du professeur Aldo Steinfeld, permet de valoriser une autre ressource abondante dont l’humanité aimerait se débarrasser sans mettre en danger le climat: le CO2. Avec le même réacteur, il est possible de transformer le CO2 en monoxyde de carbone (CO), composé chimique qui, combiné avec de l’hydrogène, permet de produire un gaz de synthèse (syngas) hautement énergétique. À la seule différence près que l’on injecte du CO2 dans la seconde chambre du réacteur, à la place de l’eau. Une expérience pilote concluante vient d’être réalisée par les chercheurs du Sandia National Laboratories dans les entrailles d’un réacteur installé dans la Vallée de la Mort, à la frontière de la Californie et du Nevada. Cette expérience ouvre une voie prometteuse: le CO2 émis par les grandes centrales au charbon et au gaz pourrait être ainsi recyclé plusieurs fois en carburant solaire utilisable pour les voitures, en attendant l’arrivée de la filière hydrogène. Pour Aldo Steinfeld, de telles installations permettraient de réduire fortement les émissions de CO2 dans l’atmosphère et pourraient s’avérer nettement moins coûteuses que la séquestration du CO2 que l’on envisage de piéger dans les centrales pour le stocker à terme dans des couches terrestres imperméables.

Sur la route du tout hydrogène, l’utilisation du CO2 comme matériau de base pour produire un carburant solaire décarboné servirait d’étape intermédiaire pour enrichir énergétiquement les carburants fossiles classiques grâce à l’apport du soleil. A priori, on peut envisager de produire du gaz de synthèse, craquer du pétrole et du gaz, recombiner du biogaz, produire du méthanol, des composés chimiques solides, soit autant d’essences synthétiques qui permettraient de créer un pont technologique vers une production à grande échelle d’hydrogène dont l’émergence n’est annoncée que pour le milieu du siècle. Selon les premières évaluations, le recyclage du CO2 des centrales thermiques classiques dans une centaine de réacteurs solaires installés dans les déserts serait suffisant pour remplacer la totalité de l’essence consommée par les voitures améri caines. La mise au point de la technologie se heurte bien sûr à d’innombrables obstacles mais aucun ne semble insurmontable, à lire les chercheurs. Au PSI comme à Sandia National Laboratories, les chimistes et physiciens passent en revue tous les oxydes de métaux et autres céramiques qui permettraient d’augmenter les rendements de conversion et d’abaisser le niveau des températures requises pour assurer la transmutation du CO2 et craquer les molécules d’eau au sein de réacteurs qui, jusqu’ici, n’ont permis de produire que quelques centaines de litres d’essence solaire. Le PSI détient le record d’efficacité, soit 3% d’énergie solaire convertie en carburant. Pour des applications commerciales, les chercheurs estiment nécessaire d’atteindre un rendement supérieur à 20%. Un tel objectif, envisagé pour 2020, exigera des catalyseurs plus performants et une optimisation des concentrateurs solaires. Ces développements technologiques sont stratégiques. Plusieurs grands projets de centrales solaires thermiques classiques sont en cours de réalisation. Dotées de concentrateurs solaires, ces usines permettraient de stocker l’énergie solaire captée sous une forme chimique, notamment pour assurer une production électrique en continu.

En fait, les chercheurs empruntent la même voie que les plantes, qui se nourrissent d’eau et de CO2 et les métabolisent en énergie chimique mais avec un rendement inférieur à 1%. Les ingénieurs ont aujourd’hui un allié de poids, la toute-puissance du soleil et un avocat scientifique, Steven Chu, Prix Nobel de physique, ministre de l’Énergie de Barack Obama, convaincu que l’avenir des systèmes énergétiques sera fondé sur la bioénergie, l’alliance fertile entre la chimie, la physique et la biologie. Nous y sommes...

Stocker de l’énergie en se servant du soleil, c’est super, quand on pense à toutes ces technologies possible, cela donne le tournis, en même temps pourquoi chercher midi à 14 heures, quand il existe la fusion froide, les systèmes à la minato, ou l’énergie libre à la Tesla.

Bref, il vaut mieux produire de l’énergie grâce au soleil plutôt qu’avec du pétrole, du gaz, du nucléaire, ou même hydroélectrique, ça détruit les fleuves les barrages…

Source : "SHOAH PLANÉTAIRE"

vendredi 15 juillet 2011

DES ALGUES QUI PRODUISENT DU CARBURANT...

Une algue très ancienne a-t-elle le secret des futurs agrocarburants ?

À partir d’une algue qui a contribué à la formation des gisements d’hydrocarbures fossiles, des chercheurs réinventent le pétrole. C’est une piste vers une nouvelle voie de production d’hydrocarbures à partir d’organismes vivants, que les chercheurs imaginent génétiquement modifiés.

Avec la diminution des ressources pétrolières et l’augmentation du prix du baril, les recherches concernant la production de carburant à partir du vivant sont particulièrement dynamiques. Il y a bien sûr les agrocarburants, issus soit des organes de stockage des plantes pour la première génération (huile des graines de colza par exemple), soit de la plante entière pour les agrocarburants de seconde génération. Mais ils posent de nombreux problèmes, dont notamment l’occupation de sols fertiles aux dépens des cultures destinées à l’alimentation des populations. Alors certains se sont tournés vers des bactéries, ou vers l’océan et la production de biofuel par les algues.

Dernière en date à avoir été convoquée pour alimenter nos moteurs : Botryococcus braunii. Et le moins que l’on puisse dire est que cette algue verte s’y connaît en pétrole ! Il y a 500 millions d’années, c’est déjà elle qui participait – avec d’autres organismes – à la constitution des gisements actuels de pétrole et de schistes bitumineux. Les chercheurs en ont la preuve par la signature chimique de l’huile qu’elle produit. D’où le grand intérêt qu’elle suscite dans l’industrie pétrolière.

Comparaison entre les extraits de deux algues différentes : celui issu de Botryococcus braunii contient près de 20 % d’huile. Il brûle s’enflamme facilement, alors que celui issu de Chlamydomonas, avec 5 % d’huile, s’éteint.



UNE TECHNOLOGIE À DOUBLE TRANCHANT
Dans son laboratoire du College of Agriculture de l’université du Kentucky, le professeur Joseph Chappel est heureux. Son équipe, qui a reçu au printemps un financement d’un million de dollars de la part du ministère de l’agriculture américain, touche au but. Il fallait d’abord comprendre le mécanisme de production d’huile particulier à cette algue puis identifier les gènes codant pour ce processus. C’est chose faite. Les chercheurs viennent de réussir à les introduire dans des levures dont la croissance, beaucoup plus rapide que celles des algues, permet une production plus importante de la précieuse substance.

Si le passage au stade industriel demandera encore beaucoup de travail, c’est une remarquable avancée sur deux plans : la compréhension de la formation des gisements pétrolifères d’une part, et d’autre part la production par des êtres vivants d’hydrocarbures de qualité, facilement transformables en carburants et matières premières.

Un bémol tout de même : tant qu’il s’agit d’algues ou de levures dans des réacteurs clos et contrôlés tout va bien, mais l’étape suivante peut être plus contestée. L’idée serait de modifier génétiquement des graminées comme le sorgho ou le miscanthus pour augmenter la quantité et la qualité de l’huile qu’ils produisent. On retombe alors dans les défauts des agrocarburants, cumulés à ceux des OGM, mais c’est une autre histoire…

Source : Jean-Emmanuel Rattinacannou pour "Futura-Sciences"

jeudi 14 juillet 2011

OBTENIR DU FEU AVEC DE L'EAU !!!

LES POSSIBILITÉ DE L'EAU SONT INCROYABLE!
IL EST POSSIBLE DE FAIRE DE LA SOUDURE AVEC DE L'EAU, GRÂCE AU PROCÉDÉ DE L'ÉLECTROLYSE
H2O = HYDROGÈNE + OXYGÈNE
ON PEUT DONC ALIMENTER UN BRÛLEUR, OU UN MOTEUR AVEC L'HYDROGÈNE OBTENU À PARTIR DE L'ÉLECTROLYSE DE L'EAU ! AINSI, ON PEU SOUDER OU COUPER DU MÉTAL À L'AIDE D'UN CHALUMEAU, OU ENCORE FAIRE AVANCER NOS VOITURES AVEC DE L'EAU ! UN VRAI JEU D'ENFANT!

1- ÉLECTROLYSE DE L'EAU


2- RÉCUPÉRER L'HYDROGÈNE


3- ALIMENTER UN CHALUMEAU


4- COUPER DU MÉTAL OU FAIRE DE LA SOUDURE !

DES MOTEURS QUI FONCTIONNENT À L'EAU !!!