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mercredi 13 mai 2015

TOMATES SANS EAU, NI PESTICIDES !


Tomates sans eau ni pesticide : cette méthode fascine les biologistes

Les méthodes de Pascal Poot, loin de l’agriculture moderne, sont aussi hyperproductives que naturelles et peu coûteuses. Des scientifiques pensent y trouver des réponses au changement climatique.

Ici, le terrain est si caillouteux et le climat si aride que les chênes vieux de 50 ans sont plus petits que les hommes.

Pourtant, à l’entrée de la ferme de Pascal Poot, sur les hauteurs de Lodève (Hérault), trône une vieille pancarte en carton : « Conservatoire de la tomate ».


Les tomates poussent, sans eau et sans tuteur, dans la ferme de Pascal Poot en 2014 (DR)

Pourtant, chaque été, les tomates Poire jaune et autres Noires de Crimée poussent ici dans une abondance folle.

Sans arrosage malgré la sécheresse, sans tuteur, sans entretien et bien sûr sans pesticide ni engrais, ses milliers de plants produisent jusqu’à 25 kg de tomates chacun.

Son secret ? Il tient dans les graines, que Pascal Poot sème devant moi, avec des gestes qui mêlent patience et nonchalance.



C’est le début de la fin de l’hiver dans la région, le temps est venu pour lui de confier ses graines à la terre. Ce sont ses premiers semis de l’année.

L’homme a 52 ans mais semble sans âge. Ce fils d’agriculteurs, qui a quitté l’école à 7 ans, se dit « complétement autodidacte ». Il a élevé des brebis et cultivé des châtaignes avant de se spécialiser dans les semences. Il dissémine aujourd’hui ses graines sur du terreau, dans des jardinières fatiguées.

Puis il place ses jardinières sur un énorme tas de fumier en décomposition, dont la température atteindra bientôt 70 degrés pendant plusieurs jours, chauffant la serre et permettant la germination des graines.

Pascal Poot et sa couche chaude dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

La technique, appelée couche chaude, est très ancienne. C’est elle quipermettait aux maraîchers parisiens du XIXe siècle de récolter des melons en pleine ville dès la fin du printemps. C’est elle qui permet à Pascal Poot de faire germer chaque année des milliers de plants de tomates, aubergines, poivrons... Avant de les planter sur son terrain et de ne plus s’en occuper jusqu’à la récolte.



La serre de Pascal Poot, à la fin des semis, en 2014 (DR)

Tout en semant ces graines, Pascal me révèle les détails de sa méthode :

« La plupart des plantes qu’on appelle aujourd’hui “mauvaises herbes” étaient des plantes que l’on mangeait au Moyen-Age, comme l’amarante ou lechiendent... Je me suis toujours dit que si elles sont si résistantes aujourd’hui c’est justement parce que personne ne s’en est occupé depuis des générations et des générations.

Tout le monde essaye de cultiver les légumes en les protégeant le plus possible, moi au contraire j’essaye de les encourager à se défendre eux-mêmes. J’ai commencé à planter des tomates sur ce terrain plein de cailloux il y a une vingtaine d’années, à l’époque il n’y avait pas une goutte d’eau.

Tout le monde pense que si on fait ça toutes les plantes meurent mais ce n’est pas vrai. En fait, presque tous les plants survivent. Par contre on obtient de toutes petites tomates, ridicules. Il faut récolter les graines du fruit et les semer l’année suivante. Là on commence à voir de vraies tomates, on peut en avoir 1 ou 2 k par plant.

Et si on attend encore un an ou deux, alors là c’est formidable. Au début on m’a pris pour un fou mais au bout d’un moment, les voisins ont vu que j’avais plus de tomates qu’eux, et jamais de mildiou, en plus, alors les gens ont commencé à parler et des chercheurs sont venus me voir. »


Pascal Poot dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Parmi ces chercheurs, on compte Bob Brac de la Perrière, biologiste et généticien des plantes et coordinateur de l’association environnementale Bede :

« A la fin des années 90, au moment du combat contre les OGM, on s’est dit qu’il fallait aussi travailler sur les alternatives, et on a commencé à faire l’inventaire des agriculteurs qui faisaient leurs propres semences. On a dû en trouver entre 100 et 150 en France.

Mais le cas de Pascal Poot était unique. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il a une grande indépendance d’esprit, il suit ses propres règles et à ma connaissance personne ne fait comme lui. Il sélectionne ses semences dans un contexte de difficulté et de stress pour la plante, ce qui les rend extrêmement tolérantes, améliore leur qualité gustative et fait qu’elles sont plus concentrées en nutriment.

En plus de ça il cultive plusieurs centaines de variétés différentes, peu d’agriculteurs ont une connaissance aussi vaste de l’espèce qu’ils cultivent. »



Pascal Poot choisit une étiquette, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Les chercheurs commencent seulement à comprendre les mécanismes biologiques qui expliquent le succès de la méthode de Pascal Poot, assure Véronique Chable, spécialiste du sujet à l’INRA-Sad de Rennes et qui a menédes recherche sur les sélections de Pascal Poot depuis 2004 :


« Son principe de base, c’est de mettre la plante dans les conditions dans lesquelles on a envie qu’elle pousse. On l’a oublié, mais ça a longtemps fait partie du bon sens paysan.

Aujourd’hui, on appelle cela l’hérédité des caractères acquis, en clair il y a une transmission du stress et des caractères positifs des plantes sur plusieurs générations.

Il faut comprendre que l’ADN est un support d’information très plastique, il n’y a pas que la mutation génétique qui entraîne les changements, il y a aussi l’adaptation, avec par exemple des gènes qui sont éteints mais qui peuvent se réveiller.

La plante fait ses graines après avoir vécu son cycle, donc elle conserve certains aspects acquis. Pascal Poot exploite ça extrêmement bien, ses plantes ne sont pas très différentes des autres au niveau génétique mais elles ont une capacité d’adaptation impressionnante ».


Pascal Poot dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Cette capacité d’adaptation a une valeur commerciale. Pendant ma visite, plusieurs personnes ont appelé Pascal pour commander des semences. L’agriculteur vend ses graines à plusieurs semenciers bio, dont Germinance.

Kevin Sperandio, artisan semencier chez Germinance, nous explique :


Des aubergines blanches poussent dans la ferme de Pascal Poot (DR)

« Le fait que les semences de Pascal Poot soient adaptées à un terroir difficile fait qu’elles ont une capacité d’adaptation énorme, pour toutes les régions et les climats.

Nous n’avons pas les moyens de faire ce genre de tests mais je suis sûr que si on faisait un test entre une variété hybride, celle de Pascal Poot et une semence bio classique ce serait celles du conservatoire de la tomate qui obtiendraient les meilleurs résultats. »

Une partie de ces graines sont vendues dans l’illégalité, parce qu’elles ne sont pas inscrites au catalogue officiel des espèces et variétés végétales du GNIS(Groupement national interprofessionnel des semences et plants). Cela énerve beaucoup Pascal Poot, jusque là très calme :

« L’une de mes meilleures variétés, c’est la Gregori Altaï. Mais elle n’est pas inscrite au catalogue, peut-être parce qu’elle n’est pas assez régulière pour eux. Beaucoup de variétés sont comme ça. A l’automne dernier, le semencier Graines del Païs a eu un contrôle de la répression des fraudes qui a établi près de 90 infractions dans leur catalogue.

Le principe c’est qu’on ne nous autorise à vendre que les graines qui donnent des fruits qui sont tous pareils et qui donnent les mêmes résultats à chaque endroit. Pour moi, c’est le contraire du vivant, qui repose sur l’adaptation permanente. Cela revient à produire des clones mais on veut en plus que ces clones soient des zombies. »


La caisse d’étiquettes de Pascal Poot, le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

Interrogé au sujet de ces contrôles, un délégué du GNIS expliquait en mars 2014 :

« Notre objectif est d’apporter une protection à l’utilisateur et au consommateur. Le secteur français des semences est très performant, mais il a besoin d’une organisation qui a fait ses preuves et d’un système de certification. »


Les tomates de Pascal Poot, en 2014 (DR)

Sauf que l’uniformisation des fruits et des semences se fait souvent au détriment du goût et des qualités nutritives. Et pourrait, à l’avenir, nuire aux agriculteurs, estime Véronique Chable :

« Le travail de sélection des semences montre qu’on peut pousser le végétal vers des conditions impressionnantes. Mais l’agriculture moderne a perdu ça de vue, elle ne repose pas du tout sur la capacité d’adaptation.

Or dans un contexte de changement rapide du climat et de l’environnement c’est quelque chose dont le monde agricole va avoir besoin. Il va falloir préserver non seulement les semences mais aussi les savoir-faire des agriculteurs, les deux vont ensemble. »

Pour partager ce savoir-faire, j’ai demandé à Pascal de m’expliquer comment il sélectionne et récolte ses semences. Voici ses conseils :


Les graines de Pascal Poot, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

« Il faut prendre le fruit le plus tard possible, si possible juste avant les premières gelées comme ça il aura vécu non seulement à la sécheresse de l’été mais aussi aux pluies de l’automne. »

« Les tomates, c’est tout à fait spécial. Quand on ouvre une tomate, les graines sont dans une sorte de gélatine, comme un blanc d’œuf. Cette gélatine empêche les graines de germer à l’intérieur du fruit, qui est chaud et humide. Les graines ne germent pas avant que cette gélatine ait pourri et fermenté. »
« Il faut donc faire fermenter les graines. Pour ça il faut ouvrir la tomate,extraire les graines et les laisser plusieurs heures dans leur jus, par exemple dans un saladier. Il va se produire une fermentation lactique. »

« Il faut surveiller la fermentation comme le lait sur le feu, ça peut durer entre 6 et 24 heures mais contrairement à ce qu’on dit, il ne faut pas attendre qu’une pellicule de moisissure apparaisse. On prend une graine on la pose sur la main, si on peut la déplacer avec l’index sans que la gélatine ne vienne avec la graine, c’est que c’est bon. »

« Ensuite on passe le tout dans une passoire à thé, on lave à l’eau et onmet à sécher. Là on arrive à un taux de germination entre 98% et 100%. »

« Le poivron c’est différent, il faut juste laver les graines, les faire séchersur un tamis très fin et les stocker. Pour le piment c’est la même chose mais ça devient dangereux parce que les graines brûlent, c’est très fort, ça passe même à travers les gants. Une fois j’ai récolté les graines d’un cageot de piments d’Espelette sans gant, j’ai dû passer la nuit avec les mains dans l’eau glacée ! »

Pascal Poot dans sa serre, à Lodève le 26 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89)

mardi 5 mai 2015

NOUVELLES RÉVÉLATIONS CHOCS DE PAUL HELLYER...


L’ex ministre canadien de la défense Paul Hellyer : « Nous n’avons plus que quelques mois »

Et dans le genre sujet plus « légers » (si on veut …) ce petit cadeau de l’équipe, cette vidéo récente où l’ex ministre canadien de la défense Paul T. Hellyer alerte le monde.

J’ai estimé qu’avec l’ex ministre de la défense du Canada qui lance ce genre d’alerte, ça valait peut être la peine d’écouter avec attention ce qu’il avait à dire. 

Dans cette vidéo, L’ex ministre canadien de la défense Paul Hellyer déballe tout, et avertit le monde , il déclare que « le monde est en grand danger » et que le temps nous est compté . 

Ce message s’intitule à l’origine « full disclosure » c’est à dire « divulgation totale » (ou « déclassification totale ») 

Il présente aussi son livre « the money mafia, un monde en crise » 

« Nos problèmes ne sont pas naturels, ils ont été provoqués par une très petite élite de gens riches impitoyablement avides de pouvoirs, qui ont maintenu la population dans l’ignorance la plus totale » dit-il , puis mentionne les différents cartels « non élus » qui opèrent dans l’ombre, avec au sommet le cartel bancaire et financier suivi du cartel pétrolier et de la corporatocratie. 

« Leur plan est de créer un nouvel empire, ils appellent cela le Nouvel ordre mondial (NWO) » 

Il aborde divers sujets, dans une démarche d’informer le monde sur la « vérité » et de « divulgation totale », du crash de Roswell (et la présence d’autres « espèces ») à la prise de contrôle par l’élite, l’impasse de la dette ou encore l’arnaque du 11 septembre, le TTIP, le schéma de ponzi créé par les banques et la mise en esclavage des peuples . 

Il déclare enfin que « nous n’avons plus que quelques mois devant nous », pour agir radicalement.


Traduit par FRED pour le Blog de la Résistance Source

mardi 10 mars 2015

GOLDMAN SACHS ET LES FINANCIERS ASSASSINS...


Documentaire de Jérôme Fritel et Marc Roche très complet même s’il n’est pas dit que Goldman Sachs a également subventionné la campagne électorale de Barack Obama en 2008 à hauteur d’1 million de dollars…

Depuis cinq ans, Goldman Sachs incarne les excès et les dérives de la spéculation financière. Anatomie d’un pouvoir qui ne connaît ni frontières ni limites et menace directement les démocraties.


Plus qu’une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d’euros d’actifs, soit deux fois le budget de la France. On l’appelle “la Firme”, comme dans les romans d’espionnage des années 1980. Après s’être enrichie pendant la crise des subprimes en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été l’un des instigateurs de la crise de l'Euro en maquillant les comptes de la Grèce puis en misant contre la monnaie unique. Un empire de l'argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino. Grâce à son réseau d’influence unique au monde, et son armée de 30 000 moines-banquiers Goldman Sachs a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l’impunité des justices américaine et européennes.




lundi 9 février 2015

ATTENTION ! VOTRE TÉLÉ VOUS ÉCOUTE !!!


ATTENTION ! 
Votre télévision intelligente vous écoute !

Attention à ce que vous dites si vous êtes devant une télévision intelligente "Smart TV" de Samsung. Vos conversations personnelles sont enregistrées, et peuvent être transmises à d'autres compagnies !

C'est Samsung elle-même qui avertit ses clients dans sa politique concernant la vie privée. Voici l'extrait du document : "Please be aware that if your spoken words include personal or other sensitive information, that information will be among the data captured and transmitted to a third party through your use of Voice Recognition."

Cela vient de la fonction de commande vocale : la télévision vous écoute pour obéir à vos ordres. Mais elle écoute et enregistre aussi vos conversations.

Contrôlées par la voix, les télévisions connectées de Samsung enregistrent, une fois allumées, l'ensemble de vos conversations avant de les envoyer à une tierce entreprise.

Quoi de plus simple que de parler à votre télévision pour changer de chaîne, monter le son ou enregistrer une émission ? Cependant le problème devient orwellien lorsque vous ne savez pas qui peut écouter les conversations que vous tenez dans le confort de votre salon.

Selon les propres termes et conditions de la dernière TV connectée de Samsung, il se pourrait que vos conversations soient revendues à une troisième partie sans que vous ne le sachiez. «Soyez conscients que, si les mots que vous prononcez (à portée de la télévision) incluent des données sensibles ou personnelles, ces dernières seront, avec l’ensemble des autres données, enregistrées et transmises à un tiers par le biais du dispositif de reconnaissance vocale.»

Le principe est simple. La fonction de reconnaissance vocale de Samsung ne peut être utilisée que pour les commandes préétablies pour la télévision ainsi que pour des recherches. Et, lorsqu’il est allumé, une petite icône représentant un microphone s’affiche à l’écran pour signaler que le poste est à l’écoute. Mais si d’aventure vous oubliez que cette fonction est allumée et que vous tenez une conversation dans le champ d’action du micro, Samsung l’enregistrera avant de la sauvegarder sur un serveur et de partager les données avec une tierce entreprise.

Des organismes de protection de la vie privée demandent à Samsung de révéler à quelles compagnies sont transmises ces informations.

Cette fameuse «tierce partie» pourrait être la compagnie "Nuance", une entreprise de reconnaissance vocale fournissant sa technologie en la matière à Samsung. 

Contactée par le Guardian, l’entreprise coréenne explique "prendre très au sérieux la vie privée de ces consommateurs" et estime fournir "de nombreuses options pour que les clients puissent choisir de se retirer ou non de ce service".

De plus, «ils peuvent facilement savoir si le système de reconnaissance vocale est en marche grâce à l’icône prévue à cet effet...

Enfin... Si vous ne voulez pas que votre télé vous écoute, éteignez la fonction de commande vocale, et servez-vous de la bonne vieille télécommande... Encore plus sûr :  débranchez votre télé !

dimanche 25 janvier 2015

BEAUCOUP DE JOURNALISTES TUÉS À GAZA...


BEAUCOUP DE JOURNALISTE TUÉS À GAZA
Les attentats de Paris montrent l’hypocrisie de l’indignation occidentale, par Noam Chomsky

NdE : Noam Chomsky est professeur émérite du département de linguistique et de philosophie de l’Institut de Technologie du Massachussetts (MIT). Il a publié récemment « Masters of Mankind » [NdT : « Les maîtres de l'Humanité »]. L’adresse de son site web est www.chomsky.info. Les opinions exprimées dans ce texte n’appartiennent qu’à l’auteur.

(CNN) Après l’attaque terroriste contre Charlie Hebdo qui a fait 12 morts dont le rédacteur en chef et quatre autres dessinateurs, et le meurtre de quatre juifs le lendemain dans un supermarché casher, le premier ministre français Manuel Valls a déclaré « la guerre contre le terrorisme, contre le djihadisme, contre l’Islam radical, contre tout ce qui vise à détruire la fraternité, la liberté, la solidarité. »

C’est sous la bannière « Je suis Charlie » que des millions de personnes ont manifesté pour condamner ces atrocités et dénoncer en chœur ces horreurs. Il y eut d’éloquents discours d’indignation, brillamment résumés par Isaac Herzog, chef du parti travailliste israélien et candidat favori aux prochaines élections, qui a déclaré que « Le terrorisme, c’est le terrorisme. Il n’y a pas d’autre manière de le définir », et que « toutes les nations qui cherchent la paix et la liberté [font face] à l’énorme défi » de la violence brutale.

Ces crimes ont également provoqué un torrent de commentaires, cherchant les racines de ces agressions choquantes dans la culture islamique et explorant des façons de contrer cette vague meurtrière de terrorisme sans sacrifier nos valeurs. Le New York Times a qualifié l’attentat de « choc des civilisations », mais il a été corrigé par l’éditorialiste du Times, Anand Giridharadas, qui a tweetéque cela « n’était pas et ne serait jamais une guerre de civilisations, entre elles. Mais une guerre POUR la civilisation, contre des groupes qui se trouvent de l’autre côté de cette ligne. #CharlieHebdo. »

Le déroulement des événements à Paris a été décrit de manière très détaillée dans le New YorkTimes par Steven Erlanger, correspondant vétéran du journal en Europe : « une journée de sirènes, de survols d’hélicoptères, de bulletins d’informations ; de cordons de police et de foules angoissées ; de jeunes enfants emmenés loin des écoles par mesure de sécurité. C’était un jour comme les deux précédents, de sang et d’horreur, dans Paris et ses alentours. »

Erlanger a également cité un journaliste survivant qui disait que « Tout s’est effondré. Il n’y avait pas d’issue. Il y avait de la fumée partout. C’était terrible. Les gens hurlaient. C’était comme dans un cauchemar. » Un autre a raconté « une énorme détonation, puis tout est devenu noir. » La scène, rapporte Erlanger, « était une scène de plus en plus familière faite de verre brisé, de murs effondrés, de poutres tordues, de peinture brûlée, de dégâts émotionnels. »

Cependant, ces dernières citations – comme nous le rappelle le journaliste indépendant David Peterson – ne datent pas de janvier 2015. En fait, elles proviennent d’un reportage d’Erlanger datant du 24 avril 1999, qui avait reçu moins d’attention. Erlanger y décrivait « l’attaque des missiles de l’OTAN sur le siège de la télévision nationale serbe » qui avait « fait disparaître Radio Television Serbia des ondes », tuant 16 journalistes.

« L’OTAN et les responsables américains ont justifié l’attaque », a écrit Erlanger, « en disant qu’il s’agissait d’un effort pour affaiblir le régime du président Slobodan Milosevic de Yougoslavie. » Kenneth Bacon, le porte-parole du Pentagone a déclaré lors d’une réunion à Washington, que « la télé serbe fait autant partie de la machine meurtrière de Milosevic que son armée », ce qui en faisait par conséquent une cible militaire légitime.

Il n’y eut aucune manifestation ni pleurs d’indignation, ni slogan « Nous sommes RTV », pas d’enquête sur la raison des attaques, dans la culture chrétienne et son histoire. Au contraire, l’attaque contre la presse a été applaudie. Le très respecté diplomate américain Richard Holbrook, alors représentant en Yougoslavie, a décrit le succès de l’attaque de la RTV comme un « développement positif et, je pense, extrêmement important », sentiment partagé par d’autres.

Il y a beaucoup d’autres événements qui n’appellent aucune enquête sur la culture occidentale et son histoire – par exemple la pire atrocité terroriste en Europe de ces dernières années, en juillet 2011, lorsque Anders Breivik, un extrémiste chrétien ultra-sioniste et islamophobe, a massacré 77 personnes, principalement des adolescents.

Dans la « guerre contre le terrorisme », la campagne terroriste la plus extrême des temps modernes est aussi passée sous silence – la campagne mondiale d’assassinats de Barack Obama visant quiconque suspecté de peut-être vouloir nous faire du mal un jour, ainsi que les malheureux se trouvant dans les parages. On ne manque pas d’exemples de ces malchanceux, comme ces 50 civils tués dans un bombardement américain en Syrie, en décembre, dont on a à peine parlé dans les medias.

Une personne a effectivement été punie, en lien avec le bombardement du siège de la RTV (Radio-TV Serbe) par l’OTAN. Ce fut Dragoljub Milanović, le directeur général de la station, qui a été condamné par la Cour européenne des Droits de l’Homme à 10 ans de prison pour n’avoir pas réussi à faire évacuer le bâtiment, selon le Comité de Protection des Journalistes. Le Tribunal Pénal International pour la Yougoslavie a examiné l’attaque de l’OTAN et a conclu que ce n’était pas un crime, et bien que les pertes civiles aient été « malheureusement élevées, elles n’apparaissaient pas comme clairement disproportionnées. »

La comparaison entre ces cas nous aide à comprendre la condamnation du New York Times par l’avocat des droits civiques Floyd Abrams, connu pour son infatigable défense de la liberté d’expression. « Il y a des moments pour la retenue », a écrit Abrams, « mais dans le sillage immédiat de la plus grande attaque contre le journalisme de mémoire d’homme, [les éditeurs du Times] auraient mieux servi la cause de la liberté d’expression en s’engageant pour elle », en publiant les dessins de Charlie Hebdo ridiculisant Mahomet qui ont provoqué cette attaque.

Abrams a raison de décrire l’attaque de Charlie Hebdo comme « étant de mémoire d’homme, le plus grave assaut contre le journalisme. » La raison est liée au concept de « mémoire d’homme », une catégorie minutieusement élaborée pour inclure leurs crimes contre nous, tout en excluant scrupuleusement nos crimes contre eux – ces derniers n’étant pas des crimes, mais une noble défense des plus hautes valeurs, parfois perverties par inadvertance.

Ce n’est pas l’endroit pour analyser ce qui « était à défendre » lorsque la RTV fut attaquée, mais une telle recherche nous en apprend beaucoup (voir mon livre A New Generation Draws The Line [NdT: « Une nouvelle génération fixe ses règles »).

Il y a bien d’autres illustrations de cette intéressante catégorie qu’est la « mémoire des faits ». L’une d’elles est l’attaque des Marines contre Falloujah en novembre 2004, l’un des pires crimes commis lors de l’invasion de l’Irak par l’alliance américano-britannique.

L’attaque a commencé par l’occupation de l’hôpital général de Falloujah, un crime majeur en soi, au-delà de la manière dont elle s’est déroulée. L’attaque a été largement reprise à la Une du New York Times, accompagnée de photos décrivant comment “les patients et le personnel soignant ont été sortis de leur chambre à la hâte par des soldats armés. Ceux-ci leur ont ensuite ordonné de s’asseoir ou de s’allonger sur le sol pendant que des soldats leur attachaient les mains derrière le dos”. L’occupation de l’hôpital était louable et justifiée, a-t-on estimé : elle a « forcé l’arrêt de ce que les agents considéraient comme une arme de propagande pour les militants : l’hôpital général de Falloujah et son flot de blessés civils. »

De toute évidence, il ne s’agissait pas d’une attaque contre la liberté d’expression, et cela n’entre pas dans la catégorie « mémoire des faits. »

D’autres questions viennent à l’esprit. On pourrait naturellement se demander comment la France fait respecter la liberté d’expression et les principes sacrés de « fraternité, liberté, solidarité ». Est-ce par exemple grâce à la Loi Gayssot, appliquée à de nombreuses reprises, qui accorde à l’état le droit de décider de la Vérité Historique et de punir quiconque a une interprétation divergente ? Ou bien en expulsant les malheureux descendants des survivants (Roms) de l’Holocauste vers l’Europe de l’Est où les attend une implacable persécution ? Ou alors en traitant de manière déplorable les immigrants nord-africains des banlieues de Paris dans lesquelles les terroristes de Charlie Hebdo sont devenus des djihadistes ? Est-ce enfin quand le courageux journal Charlie Hebdo a licencié le dessinateur Siné au motif qu’un de ses commentaires aurait eu des connotations antisémites ? Cela soulève tout de suite beaucoup d’autres questions.

Quiconque ayant les yeux ouverts aura immédiatement remarqué d’autres omissions assez frappantes. Ainsi, les palestiniens sont au premier rang de ceux qui affrontent « l’ énorme défi » de la violence brutale.

À l’été 2014, lors d’une nouvelle attaque vicieuse d’Israël sur Gaza, au cours de laquelle de nombreux journalistes ont été assassinés, quelquefois dans des voitures clairement identifiables comme appartenant à la presse, en même temps que des milliers d’autres victimes, alors que cette prison à ciel ouvert gérée par Israël était à nouveau réduite à l’état de gravats, sous des prétextes qui ne résistent pas une seconde à l’analyse.


L’assassinat de trois autres journalistes d’Amérique latine en décembre, portant le total de l’année à 31, a également été ignoré. Il y a eu plus d’une douzaine de journalistes tués rien qu’au Hondurasdepuis le coup d’état militaire de 2009, qui a été reconnu par les États-Unis (mais par peu d’autres pays), ce qui place probablement le Honduras en tête de la compétition du meurtre de journalistes par habitant. Mais là encore, ce n’est pas, de mémoire d’homme, une attaque contre la liberté de la presse.

Ce n’est pas bien compliqué de détailler. Ces quelques exemples illustrent un principe très général qui est observé avec professionnalisme et constance : plus nous pouvons imputer de crimes à nos ennemis, plus ils sont violents ; plus notre responsabilité y est importante – et par conséquent plus nous pouvons les faire cesser – moins nous y porterons intérêt, plus nous aurons une tendance à l’amnésie ou même au déni.

Contrairement à l’éloquente déclaration, ce n’est pas vrai que « Le terrorisme, c’est le terrorisme. Il n’y a en a pas deux sortes ».

Il en existe clairement deux : le leur contre le nôtre. Et pas seulement pour le terrorisme.

Source : CNN, le 19/01/2015 Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

En bonus, un discours d’Howard Zinn, ami de Noam Chomsky, sur la guerre
source : partage-le.com



Source : http://www.les-crises.fr/

vendredi 16 janvier 2015

ALEX JONES AVOUE QUE TOUT EST UN CANULAR !


Voici un annonce surprenante autant qu'étrange!
ALEX JONES annonce sont départ !!!! Et il annonce qu'il n'est qu'un personnage !

Alex Jones, animateur polémiste de renommée internationale ; icône du mouvement de la liberté naissante, fait une annonce sans précédent dans cette vidéo exclusive... Il admet finalement qu'il n'était qu'un comédien jouant un rôle ! Et que tout était une duperie!

Il explique qu'il a joué le rôle emblématique de Bill Hicks, et révèle que ce n'était qu'un personnage, et renchérit en nous annonçant du même coup qu'Alex Jones est aussi un personnage créé de toute pièce, un personnage créé par son vrai lui-même : "David Mentalson III".

Il explique que David Mentalson III est sa véritable identité et se déclare "grand maître orateur" et s'autoproclame "acteur de génie". Il révèle les fausses identitées d'Alex Jones et de Bill Hicks, pour mettre en lumière son talent et revendiquer le titre du "plus grand acteur au le monde".

David Mentalson III a annonce donc de manière assez saugrenue et inusité la fin de son émission et la fin d'un canular... Après près de 20 années d’incarnation du personnage « Alex Jones », Mentalson dit qu'il va maintenant s’orienter vers Hollywood pour se lancer dans une carrière dans le cinéma !

À vrai dire, si l'on en juge par la vidéo, Mentelson est meilleur dans son rôle d'Alex Jones ! Quand il joue Mentelsonn III il a l'air un peu "fake"...

à vous d'en juger :

Web:
http://www.infowars.com/
http://www.prisonplanet.com/
http://www.infowars.net/

dimanche 7 décembre 2014

JIM CAREY RÉVÈLE LE SECRET DES ILLUMINATI EN PLEIN SHOW TÉLÉ


Écoeuré du mensonge l'acteur Jim Carrey révèle le secret des Illuminati en pleine télévision!!!

“J’en ai marre des Secrets et des Mensonges” dit Jim Carrey sur les Illuminati dans la télévision nationale US

Pour faire sa grande entrée, Carrey se présente sur la scène de Kimmel (animateur) faisant un geste évident de la main “in-your face”, comme on le voit dans l’image ci-dessus. La foule a crié et applaudi avec jubilation, et il n’était pas clair si elle criait parce qu’ils étaient conscients du symbole de la main, ou s’ils étaient simplement heureux de voir l’acteur après une courte période loin de Hollywood au cours des dernières années...

Carrey passe une période de temps prolongée à faire le symbole du triangle avec les mains tout en faisant dépasser sa langue du centre, tandis que Kimmel curieux observe depuis son bureau...


Le public se calme enfin et Carrey s’assoit, après quoi Kimmel demande “What Is that exactly? Is that a gang sign?”. Carrey tire envers Kimmel un regard surpris et dit en riant “Oh like you don’t know what it is,” Kimmel répond “No I don’t.”

“So you don’t know what it is, Jimmy Fallon (animateurs américains) doesn’t know, David Letterman doesn’t know what it is, all the comics in show business don’t know what this is?” a t-il dit tout en faisant le geste du triangle Illuminati avec les mains une fois de plus.

Pour ceux qui ne sont pas sûr à ce que Carrey fait référence, le triangle avec un symbole au milieu (généralement un œil omniscient) représente les Illuminati. Les références aux Illuminati sont devenus omniprésents à Hollywood, comme on le voit dans un certain nombre de films, émissions de télévision, des vidéos musicales, et même des spectacles.

Après Kimmel continue de nier le fait de savoir ce que fait Jim, l’acteur révèle alors enfin le message !: “Come on Jimmy, I’m here to blow the whistle off of this whole thing. I’m sick and tired of the secrets and the lies, it’s the secret symbol of the Illumi-nutty, and you’re a part of it. It’s the all mocking tongue.”

Carrey continue à expliquer combien de personnes dans l’industrie du divertissement ont été embauchés par le gouvernement pour distraire les masses pour nous rendre heureux et docile, afin que nous ne sachions pas ce qui se passe réellement. Carrey ajoute également qu’ils décident ces choses “out in the woods in a circle, naked.”

Ensuite, il révèle que les Illuminati essaie de transformer les masses en «drones de consommation“, après quoi il reçoit un faux appel téléphonique auquel il répond... À la fin les deux effectuent le geste!


Si vous voulez en savoir plus , c’est ici: http://www.collective-evolution.com/2...

vendredi 5 décembre 2014

LE CAUCHEMAR DE LA CONSOMMATION = RÉVEILLEZ-VOUS !


N’avez-vous jamais ressentis l’horreur, comme si nous vivions un cauchemar? Un cauchemar horrible d’exploitation, de consommation, de dépendances, de destruction ?!!!

Aujourd'hui, nous vivons à une folle époque de surconsommation, mais très peu de gens savent comment les produits que nous consommons arrivent jusqu’à nous… 

En conséquence, nous sommes devenus déconnectés des réalités, de la nature, de la Terre, de l’origine de notre nourriture et de tous nos biens, et veillant à notre santé, pourvoyant la richesse et source de tous les bonheurs!

Le sympathique clip "Wake Up Call: End the Nightmare of Consumption", nous invite à ouvrir les yeux, et à nous conscientiser d’avantage, au sujet de notre monde mené par les corporations et le commerce… Un bref aperçu des coûts réels, et des répercussions réelles, qui se cachent derrière certains de nos biens les plus précieux – entre autre, de nos gadgets électroniques. En vérité, les bidules de l’ère des nouvelles technologies seraient-ils des cadeaux empoisonnés?

"Wake Up Call" relie les points entre les étapes d'extraction, de production, la consommation et l'élimination... Cette court-métrage révèle que, bien que nos gadgets nous paraissent serviables et élégants, leur apparence est bien souvent trompeuse.

Ce nouveau court-métrage a été réalisé par Steve Cutts, pour la Fondation Gaia (www.gaiafoundation.org)

samedi 15 novembre 2014

LA GUERRE SECRÈTE


En septembre 2014, Jacques Daidié est parti à la rencontre, en Italie de Rosario Marciano, militant connu contre la géo-ingénierie, créateur du site www.tankerenemy.com, et de sa famille. Le présent travail est né de cette rencontre. L'association Ciel voilé remercie Rosario Marciano pour son autorisation de sous-titrage du documentaire italien dont il est le producteur : "Chemtrails : La Guerre Secrète". 


Documentaire de www.tankerenemy.com
Sous-titré en français par l'association : www.cielvoile.fr.
(Nous remercions tous ceux qui ont contribué à la traduction : Jacques, Dominique d'Avignon, Marie de Monteux, Sébastien de St Firmin en Valgaudemard et Danielle de Gap). 
Source : Ciel Voilé

mercredi 5 novembre 2014

LE CANON LASER DE BOEING DÉCOUPE LA BANQUISE !


"The flying laser cannon" (Le canon laser volant de Boeing) qui se trouve être déjà opérationel, et tout comme le site anglophone l'indique lui même en cliquant sur Le canon laser de Boeing (Le canon laser volant) que vous pouvez observer en image ci-dessous, pour qu'ensuite ces blocs de glace gigantesque de plus de 700 mètres de longs soient découpés en morceau puis transporté à partir des stations de recherches scientifique jusqu'à des bases militaires secrètes situés aux 2 pôles pour être ensuite embarqué sur des navires militaire, mais aussi sur des navires de recherches scientifique, puis dans des pétroliers et des tankers en direction des pays du golf et désertique ayant les moyens financiers de se procurer de l'eau pour les élites de la population mondiale qui fait pousser la verdure de ses déserts..ils font fondre la banquise pour pouvoir exploiter les réserves de gaz et de pétrole c'est pour cette raison qu'ils sont tous présents dans la zone pour se partager le gateau, évidement ce sera la faute de vous et du réchauffement climatique .

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lundi 3 novembre 2014

L'INTOLÉRENCE AUX ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES, UN FAIT !


C'est devenu une habitude... Plusieurs gérants d'estrade, animateurs, journalistes et autres commentateurs,  discréditent "l'intolérence aux ondes électromagnétiques", ce malgré le nombre croissant de personnes qui se disent intolérantes aux champs électromagnétiques (CEM), dont les radiofréquences (micro-ondes) émises par les antennes, compteurs de nouvelle génération et autres appareils sans fil. Il semble que les portes-paroles de nos médias  sont tout simplement ignorants au sujet de ce syndrome, comme bien des médecins et autres personnes qui croient qu'il serait déclenché par l'effet nocebo (la peur que les ondes soient nocives).

Pourtant, dès l'an 2000, le Conseil des ministres nordiques (de 11 pays européens) a reconnu l'«intolérance électromagnétique» comme maladie professionnelle. Ses symptômes, incluant la fatigue, la nausée et les problèmes de mémoire et de concentration, disparaissent dans les «environnements non électriques », affirmait son rapport. En 2012, l'Association médicale autrichienne publiait même une ligne directrice sur le diagnostic et le traitement des problèmes de santé liés aux CEM. Celle-ci le confirmait : « La principale méthode de traitement doit consister dans la prévention ou la réduction de l'exposition aux CEM...»

La confusion est entretenue notamment par les nombreuses désignations de ce syndrome. L'oncologue parisien Dominique Belpomme préfère distinguer la sensibilité et l'hypersensibilité électromagnétiques du syndrome d'intolérance aux CEM (SICEM) qu'il considère comme une « condition préAlzheimer ». Nous sommes tous électrosensibles, car nos cellules corporelles produisent et réagissent à l'électricité. Mais très peu de gens sont électrohypersensibles (EHS), c'est-à-dire capables de sentir l'électricité. Selon le Dr Belpomme, le cerveau des personnes EHS contient des quantités anormales de magnétite (minéral ferromagnétique) transmise génétiquement ou leur corps contient passablement de métaux lourds ou d'implants métalliques qui agissent comme des antennes captant les ondes. Pour sa part, le SICEM est déclenché par une surexposition (parfois aiguë, souvent faible, mais chronique) à des substances - CEM, moisissures, pesticides ou solvants - qui endommagent le cerveau.

Je connais deux médecins de santé publique qui suivent des personnes atteintes du SICEM et qui leur prescrivent divers moyens de se protéger des CEM. Ces médecins refusent d'en parler publiquement, craignant les railleries ou les représailles de leurs collègues et patrons, voire du Collège des médecins. C'est qu'en 2005 l'Organisation mondiale de la santé (OMS) affirmait au sujet de ce qu'elle appelle (à tort selon le Dr Belpomme) l'hypersensibilité électromagnétique (HSEM) : « Il n'existe ni critères diagnostiques clairs pour ce problème sanitaire, ni base scientifique permettant de relier les symptômes de la HSEM à une exposition aux CEM. »

Selon le Dr Belpomme, cette affirmation est « un recul permanent de nature politique qui n'a rien de scientifique. L'OMS sera obligée de réviser son jugement dans les mois qui viennent. C'est un déni sociétal qui ne tient pas compte des connaissances actuelles, qui évoluent en permanence. »

La «maladie des ondes radio» fut décrite pour la première fois en 1932 par le médecin allemand Erwin Schliephake. Il avait remarqué que ses symptômes (grave fatigue, maux de tête intolérables, grande susceptibilité aux infections, etc.) étaient induits à proximité d'un transmetteur radio à des densités d'ondes ne provoquant pas d'effets thermiques. Dans les années 1950, des chercheurs russes ont nommé cette condition «maladie des micro-ondes».

S'il est vrai que les études de qualité en la matière sont rares, c'est surtout par manque de financement des chercheurs indépendants au profit des amis des industriels. Les industries des télécommunications et de l'électricité n'ont certes pas intérêt à financer des études qui pourraient leur nuire, pas plus que nos gouvernements qui imposent les compteurs intelligents sur nos maisons et le Wi-Fi dans les écoles. D'autant plus que l'État récolte annuellement des millions de dollars de taxes et d'impôts que génèrent ces industries, sans parler des revenus des baux pour l'installation d'antennes, notamment sur le toit des hôpitaux... Mais à quel coût pour notre société aux prises avec diverses épidémies sanitaires?

Pourtant, dès 1991, l'équipe du chirurgien cardiovasculaire texan William J. Rea avait démontré que l'on pouvait déclencher et éliminer des symptômes d'intolérance électromagnétique lors d'une expérience réalisée dans des conditions contrôlées et en double aveugle (à l'insu des chercheurs et des sujets). Les chercheurs ont d'abord stabilisé le système nerveux des sujets avec une diète saine et en les plaçant dans un environnement non pollué. Ils ont ensuite déterminé les fréquences précises auxquelles réagissaient 16 % des participants - de façon reproductible et souvent à retardement. Leurs symptômes étaient neurologiques, cardiaques, dermatologiques, respiratoires, digestifs, oculaires et musculo-squelettiques. En 2011, le biophysicien Andrew A. Marino, professeur de neurologie à l'Université de la Louisiane, réussissait le même exploit avec une collègue médecin, également intolérante aux ondes.


De quoi valider les prétentions de nulle autre que la Dre Gro Harlem Brundtland (photo ci-contre), mère du concept de développement durable, ancienne première ministre de la Norvège et ex-directrice générale de l'OMS. En 2002, elle demandait à des journalistes de mettre leurs cellulaires en mode avion, car ils lui donnaient un bon mal de tête. Depuis un accident survenu avec son four à micro-ondes, elle disait pouvoir détecter un cellulaire caché jusqu'à quatre mètres de distance!

«Environ 3 % des Canadiennes et des Canadiens ont reçu un diagnostic d'hypersensibilité environnementale, et ils sont beaucoup plus nombreux à souffrir d'une sensibilité quelconque aux traces de produits chimiques et/ou aux phénomènes électromagnétiques présents dans l'environnement», affirmait en 2007 le rapport Le point de vue médical sur l'hypersensibilité environnementale, publié par la Commission canadienne des droits de la personne.

Des sondages ont montré que 10 % des Européens se plaignent d'intolérance aux ondes, et la toxicologue environnementale ontarienne Magda Havas, professeure d'études environnementales et des ressources à l'Université Trent, a remarqué que réduire l'exposition aux CEM améliore la santé (rythme cardiaque, glycémie et symptômes de sclérose en plaques) d'une personne sur trois. Le chercheur britannique Isaac Jamieson a pour sa part découvert que les champs électriques (combinés aux particules fines et aux microbes) peuvent déclencher des allergies, de l'asthme et des infections.


Il est donc primordial de protéger les enfants et autres personnes hypersensibles à toute forme de pollution. Il faut comprendre que les faibles expositions aux micro-ondes sont des agressions cumulatives qui à terme épuisent le système nerveux et que l'apparition des symptômes est précédée par des effets subtils que le Dr Belpomme a observés : circulation sanguine réduite au cerveau, hausse des protéines de choc thermique, baisse de la mélatonine (hormone du sommeil et anticancer), hausse de l'histamine, etc.

Et il faut comprendre aussi que les compteurs intelligents, qui émettent de très brèves salves de micro-ondes 24 heures sur 24, peuvent faire déborder le vase, car à long terme la dose reçue de ces appareils peut dépasser celle reçue d'une antenne ou d'un téléphone cellulaire, dont les torts à long terme sont de plus en plus documentés.

Des pays éclairés comme l'Allemagne et l'Autriche recommandent déjà de réduire notre exposition au Wi-Fi, en favorisant les connexions câblées et en mettant le routeur en mode avion autant que possible. Un jour, même les gérants d'estrade diront que c'est une mesure de précaution tout à fait sensée...


samedi 1 novembre 2014

LE GRAND TABOU : ISRAËL ET LE 11 SEPTEMBRE...


Un journal israélien provoque un tollé pour avoir caricaturé Netanyahou en pilote du 11-Septembre

Scandale en Israël et aux États-Unis. Le quotidien Haaretz est sous le feu des critiques depuis sa publication d'un dessin représentant le Premier ministre israélien en kamikaze du 11-Septembre. 

Décryptage

Il refuse de s'auto-censurer...

Hier soir, Aluf Benn, rédacteur en chef du quotidien israélien Haaretz, a publié un communiqué pour justifier la décision du journal de maintenir la mise en ligne d'un dessin controversé.

La veille, jeudi 30 octobre, le site du journal affichait cette image satirique réalisée par Amos Biderman.

Le dessin illustrait un article relatif à l'actuelle crise diplomatique entre Washington et Tel Aviv : sous couvert d'anonymat, un responsable de la Maison blanche avait qualifié le Premier ministre israélien de "poule mouillée".

À la suite du rédacteur en chef, le caricaturiste a tenu également à s'expliquerpour désamorcer la controverse croissante : "Le message est que Bibi est en train de détruire, avec arrogance et impudeur, les liens d'Israël avec les Etats-Unis et de nous conduire à un désastre de l'ampleur du 11-Septembre".

Trop tard : dès le jour de la publication du dessin, le New York Times a rapporté plusieurs réactions indignées, notamment celles exprimées à travers Twitter. D'autres sont survenues depuis.

Voir l'image sur Twitter

Un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères (actuellement dirigé par l'ultra-nationaliste Avigdor Lieberman) a évoqué une "presse de caniveau" pour désigner Haaretz.

La Ligue anti-diffamation (ADL) -une ONG américaine dirigée par l'ultra-sioniste Abraham Foxman- a demandé à Haaretz des "excuses publiques" et le"retrait" du dessin.

Le père d'une victime du 11-Septembre (Marina Gertsberg, une New-Yorkaise quipréparait son déménagement en Israël) a même été sollicité par un média juif américain pour faire connaître son accablement envers le quotidien de la gauche israélienne: "Personne ne devrait associer Israël avec un avion lancé en direction du World Trade Center. C'est très offensant envers les familles des victimes de déformer les événements historiques de ce jour tragique pour attirer l'attention sur tel ou tel commentaire politique".

Et d'ajouter cette précision singulière: "Nous savons qui étaient les auteurs : Al-Qaïda et leurs soutiens".

Vraiment?

Treize ans après le 11-Septembre, le tabou perdure à propos des attentats...

Via Twitter, Facebook et les commentaires postés sous les nombreux articles (surtout américains, britanniques et israéliens) relatifs à l'affaire, deux grilles de lecture du dessin d'Haaretz émergent depuis jeudi.

* La première, évidente: pour la mouvance sioniste en général, et sa frange radicale en particulier, il est scandaleux d'assimiler le Premier ministre israélien en exercice avec un terroriste, a fortiori un terroriste kamikaze d'Al-Qaïda. Il s'agirait là d'une offense envers le-dirigeant-démocratiquement-élu-d'un-État-de-droit. Il ne viendra pas à l'esprit des indignés que la dernière opération militaire israélienne, chapeautée par Netanyahou, puisse être comparée à du terrorisme d'État. Et aucun d'entre eux ne s'est exprimé au sujet d'un déguisement, rapporté par la presse internationale, à l'humour plus douteux que celui de la satire publiée par Haaretz: en février 2013, lors d'une fête religieuse, une famille israélienne avait habillé des enfants en tours embrasées du World Trade Center.


* La seconde grille de lecture, plus subtile et teintée d'ironie: pour les connaisseurs du dossier du 11-Septembre, voir Netanyahou représenté en pilote du 11-Septembre ne manque pas de piquant. À travers le monde, des centaines de milliers d'internautes ont lu, vu, partagé ou commenté les enquêtes disponibles en ligne et relatives à la connexion israélienne des attentats. Netanyahou, Premier ministre de 1996 à 1999, avait nommé en 1998 un proche allié pour diriger le Mossad: Ephraïm Halévy. C'est sous la responsabilité de ce dernier que s'est produit un incident jamais exploré par la presse française traditionnelle mais rapporté, en détail, par plusieurs journalistes américains -ainsi que par l'auteur de ces lignes : 

Cinq Israéliens ont été arrêtés par la police du New Jersey, le 11 septembre 2001, pour avoir manifesté une joie incongrue à la vue du crash du premier avion dans le World Trade Center. Après 71 jours de détention, ils seront renvoyés à Tel Aviv. Certains médias locaux, comme The Record, rapporteront l’incident et révéleront par la suite, telle la revue de la communauté juive new-yorkaise dénommée The Forward, que deux d’entre eux étaient des agents du Mossad sous couverture. Question : pourquoi des employés des services secrets israéliens avait-ils exprimé leur jubilation, en se prenant en photo, devant la Tour nord embrasée du World Trade Center ? Cette arrestation n’est que le sommet de l’iceberg : environ 200 Israéliens, déguisés en étudiants en art ou en vendeurs de jouets et soupçonnés d’espionnage, ont été arrêtés sur le sol américain, autour de la date du 11 septembre 2001. Plus étrange : certains d’entre eux étaient domiciliés à proximité des futurs « pirates de l’air » présumés.

Afin d'attiser le "choc des civilisations" en vue de renforcer l'hégémonie israélo-américaine sur le Moyen-Orient, le 11-Septembre continue d'être exploité par la mouvance sioniste radicale -quitte à mentir effrontément comme l'a encore fait récemment Netanyahou lors d'un hommage aux victimes des attentats. Dans le passé, l'homme était pourtant plus sincère sur le sujet...

Le jour de la tragédie, Netanyahou avait ainsi fait savoir à un reporter du New York Times que les attentats étaient "une très bonne chose" pour les relations israélo-américaines avant de se corriger, précisant que ce n’était "pas très bon mais que cela suscitera une immédiate sympathie".


En 2008, face à un public israélien, Netanyahu prendra encore moins de précautions oratoires: "Nous bénéficions d’une chose, et il s’agit de l’attaque sur les Tours jumelles et le Pentagone, ainsi que du combat américain en Irak".


Ironie du sort, Haaretz, aujourd'hui sous le feu des critiques et qui a tenu à réfuter -dans son communiqué- la "théorie antisémite" de la connexion israélienne du 11-Septembre, avait précisément contribué, à son insu, à consolider cette piste en révélant alors un aspect important de l'affaire. Son propre rédacteur en chef, Aluf Benn, avait d'ailleurs lui-même souligné -en décembre 2001- que la classe politique israélienne s'était réjouie du 11-Septembre en le comparant à un "miracle de Hanoucca".

Extrait de mon ouvrage (bientôt enrichi au terme de sa réédition en cours) Israël et le 11-Septembre : le grand tabou.

L’avertissement : basés dans la ville israélienne de Herzliya, deux employés de la compagnie Odigo -selon Haaretz- ont reçu, deux heures avant les attentats, des messages électroniques faisant état, sous couvert d’anonymat, d’une attaque imminente et de grande ampleur. Spécialisée dans la messagerie filtrée, cette start-up israélienne, dirigée par Micha Macover, avait son quartier général à New York, à quelques dizaines de mètres du complexe du World Trade Center. Le porte-parole d’Odigo, Alex Diamandis, évoqua la possibilité d’une simple « coïncidence ». Un an plus tard, l’entreprise sera rachetée par Comverse, la compagnie israélienne suspectée, selon l’enquête de Carl Cameron, d’avoir servi de passerelle pour espionner les agences fédérales américaines. En 2009, lors d’une« enquête » supervisée par Christophe Deloire (ex-participant d’uncolloque sur le « fascislamisme » organisé par le néo-conservateurFrank Gaffney, aujourd’hui directeur de Reporters sans frontières) etle journaliste Guillaume Dasquié (un proche collaborateur des services secrets français), le site Rue 89 de Pierre Haski tenta maladroitement – au vu des commentaires des internautes – de désamorcer l’information relative aux messages reçus par Odigo. Dans le jargon médiatique anglo-saxon, ce procédé a un nom : « To kill the story ».


Israël et le 11-Septembre : "Le grand tabou"


Source : Panamza

samedi 20 septembre 2014

AL GORE ET LES CHEMTRAILS...

Les explications décousues d'Al Gore en disent peut-être plus long que ce qu'on croit...

mardi 16 septembre 2014

LA FACE CACHÉE DU PIPELINE DE TRANS-CANADA


Il est gros. Très gros...

En fait, le pipeline Énergie Est de la compagnie TransCanada serait le plus grand jamais construit en Amérique du Nord s’il voyait le jour. Une toute nouvelle vidéo produite par le Conseil des Canadiens et Équiterre expose les principales controverses entourant ce projet.

Saviez-vous, par exemple, que ce pipeline traverserait plus de 900 cours d'eau, y compris les sources d'eau potable de millions de Canadiens? Et qu’il entraînerait une augmentation de la production des sables bitumineux de 40 %? La "Face cachée d’Énergie Est" répond à vos questions en 4 minutes. N’hésitez pas à partager pour révéler l'autre côté de la médaille!


Pour en savoir plus, consultez : www.equiterre.org/sablesbitumineux

lundi 15 septembre 2014

QUAND LE FMI FABRIQUE LA MISÈRE...


Avant les années 80, le Ghana était considéré comme un pays en voie de développement prometteur. La crise économique que connaît le pays va amener une situation locale désastreuse au niveau des services de base. Le FMI et la Banque Mondiale proposent des prêts au pays, sous la condition dite d'ajustement structurel. Le pays est contraint de s'impliquer dans le libre échange, en orientant la production interne vers l'or et la cacao plutôt que vers les productions vivrières.

L'incitation à la "récupération des coûts" va entraîner la privatisation des services publics de base de soins et d'adduction d'eau. L'implantation d'entreprises étrangères est favorisée grâce une politique fiscale avantageuse et une réglementation peu contraignante, notamment vis à vis de l'environnement. La richesse en or de la province du Katanga a attiré l'industrie minière.


L'état ghanéen a délocalisé la population locale qui vivait de banane plantin, manioc, huile de palme et arachide. Les paysans on touché une indemnisation ridicule, les manifestants ont été éloignés par la force militaire. L'activité d'extraction a stérilisé les champs alentours : les déblais ont envahi les champs de manioc, la pollution métallique affecte l'air et l'eau. Les rizières sont aujourd'hui en jachère...

Voici un excellent reportage sur l'origine de la misère qui sévit en Afrique et plus particulièrement au Ghana. Le système est simple : Le Fond Monétaire International octroie des crédits aux états africains, les taux sont évidemment exorbitants, si bien que les gouvernements doivent privatiser dans tous les secteurs afin de rembourser (temporairement) la dette...


Les secteurs touchés sont les hôpitaux, le système de santé en général, l'eau potable, l'extraction de minerais, de pétrole, etc .... La quasi totalité de la production agricole part désormais à l'exportation au Ghana et le pays importe du riz d'Amérique alors qu'il en exportait il y a seulement 10 ans, les agriculteurs Ghanéens ne comprennent plus le fonctionnement de leur propre pays !

Il y a aussi les entreprises étrangères qui ne sont pas soumises à une réglementation contraignante, si bien qu'elles polluent sans états d'âmes, déchargent leurs rebuts sur les terres agricoles, tout est fait afin qu'elles soient le plus rentable possible et ce, au détriment de l'environnement et des populations locales. C'est là qu'est la formidable arnaque du FMI, car la majorité de la population croient que le FMI vient en aide aux pays pauvres, mais, dans les faits, on observe exactement l'inverse ...

mercredi 4 décembre 2013

ÉNERGIE LIBRE DE TESLA : CE QU'IL FAUT SAVOIR

Partant des recherches de Nikolas Tesla, cette vidéo montre des multiples exemples d'énergie libre et gratuite, pouvant se substituer aux énergies fossiles ...

Energie Libre et gratuite - Vidéo censurée à de nombreuses reprises - Espagnol Sous-titrage Français.