samedi 26 juin 2010

DERNIÈRE NOUVELLES...

Bonnes et mauvaises nouvelles des derniers jours…

INVASION DE SAUTERELLES en CALIFORNIE!
Certaines personnes parlent d’une invasion qui fait penser à un fléau…comme, par exemple, ceux qu’on relates dans la bible…




PLUIE TOXIQUE EN LOUISIANNE

Une vidéo amateur montre le sol de la Louisiane souillé de pétrole, la résultante d’une pluie toxique qui pourrait s’expliquer par l’utilisation massive de dissolvants par BP, tout particulièrement le Corexit 9500, 4 fois plus toxique que le pétrole lui-même, d’ailleurs interdit au Royaume-Uni pour cette incroyable toxicité et dont 3,2 millions de litres ont pourtant été déversés dans les eaux du Golfe du Mexique, parfois en eaux profondes, pour fractionner le pétrole en gouttelettes et mieux le contenir. Une telle quantité n’ayant jamais utilisée auparavant, difficile de prévoir son impact.

Malgré les mises en gardes de l’EPA (l’agence de protection de l’environnement), l’utilisation du Corexit en profondeur pourrait avoir un impact catastrophique sur la faune et la flore, encore pire que la marée noire initiale en elle-même.

Le mélange risque, dans les eaux du Golfe du Mexique de plus en plus chaudes, de subir une transformation moléculaire le faisant passer d’un état liquide à gazeux, gaz alors absorbé par les nuages et libéré sous formes de pluies toxiques s’abattant sur les récoltes, les réservoirs, les animaux et bien sûr les hommes. Des premières vidéos semblent faire état de ce type d’incidents d’une gravité sans appel.

D’après des estimations, ces pluies de déversement d’hydrocarbures toxiques sur tout l’Est de l’Amérique du Nord pourraient tout simplement déboucher sur une destruction totale de cette région. Bien évidemment, pour BP, ces pluies sont aussi inoffensives que du liquide vaisselle.




UNE TEMPÊTE TROPICALE MENACE LE GOLFE DU MEXIQUE

Une tempête tropicale devrait se former au cours des prochaines heures et progresser vers le golfe du Mexique, menaçant les opérations de nettoyage et de récupération du pétrole, a indiqué vendredi le Centre national des ouragans américain (NHC), basé à Miami.
La première dépression tropicale de la saison 2010 dans l'Atlantique s'est en effet formée vendredi dans l'Atlantique au sud de la péninsule mexicaine du Yucatán, a précisé le NHC. "La dépression devrait se transformer en tempête tropicale entre cette nuit et samedi", a-t-il ajouté.

Selon les prévisionnistes du NHC, la dépression pourrait atteindre la semaine prochaine la zone où depuis le 20 avril des millions de litres de pétrole se déversent chaque jour dans les eaux du golfe du Mexique suite au naufrage de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon.

2010, pire saison des ouragans en Atlantique ?

Le centre de la dépression se situait à 22H00 GMT à quelque 570 km au sud-est de la station balnéaire mexicaine de Cozumel. Elle devait au cours des prochaines heures se diriger vers la péninsule du Yucatán.

Une alerte à la tempête tropicale a été émise pour la côte est du Yucatán, depuis la ville de Chetumal jusqu'à Cancun plus au nord, a indiqué le NHC. Le phénomène météorologique avait des vents allant jusqu'à 55 kmh, selon le NHC.

La saison des ouragans dans l'Atlantique s'étend du 1er juin au 30 novembre. Les météorologues prédisent que la saison 2010 pourrait être une des pires jamais enregistrées dans l'océan Atlantique.

Source: http://eso-news.blogspot.com/#ixzz0rzAEyA7a


UN LAC ARTIFICIEL POUR LE “G20”















Moment de détente sur le bord du fameux « faux » lac construit pour le G20. PHOTO : PC

Le lac artificiel creusé pour le Sommet du G20 a généré des éclaboussures partout au Canada, mais la plupart des personnes qui l’ont vu pour la première fois, mercredi, ont convenu que cette nappe d’eau n’aurait dû provoquer qu’une simple ondulation, tout au plus.

La plupart des personnes qui ont vu le lac artificiel creusé à Toronto au centre des médias pour le sommet du G20, qui a ouvert ses portes mercredi aux journalistes de partout dans le monde affectés à la couverture du sommet, ont affirmé qu’il était bien plus petit que ce qu’elles s’étaient imaginé. Selon elles, le lac méritait à peine toute la couverture médiatique qu’il a générée.

Le maire de Huntsville, en Ontario, Claude Doughty, a dit à la blague qu’il avait répandu davantage d’eau lors d’une erreur commise en exécutant des travaux de plomberie.
Il y a quelques semaines, l’annonce que le gouvernement fédéral consacrerait plus de 2 millions $ à la création de ce lac artificiel avait provoqué d’importants remous.

Une pataugeuse de 2 000 000$ ! (dans le moins…)

Le lac artificiel est en fait un peu plus grand qu’une pataugeoire, mesurant 10 mètres à ses points les plus éloignés, et est entouré par une terrasse en cèdre.

Sur un immense écran placé derrière la nappe d’eau, des images de la région de Muskoka, en Ontario, défilent. Des sons d’oiseaux et de huard, notamment, sont émis par des haut-parleurs pour créer une ambiance.

Source : Cyberpresse ; via News of Tomorrow

UN DÉTENTEUR D’EXPLOSIFS À LA VEILLE DU “G20”














La police canadienne a arrêté à Toronto un homme de 37 ans pour "possession d’explosifs à des fins illégales et possession d’armes dangereuses" et laissé entendre qu’il pouvait s’agir de préparatifs d’attentat contre le sommet du G20, prévu samedi et dimanche.

L’homme, identifié comme Byron Sonne, a été interpellé par les hommes de l’Equipe intégrée de sécurité qui assure la protection des sommets du G8 et du G20, à l’issue d’une descente dans sa maison de Toronto, située dans un quartier huppé à plusieurs kilomètres du lieu de la réunion.
Les chefs d’inculpation retenus contre M. Sonne, qui comprennent, outre possession d’explosifs et d’armes dangereuses, "l’intimidation à l’égard d’une personne liée au système judiciaire", sont "très graves", a indiqué mercredi l’AFP un porte-parole de cette unité, Tim Burrows.
"Nous avions des renseignements qui les mettaient en rapport avec le G20 et le G8", a ajouté le sergent Burrows.
Selon le communiqué de l’Equipe intégrée de sécurité, "la sécurité publique n’est pas menacée à l’heure actuelle".
Le suspect, qui a comparu brièvement devant un magistrat en fin de matinée, devait comparaître à nouveau dans l’après-midi, peut-être par liaison vidéo.
La chaîne de télévision publique CBC a interviewé une connaissance de Sonne, Robert Beggs. Selon ce dernier, Sonne est un informaticien indépendant, spécialiste de la sécurité des opérations en ligne et pourrait détenir aussi une licence de détective privé.
Propriétaire d’une société de services informatiques, Halvdan Solutions, le suspect est membre d’un groupe de spécialistes de la sécurité, baptisé Toronto Area Security Klatch, dont les membres échangent leurs connaissances et recherches dans leur domaine. Sonne aurait fait plusieurs exposés devant ce groupe.
Une photo de lui affichée sur le site de socialisation Facebook montre un jeune homme au front dégarni, portant des lunettes et un petit collier de barbe.
Mercredi après-midi, la police avait établi un périmètre interdit autour de sa maison et des équipes policières, dont apparemment des artificiers, se trouvaient sur place.
Le sommet du G20 doit réunir les dirigeants des principaux pays industrialisés et émergents à Toronto samedi et dimanche. Le Canada a mis en place un dispositif de sécurité très important, mobilisant quelque 20.000 personnes, ce qui lui aura coûté - avec la protection du G8, qui se déroule vendredi et samedi à Huntsville, en Ontario - près d’un milliard de dollars.
Avec une vingtaine de chefs d’Etat à protéger, la police est sur le qui-vive. Mais, jusqu’à l’arrestation de Sonne, elle n’a eu à traiter qu’un incident mineur : des coups de feu tirés en l’air dans la nuit de lundi à mardi dans un quartier proche du Centre des Congrès qui doit accueillir le G20.
Il n y a eu aucun blessé et "rien ne suggère que cela ait pu avoir un lien quelconque avec le G20", a dit une porte-parole des forces de sécurité. Mais la police cherche une petite voiture noire qui a été vue en train de quitter les lieux.
Au début du mois, elle a alerté l’opinion pour trouver un homme ayant acheté une grande quantité de nitrate d’ammonium, un engrais qui peut servir à fabriquer des explosifs. Mais, lorsque les médias ont commencé à parler de l’affaire, l’homme s’est présenté de lui-même dans un poste de police, expliquant que l’engrais avait été acquis à des fins exclusivement agricoles.
Il n’est toutefois pas superflu de surveiller les ventes de ce produit. Environ une tonne de nitrate d’ammonium avait été utilisée par l’Américain Timothy McVeigh pour l’attentat d’Oklahoma City en 1995 qui avait fait 168 morts.

Source : Sympatico Nouvelles ; via News of Tomorrow


INNONDATION À ABIDJAN

Cette journée du jeudi 24 juin a été certainement cauchemardesque pour de nombreux Abidjanais. Très tôt le matin, ils se sont retrouvés sous les eaux. Certains comme Armand, ont été réveillés par cette pluie violente. « On a tenté de s’enfuir », dit-il. Parfois au péril de leurs vies.

Claudus Kouadio : "La nuit Abidjanaise a été longue et mouvementée dès 3 heures du matin dans plusieurs quartiers du district. Entre vent violent, éclairs, tonnerre, cordes de pluie et coupure d’électricité (dans certaines zones) la population hésitait visiblement entre les deux choix que s’offraient à elle : trouver le moyen de dormir comme un loir, ou rester en éveil pour ne pas se faire surprendre par une possible inondation tant l’eau coulait à flots.
En fin de compte, la nature a visiblement décidé pour nous tant il pleuvait à torrents."


Certains ont assisté tranquillement au spectacle en attendant l’accalmie, quand d’autres devaient faire face à cette pluie qui inondait déjà leurs domiciles pour la plupart situés dans des zones à grands risques ou mal loties.
Les ministères de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat ont été à plusieurs reprises appelés à prendre des mesures pour parer à cette situation qui n’est pas la première du genre dans certains endroits de la capitale où les pluies diluviennes ont déjà entraîné des morts dans des éboulements et noyades (20 morts à Abidjan en 2009 dans la même période).

Les usagers de la route et autres travailleurs qui ont tenté de braver l’orage pour aller chercher leur pain quotidien, ont dû batailler comme des forcenés pour se frayer un chemin entre lacs artificiels et autres rivières saisonnière, avant de déboucher sur des embouteillages monstres et devoir rebrousser chemin pour essayer de trouver un échappatoire, tant la circulation était perturbé ce matin. Un véritable calvaire...

Armand lui, a échappé de peu la mort : "Il pleut depuis une heure ce matin du 24Juin. À 5 heures, je suis réveillé en sursaut par mon grand frère qui me suggère de regarder dans la cour. Je m’exécute et je constate que toute la cour est inondée et l’eau ne cesse de monter. On s’active rapidement. Réflexe de survie oblige. Il faut sauter impérativement le disjoncteur afin d’éviter toute décharge électrique.
















À l’intérieur de la maison, on essai de sauver ce qu’on peu. Puis le père de famille décide qu’il faut qu’on s échappe de la maison avant d’être totalement immergé.
Nous sommes six au total. (4 hommes et 2 filles). On forme une chaine humaine et on sort peu a peu. Une fois dehors, le courant d’eau est si fort qu’une des filles est presque emportée. Elle très vite retenue par mon grand frère. Elle en est traumatisée et commence à pleurer. (J’avais jamais vu ça) disait t’elle. Dehors, les routes affichent un visage digne d’un scénario de fin du monde. L’eau ruisselle à grand flots.
De partout, certains véhicules sont totalement immergés. Le bitume a fondu par endroit comme un comprimé effervescent dans de l’eau. Des murs se sont écroulés. Les habitants, témoins impuissants, constatent l’ampleur des dégâts et très vite, les conclusions sont tiré. «C’est un problème de canalisation, chacun vient, il construit petit à petit sur les caniveaux. Et maintenant, il n’y a plus de caniveaux pour évacuer les eaux », disent certains.

Quand à nous les six rescapé, nous avons trouvé refuge dans un ménage non loin de chez nous (chez une tante), épargné de par sa position en hauteur par rapport à chez nous. Pendant ce temps, il continue de pleuvoir et vu la couleur du ciel, on en a pour une journée encore ou moins."


Le plan ORSEC (Organisation de secours), lancé ce mardi 22 Juin 2009 (pratiquement un an jour pour jour) pour faire face aux catastrophes naturelles et aux éboulements de terrains, va être mis à rude épreuve car les sinistrés sont très nombreux.

11 morts dans des glissements de terrain dus à la pluie

Une dizaine de personnes sont mortes jeudi à Abidjan à la suite de glissements de terrain provoqués par des pluies torrentielles, a-t-on appris de sources officielles.

"Nous dénombrons 11 morts", notamment des femmes et des enfants, a déclaré
à l`AFP dans la soirée le général Fiacre Kili, directeur de l`Office national
de la protection civile.

Le préfet Sam Etiassé a contesté ce chiffre, affirmant que ses services ont
comptabilisé neuf morts "sur le terrain". Son premier bilan plus tôt dans la
journée faisait état de huit morts.

Ces glissements de terrain meurtriers ont eu lieu principalement dans des
"quartiers précaires", des bidonvilles où les habitants vivent dans des
baraques installées souvent sur le flanc ou au bas de collines, s`exposant aux
éboulements.

Les inondations dues à des pluies diluviennes qui avaient commencé mercredi
soir sont survenues dans des quartiers populaires comme Abobo et Attoban, ou
résidentiels comme Riviera, occasionnant de nombreux dégâts, ont précisé ces
responsables.














Dans un "bas-fond" du quartier des Deux-Plateaux, plusieurs baraques en
bois ont été emportées par la boue, ne laissant qu`un amas de planches et de
tôles, auxquelles se mêlaient des affaires personnelles de victimes, a-t-on
constaté.

Dans le quartier chic de la Riviera, de luxueuses villas ont également été
envahies par les eaux.

La saison des pluies qui vient de débuter est très souvent l`occasion de
drames de cette nature dans la capitale économique ivoirienne.

En juin 2009, des éboulements dus aux fortes pluies avaient fait 21 morts.
Les autorités ont annoncé la semaine dernière qu`un plan de prévention et
de secours devait conduire à "déguerpir"(faire partir) plusieurs milliers de personnes vivant dans des zones à risque, une opération très délicate vu les
conditions de vie des habitants et leur difficulté à se reloger.

Source : AFP

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