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lundi 13 avril 2015

ISRAËL A TUÉ PAS MOINS DE 561 ENFANTS EN 1 AN !


Le ministère palestinien de la Santé ont fait des révélations choquantes : 561 enfants palestiniens ont été tués lors des agressions israéliennes à Gaza en l'espace d'un an seulement !!!

Le ministère a confirmé dans un communiqué publié dimanche, qui marque la "Palestinian Child Day", que la dernière agression israélienne sur Gaza, en été 2014, avait entraîné 550 décès d'enfants palestiniens, en plus des blessures de milliers d'autres, des enfants amputés, infirmes ou irrémédiablement affectés pour le reste de leur vie.

Le ministère a révélé qu'il a enregistré des pratiques agressives et ignobles de la part des israëliens, une guerre sans scrupule qui ont conduit à la mort nombre d'enfants palestiniens dans les zones de Cisjordanie, en plus de l'arrestation de 800 autres par les forces israéliennes en 2014.

Le ministère palestinien de la Santé en a appelé des "Droits de l'Homme" et d'autres organisations humanitaires ou politiques concernées ont été invité à intervenir et agir., car l'on accuse ici Israël de "crimes" et de "meurtres", inacceptables.

Voir plus ici : http://yournewswire.com/israel-have-killed-561-palestinian-children-in-1-year/

lundi 2 mars 2015

"ENDGAME" : LE CAUCHEMAR DE L'HUMANITÉ


EndGame (La Fin du Jeu) raconte les projets pour un nouvel ordre mondial d'une certaine élite, qui veut par exemple réduire drastiquement la population mondiale.



source : Alex Jones

samedi 10 janvier 2015

L'HÉCATOMBE DE BOKO HARAM

Des centaines de corps, trop nombreux pour être comptés, demeurent éparpillés dans la brousse du Nigeria dans la foulée de ce qui pourrait être le « pire massacre » jamais perpétré par le groupe extrémiste Boko Haram, a déclaré vendredi Amnesty International.

Boko Haram aurait tué 2000 personnes au cours des derniers jours

Des centaines de corps, trop nombreux pour être comptés, demeurent éparpillés dans la brousse du Nigeria dans la foulée de ce qui pourrait être le « pire massacre » jamais perpétré par le groupe extrémiste Boko Haram, a déclaré vendredi Amnesty International.

Un représentant du gouvernement nigérian a ajouté que les combats font toujours rage pour le contrôle de Baga, une ville située le long de la frontière avec le Tchad où les insurgés ont capturé une base militaire le 3 janvier.

Les victimes surtout des femmes, enfants et personnes âgées

Un dirigeant local affirme que les victimes sont principalement des femmes, des enfants et des personnes âgées qui n'ont pas réussi à s'enfuir quand les islamistes ont attaqué Baga avec des armes automatiques et des grenades propulsées par fusées.

Un communiqué publié par Amnesty International affirme que la ville a possiblement été rasée au sol et que quelque 2000 personnes ont été tuées.

Précédemment, le massacre le plus sanglant attribué à Boko Haram s'était produit le 14 mars 2014, quand une attaque contre la caserne militaire de Giwa, dans la ville de Maiduguri, avait fait environ 600 morts.


Des membres du groupe Boko Haram combattaient vendredi des soldats des forces nigérianes à Damaturu, ville du nord-est du pays, dans ce qui semblait être des représailles après un raid de l'armée contre un bastion du groupe islamiste, ont indiqué des habitants à l'AFP.

Des douzaines de combattants islamistes ont envahi la capitale de l'État de Yobe au coucher du soleil, en tirant à l'aveugle, mais sont tombés nez à nez avec des soldats nigérians avec lesquels ils ont engagé les combats.

Ces affrontements interviennent moins d'une semaine après la chute de la ville stratégique de Baga par Boko Haram dans l'État voisin de Borno (nord). Le groupe islamiste avait alors pris le contrôle de la base occupée par la force multinationale.

Par ailleurs, plus de 150 personnes avaient été tuées le 1er décembre lors d'une précédente attaque sur Damaturu. Parmi les victimes, on dénombrait 38 policiers de la base de Gujba Road, visée par les islamistes.

Boko Haram, qui s'est emparé de plusieurs douzaines de villages dans les États de Borno et d'Adamawa ces six derniers mois, contrôle le territoire situé au sud de Damaturu, autour de la ville de Buni Yadi et dans la ville elle-même.

Les forces nigérianes ont bloqué l'avancée des rebelles lors de la dernière attaque dans la banlieue de Nyanya, près de l'université de l'État de Yobe.

«Les assaillants sont arrivés vers 19 h 30 (13 h 30 heure de l'Est), en tirant et en criant 'Allah Akbar'», a témoigné Mukhtar Sani, étudiant à l'université.

«Les hommes de Boko Haram, selon lui, sont à présent engagés dans des combats armés avec les soldats tout près de nous»

On ne disposait d'aucun bilan dans l'immédiat, ni de confirmation par les autorités. Mais tous les habitants des quartiers environnants sont rentrés se mettre à l'abri et l'on continuait d'entendre des explosions.

Selon Aishatu Bala, qui réside à proximité des combats sur la résidence Obasajo, «toutes les rues sont désertes. Tout le monde est rentré chez soi et tout ce que nous entendons, c'est le bruit des détonations.»

L'attaque de vendredi soir apparaît comme des représailles contre le raid mené mardi par les groupes d'auto-défense et les chasseurs locaux dans l'enclave du groupe Boko Haram à Gujba, à 40 kilomètres au sud de Damaturu.

Plusieurs rebelles avaient été abattus et des armes saisies, selon une source sécuritaire.

Selon des groupes locaux d'auto-défense, plusieurs heures après le raid, Boko Haram avait lancé une offensive sur le village de Kadarko, à 20 kilomètres, assassinant 25 personnes et enlevant des femmes, avant de mettre le feu au village tout entier.

2000 personnes tuées à Baga...

Un communiqué publié vendredi par Amnesty International affirme que la ville de Baga a possiblement été rasée au sol et que quelque 2000 personnes ont été tuées.

Précédemment, le massacre le plus sanglant attribué à Boko Haram s'était produit le 14 mars 2014, quand une attaque contre la caserne militaire de Giwa, dans la ville de Maiduguri, avait fait environ 600 morts.


Source : Associated Press

vendredi 19 décembre 2014

DOCUMENTAIRE : "LA GUERRE DES GRAINES"


Enquête sur une bataille souterraine et silencieuse. En 100 ans, sous les effets de l’industrialisation de l’agriculture, les 3/4 de la biodiversité cultivée ont disparu. Alors que se renforce la main-mise sur les semences par une poignée de multinationales, un vaste arsenal réglementaire limite le droit des paysans à échanger et reproduire les semences. Enquête sur une bataille souterraine et silencieuse

Le documentaire « La Guerre des Graines », qui sera diffusé le 27 mai sur France 5, décrypte les batailles autour de la privatisation du vivant, avec l’appui de témoignages de paysans, d’élus, de militants, d’experts et d’industriels. Un film percutant et engagé.

Depuis 12.000 ans, les paysans sèment, sélectionnent et échangent librement leurs semences. Mais cette pratique ancestrale au fondement de l’agriculture est en péril. Dix multinationales contrôlent aujourd’hui 75 % du marché mondial de semences [1]. Leurs noms? Monsanto (États-Unis, 26 % du marché mondial), DuPont (États-Unis, 18 %), Syngenta (Suisse, 9 %), Limagrain (France, 5 %), suivis d’une poignée d’autres firmes allemandes, états-uniennes ou japonaises. « Que se passera-t-il si l’industrie semencière réussit à privatiser intégralement les semences agricoles? » interrogent les deux co-réalisateurs.

« L’histoire que nous allons vous raconter est celle d’une guerre inconnue mais qui nous menace tous, la guerre des graines. » C’est par ces mots saisissants que débute le nouveau film de Stenka Quillet et Clément Montfort, produit par John Paul Lepers.

Refuser l’esclavage semencier....

L’enquête de Stenka Quillet et Clément Montfort les a menés en Inde, en France et en Norvège auprès de paysans qui, pour rester libres, cherchent une alternative aux graines de l’industrie. Mais aussi dans les couloirs du Parlement à Bruxelles où se jouent régulièrement des épisodes déterminants de la guerre des graines.

Grand témoin de ce film, la scientifique et militante écologiste indienne Vandana Shiva : « la guerre des graines est dans chacune des fermes. Des fermes dans des pays comme ici, en Inde, où des paysans risquent de perdre leur approvisionnement en graines. Mais aussi les fermes plus grandes et conventionnelles qui n’auront plus d’autres choix que d’acheter des OGM, des herbicides, du Roundup, et seront coincés dans un esclavage semencier. »

Tous les géants de la semence ont décliné les demandes d’entretiens pour ce film, à l’exception d’un seul, Monsanto. La firme américaine, qui n’a semble t-il plus rien à perdre tant son image a été écornée ces dernières années par différents scandales, a ouvert les portes en France de sa plus grosse usine de semences pour l’Europe.

La stratégie de Monsanto se dévoile en partie lors d’un entretien avec l’un des responsables de cette usine située à Peyrehorade en Aquitaine. Consciente des difficultés à développer les plantes génétiquement modifiées en Europe sous la pression citoyenne, la firme mise désormais sur la multiplication des droits de propriété sur les semences.

Avant de quitter le site de Monsanto, la caméra s’attarde sur des semences de couleur rouge. Enrobées d’insecticides ou de fongicides provenant d’autres compagnies comme Bayer ou Syngenta, ces semences rappellent que Monsanto collabore étroitement avec plusieurs géants de l’agrochimie.

La fin de cette enquête conduit à Svalbard, un archipel de la Norvège situé au large du Groenland. C’est là, dans un chambre forte creusée dans la glace, qu’ont été entreposées des graines du monde entier. L’idée, conserver un double de la biodiversité végétale de la planète. Mais la présence d’entreprises privées, comme Syngenta, dans le financement de la gestion quotidienne de ce coffre-fort inquiète.

Surtout, rappellent les organisations paysannes, la seule vraie conservation se fait dans les champs des paysans et des jardiniers. Ce qui suppose d’avoir accès et de pouvoir maintenir vivante cette biodiversité. « La guerre des graines est dans chaque assiette, résume Vandana Shiva. Tant que la liberté des graines sera confisquée, alors notre nourriture le sera aussi. C’est pour cette raison que tout le monde doit être engagé pour réclamer la libération des graines. »

Documentaire : « La Guerre des Graines » 
Réalisé par Stenka Quillet et Clément Montfort (2014)

- Plus d’informations sur le blog dédié au film "La Guerre des Graines"..

Notes:

samedi 15 novembre 2014

LA GUERRE SECRÈTE


En septembre 2014, Jacques Daidié est parti à la rencontre, en Italie de Rosario Marciano, militant connu contre la géo-ingénierie, créateur du site www.tankerenemy.com, et de sa famille. Le présent travail est né de cette rencontre. L'association Ciel voilé remercie Rosario Marciano pour son autorisation de sous-titrage du documentaire italien dont il est le producteur : "Chemtrails : La Guerre Secrète". 


Documentaire de www.tankerenemy.com
Sous-titré en français par l'association : www.cielvoile.fr.
(Nous remercions tous ceux qui ont contribué à la traduction : Jacques, Dominique d'Avignon, Marie de Monteux, Sébastien de St Firmin en Valgaudemard et Danielle de Gap). 
Source : Ciel Voilé

jeudi 6 novembre 2014

« TISA » = DES NÉGOCIATIONS COMMERCIALES SECRÈTES QUI MENACENT NOS VIES, NOS DROITS ET NOS LIBERTÉS


« TISA », ces négociations commerciales secrètes qui visent à accélérer privatisations et dérégulations...

TISA est un accord commercial dont personne ne parle, négocié dans l’opacité la plus totale.

50 pays, parmi les plus fervents défenseurs de la libéralisation, ont négocié en secret, de l’ouverture du « marché des services » à la concurrence internationale : Éducation, santé, transports, télécommunications, services financiers... Tout est sur la table des négociations. 

Sans que les citoyens ou parlementaires aient leur mot à dire. Les négociateurs – soumis aux fortes pressions des lobbys – étaient à Genève en juin 2014 pour le 7ème round de ces pourparlers internationaux, qui commençaient déjà à avoir de graves répercussions, et de toute évidence, depuis, cela menace les services publics et les tentatives de régulation du secteur financier. 

Cela, enfin a des répercussions dans presque toutes les sphères de la société : la sécurité nationale, les médias, les droits, les infrastructures, les institutions, la culture, le patrimoine, l’enseignement, les soins médicaux, la sécurité d’emploi, la taxation, l’inflation, l’environnement… etc…

Entre autre, ce pourrait être la fin des services publics, de l’eau, de l’éducation, ou de la santé ; la fin de toute volonté de réguler les marchés financiers ou de protéger les données des citoyens. Bref, une entrave encore jamais vue à l’exercice de la démocratie et au fonctionnement des politiques publiques.

L’Accord sur le commerce des services (ACS) ou « Trade in Services Agreement » (« TISA ») est actuellement en cours de processus entre une cinquantaine de pays [1], dont ceux de l’Union européenne. Il a été lancé par les États-Unis et proposé à des pays membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), baptisé le groupe des « Vrais Bons Amis » (the « Really Good Friends »).

Décisions prises en catimini…

Ces négociations se sont déroulées hors du cadre de l’OMC, avec beaucoup de discrétion, avec les pays les plus partisans de la "libéralisation des services", contrariés par l’impasse des négociations de Doha lancées en 2001 [2].

Ces pays représentent plus de deux tiers du commerce mondial des services. De nombreux domaines sont concernés : éducation, transports, poste et télécommunications, services de comptabilité et d’audit, ingénierie et logistique, santé, assurance, nouvelles technologies et transfert de données, recherche, banque et services financiers... Objectif : ouvrir encore davantage les services à la concurrence internationale et empêcher toute intervention publique.

« Ces négociations sont l’opportunité la plus prometteuse en deux décennies pour promouvoir le commerce des services à l’échelle internationale », s’enthousiasme le lobby de l’industrie des services aux États-Unis. 

La Coalition internationale des industries de service (GSC), dont fait partie le Medef, est encore plus explicite : cet accord a été conçu « pour apaiser la frustration des entreprises, en raison de l’impasse du Cycle de Doha en matière de services », écrit-elle [3].

Interdire toute intervention des États...

« Il s’agit d’une tentative d’insidieusement et secrètement étendre les aspects les plus néfastes de l’infâme accord AGCS qui a suscité dans le passé des protestations mondiales », répond Rosa Pavanelli, secrétaire générale de l’Internationale des services publics (ISP). Selon cette organisation, qui fédère les syndicats du secteur et représente 20 millions de travailleurs, l’ACS limiterait la capacité des gouvernements à légiférer dans certains domaines, comme la sécurité des travailleurs, l’environnement ou la protection des consommateurs.

« L’ACS s’inscrit dans cette nouvelle vague inquiétante d’accords commerciaux et d’investissement, reposant sur des pouvoirs juridiquement contraignants qui institutionnalisent les droits des investisseurs et interdisent toute intervention des États dans un large éventail de secteurs indirectement liés au commerce », décrit l’organisation internationale dans un rapport détaillé.

Plusieurs aspects de l’accord sont vivement critiqués par les organisations syndicales et non-gouvernementales. En premier lieu, tout secteur qui n’est pas explicitement exclu, protégé par chaque pays, pourrait être concerné par l’accord.

Avec tous les dangers que cela comporte, ces accords ouvrent, notamment, la porte à un afflux d’entreprises privées dans le secteur éducatif, (alerte la fédération internationale des syndicats d’enseignants). Une clause de statu quo viendrait figer les niveaux actuels de libéralisation des services dans chaque pays, rendant impossible toute remunicipalisation des services de l’eau par exemple, ou compliquant la création ou le rétablissement de monopoles publics dans des domaines actuellement ouverts à la concurrence [4].

Autre principe : la "clause à effet de cliquet" (sic), qui viendrait figer toute future libéralisation d’un service donné. Une partie de l’assurance chômage est privatisée, comme au Royaume-Uni ? La retraite est démantelée au profit de fonds de pension ? Impossible de revenir en arrière !

Une atteinte aux libertés démocratiques fondamentales, dénonce la fédération syndicale internationale, qui voit dans ce futur accord un moyen de « rendre pérenne et irréversible un système de privatisations pour toutes les générations à venir ».

Des gouvernements complètement liés par les décisions de leurs prédécesseurs : voilà qui porterait gravement atteinte au fonctionnement des démocraties !

Verrouiller les privatizations...

Autre problème : l’accord pourrait imposer aux autorités publiques une "obligation de neutralité économique" entre prestataires de services publics et privés, dénonce l’ISP. En clair, tout soutien financier apporté aux services publics devrait être ouvert au secteur privé.

« Si dans un domaine, des services privés existent à côté des services publics (par exemple hôpitaux, écoles), les deux auraient droit aux mêmes subventions, au nom de la "concurrence libre et non faussée" », explique le collectif Stop-Tisa.

« Ainsi, par exemple, une université américaine pourrait s’établir en Suisse demandant un financement à la hauteur des universités publiques, aux frais du contribuable. »

Un État qui subventionne la construction d’un hôpital public devra-t-il bientôt financer également une clinique privée dans les environs ? Autant de critiques reprises dans un document de la Commission européenne, qui fait la synthèse d’une consultation sur le sujet auprès des "décideurs" et "ONG".

Les négociations ont débuté en février 2012 et devraient se terminer en 2015. Les négociateurs des pays concernés se réunissent régulièrement à Genève, sous la conduite des États-Unis et de l’Australie [5].

En juin 2013, un communiqué lapidaire annonçait déjà que « les membres de l’OMC explorant de nouvelles approches visant à faire progresser la libéralisation du commerce des services sont satisfaits des progrès des discussions sur un accord sur le commerce des services (Tisa) ». Ils invitent les autres pays membres de l’OMC qui partagent ces objectifs à les rejoindre.

La Chine, soutenue par la Commission européenne, a demandé à participer aux négociations. Ses divergences avec les États-Unis sur d’autres accords commerciaux ne lui ont pas permis d’être admise pour le moment à la table des discussions.

Des négociations très secrètes...

En novembre 2013, les participants ont estimé que l’accord était suffisamment « mûr » et ont lancé l’étape "d’échange d’offres initiales" : chaque pays doit préciser les secteurs qu’il souhaite inclure dans l’accord, et les modalités qu’il propose concernant "l’ouverture" à la concurrence internationale de ces secteurs, selon un cadre pré-déterminé par l’accord.

Début 2014, la plupart des pays ont échangé ces propositions, qui sont la base des discussions en cours. Certains comme la Suisse ou la Norvège les ont rendues publiques [6], d’autres pays semblent peu enclins à les diffuser auprès de leurs citoyens.

On ne sait pas grand chose non plus du contenu des négociations et des termes de l’accord général... Elles « se déroulent dans le plus grand secret au mépris des droits démocratiques », souligne Rosa Pavanelli.

En février 2013, la Commission européenne a demandé au Conseil, représentant les États membres, de donner son feu vert aux discussions. L’ouverture des négociations a ensuite été validée par le Parlement européen en juillet 2013, par 526 voix pour et 111 contre [7], avec pour la France, les voix du PS et de l’UMP. Front de gauche et écologistes ont voté contre.

Dans sa résolution, le Parlement regrette cependant que le Conseil ait accordé un mandat sans prendre en compte l’avis des eurodéputés. Et observe « que le mandat de négociation de l’Union européenne a été proposé par la Commission et adopté par le Conseil sans aucune analyse d’impact ». Ce qui n’a pas empêché une large majorité de députés de voter... Quand les intérêts économiques sont en jeu, la démocratie devient visiblement facultative !

Les États-Unis et le Canada ont été fort insistants en ce qui a trait à la radicalité des opérations qui devront être menées de concert part tous les pays participant à cette coalition. Les États-Unis et le Canada bien que fortement impliqués dans ces changements qui influenceront l’économie mondiale ont décidé d’agir sournoisement, dans le secret, de manière détournée.

Les lobbies industriels consultés, pas les citoyens...

Wikileaks vient de briser un peu de l’opacité qui règne sur ces négociations, en divulguant l’annexe de l’accord concernant les services financiers. D’après ce document, principalement rédigé par les États-Unis et l’Europe, les propositions sont classées confidentielles pendant « cinq années à dater de l’entrée en vigueur de l’ACS ou, si aucun accord n’est trouvé, cinq années après la clôture des négociations ».

Le document précise que la divulgation n’est pas autorisée et que le texte doit être « conservé dans un bâtiment, une pièce ou un contenant verrouillé ou sécurisé » (document à lire ici).

Visiblement, les lobbys de l’industrie des services ont davantage accès aux informations que les citoyens et leurs représentants : la « Global Services Coalition » a envoyé des délégués à Genève lors du round de négociation d’avril 2014 ; et se félicite dans un communiqué d’avoir pu y affirmer son soutien sans faille au processus et d’avoir partagé sa vision avec les négociateurs.

Un accord plus que « palpitant » pour les entreprises...

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les multinationales des pays concernés sont très motivées par cette perspective d’accord... « Les retombées de TISA pourraient être énormes » pour les entreprises du secteur des services, explique la Chambre de Commerce des États-Unis. Elle estime que ces négociations présentent « une opportunité unique dans une génération pour abattre les obstacles au commerce international ».

« Ce palpitant nouvel accord a le potentiel pour enflammer la croissance économique et la création d’emplois aux États-Unis et à l’étranger », écrit la Chambre de Commerce. Rien que ça !

Un accord tellement « palpitant » qu’il pourrait doubler les exportations de services des États-Unis – soit un gain de 860 milliards de dollars et trois millions d’emplois [8].

Mais tout ça, c’est la théorie. On attend toujours les centaines de milliers d’emplois que devait permettre l’ouverture à la concurrence de plusieurs secteurs au sein de l’Union européenne !

Que demandent les entreprises et leurs représentants ?

Les pays qui signeront l’accord devront d’abord modifier ou éliminer les régulations considérées comme des barrières commerciales. « Si nous reconnaissons la nécessité de certains régulations (pour la sécurité nationale, la protection des données,...), il devrait y avoir des paramètres et des limites à leur application », écrit le lobby américain des industries de service.

Sa bête noire : la distorsion de concurrence entre secteur privé et public.

« La concurrence déloyale de la part d’entreprises subventionnées ou soutenues par les États, ou d’entreprises publiques ou contrôlées par les États, devient un obstacle de plus en plus important à la fourniture de service par des entreprises états-uniennes sur de nombreux marchés ».

Il s’agit de protéger le secteur privé « contre les comportements anticoncurrentiels des entreprises publiques », plaide également la Chambre de Commerce états-unienne. L’accès aux droits, lui, attendra.

Le lobby états-unien du secteur souhaite abolir toute préférence nationale, obligation de localisation ou quotas d’employés locaux. Et libéraliser davantage le secteur des médias et du divertissement.

« Aucun pays ne devrait être autorisé à (...) introduire de nouvelles restrictions ou des exceptions, qui dérogent ou affaiblissent les engagements existants de l’AGCS », suggère-t-il aussi [9].

Les représentants des entreprises demandent que l’accord inclue un mécanisme de règlements des différends. C’est-à-dire l’instauration de tribunaux d’arbitrage privés, pour régler les litiges, dans le cadre d’une juridiction extra-nationale, où les intérêts privés font loi [10]. La Suisse a rédigé une proposition en ce sens lors du dernier round des négociations.

Les régulations financières gelées...

L’accord concerne aussi les services financiers. Et pourrait avoir d’importantes conséquences sur ce secteur.

Malgré la crise bancaire, « les promoteurs de TISA cherchent à déréglementer davantage les marchés mondiaux de services financiers », analyse Wikileaks.

L’annexe sur les services financiers, jusqu’ici restée secrète, « est une proposition que seuls les banksters peuvent aimer », dénonce l’avocate Lori Wallach, de l’ONG états-unienne Public Citizen : le principe de statu quo, cité dans cette annexe, empêcherait par exemple de mettre en place de nouvelles réglementations financières, jugées nécessaires par les gouvernements, au motif que cela constituerait des restrictions pour les entreprises concernées. Résultat : l’accord gèlera les régulations financières à leur niveau actuel, qui demeure nettement insuffisant pour prévenir de nouvelles crises bancaires, estime l’avocate. De quoi accroître le risque d’instabilité financière pour les années à venir.

Cette annexe montre également la ferme volonté des États-Unis d’obtenir la libéralisation des flux de données. C’est-à-dire de permettre l’échange sans entrave entre pays des données personnelles et financières. Une menace pour les libertés fondamentales, car certains pays participants à ces négociations sont beaucoup moins exigents que l’Europe concernant la protection des données. Le lobby international des services souhaite d’ailleurs une disposition qui oblige les autorités publiques à justifier toutes les mesures qui viendraient restreindre les transferts de données entre pays [11].

Un accord étendu à toute la planète ?

« Ce qui est terriblement inquiétant, c’est que l’ACS est négocié en dehors du cadre commercial multilatéral par les pays les plus favorables à la libéralisation, qui ne cachent pas leur volonté d’entraîner le reste du monde dans cet accord, une fois ce dernier finalisé », explique Rosa Pavanelli.

Les négociateurs cherchent à rendre cet accord compatible avec le cadre de l’OMC. Ou dans le langage de la Commission européenne : « Veiller à ce que la structure de l’accord permette une future multilatéralisation. »

Une manière de permettre aux 50 pays signataires de faire ensuite pression sur les autres membres de l’OMC pour qu’ils acceptent ces règles [12]. De quoi affaiblir la position des BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – pour l’instant exclus de ces négociations, ou des pays d’Afrique, complètement ignorés.

Un comité Stop TISA ! s’est structuré et une pétition a été lancée (voir ici).

Une lettre signée par 340 organisations non-gouvernementales exprimant leur opposition aux négociations a été envoyée aux ministres du Commerce, en 2013. Mais, rien n’y fit… Les négociations ont continués à se faire, et les décisions drastiques se sont prises.

Vu les enjeux démocratiques, économiques et politiques, ainsi que l’opacité de ces négociations, et les répercussions prenant de l’ampleur ; la mobilisation pourrait prendre aussi de l’ampleur dans les mois à venir...

Mais il faut considérer aussi que dans les mois à venir, les individus et les peuples trouveront de plus en plus d’obstacles et d’adversité dans leurs démarches. Il sera de plus en plus difficile de s’opposer aux processus mis en marche par ces décideurs autocrates.

Les dirigeants de nos nations, de nos villes, de nos communautés seront contraints de nous imposer des régimes d’austérité et, décontenancés, ils devront nous abandonner à notre désarroi.

D’après un article d’Agnès Rousseaux *(@AgnesRousseaux)
Trouvé sur bastamag.net


Pour aller plus loin :

- Le rapport de l’Internationale des Services publics (avril 2014)

- Le site du Collectif Stop-Tisa

- La lettre envoyée par 340 organisations aux ministres du Commerce (septembre 2013).

- Le kit de campagne de l’Internationale des Services publics
Note d’information de l’Internationale de l’Éducation, fédération européenne de syndicats enseignants (août 2013).

- L’annexe concernant les services financiers, révélée par Wikileaks, et son analysepar Jane Kelsey, professeur à l’Université de droit d’Auckland, Nouvelle-Zélande (juin 2014).

- Le Mémo de la Commission européenne sur le sujet (février 2013).

- Le texte de la résolution votée par le Parlement européen le 26 juin 2013, et laproposition alternative déposée par des eurodéputés du groupe Verts/ALE.

- La synthèse de la Consultation lancée par la Commission européenne auprès des « décideurs et ONG ».

- Les positions de Coalition of Service Industries (lobby états-unien)
- Les positions de European Services Forum, la voix des industries de service européennes
- Les positions de la Chambre de Commerce des États-Unis.

- La lettre de la Global Services Coalition, coalition internationale des industries de service, au Commissaire européen au Commerce, Karel de Gucht.

- Le suivi des négociations en Australie
- Le suivi des négociations en Suisse.
- Le suivi des négociations en Norvège.
- Le suivi des négociations (offre initiale) de l’Islande.

À lire aussi, cette enquête sur Tafta, un autre accord commercial en cours de négociation : Accord Europe - États-Unis : que nous réserve la plus grande zone de libre-échange du monde ?

samedi 9 août 2014

POUTINE EN GUERRE CONTRE MONSANTO !


Poutine ordonne une alerte à la guerre, et dit à Obama : « Arrêtez Monsanto, où nous le ferons ! »

Une note inquiétante du Bureau du Président qui circule présentement dans le Kremlin déclare que le président Poutine a ordonné aux forces militaires russes une « alerte de combat total » après une conversation de près de deux heures avec le président Obama, tôt samedi matin, dans laquelle le dirigeant russe a dit à son homologue américain : « Arrêtez Monsanto, ou nous le ferons ».

Selon ce mémorandum, Poutine, tout en visitant l’Université Agraire de Stavropol, jeudi dernier (18 juin), a été avisé par des experts scientifiques de haut niveau que l’apocalypse des abeilles actuellement en cours aux États-Unis est maintenant dans son « étape la plus grave » et avait la capacité de menacer tout l’approvisionnement alimentaire mondial, ce qui pourrait conduire à des troubles sans précédent dans le monde entier.

Après avoir reçu cette information, selon cette note, Poutine a ordonné qu’elle soit transmise à Obama avec un « avis d’urgence » et que la Russie s’attendait à ce que les États-Unis agissent au sujet de ces « graves préoccupations » immédiatement.

Dans leur conversation téléphonique ultérieure de samedi concernant cette question, selon ce mémorandum, Obama « a avisé » Poutine que, vendredi en fin d’après-midi (19 juin), à la réception de l’information, il avait signé un mémorandum administratif d’urgence ordonnant à son régime d’élaborer un plan pour protéger les pollinisateurs tels que les abeilles, les papillons, les oiseaux et les chauves-souris.

L’ordre qu’Obama a envoyé à tous ses Secrétaires du Cabinet et tous les chefs d’agences en outre déclarait : « Le problème est grave et nécessite une attention immédiate pour assurer la pérennité de nos systèmes de production alimentaire, pour éviter un impact économique supplémentaire sur le secteur agricole et pour protéger la santé de l’environnement ».

L’ordonnance d’urgence d’Obama indique également que le nombre de colonies d’abeilles aux États-Unis a diminué de 6 millions en 1947 à 2.5 millions aujourd’hui, et avec les pollinisateurs tels que les abeilles ayant un tel impact économique profond en contribuant pour plus de 24 milliards de dollars dans l’économie américaine pourraient entraîner une apocalypse agricole pour l’Amérique si elles devaient disparaître complètement.


Bien que Poutine ait apprécié l’action immédiate d’Obama au sujet de cette « grave situation », note ce mémorandum, il est devenu « furieux » qu’Obama n’ait pas réussi à donner l’assurance que le régime en Ukraine, soutenu par les États-Unis et l’Union Européenne, puisse interdire l’introduction de cultures OGM dans ce pays, et c’est à ce moment là que Poutine a déclaré, « Arrêtez Monsanto, où nous le ferons », et a immédiatement ordonné à des dizaines de milliers de militaires russes de se mettre immédiatement en alerte de combat total.

Il est important de noter que la Russie partage une frontière de 2295 km (1426 miles) avec l’Ukraine et Poutine a déjà jugé comme une « menace pour la sécurité nationale de la Russie » toute semence Organiquement Modifiée (OGM) mise en terre en Ukraine en raison de la possibilité « d’infecter » les cultures russes également.

Dans notre rapport du 10 mai 2013, « La Russie met en garde Obama : Une guerre mondiale sur l’Apocalypse des Abeilles pour bientôt », en fait, nous avions relié « l’outrage extrême » des dirigeants russes contre le régime Obama qui protège toujours les géants des semences mondiales et des plantes bio-génétiques, Syngenta et Monsanto, concernant cette croissante « apocalypse des abeilles » que le Kremlin déclare pouvoir « très certainement » conduire à une guerre mondiale.

Des preuves scientifiques concluent que l’apocalypse des abeilles actuelle survenant aux États-Unis soit causée par les OGM ont été connues depuis 2008, selon ce mémorandum, amenant la création d’une loi soumise au parlement russe, le mois dernier, cherchant à imposer des sanctions où des poursuites criminelles pour les producteurs d’organismes génétiquement modifiés nocifs pour la santé ou l’environnement, comme Monsanto.

Toujours selon ce mémorandum, il faut également noter que le Premier Ministre Medvedev, en avril dernier, a déclaré que Moscou ne permettrait aucun aliment contenant des OGM en Russie et, un peu plus tôt ce mois-ci, les législateurs russes ont préconisé la création d’une agence internationale de l’Organisation des Nations Unies pour non seulement contrôler strictement les chiffres d’affaires des produits OGM à travers le monde, mais, également avec une mission prioritaire de vérifier comment la consommation d’aliments OGM pourrait affecter la santé humaine à long terme.

Le co-auteur, Kirill Cherkasov, membre du Comité de l’Agriculture de la Douma, au sujet du projet de loi pour criminaliser toutes les semences et tous les produits OGM en Russie, a en outre déclaré : « Quand une action terroriste est commise, seules quelques personnes sont habituellement blessées. Mais, les OGM peuvent blesser des dizaines et des centaines de personnes. Les conséquences sont bien pires. Et la sanction doit être proportionnelle au crime. » [Note : Le code pénal russe prévoit une peine commençant par 15 ans de prison et jusqu'à la prison à vie pour le terrorisme.]


Quant à savoir comment Obama protège son peuple américain des graves dangers des OGM selon ce mémorandum est « épouvantable » puisqu’en mars dernier il a signé une loi qui a été écrite en partie par la même Société Monsanto milliardaire qui va bénéficier directement de la loi appelée, « Loi de protection de Monsanto », qui interdit effectivement aux tribunaux fédéraux américains d’empêcher la vente ou la plantation des controversées semences génétiquement modifiées (OGM) ou des semences créées génétiquement, peu importe les problèmes de santé qui peuvent survenir concernant les OGM dans l’avenir.
S’opposant à Obama sur les dangers des OGM avec la Russie, selon les conclusions de ce mémorandum, il y a le Réseau Européen de Scientifiques pour la Responsabilité Sociale et Environnementale qui, dans une lettre ouverte signée par près de 300 experts en février, avertissait le monde : « En tant que scientifiques, médecins, universitaires et experts de disciplines pertinentes sur les aspects d’évaluations scientifiques, juridiques, sociales et sécuritaires des organismes génétiquement modifiés (OGM), nous rejetons fermement les revendications des développeurs de semences OGM et par certains scientifiques, commentateurs et journalistes qu’il y a un « consensus scientifique » sur la sécurité des OGM et que le débat sur ce sujet est « clos ». »

« Nous nous sentons obligés de publier cette déclaration parce que le supposé consensus sur la sécurité des OGM n’existe pas. L’affirmation selon laquelle ce consensus existe est trompeuse et déforme les données scientifiques actuellement disponibles et la large diversité d’opinions parmi les scientifiques sur cette question. En outre, la demande encourage un climat de complaisance qui pourrait conduire à un manque de réglementaire, de rigueur scientifique et de prudence requise, ce qui pourrait mettre en danger la santé des êtres humains, des animaux et de l’environnement. »


Pour les occidentaux qui ne croient pas que Poutine pourrait lancer une guerre pour protéger l’environnement de la Russie contre les OGM, on ne peut que dire que leur manque de connaissances au sujet du caractère russe a été ce qui les a condamnés pendant des siècles dans leurs guerres contre ces peuples, et pourquoi ils n’ont jamais été conquis.


Source : Pleinsfeux

vendredi 17 janvier 2014

LA GRANDE MENACE : CES FILAMENTS QUI TOMBENT DU CIEL !

Les fibres qui tombent du ciel proviennent bien des avions confirment les analyses de ANALYTIKA! 

Ces fameux "Chemtrails" : Fibres polymères, phtalates, strontium, aluminium, baryum, autant de substances extrêmement nuisibles à la santé... On soupçonne aussi qu'e les chemtrails provoquent la maladie du morgellon. Pourquoi ces fibres tombent-elles du ciel? D'où proviennent-elles (apparemment répandues par des avions anonymes)? Quel en est le but ? Allez savoir pourquoi ? Mais la menace des chemtrails existe! Renseignez-vous...

mercredi 25 septembre 2013

L'ÈRE DES ZOMBIES EST PROCHE !!!

La Russie met au point une arme psychotronique qui vous réduira à l’état de zombie!!!


Non, il ne s’agit pas d’un énième film de science-fiction mais bien de la réalité : la Russie s’arme pour le futur grâce à l’accord de son président et développe des armes à ondes magnétiques capables de vous « zombifier ». DGS vous fait découvrir cette arme terrifiante.

En 2012, le président russe Vladimir Poutine donnait son feu vert aux armes psychotroniques qui seront utilisées à des fins « politiques et stratégiques » (pour reprendre ses mots lors d’une interview donnée au Daily Mail). Cette déclaration est d’autant plus alarmante que les dégâts provoqués par de telles armes pourraient s’avérer irréversibles et causer de sévères dommages aux organes.

Cependant, ce concept n’est pas nouveaux et les ingénieurs en technologie militaire travaillent depuis quelques années déjà sur des armes capables de toucher directement le système nerveux et d’endommager certains organes. L’importance des micro-ondes dégagées par ce type d’armes à l’aspect futuriste peut, par exemple, instantanément stopper les battements du cœur ou faire exploser les globes oculaires.


Bien que des armes similaires, avec une dose de micro-ondes beaucoup moins importante, aient déjà été mises à l’essai en Russie (notamment contre des manifestants), cette déclaration fait frissonner : si les militaires et forces de l’ordre venaient à en être équipé, il s’agirait d’une première dans l’histoire de l’armement… Mieux vaut donc ne pas tomber sur un excité de la gâchette !

Le ministre de la défense russe, Anatoly Seryukov, va encore plus loin en décrivant ce nouveau pistolet affolant de la sorte : « c’est une arme qui doit théoriquement rendre quelqu’un docile ou même rendre la personne complètement folle en attaquant directement le cerveau ». D’où le surnom étrange de Zombie Gun. En effet, si l’arme peut court-circuiter certaines fonctions du cerveau, il est paraît envisageable pour certains que la personne touchée se transforme en légume… Ou retourne à un état primitif et sauvage dont l’unique but serait de se nourrir… Où comment transposer la célèbre série américaine The Walking Dead, à la vie réelle !


Enfin, sachez que selon une étude, si à petite dose, les ondes affectent les cellules cérébrales et l’état psychologique, à forte dose, elles peuvent régir le comportement humain et pousser les victimes au suicides.

Cette arme est une invention aussi flippante qu’impressionnante technologiquement parlant, on espère ne jamais se retrouver "zombifié". On trouve ça carrément fou que les futures forces militaires puissent un jour être équipées de telles armes. Ça nous fait froid dans le dos de penser qu’elles pourraient être utilisées sur des civils. Pensez-vous que ce type d’armement soit nécessaire pour lutter contre la criminalité ou est-ce que la militarisation va trop loin ?

source : http://dailygeekshow.com/

mercredi 14 août 2013

DOCUMENT COMPROMETTANT DE LA NASA : DÉPEUPLEMENT DE LA TERRE


NASA : La fin de l'humanité "As We Know It". Des révélations de Deborah Tavares nous préviennent des façons qui ont été prévues par la NASA pour un dépeuplement de la Terre.

Elle explique ce qui est prévu de se produire et les choses auxquelles nous sommes exposés tous les jours qui peuvent être utilisées comme armes silencieuse contre le peuple. Si le dépeuplement est l'objectif ici l’onn propose plusieurs outils qui ont été mis au point pour le faire. Peut-être ces déclarations alarmantes ne sont pas à prendre au pied de la lettre mais sans doute les gens doivent au moins être informés de ces documents...

Nous vous donnons ici la chance de voir cette information et ensuite c’est à vous de prendre vos décisions vous-mêmes, et de décider d'agir ou pas.

À PROPOS DE L’INQUIÉTANT DOCUMENT DE LA NASA CONCERNANT LA GUERRE SILENCIEUSE DE LA DÉPOPULATION : « VOTRE SILENCE EST VOTRE PERMISSION »

WARNING !!! NASA - The End Of The World Leaked Document 2013


The NASA War Document (Your Silence Is Your Permission)


Vous pouvez également télécharger des fichier PDF concernant cette affaire : here (en aglais seulement)
Download PDF Here 
Deborah Tavares Website