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mardi 23 juin 2015

MONSANTO DÉCLARE QUE DES FOURMIS MODIFIÉES POURRONT REMPLACER LES ABEILLES !



Un expert de Monsanto déclare que des fourmis génétiquement modifiées pourront remplacer les abeilles..

La connerie à ce niveau, c’est du grand art, mais comme ça vient de l’ empoisonneur Monsanto, on est moins étonnés. On risque de manquer de médailles, pour récompenser ces « cerveaux », sans oublier ses complices Bayer, BASF, Sygenta et Dow. Pas question de stopper les pesticides, mais puisque nos butineuses ne les supportent pas, qu’à cela ne tienne, on va trafiquer des fourmis pour les remplacer, et vogue la galère. Pour rappel « Une pomme qui n’est pas issue de l’Agriculture Biologique subit en moyenne 36 traitements chimiques. » (source INRA), vous pouvez consulter la liste des fruits et légumes les plus pollués. Il faut acheter français (?), certains pays utilisent des produits interdits chez nous, et il n’y a pas (ou peu) de contrôle. Mangeons des fruits et légumes de saisons, de préférence bio. Reste à savoir si les malheureuses fourmis, fourniront, la propolis, le miel, la gelée royale, le pollen…

Une équipe de chercheurs de chez Monsanto croit, qu’ils pourraient être sur le point de trouver une solution quant à la mystérieuse chute de la population des abeilles partout sur la planète, une menace qui met en danger l’approvisionnement alimentaire de la planète dans son ensemble.

La subvention de 3 millions de dollars accordée par l’Environmental Protection Agency (EPA) a permis à l’équipe de chercheurs de Monsanto de développer des stratégies alternatives pour « survivre » au syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles (CCD), un phénomène qui a pris de l’ampleur ces dernières décennies et qui se produit lorsque la majorité des abeilles ouvrières d’une colonie disparaissent, une situation qui pourrait « considérablement influer sur l’approvisionnement alimentaire dans le monde », admettent les experts.

« Les dernières études ont trouvé un lien entre les pesticides néonicotinoïdes qui sont largement utilisés dans les cultures de maïs génétiquement modifié. L’ingénierie génétique agricole est devenue un élément essentiel de l’agriculture dans le monde moderne d’aujourd’hui, nous avons dû développer des moyens afin de promouvoir à la fois la continuité de l’ingénierie génétique agricole et la survie des abeilles, un défi passionnant », admet John Leere, le chef biochimiste du projet.

John Leere, le chef biochimiste de Monsanto, croit qu’une fourmi génétiquement modifiée pourrait éventuellement remplacer les abeilles, en cas d’effondrement des colonies de l’espèce.

L’équipe de chercheurs a développé une fourmi génétiquement modifiée qui pourrait « potentiellement sauver l’approvisionnement alimentaire mondial ».

« Du fait que l’ingénierie génétique agricole et que les pesticides néonicotinoïdes sont là pour rester, nous avons tout d’abord essayé de modifier les abeilles pour accroître leur système immunitaire quant aux pesticides, en ayant très peu de succès voire aucun, » a admis le spécialiste.

« Cependant, nous ne désespérions pas et avions finalement conduit des batteries de tests sur les reines vierges et les mâles d’une espèce de fourmis. Bien que les fourmis perdent généralement leurs ailes après l’insémination de la reine et qu’elle donne naissance à une nouvelle colonie, la manipulation génétique a produit une espèce de fourmis volantes qui sont très similaires à nos abeilles si familières et 50 fois plus résistantes à certains pesticides, » dit-il, visiblement très enthousiasmé par la découverte.

« Grâce aux manipulations génétiques, nous pourrons éventuellement créer une espèce hybride qui possèdera à la fois les caractéristiques de pollinisation propres aux abeilles, aussi bien que les propriétés d’immunisation aux pesticides de certaines espèces de fourmis. Un mariage somptueux qui aurait mis des milliers d’années à se former tout seul dans la nature, » explique t-il.

Selon une récente étude de Greenpeace, 70% des cultures humaines, qui fournissent environ 90 pour cent de l’apport alimentaire dans le monde, sont pollinisées par des abeilles. La National Statistics Agriculture des États-Unis présentent un déclin des abeilles d’environ 3,2 millions de ruches en 1947 pour atteindre 2,400,000 de ruches en 2008, soit une réduction de 25%.

mercredi 11 juin 2014

NAISSANCE DE BÉBÉS GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉS AUX U.S.A. !!!


La naissance des premiers êtres humains génétiquement modifiés du monde a été révélée hier soir...

L’annonce que 30 bébés en bonne santé sont nés après une série d’expériences aux États-Unis a relancé un débat houleux sur l’éthique en matière de science. Jusqu’à présent, deux des bébés ont été testés et se sont révélés posséder des gènes de trois "parents".

Quinze de ces enfants sont nés au cours des trois dernières années à la suite d’un programme expérimental del’Institut de médecine de la reproduction et des Sciences de St Barnabas dans le New Jersey.

Ces bébés sont nés de femmes ayant des difficultés à concevoir.

Des gènes supplémentaires provenant d’un « donneur femelle » ont été insérés dans leurs ovules avant qu’ils ne soient fécondés pour leur permettre de concevoir.

Des tests d’empreintes génétiques sur deux enfants d’un an confirment qu’ils ont hérité de l’ADN de trois adultes différents – deux femmes et un homme.

Le fait que les enfants ont hérité des gènes supplémentaires et les ont intégrés dans leur lignée germinale (NDLR : lignée formée par la suite des cellules germinales qui subissent la division des chromosomes au cours de leur évolution) signifie qu’ils pourront, à leur tour, être en mesure de les transmettre à leur progéniture.

La modification de la lignée germinale humaine – un bricolage de la nature même de notre espèce – est une technique boudée par la grande majorité des scientifiques du monde entier.

Les généticiens ont peur qu’un jour, cette méthode puisse être utilisée pour créer de nouvelles races d’humains, avec les caractéristiques souhaitées telles qu’une force ou une intelligence accrue.

Écrivant dans la revue Human Reproduction, les chercheurs, dirigés par le pionnier dans le domaine de la fertilisation, le professeur Jacques Cohen (photo ci-dessus), disent que « c’est le premier cas de modification génétique germinale humaine chez des enfants en bonne santé ».

Certains experts ont sévèrement critiqué ces expériences. Sir Winston, de l’Hôpital Hammersmith dans l’ouest de Londres, a déclaré à la BBC hier : « En ce qui concerne le traitement de la stérilité, il n’existe aucune preuve que cette technique vaille la peine. . . Je suis très surpris qu’elle ait même été réalisée à ce stade. Cela ne serait certainement pas autorisé en Grande-Bretagne ».

John Smeaton, directeur national de la Société pour la protection des enfants à naître, a déclaré : « Nous avons beaucoup d’empathie pour les couples ayant des problèmes de fertilité. Mais ce qui semble être une nouvelle méthode dans le processus de la fécondation in vitro afin de concevoir des bébés, conduit à des bébés étant considérés comme des objets sur une ligne de production. C’est une nouvelle et très inquiétante étape dans l’histoire de l’humanité. »

Le professeur Cohen et ses collègues ont diagnostiqué que ces femmes sont stériles car elles possèdent des défaillances dans des structures minuscules de leurs ovules, appelées mitochondries.

Ils ont pris des ovules de donateurs et, à l’aide d’une fine aiguille, aspiré une partie du matériel interne – contenant des mitochondries saines – et injecté celui-ci dans les ovules des femmes qui souhaitent concevoir un enfant.

Parce que les mitochondries contiennent des gènes, les bébés résultant du traitement ont hérité de l’ADN de deux femmes. Ces gènes peuvent maintenant être transmis le long de la lignée germinale maternelle.

Un porte-parole de la HFEA (Human Fertilisation and Embryology Authority), organisme chargé de réglementer la technologie de procréation assistée en Grande-Bretagne, a déclaré qu’il n’autoriserait pas la technique dans son pays car elle implique une modification de la lignée germinale.

Jacques Cohen est considéré comme un scientifique brillant, mais controversé, qui a repoussé les limites des technologies de procréation assistée.

Il a développé une technique qui permet aux hommes stériles d’avoir des enfants, en injectant l’ADN des spermatozoïdes directement dans l’ovule en laboratoire.

Auparavant, seules les femmes stériles ont pu concevoir par fécondation in vitro. L’année dernière, le professeur Cohen a déclaré que son expérience lui permettrait de cloner des enfants – une perspective traitée avec horreur par la communauté scientifique en général.

« Ce serait l’œuvre d’un après-midi pour un de mes élèves », dit-il, ajoutant qu’il avait été approché par au moins trois personnes souhaitant créer un enfant cloné, mais avait refusé leurs demandes.


Source : dailymail.co.uk

lundi 26 août 2013

BILL GATES FINANCE UN PROGRAMME D'ENSEMENCEMENT DES NUAGES AVEC DES PARTICULES TOXIQUES!!!



Les géo-ingénieurs commencent enfin à sortir du placard à "chemtrails", alors que des rapports émergent qui décrivent des projets délibérés visant à larguer des tonnes et des tonnes de produits chimiques sulfurés dans l’atmosphère avec le but annoncé de combattre le "réchauffement climatique".

Le journal « The Guardian » du Royaume-Uni et d’autres rapportent qu’un fonds de recherche pesant des millions de dollars, qui se trouve avoir été initié et financé par le fondateur de Microsoft et avocat des vaccinations en masse Bill Gates, sert à promouvoir et financer ce projet. Un gros ballon flottant à 25000m au-dessus de Fort Sumner, au Nouveau-Mexique, lâchera les produits sulfurés dans l’atmosphère au cours de l’année à venir.

Le but présenté pour cette diffusion massive de particules sulfurées toxiques est que cette action refléterait le rayonnement solaire dans le haut-atmosphère, et refroidirait donc la planète.

Mais beaucoup de groupes de défense de l’environnement, et des avocats du bon sens critiquent cette idée en la décrivant comme dangereuse, et qu’elle pourrait résulter en des dommages permanents aux écosystèmes à travers le monde.

« Les résultats incluent un potentiel pour endommager davantage la couche d’ozone, et la disruption des précipitations, en particulier dans les régions tropicales et subtropicales, mettant potentiellement en danger l’approvisionnement alimentaire de milliards d’êtres humains », a dit Pat Mooney, directeur exécutif de l’ETC Group, un groupement canadien de défense de l’environnement.

Cela ne fera rien pour faire baisser les niveaux de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ou stopper l’acidification des océans. Et la géo-ingénierie solaire peut augmenter les risques de conflits internationaux liés au climat, étant donné que les modélisations actuelles démontrent qu’elle pose davantage de risques au "sud" mondial. Mais les cohortes soutenues par Gates persistent dans leurs efforts pour géo-taguer (sic, ndt) le monde, puisque leurs scientifiques insistent que les gouvernements n’en font pas assez pour combattre les effets environnementaux supposés du réchauffement climatique. Si les gouvernements refusent d’imposer des taxes-carbone suffisamment élevées pour éliminer les gaz à effet de serre, en d’autres termes, alors Gates & Co. croient qu’ils n’ont pas d’autre choix que de "sauver la planète" en la polluant avec des particules sulfurées.


Vaporiser des particules sulfurées dans le ciel détruira la planète plus rapidement que le "réchauffement global" ne pourrait jamais le faire. Les particules sulfurées sont, après tout, toxiques, et constituent le même type de matière particulaire ambiante que l’EPA (US Environmental Protection Agency, ndt) considère comme étant un polluant atmosphérique nocif. Vaporiser délibérément le ciel avec de minuscules particules composées de n’importe quelle matière, de toute façon, est dangereux à la fois pour le système respiratoire humain et animal, ainsi que pour les sources d’eau, les sols, et d’autres ressources environnementales délicates.

« Des particules sulfurées venant des pluies acides peuvent nuire à la vie aquatique des rivières et des lacs qu’elles contaminent, et résulter en une mortalité, » affirme un guide en ligne sur la pollution de l’eau. Un rapport de l’Université de Washington explique également que les particules sulfurées « contribuent aux pluies acides, causent des irritations pulmonaires, et avoir été le coupable principal dans la création de la brume qui occulte la vue dégagée du Grand Canyon. »

Bloquer le Soleil avec des particules réfléchissantes privera aussi les êtres humains de l’exposition naturelle au rayonnement solaire, qui est une source essentielle dans la métabolisation naturelle de vitamine D dans le corps humain. Une fois de plus donc, Bill Gates est aux manettes d’un projet qui cherche à contrôler le climat de façon artificielle en se servant de produits chimiques toxiques, une entreprise qui est sûre de susciter toutes sortes de problèmes potentiellement irréversibles pour l’humanité et la planète.

article de Henri-Emilien De Thulé

lundi 6 février 2012

UNE ÉTUDE RUSSE DÉMONTRE LES DANGERS DES OGM !!!

Ensuite les gouvernements corrompus viendront nous dire que l'Homme est responsable de l'empoisonnement de son environnement naturel, de la pollution et du réchauffement planétaire à cause du CO2 !

Des scientifiques suggèrent que les organismes génétiquement modifiés soient nocifs pour les mammifères. Plus concrètement, les chercheurs russes auraient découvert que les animaux qui mangent des aliments modifiés génétiquement finissent par perdre leur capacité à se reproduire. Ils ont utilisé des hamsters qui avaient un fort taux de reproduction et les ont nourris pendant deux ans avec plus ou moins de graines de soja transgéniques (réalisation de plusieurs groupes avec plus ou moins d'OGM intégré à la nourriture).

Un groupe de contrôle était lui nourri avec du soja non transgénique qui a été importé avec beaucoup de difficultés depuis la Serbie, puisque 95% du soja mondial est déjà transgénique... Au départ, on n'a rien trouvé de remarquable, mais de génération en génération, on a vu disparaître la capacité à se reproduire pour les groupes nourris aux OGM. Une autre surprise étrange fut que des poils ont poussé dans la bouche des hamsters de troisième génération... Ces scientifiques suggèrent donc une interdiction d'une version des aliments génétiquement modifiés avant qu'ils ne soient testés de manière satisfaisante.

En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d'OGM avec 134 millions d'hectares, selon l'ISAAA qui chaque année fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires - dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour - pourrait bien s'alourdir prochainement alors qu'une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d'y être ajoutée.

Celle-ci prend la forme d'une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d'être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l'ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l'Institute for Responsible Technology aux Etats-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage Seeds of Deception (littéralement « les semences de la tromperie ») publié en 2003. Menée conjointement par l'Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l'Institut de l'Écologie et de l'Évolution, cette étude russe a duré deux ans avec pour cobaye des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé.

Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d'une manière classique les petits mammifères, à l'exception près que certains d'entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) tolérant à un herbicide.

Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués : le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a quant à lui suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième. A la fin de cette première phase, l'ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits.

L'étude s'est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont elles aussi eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n'ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel. Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n'a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total dont 20% sont finalement morts.

Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l'étude ont eu dans leur menu une part importante de soja OGM, n'étaient plus capables de se reproduire... Mais une autre surprise de taille a été observée : certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils... dans la bouche, un phénomène d'une extrême rareté.

Quelles conclusions peut-on tirer de cette expérience ? À ce stade, aucune, comme le reconnaissent eux-mêmes les scientifiques qui ont fait ces observations. D'ailleurs, leur étude qui doit être rendue public dans ses détails en juillet prochain, ne pourra être reconnue comme valide uniquement dans la mesure où elle sera publiée dans une revue scientifique internationale avec un comité de relecture par des pairs. Cependant, même si cette récente étude ne permet pas de tirer de conclusions définitives, elle pourrait avoir un impact non-négligeable dans l'approche globale des OGM agricoles qui sont aujourd'hui consommés dans le monde par des millions d'animaux d'élevage et d'être humains depuis leur avènement en 1996. Car en effet, pouvoir effectuer une étude d'une durée aussi longue (deux ans) est tout à fait rare tant les semenciers qui en font la promotion veillent au grain, de peur que l'étude en question ne soit pas en leur faveur : « Des scientifiques qui découvrent que des OGM provoquent des effets inattendus sont régulièrement attaqués, tournés en ridicule, voient leurs crédits de recherches stoppés, et sont mêmes renvoyés », explique Jeffrey Smith dans son billet repris notamment par The Huffington Post et qui évoque l'étude du Dr Surov et de son équipe en Russie. Et pouvoir effectuer des tests pendant deux ans est d'importance capitale selon les associations écologistes. Celles-ci estiment que deux ans représentent une durée suffisante pour mesurer les effets chroniques d'un produit ou d'une molécule, et donc d'un pesticide. Or, jusqu'à présent, les plantes OGM qui sont consommés dans le monde sont dans une très large majorité des plantes qui accumulent dans leurs cellules un ou plusieurs pesticides (soit par absorption extérieure soit par une production permanente).

De plus, les études de plus de trois mois sur des mammifères (généralement des rats) nourris à ces OGM-pesticides (de première génération) sont toutes aussi rares. C'est pourquoi des « lanceurs d'alerte » (l'équivalent français du terme « whistle blowers », littéralement ceux qui soufflent dans le sifflet) dénoncent régulièrement cette situation et demandent à ce que les OGM agricoles soient évalués comme des pesticides à part entière. Autre grand problème : les organismes d'évaluation se basent toujours sur des études faites par ou pour les semenciers et ne possèdent pas de moyens financiers suffisants pour effectuer eux-mêmes des expertises ou contre-expertises. A ce jour, les évaluations d'OGM conduites et financées grâce à des fonds publics se comptent sur les doigts d'une seule main.

Selon Jeffrey Smith, l'étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien « déraciner » une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L'affaire est donc à suivre, mais quoi qu'il en soit, depuis l'introduction en 1996 dans l'environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées un ou plusieurs gènes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car très peu observés faute d'études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution dans ce domaine semble effectivement illusoire alors que les incertitudes scientifiques qui demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d'évaluation. Et d'ailleurs, on peut même supposer que cette absence de précaution large et de manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l'ont été que partiellement (le proverbe de la « charrue avant les boeufs»...). Car l'ennui au fond c'est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire: alors finalement dans l'histoire, qui sont réellement les cobayes?

http://english.ruvr.ru/2010/04/16/6524765.html
Par Sebastien Portal, pour le "Moscow Time"
http://www.sebastienportal.eu/#

mardi 10 janvier 2012

MANIPULATIONS GÉNÉTIQUES!!!

OMG !
OGM !
À vous de voir qui sont "les monstres"...

voici le documentaire choc :
"LES MONSTRUEUX ANIMAUX DE LA GÉNÉTIQUE"

dimanche 4 septembre 2011

OGM & MANIPULATIONS GÉNÉTIQUES : ARNAQUE OU BIENFAIT POUR L'HUMANITÉ?

Ce texte renseigne sur les limites des apports du clonage, des OGM et des autres techniques qui consistent à manipuler ou faire muter les gènes des êtres vivants.

D’après certaines multinationales, la manipulation génétique sera un outil qui contribuera à apporter à terme un avenir radieux à l’humanité, pour Bayer et Monsanto, c’est un outil idéal pour combattre la faim dans le monde. Pour Sanofi-Aventis, Lilly, Biogen Inc, tôt ou tard, elle sera une panacée quasi universelle pour combattre les maladies. La vision de ces multinationales néglige plusieurs paramètres.

La technique de manipulation génétique qui déchaîne le plus les passions, actuellement, est celle qui consiste à introduire des gènes étrangers (du gène de panthère dans un lapin, de poule dans une souris...), dans un animal ou un végétal. Elle a causé la création de centaines d’associations hostiles aux OGM (organismes génétiquement modifiés) ou OM (organismes mutants). Ce n’est pas la seule technique qui existe, des recherches sont menées sur une modification génétique par l’intermédiaire de la nanotechnologie, une myriade de robots microscopiques, où des molécules seraient utilisées pour changer les gènes.

Outre les problèmes d’éthique liés au fait que le développement de la manipulation génétique, s’il est mal encadré, mènera à des dérives graves, telles qu’une discrimination impitoyable, avec ceux dont le profil génétique sera jugé inadapté ; et la mise en place d’une sélection génétique des bébés selon des critères contestables. Les centaines de milliers d’adeptes de l’idéologie nazie, présents dans le monde, paieraient cher pour qu’une thérapie génétique contre l’homosexualité soit disponible, théoriquement ce genre de choses est possible, puisque notre patrimoine génétique influe sur nos préférences sexuelles, donc l’attirance envers les membres du sexe opposé ou du même sexe. De nombreuses sectes, comme par exemple Raël, ont des idées particulières sur les gènes « idéaux ». A titre d’information, les raéliens possèdent, en Afrique du Sud, un laboratoire de recherche sur les manipulations génétiques, notamment le clonage.

Il y a aussi la question de l’efficacité dans le temps, d’ une modification génétique artificielle. Des milliers de facteurs modifient les gènes des êtres vivants, le climat, la nourriture, les microbes, etc. Autrement dit les pressions de l’ environnement peuvent amoindrir voire neutraliser les effets d’une modification génétique artificielle, chez un animal, une plante ou un humain.

Bien sûr les partisans les plus inconditionnels des modifications génétiques diront que le côté positif des techniques de manipulation génétique modernes l’emporte largement sur le négatif, et que refuser les OGM ou OM, les thérapies géniques et le clonage, revient à priver l’humanité d’avancées incroyablement bénéfiques. Problème : la nature est allergique à la perfection.

Il existe une loi naturelle qui s’avère un cauchemar pour les généticiens. Selon cette loi tout renforcement d’une capacité (résistance à une maladie, agilité, acuité d’un sens...), à cause d’une modification génétique naturelle ou artificielle d’un être vivant, en contrepartie, déclenche automatiquement une réaction génétique qui engendre un affaiblissement d’une ou plusieurs caractéristiques, voire l’apparition de faiblesses naturelles très handicapantes ou dangereuses. Cette loi biologique est confirmée par des milliers d’exemples, comme la fameuse loi physique « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » .

Exemples : grâce à ses gènes, le chat a une vue qui lui permet de s’orienter dans la pénombre, cela facilite la chasse des proies durant le crépuscule et la nuit. En retour, le chat est incapable de distinguer certaines couleurs vives, notamment le rouge, ce handicap visuel gêne la détection par la vue le jour, de proies potentielles qui arborent des couleurs vives comme le rouge-gorge, et l’hirondelle (le haut de la tête de l’hirondelle est rouge).

La loi naturelle qui limite les performances naturelles des êtres vivants, modère l’impact des animaux et des végétaux sur les écosystèmes, elle est donc essentielle pour protéger la biodiversité. Grâce à elle, les carnivores ne tuent pas à tous les coups les proies qu’ils chassent. Ce qui permet aux proies d’être assez nombreuses pour maintenir leurs effectifs, et aux carnivores d’avoir assez de viande pour se nourrir correctement. Les limites naturelles qui pèsent sur les végétaux modèrent la concurrence au sein de la flore, ce qui facilite la cohabitation entre les arbres et les plantes, et contribue à rendre possible l’existence dans des pays comme la France, de centaines d’espèces végétales différentes.

La loi naturelle, qui vient d’être citée, n’empêche pas les modifications génétiques d’offrir des perspectives intéressantes, mais elle limite grandement les apports positifs des techniques de manipulation génétique, puisqu’à cause d’elle plus une modification génétique est importante, plus les effets secondaires qu’elle suscite sont puissants. Contourner la loi naturelle qui modère les performances des êtres vivants est impossible, les gènes sont reliés entre eux selon le principe du domino, toute intervention sur un gène provoque automatiquement chez d’autres gènes une réaction imprévisible et instantanée.

Il ne faut pas s’ attendre à des miracles ou des avancées particulièrement fortes, avec les techniques modernes de modification génétique, parce que pour chaque qualité accrue ou défaut réduit, un ou plusieurs défauts sont amplifiés ou créés. Les thérapies géniques (traitement médical reposant sur une manipulation du patrimoine génétique d’un être vivant, destinée à provoquer une mutation sur les gènes jugés défectueux ou non convenables) sont utiles, mais plutôt à réserver aux cas désespérés, puisqu’il s’agit d’une arme à double tranchant, qui favorise à la fois la guérison et la maladie.

La thérapie génique est un processus hautement aléatoire. Les effets d’une thérapie génique ne sont pas ciblés, elle provoque des réactions ailleurs que sur les gènes que veulent traiter les médecins, les gènes d’un être vivant forment un ensemble uni, ils ne sont pas isolés les uns des autres, la modification d’un gène est susceptible d’en dérégler des dizaines, la mutation est généralement un phénomène communicatif ; donc une thérapie génique, sur un seul gène peut engendrer des centaines de mutations imprévues, aux conséquences funestes (cancer, autisme, difformité, mort...). Les OGM ou OM ne peuvent pas concilier les avantages de l’agriculture industrielle (productivité) et biologique (résistance aux aléas climatiques, aux plantes parasites, aux insectes, aux champignons, aux maladies...). En effet, plus la productivité d’une bête ou d’une plante est amplifiée par des modifications génétiques, plus elle devient faible et vulnérable, donc a besoin de traitements chimiques ou médicamenteux lourds, ce genre de défaut ne pardonne pas. Les insecticides, les fongicides et les autres produits agricoles chimiques ne sont que des compléments ; si une plante ou un animal ne possède pas un minimum de résistance naturelle, il est condamné à mourir très rapidement, ne laissant pas le temps au paysan de s’enrichir grâce à leur exploitation.

En outre, quand les fruits, les légumes et les céréales, des fermes d’un pays, dépérissent à grande vitesse, cela nuit considérablement à l’approvisionnement en nourriture de la population et amplifie fortement les risques de disette, voire de famine.

Les OGM ou OM présentent un certain intérêt, mais mal utilisés ils ne serviront qu’à apporter le malheur, et même si les personnes chargées d’encadrer la production des OGM étaient toutes très généreuses, cela n’empêcherait pas l’impact positif des OGM, surtout au niveau alimentaire de rester mineur, pour chaque mutation aux effets bénéfiques due à une manipulation génétique, en retour il y a une ou plusieurs mutations aux effets néfastes.

Source : article de Julien Martin via "Agoravox"