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mardi 31 mars 2015

OPÉRATION SMOG : "IL N'Y A PAS DE FUMÉE SANS FEU"


Tous surveillés : des mouchards dans vos détecteurs de fumée!
reportage de Rue89

Le dispositif de surveillance installé dans les détecteurs de fumée (Cerise Simet/Rue89)

Inconcevable. Alors que le projet de loi sur le renseignement est examiné en commission à l’Assemblée ce mercredi, non sans provoquer de vives inquiétudes, Rue89 a mis au jour un autre dispositif de surveillance.

Déjà en fonctionnement hors de tout cadre légal, ce dernier a été installé dans le plus grand secret au sein même des foyers français : à l’intérieur des détecteurs de fumée, obligatoires depuis peu dans tous les logements. Des micros ont en effet été retrouvés dans ces équipements.

Notre enquête démontre qu’une quarantaine de mots-clés sont susceptibles de déclencher un enregistrement, lorsqu’ils sont prononcés à proximité d’un détecteur de fumée. Les données sont alors transmises, via le wifi, à une plateforme interministérielle, classée « secret défense » et gérée par les services de renseignement.

Cette surveillance de masse, permanente et indiscriminée, pèse comme une épée de Damoclès au-dessus de chaque citoyen. Elle a déjà fait ses premières victimes.

Pour échapper à cette scandaleuse intrusion dans leur vie quotidienne, les Français en seront-ils réduits à chuchoter chez eux ? Contactés par Rue89, les services du Premier ministre n’ont pour le moment pas réagi.

« On pourrait apparenter ça à un mouchard »

C’est un hacker d’une trentaine d’années qui nous a mis sur la piste. Il préfère rester anonyme. Nous l’appellerons Tom. La première fois qu’il écrit à la rédaction, début mars, il ne veut communiquer que par e-mails chiffrés. Après plusieurs échanges et contre la promesse d’un luxe de précautions, il accepte finalement de nous rencontrer et de témoigner, visage masqué.

Propriétaire de son appartement en région parisienne, le jeune homme se procure un détecteur de fumée dès le mois de février. Habitué de la bidouille et curieux de son fonctionnement, il décide de le démonter à son retour du supermarché.

Tom tombe alors sur des composants auxquels il ne s’attendait pas. Après en avoir discuté avec des connaissances, le constat tombe : il s’agit bien d’un dispositif d’enregistrement et d’un transmetteur wifi.

« Ils n’ont rien à faire dans ce détecteur de fumée grand public. Est-ce que ce ne serait pas un moyen détourné de faire d’autres choses dans nos maisons ?

Sans pouvoir en tirer de certitudes, on pourrait apparenter ça à un mouchard. Un mouchard qui serait présent chez tout le monde et qui pourrait transmettre les conversations qu’on pourrait avoir tranquillement dans son salon. »

TÉMOIGNAGE DE TOM, LE HACKER



Sur les images transmises par Tom, la puce apparaît clairement dans les composants du détecteur. Encore fallait-il recouper l’information, et s’assurer que le hacker n’a pas manipulé le matériel.


Le dispositif de surveillance installé dans les détecteurs de fumée (Cerise Simet/Rue89)

Pour en avoir le cœur net, nous reproduisons l’opération avec les détecteurs de fumée installés à la rédaction et chez trois de nos journalistes. Malgré les lois en vigueur sur la protection des sources, les mêmes composants y ont bien été implantés.
Les fabricants, muets comme des carpes

Aucun fabricant de détecteurs de fumée n’a accepté de répondre à nos questions. Certains se retranchent derrière une simple formule : « Nous ne communiquons pas à ce sujet. » D’autres, plus agressifs, refusent de s’exprimer sur « des allégations mensongères » ou balaient « les élucubrations d’un pseudo-hacker qui se croit malin ».

Mais nos appels répétés ont visiblement semé la panique au sein de ces entreprises. Un ancien salarié, qui a eu vent de nos sollicitations infructueuses, se manifeste quelques jours plus tard. Cet informaticien de 38 ans a été licencié mi-mars, après onze ans d’une carrière sans accroc chez le numéro deux français des détecteurs de fumée.

Très nerveux, l’homme enchaîne cigarette sur cigarette et affirme craindre pour sa vie. « Vous ne comprenez pas à qui vous avez affaire », répète-t-il.

Mi-janvier 2015, cet administrateur système surprend les dirigeants et les représentants juridiques de son entreprise à l’issue d’une réunion à huis clos. Entre deux portes, ces derniers évoquent rapidement les attentats de la semaine précédente, et un mystérieux projet, intitulé « Opération Smog », avant de se séparer.

Alerté, le technicien décide de jeter un œil aux documents internes de sa boîte. Et tombe sur d’étranges échanges de mails entre les plus hauts responsables de la compagnie. L’un écrit ainsi :

« Ils veulent détecter les actes terroristes le + tôt possible [sic] ! Ils parlent d’installer une espèce de boîte noire qui détectera ce qu’ils appellent des “signaux faibles”. J’ai pas bien compris mais en gros, nos détecteurs sont pour eux les relais parfaits. »

L’informaticien fouine trop. Trahi par l’historique de ses faits et gestes sur le réseau de l’entreprise, il se retrouve progressivement mis à l’écart : ses accès à l’intranet sont limités puis révoqués. Déchargé de tout travail effectif, il s’est senti « placardisé » jusqu’à son licenciement pour insuffisance professionnelle. Aujourd’hui au chômage, ce lanceur d’alerte garde une certaine amertume contre sa hiérarchie :

« Des requins prêts à tout pour que l’opération Smog reste confidentielle. »

Une liste de 37 mots...

Opération Smog. C’est ainsi qu’a été baptisée cette manœuvre digne d’un roman d’espionnage. A la demande des principaux services de renseignementfrançais – DGSI, DGSE, DPSD, DRM, DNRED, Tracfin –, chaque fabricant devait paramétrer les détecteurs pour les rendre capables de capter le bruit ambiant.

L’enregistrement et la transmission des conversations aux services concernés, par le biais des box wifi installées chez les particuliers, ne se déclenchent que si certains mots sont prononcés.

VOIR LE DOCUMENT

Grâce à l’administrateur système cité plus haut, Rue89 s’est procuré cette liste de 37 mots et expressions (voir le document).

Si certains paraissent légitimes à des fins de renseignement, de contre-espionnage et de lutte contre la criminalité organisée, d’autres posent davantage question.
« djihad » ;
« maquereau » ;
« sans-dents » ;
« cocaïne » ;
« Illuminati » ;
« DCRI » ;
« Merci pour ce moment » ;
« 2017 » ;
« Corse » ;
« Gayet » ;
« main qui tremble » ;
« Sommes-nous en dictature ? » ;
« Tor » ;
« Coulibaly » ;
« Delphine Batho » ;
« Bygmalion » ;
« Allah Akbar » ;
« centrale nucléaire » ;
« drone » ;
« ambassade des Etats-Unis » ;
« ambassade du Pérou » ;
« tchétchène » ;
« meurtre » ;
« Sarkozy » ;
« assassiné » ;
« gros poisson » ;
« complot » ;
« Je vais récupérer le colis » ;
« partir en Syrie » ;
« World Trade Center » ;
« Kalachnikov » ;
« Ben Laden » ;
« drogues » ;
« ETA » ;
« Paris-Istanbul pas cher » ;
« Fabrice Arfi » ;
« parapluie bulgare ».

A la lecture de cette liste, on peut supposer qu’elle n’est que parcellaire : pourquoi « Coulibaly » mais pas « Kouachi » ? Pourquoi « Gayet » mais pas « Trierweiler » ? Pourquoi « DCRI » mais pas « DGSI » ? Incompréhensible.
Violation de la vie privée à grande échelle

Ces informations font vivement réagir Adrienne Charmet, de La Quadrature du Net :

« Si les faits sont avérés, on peut estimer qu’un palier a été franchi. Nous nous inquiétions, à juste titre, de la loi sur le renseignement, mais cette affaire-là est complètement inattendue. Il s’agirait de pratiques illégales, barbouzardes, qu’aucun gouvernement démocratique ne peut cautionner. »

D’autres comprennent au contraire les motivations de l’opération Smog, comme le sénateur de la Vienne Jean-Pierre Raffarin (UMP), président de la délégation parlementaire au renseignement :

« La vie, ce n’est pas Disneyland. Ce n’est pas blanc ou noir. En l’occurrence, nous sommes dans une zone grise, sur une ligne de crête entre la sécurité de nos concitoyens et la nécessaire protection des libertés individuelles.

Sur ce sujet, le gouvernement a décidé d’avancer sans consulter l’opposition. Je le regrette. Mais je suis aussi conscient de la lourde responsabilité qui pèse sur les hommes et les femmes qui s’occupent de notre sécurité au quotidien.

La délégation parlementaire au renseignement a été informée en temps voulu. Il ne nous est pas apparu que la vie privée des Françaises et des Français était menacée par ce projet.

J’ai toute confiance dans le professionnalisme de nos services, qui savent faire la différence entre certains mots prononcés, relevant de la simple provocation, et d’autres prononcés avec une intention équivoque. Vous comprendrez que je n’en dise pas plus sur le sujet. »
« Je ne fais que mon travail »

Les services de renseignement sauront-ils vraiment faire la différence ? Pas sûr. Un témoignage met déjà en lumière les premiers ratés du système.

Un poissonnier de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) et lecteur assidu de Rue89, Michel D., a appelé la rédaction la semaine dernière. Il affirme avoir passé de longues heures en garde à vue, dans les locaux de la DGSI à Levallois-Perret, le 18 mars.

Selon lui, les enquêteurs lui posaient exclusivement des questions sur un mot qu’il aurait prononcé chez lui, à plusieurs reprises : « maquereau ». Sans explications, il dit avoir été relâché sans poursuites le lendemain.

La DGSI n’a pas donné suite à nos appels. Michel D., lui, reste secoué par la mésaventure :

« Je ne comprends pas. Je ne fais que mon travail, je n’ai rien à me reprocher. »

Il envisage désormais de se débarrasser de son détecteur de fumée....

source : http://rue89.nouvelobs.com/
journaliste : Cerise Simet,

mardi 10 mars 2015

GOLDMAN SACHS ET LES FINANCIERS ASSASSINS...


Documentaire de Jérôme Fritel et Marc Roche très complet même s’il n’est pas dit que Goldman Sachs a également subventionné la campagne électorale de Barack Obama en 2008 à hauteur d’1 million de dollars…

Depuis cinq ans, Goldman Sachs incarne les excès et les dérives de la spéculation financière. Anatomie d’un pouvoir qui ne connaît ni frontières ni limites et menace directement les démocraties.


Plus qu’une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d’euros d’actifs, soit deux fois le budget de la France. On l’appelle “la Firme”, comme dans les romans d’espionnage des années 1980. Après s’être enrichie pendant la crise des subprimes en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été l’un des instigateurs de la crise de l'Euro en maquillant les comptes de la Grèce puis en misant contre la monnaie unique. Un empire de l'argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino. Grâce à son réseau d’influence unique au monde, et son armée de 30 000 moines-banquiers Goldman Sachs a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l’impunité des justices américaine et européennes.




mercredi 4 mars 2015

"LES CHEMTRAILS" : LE DOCUMENTAIRE À VOIR !!!


Voici, pour votre information un des meilleurs documentaires jamais réalisé au sujet des Chemtrails
à vois absolument !!!

L'HORRIBLE RÉALITÉ DES "CHEMTRAILS" !


LES "CHEMTRAILS"

DE TOUS LES SUJETS CONCERNANT L’AVÉNEMENT D’UN NOUVEL ORDRE MONDIAL, LE PLUS IMPORTANT… LE PLUS ÉMINENT, LE PLUS INQUIÉTANT EST CELUI DES "CHEMTRAILS" !!!

LE PLUS INCROYABLE C’EST QU’IL Y A ENCORE DES GENS POUR EN DOUTER !

IL FAUT PRATIQUEMENT ÊTRE AVEUGLE POUR NE PAS VOIR… OU "DE MAUVAISE FOI"

LES "CHEMTRAILS" SONT AVÉRÉS, DÉMONTRÉS, CONFIRMÉS !

D’AILLEURS, LES "CHEMTRAILS" ONT LITTÉRALEMENT CHANGER LA FACE DE NOTRE CIEL! MAIS AUSSI ILS ONT COMMENCÉ À CHANGER ET DÉTERIORER NOTRE ENVIRONNEMENT ET NOTRE SANTÉ…

LES "CHEMTRAILS" ON RÉPANDU DES SUBSTANCES TOXIQUES PARTOUT SUR LA PLANÈTE, ET LES EFFETS DE CES ÉPANDANGES SERONT TERRIBLE POUR L’HUMANITÉ !!!


Les "Chemtrails" permettront à l’Élite de prendre le contrôle du Monde !!!
Votre vie ne vaut rien ! Vous serez éliminés…

La réalité d’aujourd’hui rejoint-elle, ou bien dépasse-t-elle, les scénarios de science-fiction les plus délirants ou les plus machiavéliques ?

Certains "événements" peuvent nous apparaître comme impossibles, car dépassant notre entendement, notre logique ou notre système de référence ou de valeur.

Les chemtrails à la différence des contrails traînées blanches dans le ciel résultant de la condensation de la vapeur d'eau laissée par les réacteurs des avions, sont le résultats d'un épandage de produits chimiques ou aérosols dangereux et très nocifs pour la santé des êtres humains mais aussi pour la flore et la faune. Cela a des effets catastrophiques à court, moyen et long terme.

Bien des spécialistes des chemtrails aux États-Unis ne se posent plus la question de savoir si ces trainées blanchâtre contiennent ou pas des substances toxiques car ils ont largement dépassé ce stade. Ils savent aujourd'hui de manière formelle ce que contiennent les CHEMTRAILS. Leur problème est bien ailleurs. Ce sont les conséquences désastreuses constatées depuis quelques années. En effet le largage de mégatonnes de poussières composées d'aluminium sensées freiner les rayons du soleil associées entre autre à du magnésium, sont en train de modifier en profondeur le PH de la terre, la rendant toxique pour les plantes.

En effet le PH (Potentiel Hydrogène) normalement légèrement acide de la terre s'est transformé en PH Neutre dans bien des régions des États-Unis.

Cela a modifié profondément l'équilibre des micro-organismes inhérent à la bonne santé du sol. Par conséquent de nombreuses plantes et arbres meurent ainsi que de nombreuses espèces animales.

Après analyse, on trouve entre autres dans les chemtrails du : baryum, de l'aluminium, du magnésium, des polymères synthétiques, des virus, des nanoparticules, et dans certains cas des substances organiques comme du sang séché, etc.

Est ce que l'association de virus et de sang séché présent dans certains cas à cette macabre préparation ont un rôle à jouer dans la gestion de la santé, du comportement des individus, ou bien la présence de ces composants ont d'autres objectifs ?

Il semble que de très nombreux gouvernements ont accepté officiellement et OFFICIEUSEMENT le programme des chemtrails qu'on leur a vendu sans doute, sous le prétexte de gestion du climat, du moins, dans l'intérêt de tous... Ce qui est certains c’est qu’avec ou sans leurs accords, les cieux de tous les pays de la Terre sont régulièrement ensemencé de cette mixture de produits chimiques illicite… Aucune région de la planète ne semble être épargnée!

Ces épandages ou vaporisation effectués par de gros avions civils ou militaires (à entre 9 000 et 10 000 m d'altitude), ont lieu très régulièrement et pratiquement sur toute la planète depuis plusieurs années sans jamais que le public ne soit mis au courant de ce qui se passe au dessus de leurs têtes. Les médias sont les premiers complices de ce complot contre l’humanité. Et qui sont ceux qui pilotent les avions qui nous empoisonnent?!


LES CHEMTRAILS MYTHES OU RÉALITÉ ? QUELS EN SONT LES ENJEUX ? 

- 1°) MANIPULATION DU CLIMAT ?
- 2°) EUGENISME ?

Lorsque l'on veut évaluer les conséquences d'une catastrophe qu'elle qu'en soit l'origine il est habituel de compter les morts et d'évaluer les conséquences présentes et à venir sur différents plans : économique, écologique, humains, sociétal, etc...

Certains considèrent les conséquences présentes et à venir des chemtrails comme n'ayant pas de comparaison connue dans l'histoire de l'humanité... Car détruire tous les jours, sans relâche la vie sur la planète avec des moyens matériels très important. Détruire ainsi VOLONTAIREMENT et méthodiquement le milieu naturel de l'homme et donc sa nourriture (l'eau, la terre, l'air et donc toute vie animale, végétale et aquatique) en déversant régulièrement des mégatonnes de toxique à travers toute la planète, c’est l'apogée de la folie humaine!

C'est vraiment jouer à l'apprenti sorcier, doublé de mauvaise foi… Car les conséquences multiples et variées pourront certainement échapper totalement au contrôle des personnes à l'origine de ce projet qui est aujourd'hui bien avancé...

Et dire tout cela ne consiste pas à faire bles "alarmistes", ni "faire" dans le "catastrophisme sensationnel", il ne s’agit plus de "suppositions", ni "d’affirmations hypothétiques" ou encore 2d’argumentations irraisonnées" ; mais simplement d’une "situation bien RÉELLE", bien CONCRÈTE, telle quelle... Les Chemtrails sont visibles, et rejettent bel et bien des retombées néfastes, et tous se déroule de manière sournoise...

Les informations que l'on possède aujourd'hui sur les Chemtrails, sur leur incontestable existence, et leurs effets préjudiciables, sont absolument avérées...

Différentes personnes tournent en dérision le sujet des chemtrails, mais sans s'y intéresser de manière objective et factuelle. Il suffit pour s'en convaincre de regarder la définition qu'en donnent certains sites ou organismes... (Allez savoir pourquoi ils ont choisi de désinformer ainsi le public!).


Voici pour finir quelques vidéos incontournables sur le sujet des "Chemtrails"

Une vidéo des plus complètes sur les chemtrails
Les Chemtrails : Alex Jones

DISCUSSION DU PROBLÈME DES CHEMTRAILS AU PARLEMENT EUROPEEN AU MOIS D' AVRIL 2013
Le gravissime problème des chemtrails avait fait l'objet de débats au parlement européen au mois d'Avril 2013.
et

LES SUBSTANCES DES "CHEMTRAILS"

De nombreuses analyses pratiquées sur des échantillons de résidus de Chemtrails, ont permis de regrouper les principales substances de la mixture, dont voici la liste :

1) Bibromure d'éthlylène (bibrométhane) - Interdit en 1984 par la commission pour la protection de l'Environement (EPA), le BBE (C2H4Br2) est un additif cancérigène que l'on trouve dans les carburants et un insecticide dont l'odeur ressemble à celle du chloroforme. Il serait semblable à l'iodure d'argent qui fut utilisé pour provoquer la formation de nuages dans le but de modifier les conditions météorologiques. Après absorption, le BBE provoque une dépression du système nerveux central et un œdème pulmonaire, qui est une accumulation de liquide dans les poumons. Les symptômes de l'œdème pulmonaire se traduisent par un manque de souffle, de l'angoisse, une respiration sifflante et des quintes de toux. Ce produit est extrêmement irritant pour les muqueuses et les voies respiratoires.

2) Pseudomonas aeruginosa - Une bactérie robuste, très répandue, que l'on trouve dans la boue (ce qui semble indiquer la possibilité d'une contamination des échantillons de sol de traces chimiques) mais que des laboratoires comme PathoGenesis obtiennent communément par manipulation génétique dans diverses optiques. Ce sont les souches naturelles qui ont été découvertes dans l'eau potable et les hôpitaux contaminés. (L'eau potable: propriété nationale bientôt, vous verrez...) Après inhalation par des sujets souffrant d'immunodépression pulmonaire comme les victimes de la muscoviscidose, elle forme des biofilms, amas gluants qui constituent des abris virtuels contre les attaques défensives du système immunitaire et des antibiotiques. Elle peut transférer horizontalement, c'est-à-dire d'une espèce à l'autre, des informations génétiques à son hôte par transduction et conjugaison. La conjugaison est lorsqu'une bactérie injecte un matériel génétique connu sous le nom de plasmide, par "établissement d'une liaison", dans la cellule hôte qui le reçoit et l'inclut à son propre ADN. La transduction est un procédé similaire, mais au lieu d'injecter un plasmide, la bactérie envoie des bactériophages (virus) qui contiennent des fragments d'ADN de la bactérie d'origine et les implantent dans l'ADN de la cellule hôte.

3) Pseudomonas fluorescens - une autre souche de la famille des Pseudomonas (c'est encore une bactérie) que l'on trouve le plus souvent dans la terre et sur les plantes. Sur ces dernières, elles produisent des antibiotiques qui les protègent des infections fongiques et bactériennes. Vraisemblablement un contaminant selon l'analyse.


4) Entérobacteries - Comprennent le E. coli et la salmonelle qui sont les principaux responsables dans les cas d'empoisonnement alimentaire. Le plus intéressant de la familles de entérobacteries est le genre Klebsiella, dont l'espèce est à l'origine des pneumonies infectieuses.

5) Serratia marcescens - un dangereux pathogène qui peut provoquer des pneumonies.

6) Streptomyces - Les streptomyces entrent dans la fabrication de la majorité des antibiotiques utilisés en médecine humaine ou vétérinaire et dans l'agriculture, mais également comme agent anti-parasitaire, dans les herbicides et les métabolites pharmacologiquement actifs (ex : immunodépresseurs).

7) Une enzyme de restriction utilisée par les laboratoires de recherche pour découper et combiner l'ADN -- une telle enzyme opère une fente dans l'ADN et permet d'y insérer les segments désirés avant de le recombiner. (Nous voici rendu dans l'assemblage génétique maintenant, les compagnies s'amusent à nos dépends...)

8) D'autres bactéries et moisissures toxiques pouvant provoquer aussi bien des maladies cardiaques, des encéphalites et des méningites que des souffrances aiguës des voies respiratoires aériennes et du système gastro-intestinal. On sait que dans les trois jours suivant une pulvérisation particulièrement importante, on observe des épidémies de maladies respiratoires au sein la population exposée. Certains développent des pneumonies, d'autres des rhumes, des symptômes grippaux et une dépression des fonctions immunitaires. (Des cas de méningites, grippe persistante, et encéphalites ont également augmenté en corrélation avec les émissions de nuages des chemtrails)


lundi 2 mars 2015

"ENDGAME" : LE CAUCHEMAR DE L'HUMANITÉ


EndGame (La Fin du Jeu) raconte les projets pour un nouvel ordre mondial d'une certaine élite, qui veut par exemple réduire drastiquement la population mondiale.



source : Alex Jones

mardi 24 février 2015

DRONES SUR PARIS !


Au moins cinq drones ont été aperçus dans le ciel de Paris dans la nuit de lundi à mardi. Une enquête a été ouverte.

Un mois après que l’Elysée a été survolé par un drone, d’autres sites importants de la capitale ont eux aussi été survolés. Au moins cinq drones ont en effet été aperçus dans le ciel parisien dans la nuit de lundi à mardi. Selon une source policière, ces survols auraient eu lieu entre minuit et six heures du matin. Le tout premier aurait eu lieu près de l’ambassade des Etats-Unis. Ensuite, "a Tour Eiffel, les Invalides ou encore la Concorde", auraient à leur tour été survolés.

Une enquête a été ouverte

Le ou les pilotes de ses appareils n’ont pas été interpellés malgré le déploiement de plusieurs forces de police. "Il pourrait s’agir d’une action coordonnée mais nous n’en savons pas plus pour l’instant", a précisé la même source avant d’annoncer qu’une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire de Paris. Les investigations concernant le survol de l’ambassade américaine ont cependant été confiées à la section de recherche de la gendarmerie des transports aériens (GTA).

Le 20 janvier dernier, l’Elysée a été survolé par un drone. D’autres survols ont également été enregistrés au-dessus de centrales nucléaires françaises au cours de ces derniers mois, "mais jamais autant de drones n’avaient été aperçus en une nuit", a souligné la source policière.

Le spectre d’une attaque terroriste ?

Quant aux pilotes de ces drones et à leurs motivations, aucune piste ne serait pour le moment écartée. L’enquête devrait notamment permettre de déterminer s’il existe un quelconque lien entre ces survols et les islamistes shebab qui ont récemment menacé de faire exploser des centres commerciaux franciliens.

Puisse-t-il être possible que des pervers s'en servent pour pratiquer le voyeurisme !
Avant que les curieux vous espionnent indiscrètement, Avant que des terroristes mal-intentionné s'en servent pour fomenter des attentats...  La Police se devra d'intervenir, d'espionner légalement, et elle-même se prépare à lamcer sa flotte de drône! 


Paris : La police envisage d'utiliser des drones pour collecter des informations
La préfecture de police songe à recourir à ces mini-avions sans pilote pour des missions précises...

« Nous envisageons de recourir aux drones afin de récupérer de l’information dans des zones risquées.»

L’annonce est de Philippe Caron, directeur de la DOSTL (Direction opérationnelle des services techniques et logistiques) de la police de Paris. Elle est passée quasi inaperçue dans une lettre d’information de la Préfecture de police début août. Mais le projet est bel et bien à l’étude. Un appel d’offres a même été lancé  auprès des constructeurs de drones pour mener des expérimentations.

Francis Duruflé, de la société Infotron basée à Massy (Essonne), y a répondu. « Il n’y a pas d’achat définitif de matériel prévu pour l’instant par la Préfecture de police de Paris, explique-t-il. Dans un premier temps, leur volonté est de tester les potentialités du drone sur des opérations précises.»

La préfecture de police de Paris, qui dit préparer un communiqué, est pour l’instant discrète à ce sujet.

Un drone de la SNCF survole le viaduc de Roquemaure à Orange, le 5 novembre 2013. Dans les prochaines semaines, ce sera autour de la Police de Paris d'expérimenter la technologie en marge d'une rencontre sportive. - Boris Horvat AFP

Le projet n’est pas si étonnant. «Les drones sont en plein essor et des nouvelles applications sont trouvées chaque jour», observe Emmanuel de Maistre, co-fondateur de Red Bird, compagnie aérienne de drones civils. Cela va de la surveillance industrielle à la collecte de données pour améliorer les rendements agricoles.


Outil précieux dans la collecte d’information

Alors pourquoi pas la police? La technologie a quelques atouts à faire valoir pour collecter de l’information. «Le drone est à voir comme une caméra sur un mât virtuel, indique Francis Duruflé. Il peut être positionné et retiré n’importe où et quand on le veut. Dans un stade ou devant une entrée d’immeuble. C’est aussi un œil déporté, très utile pour faire du repérage. Le drone peut être envoyé avant l’intervention sur une zone à risque ou difficile d’accès pour les policiers.»

À l’UNSA-Police comme à Alliance, on en rêve déjà. « À condition que l’investissement ne se fasse pas au détriment du recrutement d’effectifs, indique Christophe Crépin, chargé des relations presse à l’UNSA-Police. Certains quartiers sont aujourd’hui difficiles d’accès aux policiers, ce qui complique le travail d’enquête. Il faut planquer, mobiliser des hommes, y passer des mois… Le drone peut faciliter cette collecte de données» 

«Cela ne coupera pas plus les policiers des quartiers à risque, ajoute Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint d’Alliance. Il faut bien distinguer phase d’investigation, dans laquelle le drone peut être utile, et celle de territorialisation, où il faudra toujours des agents pour occuper le terrain.»
Encore de la science-fiction

Mais n’anticipons pas trop non plus. Tomber nez à nez avec un drone policer dans le ciel de Paris en pleine surveillance d’un quelconque trafic n’est pas pour tout de suite. Des obstacles subsistent encore. L’autonomie des aéronefs tout d’abord. « En vol, elle n’excède pas les deux heures pour les drones à moteur électrique aujourd’hui », rappelle Emmanuel de Maistre.

Une réglementation, est encore à déterminer.. mais le phénomène des drônes va si vite qu'il est bien possible de voir leur présence augmenter en grand nombre, sans savoir qui en sont les pilotes, et quelles en sont les lois d'utilisation,  Il faut agir avant que ce phénomène grandissant nous échappe !

vendredi 6 février 2015

DÉRAPAGE ANTISÉMITE DE DIEUDONNÉ ?!


Nouveau dérapage antisémite de Dieudonné ???
par Didier Porte


Pour ceux qui n’ont pas connu René Coty, je précise que Philippe Tesson est un journaliste, ancien rédacteur en chef du journal Combat de 1960 à 1974 puis du Quotidien de Paris qu’il fondât.


source : http://www.les-crises.fr/

vendredi 16 janvier 2015

BOYCOTT ISRAËL !


VOICI LA LISTE DE "BOYCOTT" CONCERNANT L'APARTHEID DES COLONIES D'ISRAËL :

Coca Cola
Maggi Garnier
Tommy Hilfiger
Kotex
Helena Rubinstein
NOKIA
Banana Republic
Selfridges &Co
Wonderbra
La Roche-Posay
Nursery World
Lancôme Paris
Victorias Secret
Léggs
La Mer
Harper Collins
Hillshire Farm
Kia Ora
Home Depot
Georgia Lightning
Estee Lauder
Buitoni
DIM
Perrier
Just My size
Lindex
Aramis
origins
HEMA
Perscriptives
Vichy
Playtex
Structure
Aoste
Bryan
Lovable
BallPark
Dohwe Egberts
Kotex
Mast Industries
Nur die
The White barn candle
River Island
Pauls
Johnson&Johnson
Sanez
McDonalds
Kraft
IBM
Ambi Pur
Jimmi Dean
ICQ
Levi's
Intel
Redken
Kleenex
Carrefour
Calvin Klein
SKY
Revlon
Huggies
Kiwi
TIME
Nestle
Sunkist
Pepsi
Frutopia
Star
Kit Kat
Loreal
Libby's
Kimberly-Clark
Sara Lee
Gap
Boss
Gossard
KFC
Schweppes
Armani
20 century Fox
Ralph Lauren
Donna Karan
Maybelline
Starbucks
The Times
Danone
Disney


Le saviez vous ?
La politique d'Israël fut 87 fois "inacceptable" en 2014 !

POUR UNE "VRAIE" LIBERTÉ D'EXPRESSION



en réponse à

LAURENT OZON VOUS EXPLIQUE...

lundi 5 janvier 2015

ENTRETIEN AVEC MICHEL SERRES :"LA GÉNÉRATION MUTANTE"


Petite Poucette, la génération mutante

Philosophe et historien des sciences, Michel Serres réclame l’indulgence pour les jeunes, obligés de tout réinventer dans une société bouleversée par les nouvelles technologies.

Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité. La planète change, ils changent aussi, ont tout à réinventer.«Soyons indulgents avec eux, ce sont des mutants», implore Michel Serres, par ailleurs sévère sur sa génération et la suivante, qui laisseront les sociétés occidentales en friche. Entretien.

Vous annoncez qu’un «nouvel humain» est né. Qui est-il ?

Je le baptise Petite Poucette, pour sa capacité à envoyer des SMS avec son pouce. C’est l’écolier, l’étudiante d’aujourd’hui, qui vivent un tsunami tant le monde change autour d’eux. Nous connaissons actuellement une période d’immense basculement, comparable à la fin de l’Empire romain ou de la Renaissance.

Nos sociétés occidentales ont déjà vécu deux grandes révolutions : le passage de l’oral à l’écrit, puis de l’écrit à l’imprimé. La troisième est le passage de l’imprimé aux nouvelles technologies, tout aussi majeure. Chacune de ces révolutions s’est accompagnée de mutations politiques et sociales : lors du passage de l’oral à l’écrit s’est inventée la pédagogie, par exemple. Ce sont des périodes de crise aussi, comme celle que nous vivons aujourd’hui. La finance, la politique, l’école, l’Eglise… Citez-moi un domaine qui ne soit pas en crise ! Il n’y en a pas. Et tout repose sur la tête de Petite Poucette, car les institutions, complètement dépassées, ne suivent plus. Elle doit s’adapter à toute allure, beaucoup plus vite que ses parents et ses grands-parents. C’est une métamorphose !

Cette mutation, quand a-t-elle commencé ?

Pour moi, le grand tournant se situe dans les années 1965-1975, avec la coupure paysanne, quand la nature, notre mère, est devenue notre fille. En 1900, 70% de la population française travaillait la terre, ils ne sont plus que 1% aujourd’hui. L’espace vital a changé, et avec lui «l’être au monde», que les philosophes allemands comme Heidegger pensaient immuable. La campagne, lieu de dur travail, est devenue un lieu de vacances. Petite Poucette ne connaît que la nature arcadienne, c’est pour elle un terrain de loisirs et de tourisme dont elle doit se préoccuper. L’avenir de la planète, de l’environnement, du réchauffement climatique… tout est bousculé, menacé.

Prenons l’exemple du langage, toujours révélateur de la culture : il n’y a pas si longtemps, un candidat au concours de l’Ecole normale était interrogé sur un texte du XIXe siècle qui parlait de moissons et de labourage. Le malheureux ignorait tout le vocabulaire ! Nous ne pouvions pas le sanctionner, c’était un Petit Poucet qui ne connaissait que la ville. Mais ce n’est pas pour ça qu’il était moins bon que ceux des générations précédentes. Nous avons dû nous questionner sur ce qu’étaient le savoir et la transmission.

C’est la grande question, pour les parents et les enseignants : que transmettre entre générations ?

Déjà, Petit Poucet et Petite Poucette ne parlent plus ma langue. La leur est plus riche, je le constate à l’Académie française où, depuis Richelieu, on publie à peu près tous les quarante ans le dictionnaire de la langue française. Au siècle précédent, la différence entre deux éditions s’établissait à 4 000 ou 5 000 mots. Entre la plus récente et la prochaine, elle sera d’environ 30 000 mots. A ce rythme, nos successeurs seront très vite aussi loin de nous que nous le sommes du vieux français !

Cela vaut pour tous les domaines. À la génération précédente, un professeur de sciences à la Sorbonne transmettait presque 70% de ce qu’il avait appris sur les mêmes bancs vingt ou trente ans plus tôt. Elèves et enseignants vivaient dans le même monde. Aujourd’hui, 80% de ce qu’a appris ce professeur est obsolète. Et même pour les 20% qui restent, le professeur n’est plus indispensable, car on peut tout savoir sans sortir de chez soi ! Pour ma part, je trouve cela miraculeux. Quand j’ai un vers latin dans la tête, je tape quelques mots et tout arrive : le poème, l’Enéide,le livre IV… Imaginez le temps qu’il faudrait pour retrouver tout cela dans les livres ! Je ne mets plus les pieds en bibliothèque. L’université vit une crise terrible, car le savoir, accessible partout et immédiatement, n’a plus le même statut. Et donc les relations entre élèves et enseignants ont changé. Mais personnellement, cela ne m’inquiète pas. Car j’ai compris avec le temps, en quarante ans d’enseignement, qu’on ne transmet pas quelque chose, mais soi. C’est le seul conseil que je suis en mesure de donner à mes successeurs et même aux parents : soyez vous-mêmes ! Mais ce n’est pas facile d’être soi-même.

Vous dites que les institutions sont désuètes ?

Souvenez-vous de Domenech qui a échoué lamentablement à entraîner l’équipe de France pour le Mondial de foot. Il ne faut pas lui en vouloir. Il n’y a plus un prof, plus un chef de parti, plus un pape qui sache faire une équipe ! Domenech est en avance sur son temps ! Il faudrait de profondes réformes dans toutes les institutions, mais le problème, c’est que ceux qui les diligentent traînent encore dans la transition, formés par des modèles depuis longtemps évanouis.

Un exemple : on a construit la Grande Bibliothèque au moment où l’on inventait Internet ! Ces grandes tours sur la Seine me font penser à l’observatoire qu’avaient fait construire les maharajahs à côté de Delhi, alors que Galilée, exactement à la même époque, mettait au point la lunette astronomique. Aujourd’hui, il n’y a que des singes dans l’observatoire indien. Un jour, il n’y aura plus que des singes à la Grande Bibliothèque. Quant à la politique, c’est un grand chantier : il n’y a plus de partis, sinon des machines à faire élire des présidents, et même plus d’idéaux. Au XIXesiècle, on a inventé 1 000 systèmes politiques, des marxistes aux utopistes. Et puis plus rien, c’est bizarre non ? Il est vrai que ces systèmes ont engendré 150 millions de morts, entre le communisme, la Shoah et la bombe atomique, chose que Petite Poucette ne connaîtra pas, et tant mieux pour elle. Je pense profondément que le monde d’aujourd’hui, pour nous, Occidentaux, est meilleur. Mais la politique, on le voit, n’offre plus aucune réponse, elle est fermée pour cause d’inventaire. Ceci dit, moi non plus, je n’ai pas de réponses. Si je les avais, je serais un grand philosophe.

La seule façon d’aborder les conséquences de tous ces changements, c’est de suspendre son jugement. Les idéalistes voient un progrès, les grognons, une catastrophe. Pour moi, ce n’est ni bien ni mal, ni un progrès ni une catastrophe, c’est la réalité et il faut faire avec. Mais nous, adultes, sommes responsables de l’être nouveau dont je parle, et si je devais le faire, le portrait que je tracerais des adultes ne serait pas flatteur. Petite Poucette, il faut lui accorder beaucoup de bienveillance, car elle entre dans l’ère de l’individu, seul au monde. Pour moi, la solitude est la photographie du monde moderne, pourtant surpeuplé.

Les appartenances culturelles n’ont-elles pas pris de l’importance ?

Pendant des siècles, nous avons vécu d’appartenances, et c’est ce qui a provoqué bien des catastrophes. Nous étions gascons ou picards, catholiques ou juifs, riches ou pauvres, hommes ou femmes. Nous appartenions à une paroisse, une patrie, un sexe… En France, tous ces collectifs ont explosé, même si on voit apparaître des appartenances de quartier, des communautés autour du sport. Mais cela ne constitue pas les gens. Je suis fan de rugby et j’adore mon club d’Agen, mais cela reste du folklore, l’occasion de boire de bons coups avec de vrais amis… Quant aux intégrismes, religieux ou nationalistes, je les apparente aux dinosaures. Ma Petite Poucette a des amis musulmans, sud-américains, chinois, elle les fréquente en classe et sur Facebook, chez elle, partout dans le vaste monde. Pendant combien de temps lui fera-t-on encore chanter «qu’un sang impur abreuve nos sillons» ?

Que répondez-vous à ceux qui s’inquiètent de voir évoluer les jeunes dans l’univers virtuel des nouvelles technologies ?

Sur ce plan, Petite Poucette n’a rien à inventer, le virtuel est vieux comme le monde ! Ulysse et Don Quichotte étaient virtuels. Madame Bovary faisait l’amour virtuellement, et beaucoup mieux peut-être que la majorité de ses contemporains. Les nouvelles technologies ont accéléré le virtuel mais ne l’ont en aucun cas créé. La vraie nouveauté, c’est l’accès universel aux personnes avec Facebook, aux lieux avec le GPS et Google Earth, aux savoirs avec Wikipédia. Rendez-vous compte que la planète, l’humanité, la culture sont à la portée de chacun, quel progrès immense ! Nous habitons un nouvel espace… La Nouvelle-Zélande est ici, dans mon iPhone ! J’en suis encore tout ébloui !

Ce que l’on sait avec certitude, c’est que les nouvelles technologies n’activent pas les mêmes régions du cerveau que les livres. Il évolue, de la même façon qu’il avait révélé des capacités nouvelles lorsqu’on est passé de l’oral à l’écrit. Que foutaient nos neurones avant l’invention de l’écriture ? Les facultés cognitives et imaginatives ne sont pas stables chez l’homme, et c’est très intéressant. C’est en tout cas ma réponse aux vieux grognons qui accusent Petite Poucette de ne plus avoir de mémoire, ni d’esprit de synthèse. Ils jugent avec les facultés cognitives qui sont les leurs, sans admettre que le cerveau évolue physiquement.

L’espace, le travail, le savoir, la culture ont changé. Et le corps?

Petite Poucette n’aura pas faim, pas soif, pas froid, sans doute jamais mal, ni même peur de la guerre sous nos latitudes. Et elle vivra cent ans. Comment peut-elle ressembler à ses ancêtres ? Ma génération a été formée pour la souffrance. La morale judéo-chrétienne, qu’on qualifie à tort de doloriste, nous préparait tout simplement à supporter la douleur, qui était inévitable et quotidienne. C’était ainsi depuis Epicure et les Stoïciens.

Savez-vous que Louis XIV, un homme pas ordinaire, a hurlé de douleur tous les jours de sa vie ? Il souffrait d’une fistule anale, qui n’a été opérée qu’au bout de trente ans. Son chirurgien s’est entraîné sur plus de 100 paysans avant… Aujourd’hui, c’est un coup de bistouri et huit jours d’antibiotiques. Je suis le dernier client de mon dentiste qui refuse les anesthésies, il n’en revient pas ! Ne plus souffrir, c’est un changement extraordinaire. Et puis, on est beaucoup plus beau aujourd’hui. Quand j’étais petit, les paysans étaient tous édentés à 50 ans ! Et pourquoi croyez-vous que nos aïeux faisaient l’amour habillés, dans le noir ? La morale, le puritanisme ? Rigolade ! Ils étaient horribles, tout simplement. Les corps couverts de pustules, de cicatrices, de boutons, ça ne pouvait pas faire envie. La fraise, cette collerette que portaient les nobles, servait à cacher les glandes qui éclataient à cause de la petite vérole ! Petite Poucette est jolie, elle peut se mettre toute nue, et son copain aussi. Quand on la prend en photo, elle dit «cheese», alors que ses arrière-grands-mères murmuraient «petite pomme d’api» pour cacher leurs dents gâtées.

Ce sont des anecdotes révélatrices. Car c’était au nom de la pudeur, et donc de la religion et de la morale, qu’on se cachait. Tout cela n’a plus cours. Je crois aussi que le fait d’être «choisi» lorsqu’on naît, à cause de la contraception, de l’avortement, est capital dans ce nouvel état du corps. Nous naissions à l’aveuglette et dans la douleur, eux sont attendus et entourés de mille soins. Cela ne produit pas les mêmes adultes.
L’individu nouveau a une très longue vie devant lui, cela change aussi la façon d’appréhender l’existence…

Une longue vie devant et aussi derrière lui. L’homme le plus cultivé du monde des générations précédentes, l’uomo di cultura, avait 10 000 ans de culture, plus un peu de préhistoire. Petite Poucette a derrière elle 15 milliards d’années, du big bang à l’homo sapiens, le Grand Récit n’est plus le même ! Et on est entrés dans l’ère de l’anthropocène et de l’hominescence, l’homme étant devenu l’acteur majeur du climat, des grands cycles de la nature. Savez-vous que la communauté humaine, aujourd’hui, produit autant de déchets que la Terre émet de sédiments par érosion naturelle. C’est vertigineux, non ? Je suis étonné que les philosophes d’aujourd’hui, surtout préoccupés par l’actualité et la politique, ne s’intéressent pas à ce bilan global. C’est pourtant le grand défi de l’Occident, s’adapter au monde qu’il a créé. Un beau sujet philosophique.

article de : Pascale NIVELLE
Source : Libération.fr
merci à C.C.

mercredi 17 décembre 2014

LES PRÉDATEURS DE L'INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE...

Des réfugiés dans un camp en Somalie, où la famine guette toujours.
Photo : Getty/AFP/MOHAMED ABDIWAHAB

Comment l'industrie agroalimentaire empêche l'éradication de la faim

Le directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), José Graziano da Silva, déclarait récemment qu'il y a assez de nourriture sur Terre pour éradiquer la faim et la malnutrition. Est-ce vrai? Catherine Perrin en discute avec Rodolphe De Koninck, professeur au Département de géographie de l'Université de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en études asiatiques. 

Des Prédateurs...

M. De Koninck qualifie les modèles d'agriculture actuels de prédateurs, et juge qu'on a usé d'arguments fallacieux pour convaincre les pays du tiers-monde de renoncer à des modèles d'agriculture pourtant efficaces. Les modes de production commerciale contribuent à la destruction de la biosphère, et l'accroissement continuel de la production est sans fondement puisque la redistribution des richesses n'a jamais lieu. 

Rodolphe De Koninck, professeur au Département de géographie de l'Université de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en études asiatiques, 
 Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande 

Une production suffisante :

« On produit actuellement assez pour nourrir 9 milliards et demi de personnes sur la planète. Nous sommes, aux dernières nouvelles 7,2 milliards [d'humains]. L'idée selon laquelle il faut se dépêcher parce qu'en 2050 nous serons 9 ou 10 milliards, ce n'est pas vrai. On produit déjà assez », affirme le spécialiste. 

Selon M. De Koninck, le seul espoir de renverser la tendance est dans l'éducation des citoyens et dans une réglementation courageuse de la part des États. « Ce qui, bien sûr, n'est pas à l'ordre du jour. Nous sommes dirigés par deux gouvernements antiréglementation. »

Audio Fil : Réflexion sur la production agricole mondiale avec Rodolphe de Koninck : ICI

Source : Ici Radio-Canada

vendredi 12 décembre 2014

LES POLICIERS POURRONT FOUILLER LES TÉLÉPHONES CELLULAIRES!


Dorénavant, au Canada, les policiers peuvent fouiller le téléphone cellulaire d'un suspect, tranche la Cour suprême

Fouilles de cellulaires permises : reportage de Philippe Leblanc pour RADIO-CANADA
Cliquez ICI

Desormais, au Canada, les policiers pourront procéder à la fouille rapide, sans mandat, des téléphones portables de suspects après leur arrestation à certaines conditions, conclut la Cour suprême du Canada.

La fouille doit être strictement liée et limitée aux objectifs de l'arrestation. Dans un jugement divisé, à quatre contre trois, la majorité estime que l'on doit tenir compte des attentes en matière de respect de la vie privée des propriétaires de téléphones portables, particulièrement les téléphones intelligents qui s'apparentent aux ordinateurs.

Toutefois, même si ce qu'on appelle une fouille accessoire après arrestation peut constituer une atteinte à la vie privée, « ce ne sont pas toutes les fouilles qui le sont inévitablement » dit le juge Thomas Cromwell au nom de la majorité.

Pour être conforme à l'article 8 de la Charte canadienne des droits et libertés qui protège les citoyens des fouilles abusives, une fouille accessoire d'un téléphone portable doit suivre une arrestation légale et avoir des objectifs de protection des policiers, du public ou du suspect, de conservation ou de découverte de la preuve ou encore d'identification d'autres suspects.

Sébastien Bovet discute de la décision de la Cour suprême sur les fouilles de cellulaires avec Pierre Trudel, professeur au Centre de recherche en droit public de l'Université de Montréal.

L'étendue de la fouille devra aussi être conforme à son objectif et donc se limiter par exemple aux courriels, aux photos ou aux messages textes récents, ou encore au registre des appels. Les policiers devront tenir des notes détaillées sur le contenu examiné et la façon dont ils ont procédé pour justifier ensuite la fouille.

Dans cette affaire, les policiers avaient trouvé sur le portable d'un individu arrêté après un vol dans une bijouterie de Toronto la photo d'une arme qui s'est révélée être celle qui avait servi au vol ainsi qu'un message texte disant; « on l'a fait, où sont les bijoux? »

La fouille n'a pas été faite dans les règles à cause d'une formalité, mais la Cour juge quand même la preuve obtenue admissible.

À noter que dans ce cas-ci, le portable n'était pas verrouillé ni muni d'un mot de passe de sécurité. Les tribunaux inférieurs avaient conclu qu'une personne possédant un téléphone non protégé ne devait pas avoir les mêmes attentes relativement à sa vie privée. La Cour suprême estime au contraire que ces attentes sont les mêmes, téléphone verrouillable ou non.

Un vol de bijoux à l'origine de la cause...

Le plus haut tribunal du pays a ainsi nuancé le jugement de la Cour d'appel de l'Ontario, rendu en février 2013, qui avait jugé cette pratique légale. Le tribunal ontarien avait décidé de classer le contenu du téléphone portable dans la même catégorie que le contenu d'un sac qu'un suspect pourrait avoir lors de son arrestation. La Cour suprême balise la fouille de téléphone cellulaire.

La Cour suprême précise que, même en l'absence de mot de passe, le respect de la vie privée demeure le même. L'existence d'un mot de passe et le verrouillage du téléphone élimine carrément toute éventuelle fouille accessoire sans la communication du mot de passe par le suspect. 

C'est l'arrestation d'un individu soupçonné d'avoir volé un bijoutier de Toronto, en 2009, qui est à l'origine de la cause. Après avoir arrêté Kevin Fearon, les policiers ont trouvé un téléphone portable sur le suspect et ils ont pris la liberté d'en vérifier le contenu, le téléphone n'étant protégé par aucun mot de passe.

Les policiers y ont découvert une photo d'une arme de poing et un message texte incriminant le suspect. Il a par la suite été condamné à six ans de prison.

L'avocat de Kevin Fearon avait porté la cause de son client devant la Cour d'appel en alléguant que les policiers avaient violé ses droits reconnus par la Charte canadienne en fouillant son cellulaire. Il avait reçu l'appui de l'Association canadienne des libertés civiles qui avait soutenu que les policiers ne devraient pas avoir le droit de fouiller un cellulaire après une arrestation, à moins d'une urgence.

L'Association estimait qu'un téléphone cellulaire est un peu comme une "maison" de nos jours, en raison de la quantité de renseignements personnels qu'il contient. Or, la police ne peut fouiller votre domicile sans mandat de perquisition.

Le tribunal a toutefois refusé de créer une exception pour les téléphones cellulaires et l'avocat de Kevin Fearon a porté la cause en Cour suprême.

La Cour suprême convient que les droits de Kevin Fearon ont été violés parce que la fouille n'était pas raisonnable au sens de la loi. L'atteinte aux droits de M. Fearon a toutefois été jugée mineure : les notes des policiers ont été mal tenues et elles établissent mal le contexte de la fouille. La preuve a donc été jugée admissible selon par la Cour suprême.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2014/12/11/001-cour-supreme-telephone-cellulaire-fouille-policiers-droit.shtml

lundi 17 novembre 2014

FACEBOOK : "BIG BROTHER"


SUR FACEBOOK VOUS NE SEREZ PLUS PROPRIÉTAIRE DE VOS DONNÉES PERSONNELLES!

Facebook a modifié sa politique de vie privée, dont la nouvelle version entrera en vigueur le 20 novembre. Si la CNIL aura certainement des choses à en redire, la principale nouveauté est imperceptible mais fondamentale. L'internaute n'est plus dit « propriétaire » des données qu'il communique volontairement ou non à Facebook.


En parallèle d'une publication très grand public sur la confidentialité des publications faites par ses membres, Facebook a annoncé jeudi une importante mise à jour de sa politique de vie privée, désormais affichée avec beaucoup plus de clarté, en tout cas sur le plan de la mise en page. Car sur le fond, il n'est pas certain que le texte proposé soit plus explicite qu'auparavant sur les données collectées par Facebook et sur leur utilisation. 

La nouvelle politique est soumise pour avis aux internautes avant d'entrer en vigueur... dès le 20 novembre prochain. Un délai très court qui ne permettra sans doute pas à la CNIL et à ses homologues d'en dire un mot. Or si l'on se réfère aux recommandations faites à Google en septembre dernier - et que le géant américain prend bien soin de ne pas suivre, plusieurs points devraient poser problème au régulateur, particulièrement exigeant. 

Ainsi par exemple, il était demandé à Google d'avoir un « langage clair, précis, qui n'offre aucune ambiguïté », en détaillant de façon exhaustives toutes les collectes et utilisations de données personnelles, et en évitant toutes les formules ambigus qui ne font que donner des exemples non limitatifs. Or la nouvelle « politique d'utilisation des données » de Facebook use et abuse de ces formulations floues, dès le premier chapitre :

Nous recueillons le contenu ainsi que d'autres types d'informations que vous fournissez lorsque vous avez recours à nos services, notamment lorsque vous créez un compte, créez ou partagez du contenu ou encore lorsque vous communiquez avec d'autres utilisateurs. Ceci peut comprendre des informations concernant le contenu que vous partagez, telles que le lieu d'une photo ou encore la date à laquelle un fichier a été créé. Nous recueillons également des informations concernant la manière dont vous utilisez nos services, telles que les types de contenu que vous consultez ou avec lesquels vous interagissez, ou encore la fréquence et la durée de vos activités.

Juridiquement, Facebook veut fort logiquement éviter d'avoir un énoncé exhaustif, non seulement parce qu'il serait trop lourd à lire ou livrerait trop d'informations aux concurrents sur ses méthodes, mais aussi parce qu'il ne veut pas engager sa responsabilité en cas d'oubli. Lorsqu'il le faut, Facebook sait toutefois être très explicite, en particulier lorsqu'il s'agit des données remontées par les appareils :

Voici quelques exemples d'informations sur les appareils que nous recueillons :

Des données telles que le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil

Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi

Des informations de connexion telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.

En revanche, dans ses recommandations à Google, le G29 (qui regroupe les CNIL européennes) demandait aussi à ce que les internautes soient informés de l'identité des partenaires avec lesquelles des informations sont partagées, et qu'il y ait un « consentement éclairé » lorsqu'il y a croisement de données entre prestataires. Or la politique de vie privée proposée par Facebook est loin d'être exemplaire en la matière, puisqu'elle dit simplement que :

Nous partageons des informations avec les fournisseurs, prestataires de service et autres partenaires qui collaborent avec nous partout dans le monde, par exemple en offrant des services d'infrastructure technique, en analysant l'utilisation de nos services, en évaluant l'efficacité de nos publicités et de nos services, en fournissant un service d'assistance à la clientèle, en facilitant les divers processus de paiement ou encore en menant diverses enquêtes et études. Ces partenaires doivent adhérer aux obligations de confidentialité les plus strictes en accord avec la présente Politique d'utilisation des données et les accords que nous avons signés avec eux.Mais aucune liste de ces prestataires n'est publiée, ni l'accord-type qui est à signer.

Les données personnelles, propriété ou droit de la personnalité ? 

De façon en apparence plus anecdotique mais fondamentale sur le plan de la doctrine juridique, l'ancienne politique de vie privée affirmait l'existence d'un droit de propriété des utilisateurs sur leurs données personnelles, en stipulant que « vous restez toujours propriétaire des informations vous concernant que nous recevons, même si vous nous donnez l'autorisation de les utiliser ». Cette formulation a disparu de la nouvelle politique. 

Dans un rapport du Conseil National du Numérique (CNNum) de juin 2014 qu'avait parfaitement commenté Lionel Maurel, le CNNum avait écarté l'idée de reconnaître un droit de propriété des internautes sur leurs propres données personnelles, qui aurait eu l'avantage de leur reconnaître le droit de vendre ces données, ou de créer une taxation sur le capital de données personnelles détenues par les exploitants. Le Conseil avait rejeté la proposition pour trois raisons :

« Parce qu'elle renvoie à l'individu la responsabilité de gérer et protéger ses données, renforce l'individualisme et nie le rapport de force entre consommateurs et entreprises » ;

« Parce qu'elle ne pourrait que générer des revenus anecdotiques pour les usagers et susciter à l'inverse un marché de la gestion protectrice des données numériques » ;

« Parce qu'elle déboucherait à un renforcement des inégalités entre citoyens en capacité de gérer, protéger et monétiser leurs données et ceux qui, par manque de littératie, de temps, d'argent ou autre, abandonneraient ces fonctions au marché. »Il existe deux écoles s'agissant de la vision dite « patrimoniale » (droit de propriété) des données personnelles. Si certains estiment qu'elle permettrait de sortir d'une collecte gratuite et illimitée des droits, et de créer un mécanisme dissuasif de (maigre) rémunération des internautes dont les données sont ainsi exploitées, d'autres y sont fortement opposés et y voient un piège. 

« Il y a tout lieu de penser que le recours à la propriété privée en matière de données personnelles aboutirait à un résultat exactement inverse de celui avancé par les promoteurs de cette approche « patrimoniale ». Le propre de la propriété est d'être cessible et transférable : c'est même sa fonction première en tant qu'institution sociale », résumait Lionel Maurel. « En réalité, la conception patrimoniale des données personnelles repose sur un individualisme méthodologique, typiquement libéral, postulant que la meilleure façon de gérer un écosystème consiste à laisser les acteurs individuels prendre des décisions à leur niveau ». 

Dans sa nouvelle politique, Facebook ne qualifie plus la nature juridique des données personnelles. Elles restent un attribut des droits de la personnalité, sur lesquelles les individus peuvent exercer leurs droits d'accès et de rectification, et qui ne peuvent être collectées qu'en suivant les restrictions imposées par la loi et le régulateur. 

Est-ce une option heureuse ? Le débat reste ouvert.

dimanche 16 novembre 2014

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL : "L'INVISIBLE EMPIRE "


"L'Invisible Empire", est un documentaire (2h14) sur le Nouvel Ordre Mondial et l'agenda secret de l'élite mondiale, démontré par Jason Bermas, qui dévoile les mensonges, manipulations diverses, trahisons, décisions politico-financières de l’ombre, ayant pour objectif la mise en place de ce que toutes les puissantes personnalités du pouvoir de la planète ont travaillé depuis des années pour établir un gouvernement mondial oppressif. (VO sous-titrée en français)


Jason Bermas, réalisateur du film et acolyte d’Alex Jones d'Infowars, a déjà travaillé sur Loose Change. Avec Invisible Empire, il met au jour les divers mensonges, manipulations, trahisons, décisions politico-financières des élites, ayant pour finalité la mise en place du Nouvel Ordre Mondial.

Alex Jones est la figure de proue d’un mouvement qui a su rallier des célébrités telles que Charlie Sheen, Jesse Ventura, le défunt Aaron Russo ainsi que plusieurs autres américains. L’animateur de talk-radio s’est aussi rallié une partie de la communauté scientifique et économique dissidente des États-Unis et du Canada. Alex Jones est un des leaders d’une coalition grandissante de mouvements sociaux comme 911truth. Il défend la thèse d’un calendrier de globalisation planifié par une élite oligarchique internationale qui a pour but final d’asservir la population mondiale à jamais pour le bénéfice de cette même élite. Il est présenté dans la plupart des médias des États-Unis comme un conspirationniste. Sa grande popularité toutefois ne fait aucun doute chez le grand public.

Un film à voir ne serait-ce que pour comprendre davantage l’ampleur de l’influence des décideurs, sans pour autant sombrer dans un complotisme délirant ni perdre son esprit critique, car effectivement, la volonté grandissante d’un grand nombre de personnes influentes dans la création d’un Nouvel Ordre Mondial se fait largement ressentir lorsque l’on prend le temps d’étudier la question. Que se cache-t-il vraiment derrière cette globalisation aboutissant à un ordre mondial ? Est-ce vraiment bénéfique ou réellement néfaste ?

Invisible Empire dénonce et accuse les promoteurs du mondialisme à travers leurs propres mots et leurs propres documents. La tyrannie dans le monde n’est pas une chose à venir, elle est déjà en place et se concrétise actuellement. Nous ne sommes pas dans une quelconque théorie du complot, mais bien dans les faits.

Le Nouvel Ordre Mondial s'organise à la vue de tous. Des bureaucrates non élus démocratiquement mettent en place des unions régionales et de grands blocs géo-économique standardisés à travers de grands blocs continentaux unifiés.


Témoin de leur plan pour une taxe mondiale et une société de surveillance dans laquelle chaque homme, femme et enfant pourrait avoir une puce électronique implantée dès la naissance, Jason Berma expose le Nouvel Ordre Mondial minutieusement en montrant comment les élites ont non seulement concouru à créer un gouvernement dictatorial mondial en privé, et ont déclaré publiquement leur ordre du jour des centaines de fois aux yeux de tous.

En mettant en valeur les paroles de personnes telles que Paul Wolfowitz, l’amiral Michael Mullen, David Cameron, Gordon Brown et beaucoup d’autres, ce film réveillera même les plus ardents sceptiques et dévoilera l'accélération manifestement visible et réelle de la mise en place d’un régime autoritaire planétaire qui a l’intention de contrôler et de réglementer tous les aspects de notre existence.

Invisible Empire démontre sans aucun doute possible la façon dont les élites ont ouvertement conspiré pour insidieusement modeler le monde à leur convenance via d’influents groupes tel que le CFR, l’Organisation des Nations Unies, la Commission Trilatérale, et le groupe Bilderberg, entre-autres.


Le film retrace la lignée de l’évolution de la gouvernance mondiale de Samuel Zane Batten de 1919, Manifeste du Nouvel Ordre Mondial, par le biais de la vision d’Hitler, à l’incarnation moderne de la conspiration qui a prise ses racines dans la perfidie de personnes telles que George H.W Bush, David Rockefeller et Henry Kissinger.

Il dévoile plusieurs aberrations et manipulations au niveau étatique dans un but d’asservissement de la population mondiale telles que la gestion des finances, la drogue, le terrorisme sous fausse bannière, les escroqueries bancaires, les assassinats commandités, l’hostilité totale à la notion de vraie liberté, le mouvement écologiste bidon qui est entraîné par la fraude du réchauffement climatique, les populations micropucées par les puces electroniques RFID, les réseaux de prostitution dirigés par et pour l’élite, les pratiques occultes, etc.

Plus qu’un film, il est l’aboutissement de nombreuses années de recherche par Jason Berma sur le fonctionnement interne de cette mise en place du Nouvel Ordre Mondial.


Jason Bermas analyse l'évolution des États-Unis, pays qui transite peu à peu d'une démocratie républicaine à un empire autoritaire, voire même totalitaire, sous le contrôle total d'une Oligarchie Financière Mondialisée. Le réalisateur se base sur l'histoire, les discours et les actes de ces hommes affamés de pouvoir qui semblent n'avoir aucun scrupule ni aucune limite pour forger le monde selon leurs visions. Il est évident qu'aucune chaîne de télévision n'abordera ce sujet plus que dérangeant. Obama, Bush, JFK, Roosevelt, Gordon Brown, Barroso, Kissinger, Brezinski, Sarkozy, et bien plus encore, sont évoqués durant ce documentaire.

Le Nouvel Ordre Mondial n'est pas prévu pour l'intérêt des peuples comme les puissants et les médiamenteurs veulent nous le faire croire, mais pour celui des élites mondiales qui manipulent les populations, ainsi que l'Histoire, l'économie, les médias, les politiques, les industriels, etc., sans que nous nous en rendions compte, comme l'asservissement des européens via l'U.E.