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lundi 6 juillet 2015

LE TRISTE DÉCÈS DE CORINNE GOUGET


Décès : la nutritionniste Corinne Gouget s’est suicidée

Corinne Gouget était connue pour son livre « Additifs alimentaires : attention danger ». Elle enquêtait depuis de nombreuses années sur les travers de l’alimentation industrielle, un combat qui ne plaisait pas à tout le monde. Il semble qu’elle ait décidé de mettre fin à ses jours dans le Sud de la France.

Corinne Gouget s’était employée à répertorier puis à décortiquer chaque additif alimentaire utilisé par les industriels. Ce faisant, elle avait identifié leurs dangers pour l’Homme et avait entrepris de sensibiliser la population, en mettant les consommateurs en garde contre ces substances. Bien sûr, son travail lui valait d’être détestée par les professionnels du secteur.

La nouvelle de sa disparition, d’abord rumeur, puis confirmée, a eu l’effet d’une onde de choc parmi ceux qui la connaissaient. « Elle laisse à notre société l’empreinte d’une femme battante mais fragile, et lègue un travail remarquable en vidéos, écrits et conférences qui nous alertent sur les dangers cachés de l’alimentation industrielle », note par exemple son ami Michel Sebban pour lui rendre hommage.
Suicide ou assassinat ?

D’après les constatations faites par les enquêteurs, et relayées par Midi Libre, « une femme a été percutée par un train lundi 22 juin, vers 22 h, dans les proches environs de la gare de Frontignan. Elle a été tuée sur le coup. L’hypothèse du suicide est privilégiée ».


Le site d’actualités locales Hérault H24 précise : « La victime se trouvait sur une voie ferroviaire, à quelques dizaines de mètres des quais principaux de la gare SNCF de Frontignan, quand le train est arrivé. Un sac de femme découvert non loin des lieux du drame a été récupéré par les policiers ». Dans ce sac, des effets appartenant à Corinne Gouget, notamment un chéquier, ce qui permettra de l’identifier (ce qui devra être confirmé par une analyse ADN car le corps « n’est pas identifiable »).

De nombreux lecteurs et sympathisants de Corinne s’interrogent néanmoins. La thèse du suicide leur semble inconcevable, parce qu’elle avait « de nombreux projets en cours et à venir, notamment un livre de cuisine » ; mais aussi parce que, selon certains internautes, elle se serait présentée à la gare avec ses valises. « On n’emmène pas ses valises lorsqu’on l’on veut se suicider », estiment certains sur les réseaux sociaux, qui pensent que la nutritionniste a été « poussée », et qu’il s’agit donc d’un « suicide assisté ».
« C’est un suicide », affirme son webmaster

Eric Buzin, le webmaster et ami intime de Corinne Gouget, nie toutes ces suppositions qu’il assimile à des rumeurs. « Pour moi c’est un suicide (…) Elle en avait juste raz la casquette de sa vie, elle s’est éloignée de la gare le long de la voie ferrée puis s’est jetée sous un train… En même temps, les gens l’ont poussée à se suicider, les lobbies pharmaceutiques et agro-alimentaires sont des assassins en puissance. C’est eux qui l’ont poussée au suicide. Pas besoin de quelqu’un derrière pour te flinguer… L’exaspération existe et c’est bien pire qu’un tueur à gage… », indique-t-il notamment sur son blog.

C’est désormais aux forces de l’ordre d’examiner les preuves qui permettront d’accréditer un scénario plutôt que l’autre. Pour l’instant, aucun élément n’a été communiqué à la presse, ce qui est tout à fait logique dans le cadre d’une enquête comme celle-ci.

mercredi 27 mai 2015

L'ÉCOCAPSULE


Cette petite capsule autosuffisante vous permet d’habiter n’importe où sur la planète !!!

Avez-vous déjà rêvé de pouvoir vous promener partout dans le monde et arrêter là où bon vous semble pour vous y installer presque aussi confortablement qu’à la maison?

Eh bien, votre rêve pourrait devenir réalité grâce à l’Ecocapsule, une nouvelle capsule autosuffisante mobile.
 

La petite maison munie d’un espace habitable de 8 mètres carrés permettra aux propriétaires d’habiter pratiquement n’importe où dès l’an prochain.




Chaque capsule vient avec un lit pour deux, une cuisinette, une toilette avec douche et eau chaude, de l’espace de rangement, un espace pour manger qui sert aussi de bureau et deux fenêtres.

L’Ecocapsule, qui est présentement en préproduction, récolte et filtre l’eau de pluie tout en étant alimentée par le soleil et le vent.


La batterie de la capsule peut recharger des voitures électriques, ce qui permet une infinité de possibilités d’emplacements, comme les plages, la campagne et les montagnes.


samedi 4 avril 2015

QUE SERIONS-NOUS SANS LES ABEILLES?


Équiterre et la Fondation David Suzuki, en collaboration avec l’artiste new-yorkaise Zina Saunders, présentent Que serions-nous sans les abeilles?Cette courte animation illustre l’importance des abeilles pour la production des aliments, l’impact négatif des pesticides néonicotinoïdes (« néonics ») sur la santé de ces importantes pollinisatrices, et vous invite à passer à l’action en signant l’appel à l’action Interdisons les pesticides qui tuent les abeilles!

Par la même occasion, Équiterre vous lance un défi! Aidez-nous à atteindre l’objectif de 35 000 signatures avant la fin mai! Les signatures seront par la suite déposées au ministre de l’Environnement. Partagez la vidéo Que serions-nous sans les abeilles? et invitez votre entourage à signer l’appel à l’action!

Saviez-vous qu’une bouchée sur 3 de tous les aliments que l’on mange dépend du travail des pollinisateurs comme les abeilles? Que la quasi-totalité des aliments qui nous apportent nos vitamines et minéraux et nous gardent en vie dépend de ces petits insectes?

Utilisés depuis à peine une dizaine d’années, les « néonics » sont devenus la classe d’insecticides la plus utilisée dans le monde, occupant 40 % du marché des insecticides. Au Québec, la quasi-totalité des semences de maïs-grain et 30 % des semences de soya sont enrobées de « néonics », ce qui représente plus de 500 000 hectares de cultures chaque année. Ils se trouvent également dans certains pesticides destinés aux pelouses.

De plus, les abeilles pourraient ne pas être les seules victimes. L'Autorité européenne de sécurité des aliments a conclu que les « néonics » peuvent avoir une incidence sur le développement du système nerveux humain. Or, nous savons que ces pesticides se retrouvent dans les rivières et les puits échantillonnés par le ministère de l’Environnement du Québec.

L’Ontario propose actuellement un règlement afin de réduire de 80 % les superficies cultivées avec des semences de maïs et de soja traitées aux néonicotinoïdes d’ici 2017 : il est urgent que Québec emboîte le pas.

Tout cela est très inquiétant! C’est pourquoi nous lançons cette missive et vous invitons tous et toutes à agir pour interdire l’utilisation de ces pesticides néfastes.

Passez à l'action dès maintenant et signez l’appel à l’action Interdisons les pesticides qui tuent les abeilles!!

Aussi disponible en version anglaise.

Pour en savoir plus sur Zina Saunders, la créatrice de l'animation visitez www.zinasaunders.com

source : http://www.equiterre.org/

jeudi 1 janvier 2015

UN BIO-PLASTIQUE QUI SE DÉGRADE EN UN FERTILISANT NATUREL


Ils inventent un bio-plastique qui se dégrade en fertilisant naturel...

Un groupe de chercheurs de l’Université Harvard a créé un bioplastique totalement naturel. Si vous le jetez dans la nature, il se dégrade en quelques semaines dégageant un engrais naturel qui va enrichir les sols, favorisant la croissance des plantes.

Biologique et utile même comme déchet...

Plus personne ne peut l’ignorer, les plastiques à base de pétrole envahissent les océans. Ils sont une plaie pour la nature dont il est difficile de se débarrasser. Une fois dans l’environnement, un plastique va prendre des décennies (450 ans pour une bouteille) avant de se dégrader. Mais il en reste très souvent des traces à l’état microscopique qui s’infiltrent dans les organismes vivants.

Parmi les solutions enviables, des chercheurs proposent le « Shrilk », un composant qui ressemble à s’y méprendre à du plastique. Composé d’éléments nutritifs (comme un cadavre organique), il favorise la croissance des plantes en se dégradant naturellement. Leursexpériences a ainsi démontré qu’il était possible de faire pousser une plante uniquement avec ces déchets biologiques.


Le biomimétisme en application...

La découverte a été faite par un groupe de chercheurs de l’Institut Wyss pour l’ingénierie biologique à l’Université de Harvard. Pour se faire, ils vont s’inspirer du vivant. La majorité des animaux sur terre sont des insectes. Ils possèdent naturellement des ailes résistantes et légères, des armures d’une durabilité incroyable pour leur taille, des carapaces flexibles et fines : la base d’un plastique naturel. Par biomimétisme, ils vont créer un plastique aux capacités extraordinaires.

Les scientifiques expliquent que ce matériau durable, transparent et renouvelable peut êtreproduit en masse et sera aussi résistant que le plastique actuellement utilisé. Il serait ainsi possible de fabriquer des jouets, des télévisions et des téléphones biodégradables. On pourrait même envisager de fabriquer des objets en 3D aux formes complexes soit par impression 3D soit par injection classique en industrie.

Image : aile d’insecte

« Dans de nombreux secteurs, il y a un besoin urgent de matériaux durables qui peuvent êtreproduits en masse. Notre méthode de fabrication à grande échelle montre que le chitosane, facilement disponible et peu coûteux, est un bioplastique viable qui pourrait remplacer les plastiques conventionnels dans de nombreuses applications industrielles », a déclaré le directeur du Wyss Institute, Donald E. Ingber.

Valorisation des déchets de crevettes...

L’invention appelée « shrilk » est une combinaison de krill et de silk (soie). Il est fabriqué à partir de chitosane (une forme de chitine) qui est le deuxième matériau organique le plus abondant sur Terre. C’est aussi la composante principale des carapaces de crustacés. Cette substance a été ingénieusement combinée avec la protéine de la soie. Les coquilles de crevettes, normalement destinées à la poubelle, vont être valorisées pour produire ce bioplastique dégradable et réutilisable comme engrais naturel. Il n’est donc pas question de pécher des crevettes pour leur prendre leur peau, mais d’utiliser les déchets du secteur qui existent en tant que déchet sans valeur. De quoi tenter d’équilibrer un bilan carbone déplorable dans le domaine de la production de crevettes.


Ce n’est pas le seul plastique biologique en cours d’expérimentation. Mais c’est pour l’instant le seul qui puisse être une nouvelle fois valorisé après utilisation en fertilisant les terres. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Serait-il un jour possible de créer un cercle vertueux dans nos modèles de production ?

« De l’Atlantique au Pacifique, il existe des continents de plastique. Les poissons sont pris en eux et meurent. Nous ne pouvons pas continuer comme ça ! » , ajoute le professeur Ingber. « Peut-être que cela ne résoudra pas tous les problèmes, mais nous pensons que c’est une première étape. » conclue-t-il.

Source : La Bioguía

vendredi 5 décembre 2014

LE CAUCHEMAR DE LA CONSOMMATION = RÉVEILLEZ-VOUS !


N’avez-vous jamais ressentis l’horreur, comme si nous vivions un cauchemar? Un cauchemar horrible d’exploitation, de consommation, de dépendances, de destruction ?!!!

Aujourd'hui, nous vivons à une folle époque de surconsommation, mais très peu de gens savent comment les produits que nous consommons arrivent jusqu’à nous… 

En conséquence, nous sommes devenus déconnectés des réalités, de la nature, de la Terre, de l’origine de notre nourriture et de tous nos biens, et veillant à notre santé, pourvoyant la richesse et source de tous les bonheurs!

Le sympathique clip "Wake Up Call: End the Nightmare of Consumption", nous invite à ouvrir les yeux, et à nous conscientiser d’avantage, au sujet de notre monde mené par les corporations et le commerce… Un bref aperçu des coûts réels, et des répercussions réelles, qui se cachent derrière certains de nos biens les plus précieux – entre autre, de nos gadgets électroniques. En vérité, les bidules de l’ère des nouvelles technologies seraient-ils des cadeaux empoisonnés?

"Wake Up Call" relie les points entre les étapes d'extraction, de production, la consommation et l'élimination... Cette court-métrage révèle que, bien que nos gadgets nous paraissent serviables et élégants, leur apparence est bien souvent trompeuse.

Ce nouveau court-métrage a été réalisé par Steve Cutts, pour la Fondation Gaia (www.gaiafoundation.org)

dimanche 9 novembre 2014

DES MILLIONS D'ABEILLES RETROUVÉES MORTES AU CANADA !!!


37 millions d’abeilles retrouvées mortes au Canada, après la plantation d’un grand champ de maïs OGM !!!

Des millions d’abeilles sont tombées raides mortes, quelques semaines après la plantation d’un champ de maïs OGM en Ontario, Canada. L’apiculteur local, David Schuit qui produit du miel à Elmwood a perdu environ 37 millions d’abeilles qui représentent au total à peu près 600 ruches.

« Une fois qu’ils ont commencé à planter le maïs, elles sont mortes par millions », a déclaré Schuit. Bien que de nombreux apiculteurs accusent les néonicotinoïdes d’être la cause de l’effondrement des colonies d’abeilles et que de nombreux pays de l’UE ont interdit les néonicotinoïdes qui sont une classe d’insecticides qui agissent sur le système nerveux des insectes, le ministère américain de l’agriculture ne parvient pas à interdire les insecticides néonicotinoïdes, fabriqués par Bayer CropScience Inc.

Deux des insecticides de Bayer les plus vendus, l’Imidaclopride et la Clothianidine, sont connus pour entrer dans le pollen et le nectar, et peuvent endommager les insectes utiles comme les abeilles. La commercialisation de ces pesticides a également coïncidé avec l’effondrement des colonies à grande échelle dans de nombreux pays européens et aux États-Unis.

Nathan Carey, un autre paysan, dit que le printemps dernier il a remarqué qu’il n’y avait pas assez d’abeilles sur son exploitation agricole et il croit qu’il y a une forte corrélation entre la disparition des insectes et l’utilisation d’insecticides.


Dans le passé, de nombreux scientifiques ont eu du mal à déterminer la cause de ces effondrements massifs, un phénomène qu’ils appellent « syndrome d’effondrement ». Aux États-Unis, les abeilles sont en déclin terminal depuis 7 années consécutives.

Des scientifiques américains ont trouvé 121 pesticides différents dans des échantillons de ces insectes, de cire et de pollen, rendant crédible l’idée que les pesticides sont un problème majeur. «Nous croyons que certaines interactions subtiles entre la nutrition, l’exposition aux pesticides et autres facteurs de stress convergent pour tuer des colonies », a déclaré Jeffery Pettis, de l’ARS le laboratoire de recherche sur les abeilles.

L’effondrement de la population mondiale est une menace majeure pour les cultures. On estime qu’un tiers de tout ce que nous mangeons dépend de pollinisation des ces travailleuses, ce qui signifie que les abeilles contribuent à plus de 30 milliards à l’économie mondiale.

Une nouvelle étude publiée dans le Journal Proceedings of the National Academy of Sciences a révélé que les pesticides néonicotinoïdes tuent les abeilles en endommageant leur système immunitaire ce qui les rend incapables de lutter contre les maladies et les bactéries.

Après la signalisation des pertes importantes ces insectes à cause de l’exposition à l’imidaclopride, on a interdit son utilisation pour le maïs et le tournesol, malgré les protestations de Bayer. La France a également rejeté la demande de Bayer pour la clothianidine, et d’autres pays, comme l’Italie, ont également interdit certains néonicotinoïdes.

Après un nombre record de décès de ces insectes au Royaume-Unis, l’Union Européenne a interdit plusieurs pesticides, dont les pesticides néonicotinoïdes.

Disparition des pollinisateurs et mort de l'homme

mardi 16 septembre 2014

LA FACE CACHÉE DU PIPELINE DE TRANS-CANADA


Il est gros. Très gros...

En fait, le pipeline Énergie Est de la compagnie TransCanada serait le plus grand jamais construit en Amérique du Nord s’il voyait le jour. Une toute nouvelle vidéo produite par le Conseil des Canadiens et Équiterre expose les principales controverses entourant ce projet.

Saviez-vous, par exemple, que ce pipeline traverserait plus de 900 cours d'eau, y compris les sources d'eau potable de millions de Canadiens? Et qu’il entraînerait une augmentation de la production des sables bitumineux de 40 %? La "Face cachée d’Énergie Est" répond à vos questions en 4 minutes. N’hésitez pas à partager pour révéler l'autre côté de la médaille!


Pour en savoir plus, consultez : www.equiterre.org/sablesbitumineux

mardi 24 septembre 2013

"SUPER TRASH" : LE FILM QUI VA RÉVOLTER LA FRANCE... ET LE RESTE DU MONDE...


Le 9 octobre prochain sortira en salle le film "accablant" de Martin Esposito qui révèle une vérité dérangeante, l’état des lieux dramatique du traitement de nos déchets.

Filmé à ciel ouvert dans une décharge du sud de la France (il y en aurait 2000 du même type sur le territoire), le film tourné pendant 600 jours témoigne d’une triste réalité et nourrit la révolte des spectateurs qui l’ont vu en avant-première. Ex-champion de Windsurf et passionné de photo, le réalisateur s’est installé avec 3 équipes de tournage à la Glacière, une décharge gérée par Véolia, un acteur de l’environnement et de la propreté.

Durant une soixantaine de minutes, le film a le mérite d’ouvrir le débat sur une situation souvent méconnue. Dans nos décharges se mêlent ainsi des cercueils d’enfants, des tonnes de nourriture encore consommables, des médicaments sortis d’usine et des produits toxiques. « L’enfer » résume Martin qui nous présente l’envers du décor d’une société de la surconsommation et du gaspillage. Masque au visage et caméra au poing, il témoigne de cette folie humaine en espérant qu’une prise de conscience émerge.


Martin nous explique les raisons du tournage de son film...

Lorsque j’ai vu le film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, j’ai eu un déclic… Un choc… Une évidence… Il me fallait faire un tour du monde des décharges à ciel ouvert, un constat mondial sur la pollution liée à la surconsommation, à la surproduction et aux problèmes de recyclage…

Pour moi les pollueurs étaient les gros pays comme la Chine et les États-Unis… Et ça me rassurait de le croire. J’ai toujours cru que tout allait bien ici, en France. Je pensais qu’on était dans un pays sans gros problèmes écologiques. Je pensais que je pouvais faire confiance.

J’ai commencé à filmer dans une décharge sur la Côte d’Azur, à deux kilomètres de chez mes grands-parents. Je croyais n’y consacrer qu’une semaine de tournage et enchaîner avec mon tour du monde.

Mais très vite j’ai vu que la folie humaine était aussi présente chez moi, en France. J’ai vu les rivières empoisonnées par ce jus de décharge dont je ne connaissais pas encore le nom : le lixiviat. Alors, jour après jour, pendant deux ans, j’ai filmé ce trou immense qui peu à peu s’est transformé en montagne de millions de tonnes de déchets. Révolté, j’assistais à un drame environnemental et écologique.

Ma mission est de témoigner, là où j’ai grandi,dans ma région, dans mon pays, dans l’endroit que je pensais connaître mieux que personne.

Et de terminer par un message d’espoir :

Je crois qu’il n’est pas encore trop tard. Nous pouvons encore arrêter ce désastre. On doit agir. On doit se remettre en question, revoir toute la chaîne de production et de consommation… du début à la fin. C’est mon devoir de montrer, c’est notre devoir à tous de témoigner, pour agir ensemble afin que les choses changent, avant qu’elles ne nous tuent.

Le film réalisé de manière entièrement indépendante a lancé un projet de financement participatif pour lui permettre de se faire connaître et lance le débat sur la gestion de nos déchets. Soutenu par de nombreuses associations, Martin Esposito espère collecter 30 000 euros pour lui donner de la visibilité en achetant des espaces publicitaires et en organisant des campagnes événementielles.

dimanche 25 août 2013

L'HUMANITÉ CONSOMME 2 FOIS CE QUE LA TERRE PEUT PRODUIRE !


Depuis le 20 Août, l'humanité consomme plus que ce que la Terre peut générer

Et comme il n'est pas question de changer de mode de vie, cette initiative constitue un moyen d'appuyer un programme de dépopulation.

Le "jour du dépassement" est pour aujourd'hui 20 août... Le réseau Global Footprint, une ONG américaine, a estimé que les humains auront épuisé ce soir les ressources naturelles qui leur sont théoriquement allouées pour l'année entière. L'indicateur, fondé sur le concept développé par le groupe de réflexion britannique "new economics foundation", permet de conceptualiser l'écart entre ce que la nature peut régénérer et ce qui est requis pour alimenter l'activité humaine.

Ligne rouge

En 2012, le quota avait été atteint le 22 août... Cette année, nous serons donc débiteurs de la planète deux jours de plus, soit 133 jours. La dégradation est toutefois nettement moindre que celle qui avait eu lieu l'année précédente, puisque le "jour du dépassement" 2011 avait été calculé le 27 septembre. Force est pourtant de constater que la situation empire. "En ce qui concerne le reste de l'année, nous entretiendrons notre déficit écologique en réduisant les ressources locales et en accumulant le CO2 dans l'atmosphère", indique l'ONG. Il est estimé que l'humanité a franchi la ligne rouge de la surexploitation dans les années 1970. En 1993, soit vingt ans en arrière, Global Footprint désigne le 21 octobre comme "jour du dépassement".

L'humanité vit à crédit

L'organisation connaît les limites de sa méthode, mais elle cherche surtout à mettre en avant l'écart grandissant entre ressources et besoins... Les plus gros débiteurs mondiaux sont à l'heure actuelle les Etats-Unis, la plupart des pays d'Europe de l'Ouest (Suède et Finlande exceptées), les pays du Golfe, le Japon, la Corée du Sud et le Népal. Les pays d'Amérique Latine sont plutôt "créditeurs", Venezuela excepté, ainsi que plusieurs grandes nations comme le Canada, l'Australie ou la Russie, ce qui ne signifie pas pour autant qu'elles préservent leur capital.

Écosystème

"Actuellement, plus de 80% de la population mondiale vit dans des pays qui utilisent plus de ressources que leur écosystème ne peut renouveler", souligne Global Footprint, qui avance concrètement que les résidents japonais consomment les ressources écologiques de 7,1 Japons, et qu'il faudrait 4 Italies et 2,4 Egyptes pour alimenter les populations actuelles des deux pays. Pour la France, le ratio serait plutôt de 1,6 fois, soit un peu moins que les Etats-Unis (1,9 fois) ou la Chine (2,5 fois).

L'ONG pense qu'il n'est pas trop tard pour réagir, car les "débiteurs écologiques" ont les outils pour réduire leur empreinte, tandis que les "créditeurs" sont prévenus et peuvent réagir. Un message qui s'annonce difficile à faire passer, car écologie et société de consommation ont bien du mal à cohabiter...

jeudi 22 novembre 2012

LE CAUCHEMAR GAZ DE SCHISTE : LA SUITE DE "GASLAND"

La suite de GASLAND, le documentaire choc de Josh Fox sorti en 2010 sur le danger des gaz de schiste. Cette fois-ci, il a mis la main sur des documents prouvant que le problème des fuites est bien connu depuis toujours par l'industrie et qu'ils sont incapable d'y remédier.

lundi 22 octobre 2012

POPULATION ZÉRO


Population Zero - Un monde sans homme

Excellant reportage diffusé à quelques reprises sur quelques chaînes télé

Un documentaire qui permet de voir d'une façon originale l'impacte de l'espèce humaine sur la planète.

Le scénario est simple et originale :
Si l'homme disparaissait, que resterait il de sont passage sur terre ?
Comment la nature reprendrait elle le dessus ?
Notre pollution arriverait elle à être éliminée (déchets, radioactivité etc...)

Ceci n'est qu'une fiction mais elle permet vraiment d'ouvrir les yeux sur notre place de prédateur sur terre, nous accaparons tous l'espace et toutes les ressources de notre planète.