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lundi 23 septembre 2013

COMMENT L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE A CORROMPU LA SANTÉ...


Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Par le Dr Peter Gøtzsche, MD.

« La raison principale pour laquelle nous prenons tellement de médicaments, c’est que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas de médicaments ; elles vendent des mensonges au sujet des médicaments. C’est ce qui différencie les médicaments de n’importe quoi d’autre dans la vie… Pratiquement tout ce que nous savons au sujet des médicaments c’est ce que les compagnies pharmaceutiques ont choisi de nous dire et ce qu’elles ont choisi de communiquer à nos médecins… La raison pour laquelle les patients ont confiance dans leurs médicaments est le fait qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont dans leurs médecins en la reportant sur les médicaments que ces derniers leur prescrivent. Bien que les médecins savent beaucoup de choses sur les maladies, la physiologie humaine et la psychologie, les patients ne se rendent pas compte que leurs médecins savent très, très peu de choses sur les médicaments qui n’aurait pas été soigneusement élaboré, concocté, ficelé par l’industrie du médicament… Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s’il vous plaît, écrivez-moi pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès… » (Extrait de l’introduction)

Les médicaments sur ordonnance sont la troisième cause de mortalité après les maladies cardiaques et le cancer.

Dans son ouvrage révolutionnaire, le Dr Peter C. Gøtzsche lève le voile sur l’industrie pharmaceutique. La mascarade de son comportement frauduleux tant en matière de recherche que de commercialisation et le mépris moralement répugnant pour la vie humaine sont la norme. L’auteur fait des rapprochements convaincants avec l’industrie du tabac, révélant une vérité extraordinaire au-delà de tous les efforts qui visent à semer la confusion, comme à détourner l’attention du public et des politiciens. Le livre aborde en détails et avec des données probantes, la défaillance extraordinaire d’un système causé par la criminalité généralisée, la corruption comme par les tentatives infructueuses de réformes radicales.


« L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia. »
(Extrait de la Préface de Richard Smith, ancien rédacteur en chef du British Medical Journal)

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?
Richard Smith (BMJ Group)

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique : « Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » (« Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

Corruption systématique

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.

Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces "leaders d’opinion" sont achetés. Ce sont les "mercenaires" de l’industrie.

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux États-Unis a classé cette industrie tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières...

« Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s’il vous plaît écrivez-moi pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès. » Dr. Peter Gøtzsche, M.D.

« L’industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave. » Pr Philippe Even

Source: blogs.bmj.com

Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted healthcare (Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

vendredi 6 janvier 2012

RÉVÉLATIONS CHOCS D'UN BIOCHIMISTE À PROPOS DES "CHEMTRAILS"

Un biochimiste explique les concoctions qu’il a participé à mettre au point destinées à l’épandage aérien des "chemtrails"!!!

Le Blog "Conscience du Peuple" rapportait dernièrement cette incroyable discussion trouvée sur un blog américain dans la nuit du 4 janvier 2011. Il s'agit des réponses d’un homme à la retraite qui dit avoir travaillé pendant 17 ans comme biochimiste dans une compagnie qui travaille sur des projets secrets de produits destinés à l’épandage par voie aérienne. Les bloggers se sont fait alors un vilain plaisir de le discréditer, de le mettre à l’épreuve, de le confondre avec toutes sortes de questions-piège. Après une dizaines de questions, les attaques ont fait place à des questions-réponses extrêmement intéressantes et pertinentes...

Nous vous recopions ici les réponses du biochimiste aux questions des bloggers...

Nous ne sommes pas vraiment surpris d'apprendre ce que cet homme dévoile, et nous estimons qu'il s'agit sans doute d'aveux qui sont vrais...

Si le biochimiste semble un peu naïf, il faut comprendre que son rôle, confiné dans un laboratoire, l’a limité à un domaine de connaissance restreint sur l’ampleur du phénomène de l’épandage aérien.

Nous savons que des brevets de chemtrails sont publiés sur le site des brevets américains pour des utilisations de ré-ingénierie environnementale et climatique. Toutefois, comme le rapporte le biochimiste, les brevets pour les "autres utilisations" ne sont pas du domaine public.

VOICI LES AVEUX DU BIOCHIMISTE...

"J’ai passé 17 ans à développer divers produits chimiques pour les chemtrails – Vous pouvez me demander presque n’importe quoi...

Je ne peux pas dire avec 100% de certitude que les produits chimiques, sur lesquelles j’ai travaillé,se sont retrouvés dans les avions d’Evergreen, mais je sais que c’est un fait avéré, que les compagnies aériennes de fret comme Evergreen acceptent régulièrement de grosses sommes d’argent pour charger et disperser des chemtrails. C’est beaucoup plus lucratif que de transporter du fret.

Les Buts : Ils sont trop nombreux pour les compter sur ses dix doigts. Cela dépend vraiment de où ils vont être utilisés. Beaucoup sont des agents calmants . D’autres induisent un état de flou. Rarement, on nous a demandé de développer des mélanges qui incitaient à la colère ou à un comportement impétueux. 90% de ce nous avons dévellopé visait à altérer les émotions, l’humeur ou à provoquer un certain état d’esprit.

Toxicité : Dans presque tous les cas, il était très clair pour nous, que ce que nous dévellopions devraient avoir une toxicité minimale. Naturellement, un petit pour cent de la population dévellopera une tendance allergique à un composé chimique. Mais dans certains cas, nous sommes même allés aussi loin que dans l’expérimentation animale pour s’assurer que les produits chimiques, sur lesquelles nous avions travaillé, étaient relativement non-toxique. Je n’ai jamais travaillé sur un projet où le résultat escompté était toxique / mortelle.

Répartition / Accumulation : Elle varie énormément en se basant sur la structure chimique. Certains de ces mélanges que nous avons développé étaient prévus pour se dissiper jusqu’à un niveau de concentration aussi faible qu’une partie par milliard au moment où ils atteignaient le niveau du sol. D’autres ont été spécifiquement conçus pour atteindre le niveau du sol et peuvent tenir pendant une durée d’une année. Même après le passage de la pluie, du vent, de la neige, etc...

Je sais que 99% du temps, un pilote commercial n’est pas au courant que leur avion peut pulvériser des chemtrails. J’ai réalisé après un certain temps que, quel que soit l’organisation qui est «en coulisses» de tout cela, ils sont très bon pour faire en sorte de traiter directement avec le moins de gens que possible. Je n’ai jamais su qui était en traitance des services de mon employeur. Pas une seule fois.

Je sais que l’Amérique du Nord n’est pas le seul continent qui utilise des ADC (aerially dispersed chemicals = produits chimiques dispersés par voie aérienne) à l’insu de la population. Cependant, je sais aussi que la technologie chimique des autres pays sont près d’une décennie en arrière de celle que possède les États-Unis.
Je ne savais pas où les produits chimiques sur lesquelles j’avais travaillé finissait par être utilisé. Comme je disais avant, il y a beaucoup de secret. Je l’ai fait pendant 17 ans parce que le salaire et les avantages étaient très intéressant. Tout ce que je peux dire, c’est que parfois on nous a donné la tâche de développer des mélanges chimiques dont on attendait des résultats très précis, ce qui m’a donné l’impression qu’ ils seraient utilisés dans une zone spécifique. État, région, comté, ville – je ne sais pas. Je sais qu’il serait très difficile de cibler une zone plus petite qu’une ville, à la vue de l’altitude d’un avion commercial.

Aussi j’ai travailler sur quelques projets dont l’intention était de développer un mélange qui ne se disperseraient pas très loin, et qui s’atténuait aussi vite que possible sans se répandre.

Nous avons l’usage du baryum dans plus d’un produit final. Cependant, pour l’ensemble de ces projets, nous avons mené des tests approfondis pour s’assurer que les produits chimiques se dissiperaient à des niveaux non toxiques, au moment où ils atteignent le niveau du sol. La Barytose (maladie dûe au Baryum) était une préoccupation majeure de nos contracteurs lors de l’élaboration de quoi que ce soit où le baryum était nécéssaire. La plupart de nos mélanges finaux qui utilisaient du baryum ont été conçus pour atteindre le niveau du sol à un niveau de concentration de une partie par million voire moins.

Je ne veux pas vous raconter n’importe quoi. J’ai été hors de l’entreprise pendant assez longtemps, au point où je me sens en sécurité, queand à la révélation de certains détails concernant mon emploi passé. Cela, et ce verre de scotch.

Raisons pour la pulvérisation : … Comme je l’ai dit, nous n’avons jamais connu les véritables intentions des contractants. Mais neuf fois sur dix, c’était assez évident parce que quand ils nous demandent de développer des composés chimiques, ils doivent aussi nous dire ce qu’ils veulent en faire. Pour en nommer quelques unes: La modification du climat, des suppresseurs d’émotions, des expectorants d’émotions, la modification de l’environnement. En outre, il est intéressant de noter que vous pouvez aussi mentionner « la maladie / les symptômes de la grippe » – bien que j’ai déjà dit que, avec 99% de nos produits, nous avons été spécifiquement chargé de veiller à leur non-toxicité, il y avait cependant quelques projets, sur lesquelles nous avons travaillé qui étaient destinés à créer des «symptômes», sans causer aucun dommage réel pour les sujets.

Nos mélanges n’ont jamais été breveté. Principalement parce que les brevets sont de notoriété publique. Mais les brevets peuvent toujours être gardé secret, nos mélanges n’ont jamais été brevetés dans le but d’un plausible déni et ainsi éviter tout trace sur papier. Gardez à l’esprit que presque tout ce qui nous a été confié de faire, n’était pas légale dans presque tous les sens du terme. Je peux, cependant, me souvenir d’un projet qui fut conçu pour fonctionner différemment en fonction de l’ensoleillement – c’était un projet de modification du climat.

Je me sentirais bien, bien pire si la non-toxicité n’avait pas été une telle inquiétude comme ça l’a été. Mais même ainsi, j’ai du traité avec une grande quantité de regret, depuis ma retraite. Un problème d’alcool en à même surgit. Mais j’ai réussi à y venir à bout avec ces presque deux décennies de travail, et je suis prêt à accepter le sort qui m’attend.

Faites-vous allusion à la drogue “Midazolam” ? Tout ce que je sais, c’est que c’est une drogue assez controversée, mais en regardant la structure chimique, ce je peux dire c’est qu’elle partage certaines propriétés réactives avec des produits chimiques élaborés dans des projets ayant l’intention de modifier un état d’esprit.

Je vais essayer de résumer le projet sans être trop spécifique. Nous cherchions dans une famille spécifique de récepteurs “G” associées à des protéines que l’on ne trouvent que dans le tissu cérébral. Le progrès réalisé est que nous avons dévellopé un inhibiteur pour un récepteur spécifique dans cette famille. Ce récepteur spécifique est impliqué dans la création et le stockage de nouveaux souvenirs. En développant un composé qui se lie au récepteur et en bloquant la liaison du composé naturel créé, nous avons obtenu un succès mitigé dans l’inhibition de la création et du stockage de nouveaux souvenirs. Mais les tests des taux de mortalité étaient trop élevés, et le projet fut abandonné. Un des projets les plus intéressantes sur le quel nous ayons jamais eu à travailler, cependant.

Il est possible que certaines choses que nous avons créé interagissent avec des médicaments en vente libre ou sous ordonnace.. Lors du test de composés, nous avons vérifié les effets secondaires avec les médicaments les plus répandus, en vente libre et sur ordonnance (acétaminophène, ibuprofène, etc.) Mais il n’y avait aucun moyen possible pour nous de tester et vérifier les interactions avec tous les médicaments sur le marché."


Source : "Conscience du peuple"

mercredi 9 novembre 2011

LES ANTI-DÉPRESSEURS N'ONT AUCUN EFFET... SAUF DES EFFETS NÉFASTES!...

Antidépresseurs et Placebos...
Les antidépresseurs sont parmi les plus connus et les plus largement prescrits des médicaments aux États-Unis. Mais il devient de plus en plus évident que les placebos peuvent souvent être aussi efficaces pour améliorer l’humeur et peuvent agir sur la biochimie cérébrale.


Antidépresseurs et placebos par rikiai
source : trouvé sur l'excellent blog de "EsoNews"

lundi 25 juillet 2011

HUMANOÏDE HYBRIDES CRÉÉS EN LABORATOIRE

Des scientifiques ont créé plus de 150 embryons hybrides (homme-animal) dans les laboratoires britanniques.

Des scientifiques britanniques ont créé plus de 155 embryons hybrides (homme-animal). Les hybrides ont été produits secrètement au cours des 3 dernières années par des chercheurs pour, disent-ils, "regarder les traitements possibles pour un large éventail de maladies". Du reste, la « Human Fertilisation and Embryology Authority » envisage actuellement si les donateurs peuvent être rémunérés pour leurs services

Cette révélation intervient quelques jours après que le journal britannique Daily Mail ait rapporté les propos atterrants d’un comité de scientifiques ayant récemment sonné l’alarme sur ces expériences menées en secret…

Ce regroupement de scientifiques cherchait à avertir la population des dangers et implications de créer une nouvelle race humanoïde, créée en laboratoire. Ils y expriment leurs inquiétudes sur la possibilité d’expériences allant "trop loin" et donnant au final un scénario digne de "La Planète des Singes", où les animaux s’échappent du laboratoire et commencent à se reproduire dans la nature. Quoiqu'il en soit, nous avons toutes les raisons d'être dégoûté par ces douteuses pratiques scientifique, ces excès de la recherche médicale qui nous promette des miracles! En vérité, ils exploitent la vie, ils joue avec la vie, sans aucune scrupule, sans foi ni loi, sans conscience... Mais avec des intentions...

DES MONSTRUOSITÉS GROTESQUES

Maintenant, le Daily Mail explique que ces 155 embryons hybrides sont les résultats d’un croisement génétique inusité humain et animal, sans toutefois préciser de quel animal il s’agit!

La mise au point de ces créatures humanoïdes a débutée en secret dès 2008, laisse entendre le « Human Fertilisation Embryology Act », (Cette légalisation de la création d'une variété de véhicules hybrides, y compris un ovule animal fécondé par un spermatozoïde humain; « cybrides », dans lequel un noyau humain est implanté dans une cellule animale, et « chimères », dans laquelle les cellules humaines sont mélangées avec des embryons d’animaux…)

On n’a pas encore révélé quels animaux ont servi pour les chimères et les hybrides, mais il est presque certain que ce sont des mammifères. En outre, plus les codes génétiques des animaux sont proches de ceux des humains, plus l’expérience d’embryonnage aura des chances de succès.

Ces 155 embryons hybrides animaux-humains ont été produits par des scientifiques déraisonnables (pour ne pas dire « des savants fous ») au Royaume Uni, avec l’approbation entière du gouvernement, sous l’égide de la Loi sur l’embryologie pour la fécondité humaine.

Trois laboratoires du Royaume-Uni ont obtenu la permission de jouer à Dieu avec ces embryons mi-humains mi-animaux : Le Collège Royal de Londres, l’Université de Newcastle et celle de Warwick. Mais à quoi bon ces singeries avec des embryons d’espèces croisées ?

Les chercheurs qui ont entrepris ces expériences discutables déclarent (comme souvent) que c’est pour développer des cellules souches servant à « traiter des maladies incurables ».

Ils n’osent pas dirent les vraies raisons…
Une des raison, c’est que des compagnies pharmaceutiques veulent développer en secret des « humanoïdes de culture », des humanoïdes hybrides qu’on pourrait garder en cage comme des animaux et sur lesquels on pourrait récolter de précieuses cellules souches...

Des compagnies pharmaceutiques qui songent à offrir ces précieuses cellules souches à leurs riches patients pour environs 100 000 dollars par traitement. Comme d’habitude, ce n’est qu’un autre moyen d’exploiter des organismes vivants et faire du fric, faisant fi de toutes éthiques, de tous principes.

Alors que vous lisez ces lignes, des primates sont entassés dans des cages, dans des prison que l’on dit être des laboratoires et ces animaux servent à cultiver du matériel viral prélevé de leurs organes qu’on mélange à des produits chimiques toxiques pour fabriquer, entre autre, des vaccins.

L’industrie des vaccins ne révélera pas ce petit secret désobligeant, car ils savent très bien que c’est là une pratique cruelle, et absolument contre-nature.
L’histoire de la science médicale est coutumière d’abus éthiques et d’expériences médicales odieuses.

Il semble que certains scientifiques repoussent les frontières de l’éthique au profit d’une « quête du profit ».

Il faut vous attendre à être tenu loin des secrets que se garde de dire des pays comme la Chine ou la Corée du nord en matière de récupération d’organes humains, où le marché noir pour les organes humains est chose courante… Des expériences d’hybridations ont été sans doute pratiquées en secret dans plusieurs pays. Les États-Unis aussi ont beaucoup de secrets à garder. Aussi, l’un des premiers pays à avoir réussi ce genre d’expériences d’hybridation est le Canada où ont été réalisés les premiers croisements entre humains et animaux dès la fin des années 80…
NOTE : En 1989, lors d’une de nos émissions « Focus Pocus » (à la radio CFLX de Sherbrooke), nous avions parlé de ces expériences secrètes d’hybridations menées un peu partout dans le monde en catimini. Nous y avions révélé la création d’animaux hybride, réalisés en secret au Canada, comme le bœuf de deux tonnes, ou encore l’« Olivoporc » qui est le résultat d’un croisement hybride entre porc et humain (30% humain). Cela avait soulevé l’indignation de certain, mais surtout beaucoup de scepticisme de la part de nos auditeurs.
Encore une fois il s’agissait là d’informations difficilement vérifiables, et qui avaient l’apparence d’une fumisterie née de l’imagination de paranoïaques.. Mais à l’époque, comme aujourd’hui, nous savions de source sûre que ces expériences étaient bel et bien pratiquées. Pour preuve, notre « contact » occupait un emploi au laboratoire de recherche d’hybridation animale à St-Hyacinthe (au Québec). Il ne nous a pas seulement raconter les expériences qui s’y faisaient… mais aussi nous montra des photographies difficiles à regarder, difficile à concevoir, de ces monstres cachées aux yeux du public.

Illustrations 2 et 3 : Sculptures de l'artiste Patricia Piccinini

jeudi 17 février 2011

L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

Les gouvernements des USA comme de la France, sont au service des industriels, de l'industrie phamaceutique en particulier, des financiers, des spéculateurs, des gros actionnaires bref de la finance capitaliste. En France l'histoire du Médiator qui démontre la proximité étroite du président avec l'entreprise phamaceutique Servier en est un exemple frappant.

Cette industrie n'a qu'un but gagner de l'argent, beaucoup d'argent et le plus vite possible. C'est la loi fondamentale du système capitaliste. Et pour ces gens - encore une fois l'histoire du médiator l'illustre bien - tous les coups sont permis absolument tous,y compris de contrôler étroitement et à leur profit les services publics .... chargés du contrôle!


Philippe Even et l'industrie pharmaceutique
envoyé par RegisDanse. - L'info internationale vidéo.

PETITE HISTOIRE DES COSMÉTIQUES


The Story of Cosmetics (2010) version française
envoyé par tchels0o. - Regardez les vidéos des stars du web.

mardi 14 septembre 2010

SOMNIFÈRES, ANXIOLYTIQUES : RISQUE MORTEL

























Les médicaments contre l'insomnie et l'anxiété augmentent le risque de mortalité de leurs usagers, selon une étude que vient de publier le Canadian Journal of Psychiatry.
La recherche menée par la professeur Geneviève Belleville, de l'École de Psychologie de l'Université Laval à Québec, s'appuie sur des renseignements portant sur 14.000 Canadiens âgés de 18 à 102 ans et collectés pendant 12 ans par l'institut Statistique Canada. Pendant cette période, 15,7% des personnes ayant indiqué avoir pris au moins une fois un médicament contre l'insomnie ou l'anxiété lors du mois précédent l'interview sont décédées. Parmi celles qui ont indiqué ne pas en avoir absorbé, le taux de mortalité était de 10,5%.

Après avoir isolé d'autres facteurs personnels pouvant affecter le risque de mortalité, dont la consommation d'alcool et de tabac ou la dépression, le Pr Belleville a conclu que la consommation de somnifères ou d'anxiolytiques augmentait le risque de mortalité de 36%.
Un grand nombre d'hypothèses peuvent expliquer ce rapport de cause à effet. De tels médicaments affectent la rapidité de réaction, la vivacité en général et la coordination de mouvements, ce qui peut conduire à des chutes et à d'autres accidents. Ils peuvent aussi troubler la respiration pendant le sommeil et inhiber le système nerveux central, ce qui augmente le risque de suicide.

"Ces médicaments ne sont pas des bonbons et leur prise n'est pas sans conséquences", a déclaré Mme Belleville, qui recommande de combiner l'approche pharmacologique avec une thérapie psychologique pour combattre l'insomnie et l'anxiété.
Elle a précisé que la catégorie d'âge la plus concernée étaient les "seniors", entre 55 et 75 ans: jusqu'à 20% prennent de tels médicaments, contre une moyenne entre 3 et 6% pour l'ensemble de la population canadienne.
Enfin, le Pr Belleville a reconnu une limite de son étude: elle n'a pu mesurer l'anxiété et l'insomnie parmi les personnes qui cherchent à les combattre et pour qui ces phénomènes peuvent constituer également un risque de mortalité accru.

Source: http://eso-news.blogspot.com