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vendredi 20 février 2015

CHARLIE ET LA CENSURE INSENSÉE



Charlie Hebdo tente d'empêcher la publication d'un magazine satirique le pastichant intitulé: "Charpie Hebdo"

Extrait du Figaro du 17/02/2015: 

L'avocat de Charlie Hebdo s'est opposé, par lettre recommandée, au projet de lancement d'un titre baptisé "Charpie Hebdo", pastiche de l'hebdomadaire satirique, a-t-on appris aujourd'hui auprès des parties. 

"Mi-janvier, on a eu l'idée de faire un pastiche de Charlie Hebdo. On a prévenu les MLP (distributeur des titres de presse, ndlr) de notre projet puis le surlendemain on leur a dit qu'on ne le ferait pas finalement", a expliqué Julien Saint-Guillaume, directeur de la rédaction du "Connard", un des deux titres édités par Sonora Média. 

Dans un courrier recommandé daté du 30 janvie, Richard Malka, l'avocat de Charlie Hebdo a enjoint Sonora Média de renoncer avant le 8 février à cette publication prévue, selon lui, le 11 février 2015, soit "quelques semaines après les attentats terroristes qui ont été perpétrés le 7 et 9 janvier derniers (...) et qui ont causé la mort de dix-sept personnes". 

"Dans ce contexte, le titre Charpie Hebdo évoque évidemment de manière directe ces événements et les victimes, ce qui nous semble parfaitement indécent, étant précisé qu'il ne saurait revêtir un quelconque caractère humoristique, dépassant largement +les lois du genre+ de l'humour satirique acceptable", argumente Me Malka. Même si Charpie Hebdo n'est pas encore paru, la mise en demeure reste d'actualité, a-t-on laissé entendre de source proche du dossier. 

"Il n'y a pas la satire acceptable et la satire pas acceptable. C'est la preuve que Charlie Hebdo veut fixer des limites à la liberté de la presse", a pour sa part déclaré Julien Saint-Guillaume qui dit utiliser le nom "Charpie Hebdo" pour désigner l'hebdomadaire depuis "au moins 5 ans" dans les deux titres de la maison d'éditions (Le Connard et Le Monte). 

"On y avait renoncé mais après le courrier de Malka, on va le faire un jour, bien sûr", a-t-il conclu, sans donner de date. "Nous devons distribuer toute publication, sauf lorsqu'elle est interdite par la loi. Quand il y a un risque qu'une publication fasse l'objet d'une procédure, on prévient l'éditeur pour nous couvrir. On les a prévenus (Sonora Média, ndlr), ils ont fini par renoncer. D'autant qu'avec Charlie Hebdo, on était dans un contexte particulier", a expliqué de son côté Patrick André, directeur des MLP. 

(Article complet disponible sur ce lien: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/02/17/97002-20150217FILWWW00436-satire-de-charlie-hebdo-me-malka-oppose.php ) 

Comme on l'avait déjà vu avec l'affaire Siné, Charlie Hebdo démontre à nouveau son deux poids deux mesures en matière de liberté d'expression.

Source : AlterInfo

vendredi 6 février 2015

DÉRAPAGE ANTISÉMITE DE DIEUDONNÉ ?!


Nouveau dérapage antisémite de Dieudonné ???
par Didier Porte


Pour ceux qui n’ont pas connu René Coty, je précise que Philippe Tesson est un journaliste, ancien rédacteur en chef du journal Combat de 1960 à 1974 puis du Quotidien de Paris qu’il fondât.


source : http://www.les-crises.fr/

vendredi 12 décembre 2014

SACRILÈGE À NAZCA!


Les autorités en colère contre Greenpeace après leur coup d’éclat à Nazca !

La dernière action de Greenpeace au Pérou a suscité la polémique, une semaine seulement après que l’organisation écologiste ait projeté un message depuis le site archéologique du Machu Picchu, les activistes ont souhaité attirer l’attention depuis les lignes de Nazca où ils ont déposé des banderoles au niveau du célèbre hiéroglyphe représentant un colibri. Le ministère de la Culture du Pérou a dénoncé cette action en affirmant que les militants ont pénétré de façon « illégale et préméditée, et sans la moindre autorisation » dans cette zone intangible inscrite au patrimoine culturel de l’humanité de l’UNESCO. C’est lundi, dans la région d’Ica, que des activistes de Greenpeace ont décidé de frapper les esprits, en marge du sommet sur le changement climatique COP20, qui se déroule dans la capitale du Pérou, Lima.

Les membres de Greenpeace ont déposé des lettres de couleur jaune afin d’inscrire le message suivant « Time for change: The future is renewable » (« C’est le temps de changer! L’avenir est renouvelable »), un court texte qui pouvait être lu seulement depuis le ciel comme les célèbres dessins de Nazca.

« Cette zone, déclarée patrimoine culturel de l’humanité, est un endroit où il est strictement interdit d’intervenir en raison de la fragilité qui entoure les figures », ont déclaré les autorités.Il faut savoir que les visites sur le site sont strictement encadrées, les chefs d’État comme les ministres doivent obtenir une autorisation spéciale pour fouler les sols fragiles de cette zone qui suscite autant la curiosité que la fascination depuis près de 1500 ans.

Il y a quelques jours c’est au Machu Picchu (30 novembre), célèbre cité inca, que sept membres de Greenpeace ont projeté le message « sauvons le climat, le soleil est la réponse » en anglais, en espagnol, en portugais, en allemand, en français et en hindi, une projection réalisée depuis le Temple du soleil vers la montagne voisine de Huayna Picchu.


Mauro Fernández, représentant de Greenpeace pour la zone andine, a justifié l’intervention au Machu Picchu par « l’opportunité historique » que cela représente, l’objectif étant que les leaders politiques conviés à participer au sommet climatique de Lima puissent être interpellés sur les dangers toujours plus grands du changement climatique. C’est pourquoi le site archéologique du Machu Picchu a été choisi, lieu sacré de la civilisation précolombienne inca où se réunissaient les adorateurs du soleil, Greenpeace signale que l’énergie renouvelable peut-être la solution : « Si les pays privilégient l’énergie du vent et de l’énergie solaire nous pourrions éviter les pires impacts du changement climatique, comme les inondations, la fonte des glaciers ou encore l’augmentation du niveau de la mer. Il n’y a plus d’excuses, les leaders politiques doivent agir ».


Mais face au tollé provoqué par la présence des militants de Greenpeace à Nazca, le responsable de l’organisation a tenu à présenter ses excuses hier mercredi : « Greenpeace s’excuse pleinement auprès du peuple péruvien pour l’offense causée… Nous regrettons profondément », tel est le communiqué diffusé par le propre directeur exécutif international, Kumi Naidoo, qui voyagera cette semaine à Lima pour s’excuser personnellement devant les autorités péruviennes.

Ce n’est pas la première fois que l’organisation environnementaliste se mobilise sur les terres péruviennes, le 15 mai 2008, le Machu Picchu avait déjà été au coeur de protestations à l’occasion de l’organisation à Lima du sommet ALC-UE. Cette fois, des activistes d’origine chilienne, argentine, colombienne, australienne ou encore allemande avaient déployé des banderoles jaunes sur lesquelles on pouvait lire en anglais « danger : biocombustible. Sauvons les forêts pour sauver le climat ».

Toutefois, les autorités péruviennes ne se montrent guère réceptives au mea culpa de Greenpeace et le vice-ministre de la Culture, Luis Jaime Castillo, a rétorqué « Nous n’acceptons pas les excuses. Ils ne reconnaissent pas leur action néfaste ».

L’archéologue Pedro Pablo Alayza a affirmé à l’agence d’AFP que « que les dommages occasionnés par Greenpeace sont visibles avec les photos aériennes prises après le retrait des inscriptions déposées dans le désert », et les experts regrettent qu’ils n’aient pas porté des protections sur leurs chaussures comme l’exigent les règles de sécurité.

Mardi, le gouvernement péruvien a évoqué « un attentat contre le Patrimoine culturel de tous les Péruviens et de toute l’humanité », puisque le site de Nazca est inscrit depuis 1994 sur la liste du patrimoine culturel de l’UNESCO.


L’héritage des lignes de Nazca a été mentionné lors de l’ouverture de la COP20, lorsque Christiana Figueres, secrétaire exécutive rattachée à l’évolution du climat des Nations Unies, a exhorté les délégués à adopter des « lignes d’action sur le climat aussi indélébiles que les lignes de Nazca ».

Localisés dans la plaine côtière aride du Pérou à quelque 400 km au sud de Lima, les géoglyphes de Nazca et de Pampas de Jumana s’étendent sur environ 450 km² . Ces lignes, tracées dans le sol entre 500 av. J.-C. et 500 apr. J.-C., soulèvent une des grandes énigmes de l’archéologie en raison de leur nombre, de leur nature, de leur taille et de leur continuité. Certains de ces géoglyphes représentent des créatures vivantes, d’autres des végétaux stylisés ou des créatures fantastiques, d’autres encore des figures géométriques de plusieurs kilomètres de long. Les experts estiment qu’elles étaient liées à une fonction rituelle alors que ces cultures vouaient un intérêt particulier à l’astronomie.

(Aline Timbert)


Source : http://www.actulatino.com/2014/12/11/perou-les-autorites-en-colere-contre-greenpeace-apres-leur-coup-d-eclat-a-nazca/#zuDsvhPk25zPHcAW.99

lundi 28 juillet 2014

IMAGE À MÉDITER

Aujourd'hui nous vous proposons de méditer sur une image en forme d'énigme (ironique) réalisée par l'artiste Dada Zêdka...


mardi 19 juin 2012

LA "FIN DU MONDE" EN CARICATURE!!!

Le musée McCord de Montréal présente à compter de demain une exposition sur la "fin du monde", vue par les caricaturistes. En tout, ce sont 150 ans d’actualité que le musée a fouillé pour préparer "La fin du monde… en caricatures!"

En tout, ce sont 175 oeuvres originales qui seront exposées dont 9 dessins inédits spécialement réalisés pour cette exposition.

Je vous invite à en découvrir quelques-uns  ici....









 






jeudi 8 septembre 2011

DE L'ART EN ARCTIQUE : UN GESTE SYMBOLIQUE POUR ALERTER L'HUMANITÉ!!!

En Arctique : de "l'homme de Vitruve" à "l'homme de l'étuve" il n'y a qu'un pas...

La soif d'absolu de l'homme, l'avide, tend ses bras vers des élans de nouvelles conquêtes pour se fondre à la disproportion de son esprit malade et Total-e-ment à l'agonie!

C'est probablement ainsi que John Quigley, artiste spécialisé dans l'art aérien, a voulu reproduire le fameux dessin le plus connu de Léonard de Vinci "l'homme de Vitruve*" sur la banquise fondante de nos avidités.

"Le changement climatique dévore littéralement le corps de notre civilisation", a expliqué l'artiste dans une vidéo publiée par Greenpeace.

Recomposé à l'aide de bandes de cuivre utilisées pour fabriquer des panneaux solaires, mais cette fois-ci posées sur la glace, l'Homme de Vitruve, version polaire, est amputé de ses deux bras droits et d'une jambe, symboliquement fondus dans la mer pour illustrer la disparition de la banquise.

Cette année la fonte des glaces en arctique a atteint des records, depuis le début des mesures par satellite en 1979, l'étendue moyenne de la banquise n'a, mis à part 2007, jamais été aussi réduite en août.

C'est tout l'écosystème de la région polaire et planétaire qui est maintenant menacé.

Mais les rats sont là, derrière les ours polaires à l'agonie, pour noircir encore plus ce magnifique tableau: Les compagnies pétrolières bavent, aux seules vues des voies commerciales qui s'ouvrent en perspective.

Et à la lueur des futures belles torchères, ces hommes de l'étuve vont faire leurs trous, pour faire tourner les mobiles êtres à la hauteur des flammes visibles de leurs lumières.

Dépaysement Total assuré par les men du power... accrochez vos ceintures!


PORTRAIT DE "L'HOMME DE VITRUVE" :

L’"Homme de Vitruve" (ou "homme vitruvien") est le nom communément donné au dessin à la plume, encre et lavis sur papier, intitulé Étude de proportions du corps humain selon Vitruve et réalisé par Léonard de Vinci aux alentours de 1492.

traduction du texte de la page de Da Vinci sur ce dessin :

"[…] que la Nature a distribué les mesures du corps humain comme ceci.

Quatre doigts font une paume, et quatre paumes font un pied, six paumes font une coude : quatre coudes font la hauteur d’un homme. Et quatre coudes font un double pas, et vingt-quatre paumes font un homme ; et il a utilisé ces mesures dans ses constructions.

Si vous ouvrez les jambes de façon à abaisser votre hauteur d’un quatorzième, et si vous étendez vos bras de façon que le bout de vos doigts soit au niveau du sommet de votre tête, vous devez savoir que le centre de vos membres étendus sera au nombril, et que l’espace entre vos jambes sera un triangle équilatéral. La longueur des bras étendus d’un homme est égale à sa hauteur.

Depuis la racine des cheveux jusqu’au bas du menton, il y a un dixième de la hauteur d’un homme. Depuis le bas du menton jusqu’au sommet de la tête, un huitième. Depuis le haut de la poitrine jusqu’au sommet de la tête, un sixième ; depuis le haut de la poitrine jusqu’à la racine de cheveux, un septième.

Depuis les tétons jusqu’au sommet de la tête, un quart de la hauteur de l’homme. La plus grande largeur des épaules est contenue dans le quart d’un homme. Depuis le coude jusqu’au bout de la main, un cinquième. Depuis le coude jusqu’à l’angle de l’avant bras, un huitième.

La main complète est un dixième de l’homme. Le début des parties génitales est au milieu. Le pied est un septième de l’homme. Depuis la plante du pied jusqu’en dessous du genou, un quart de l’homme. Depuis sous le genou jusqu’au début des parties génitales, un quart de l’homme.

La distance du bas du menton au nez, et des racines des cheveux aux sourcils est la même, ainsi que l’oreille : un tiers du visage...[…]"




MARCUS VITRUVIUS POLLIO ALIS "VITRUVE"
Vitruve(Marcus Vitruvius Pollio), vécut au Ier siècle av. J.C, il est l’auteur d’un célèbre traité nommé De architectura, il est aussi resté célèbre pour avoir fait valoir dans son De architectura qu’une structure devait présenter les trois qualités de firmitas, utilitas, et venustas — autrement dit forte (ou pérenne), utile et belle.

Selon Vitruve, l’architecture est une imitation de la nature. C’est ce que l’on appellera par la suite la conception classique de l’architecture.

Source : NatureAlerte