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dimanche 24 mai 2015

MARYSE WOLINSKI VEUT CONNAÎTRE LA VÉRITÉ SUR LES ATTENTATS À CHARLIE HEBDO!


Maryse Wolinski : « Je vais mal »

Le dessinateur a été abattu un matin de janvier, le fusain à la main. Assassiné par les frères Kouachi dans les locaux de Charlie Hebdo , Georges Wolinski a laissé une œuvre inachevée et des phylactères vides à tout jamais. Il a surtout laissé une veuve déterminée : « je veux connaître la vérité sur les attentats ».

La voix douce et fluette, Maryse Wolinski tente de reprendre le cours de sa vie. Une vie qui tourne toutefois au ralenti depuis qu’elle a perdu son mari. « Tout me semble sombre et compliqué » confie-t-elle. Attendue ce mercredi 27 mai à Briançon dans le lycée que Georges avait fréquenté, Maryse Wolinski traverse son temps de deuil avec tristesse, évidemment. Avec colère, aussi.

Quatre mois et demi après les attentats et la mort de votre mari, comment allez-vous ?

Je vais mal. Après 47 ans de vie commune avec un homme comme Georges, on peut difficilement se remettre d’une fin si brutale. Il était généreux, amoureux : je ne sais pas comment continuer à vivre sans son regard. Nous avions une vie facile, agréable, légère et aujourd’hui, tout me semble sombre et compliqué. Au quotidien, je fais comme s’il était parti en vacances… même si je sais qu’il ne reviendra plus. Je n’ai rien touché à l’appartement mais je ne vais pas pouvoir y rester. De toute façon, je n’en ai pas les moyens, je gagne beaucoup moins d’argent que Georges.

Votre vie privée est désormais cadencée par des obligations publiques. Pourquoi répondre à toutes ces sollicitations ?
C’est vrai, je réponds à beaucoup de sollicitations en France comme à l’étranger et ça me prend beaucoup de temps. Je le fais pour Georges. Je suis contente pour lui. Je préfère lui rendre des hommages plutôt que d’aller chez un psy. Ça me fait du bien de découvrir la France sous cet angle-là. Je suis même allé à Tunis, là où il est né, pour une cérémonie d’hommage : c’était très émouvant.
Vous semblez tout de même tracassée…

Je le suis. Je dois régler les problèmes de succession pour valoriser l’œuvre de Georges : c’est compliqué administrativement.

Le sentiez-vous en danger avant les attentats ?
Pas tellement. Il n’avait jamais dessiné Mahomet. Mais nous avions été mis sous protection au moment de “l’affaire des caricatures” en 2006 et puis ensuite, rien. Il ne m’avait même pas dit que Charb était visé par une fatwa. Il me protégeait. Si je l’avais su, je lui aurais demandé de quitter Charlie Hebdo.

Mais vous saviez tout de même que Charlie Hebdo était dans le collimateur des intrégristes ?

Oui. Mais ce sont des failles dans le système de sécurité à Charlie Hebdo qui ont conduit à ce drame du 7 janvier. D’ailleurs, je mène ma petite enquête de mon côté car j’estime qu’il y a des zones d’ombre dans le déroulé des faits. L’attentat a été commis un jour où tout le monde ou presque était réuni à la rédaction : ça n’arrive jamais mais là, ils avaient prévu de partager une galette des rois et comme par hasard l’attentat a eu lieu ce mercredi et ça n’est pas anodin. Aussi, j’ai noté beaucoup d’incohérences, de différences entre les mesures de protection réelles à Charlie Hebdo et les préconisations de la préfecture de police. Je voudrais aussi savoir pourquoi l’acte de décès de mon mari a été signé à 11 h 30 alors que les frères Kouachi sont arrivés à Charlie Hebdo à 11 h 33. J’ai plein de questions à poser au juge d’instruction dans le cadre de ma contre-enquête.

Quel regard portez-vous sur les tensions actuelles au sein de Charlie Hebdo ?

À Charlie Hebdo, il y a trois problèmes : l’insécurité, les tensions au sein de la rédaction et l’utilisation de l’argent. Car on ne sait pas comment vont être utilisés les 30 millions d’euros récoltés depuis les attentats ni comment vont être répartis les 4,3 millions d’euros destinés aux familles des victimes. Tout cela m’exaspère et me met en colère. Sans cet attentat, sans ces morts, ce journal n’existerait plus et certains l’oublient.

Depuis les attentats, vous avez mis votre carrière d’écrivain entre parenthèses. Quand pensez-vous pouvoir travailler à nouveau ?

Tout doucement, je recommence à écrire. Je participe à la réédition d’un très beau livre de Georges “Lettre ouverte à ma femme” qui était sorti en 1978 et dont je fais la nouvelle préface. J’écris également sur ce tragique 7 janvier 2015 et je mène donc ma contre-enquête journalistique sur les conditions de l’attentat à Charlie Hebdo. J’aide aussi à la réalisation de films sur Georges, notamment pour des chaînes de télévision allemandes.

Et à Briançon, ce 27 mai, vous allez dévoiler une plaque au nom de Georges Wolinski dans la cour du lycée qu’il a fréquenté…
Absolument. Georges avait toujours voulu m’emmener à la montagne, surtout l’été. Mais je résistais. Et aujourd’hui c’est moi qui m’y déplace de mon plein gré. C’est une sacrée journée qui s’annonce. Je vais devoir me reposer.

Vous avait-il parlé de sa jeunesse briançonnaise, entre 1948 et 1953 ?

Oui, je connaissais ce pan de son histoire personnelle. C’était une période importante pour ce petit garçon qui venait d’un pays chaud, la Tunisie, et qui découvrait le froid, la neige, la montagne. Il l’avait fantasmé, il le découvrait.

A-t-il aimé ce qu’il a découvert ?
Je sais qu’il y a passé des bons moments. Je pense qu’il a trouvé moins formidable, à l’époque, la conversion de sa mère au catholicisme, son remariage et l’arrivée d’une demi-sœur devenue ma belle-sœur par la suite et qui sera là également le 27 mai. Mais il n’en parlait pas trop, il était pudique.
C’est à Briançon qu’il a commencé à dessiner, à se moquer de la société avec un coup de crayon déjà très affirmé…
Oui, c’est un peu là qu’il a commencé sa carrière de dessinateur.

« J’ai plein de questions à poser au juge d’instruction dans le cadre de ma contre-enquête sur les attentats »

samedi 1 novembre 2014

LE GRAND TABOU : ISRAËL ET LE 11 SEPTEMBRE...


Un journal israélien provoque un tollé pour avoir caricaturé Netanyahou en pilote du 11-Septembre

Scandale en Israël et aux États-Unis. Le quotidien Haaretz est sous le feu des critiques depuis sa publication d'un dessin représentant le Premier ministre israélien en kamikaze du 11-Septembre. 

Décryptage

Il refuse de s'auto-censurer...

Hier soir, Aluf Benn, rédacteur en chef du quotidien israélien Haaretz, a publié un communiqué pour justifier la décision du journal de maintenir la mise en ligne d'un dessin controversé.

La veille, jeudi 30 octobre, le site du journal affichait cette image satirique réalisée par Amos Biderman.

Le dessin illustrait un article relatif à l'actuelle crise diplomatique entre Washington et Tel Aviv : sous couvert d'anonymat, un responsable de la Maison blanche avait qualifié le Premier ministre israélien de "poule mouillée".

À la suite du rédacteur en chef, le caricaturiste a tenu également à s'expliquerpour désamorcer la controverse croissante : "Le message est que Bibi est en train de détruire, avec arrogance et impudeur, les liens d'Israël avec les Etats-Unis et de nous conduire à un désastre de l'ampleur du 11-Septembre".

Trop tard : dès le jour de la publication du dessin, le New York Times a rapporté plusieurs réactions indignées, notamment celles exprimées à travers Twitter. D'autres sont survenues depuis.

Voir l'image sur Twitter

Un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères (actuellement dirigé par l'ultra-nationaliste Avigdor Lieberman) a évoqué une "presse de caniveau" pour désigner Haaretz.

La Ligue anti-diffamation (ADL) -une ONG américaine dirigée par l'ultra-sioniste Abraham Foxman- a demandé à Haaretz des "excuses publiques" et le"retrait" du dessin.

Le père d'une victime du 11-Septembre (Marina Gertsberg, une New-Yorkaise quipréparait son déménagement en Israël) a même été sollicité par un média juif américain pour faire connaître son accablement envers le quotidien de la gauche israélienne: "Personne ne devrait associer Israël avec un avion lancé en direction du World Trade Center. C'est très offensant envers les familles des victimes de déformer les événements historiques de ce jour tragique pour attirer l'attention sur tel ou tel commentaire politique".

Et d'ajouter cette précision singulière: "Nous savons qui étaient les auteurs : Al-Qaïda et leurs soutiens".

Vraiment?

Treize ans après le 11-Septembre, le tabou perdure à propos des attentats...

Via Twitter, Facebook et les commentaires postés sous les nombreux articles (surtout américains, britanniques et israéliens) relatifs à l'affaire, deux grilles de lecture du dessin d'Haaretz émergent depuis jeudi.

* La première, évidente: pour la mouvance sioniste en général, et sa frange radicale en particulier, il est scandaleux d'assimiler le Premier ministre israélien en exercice avec un terroriste, a fortiori un terroriste kamikaze d'Al-Qaïda. Il s'agirait là d'une offense envers le-dirigeant-démocratiquement-élu-d'un-État-de-droit. Il ne viendra pas à l'esprit des indignés que la dernière opération militaire israélienne, chapeautée par Netanyahou, puisse être comparée à du terrorisme d'État. Et aucun d'entre eux ne s'est exprimé au sujet d'un déguisement, rapporté par la presse internationale, à l'humour plus douteux que celui de la satire publiée par Haaretz: en février 2013, lors d'une fête religieuse, une famille israélienne avait habillé des enfants en tours embrasées du World Trade Center.


* La seconde grille de lecture, plus subtile et teintée d'ironie: pour les connaisseurs du dossier du 11-Septembre, voir Netanyahou représenté en pilote du 11-Septembre ne manque pas de piquant. À travers le monde, des centaines de milliers d'internautes ont lu, vu, partagé ou commenté les enquêtes disponibles en ligne et relatives à la connexion israélienne des attentats. Netanyahou, Premier ministre de 1996 à 1999, avait nommé en 1998 un proche allié pour diriger le Mossad: Ephraïm Halévy. C'est sous la responsabilité de ce dernier que s'est produit un incident jamais exploré par la presse française traditionnelle mais rapporté, en détail, par plusieurs journalistes américains -ainsi que par l'auteur de ces lignes : 

Cinq Israéliens ont été arrêtés par la police du New Jersey, le 11 septembre 2001, pour avoir manifesté une joie incongrue à la vue du crash du premier avion dans le World Trade Center. Après 71 jours de détention, ils seront renvoyés à Tel Aviv. Certains médias locaux, comme The Record, rapporteront l’incident et révéleront par la suite, telle la revue de la communauté juive new-yorkaise dénommée The Forward, que deux d’entre eux étaient des agents du Mossad sous couverture. Question : pourquoi des employés des services secrets israéliens avait-ils exprimé leur jubilation, en se prenant en photo, devant la Tour nord embrasée du World Trade Center ? Cette arrestation n’est que le sommet de l’iceberg : environ 200 Israéliens, déguisés en étudiants en art ou en vendeurs de jouets et soupçonnés d’espionnage, ont été arrêtés sur le sol américain, autour de la date du 11 septembre 2001. Plus étrange : certains d’entre eux étaient domiciliés à proximité des futurs « pirates de l’air » présumés.

Afin d'attiser le "choc des civilisations" en vue de renforcer l'hégémonie israélo-américaine sur le Moyen-Orient, le 11-Septembre continue d'être exploité par la mouvance sioniste radicale -quitte à mentir effrontément comme l'a encore fait récemment Netanyahou lors d'un hommage aux victimes des attentats. Dans le passé, l'homme était pourtant plus sincère sur le sujet...

Le jour de la tragédie, Netanyahou avait ainsi fait savoir à un reporter du New York Times que les attentats étaient "une très bonne chose" pour les relations israélo-américaines avant de se corriger, précisant que ce n’était "pas très bon mais que cela suscitera une immédiate sympathie".


En 2008, face à un public israélien, Netanyahu prendra encore moins de précautions oratoires: "Nous bénéficions d’une chose, et il s’agit de l’attaque sur les Tours jumelles et le Pentagone, ainsi que du combat américain en Irak".


Ironie du sort, Haaretz, aujourd'hui sous le feu des critiques et qui a tenu à réfuter -dans son communiqué- la "théorie antisémite" de la connexion israélienne du 11-Septembre, avait précisément contribué, à son insu, à consolider cette piste en révélant alors un aspect important de l'affaire. Son propre rédacteur en chef, Aluf Benn, avait d'ailleurs lui-même souligné -en décembre 2001- que la classe politique israélienne s'était réjouie du 11-Septembre en le comparant à un "miracle de Hanoucca".

Extrait de mon ouvrage (bientôt enrichi au terme de sa réédition en cours) Israël et le 11-Septembre : le grand tabou.

L’avertissement : basés dans la ville israélienne de Herzliya, deux employés de la compagnie Odigo -selon Haaretz- ont reçu, deux heures avant les attentats, des messages électroniques faisant état, sous couvert d’anonymat, d’une attaque imminente et de grande ampleur. Spécialisée dans la messagerie filtrée, cette start-up israélienne, dirigée par Micha Macover, avait son quartier général à New York, à quelques dizaines de mètres du complexe du World Trade Center. Le porte-parole d’Odigo, Alex Diamandis, évoqua la possibilité d’une simple « coïncidence ». Un an plus tard, l’entreprise sera rachetée par Comverse, la compagnie israélienne suspectée, selon l’enquête de Carl Cameron, d’avoir servi de passerelle pour espionner les agences fédérales américaines. En 2009, lors d’une« enquête » supervisée par Christophe Deloire (ex-participant d’uncolloque sur le « fascislamisme » organisé par le néo-conservateurFrank Gaffney, aujourd’hui directeur de Reporters sans frontières) etle journaliste Guillaume Dasquié (un proche collaborateur des services secrets français), le site Rue 89 de Pierre Haski tenta maladroitement – au vu des commentaires des internautes – de désamorcer l’information relative aux messages reçus par Odigo. Dans le jargon médiatique anglo-saxon, ce procédé a un nom : « To kill the story ».


Israël et le 11-Septembre : "Le grand tabou"


Source : Panamza

samedi 20 avril 2013

CURIEUSE COÏNCIDENCE DE L'ATTENTAT DE BOSTON AVEC LE JEU "ILLUMINATI" !!!

Attentat De Boston : Une Opération Mercenaire Était-Elle En Cours ?
Voir le Jeu de Cartes "Illuminatis" !!!



LE JEU DE CARTES « ILLUMINATI »

Illuminati est un jeu de société qui se présente sous la forme d'un jeu de cartes conçu par Steve Jackson et édité par Steve Jackson Games. Il ne s'agit cependant ni d'un jeu de levées ni d'un jeu de cartes à collectionner.

Ce jeu parodique met en scène des sociétés secrètes en compétition les unes avec les autres pour contrôler le monde. Le joueur, pour y parvenir, manipule diverses sociétés secrètes pour des actions légales ou illégales voire mystiques. Le jeu se moque autant des théories du complot que de ceux qui n'y croient pas. On peut y jouer de 2 à 7 personnes pour des parties qui durent de une à cinq heures en fonction du nombre de joueurs présents autour de la table.


Description du Jeu : 

Il se compose d'un jeu de cartes spécifique, de jetons (représentant des millions de dollars en petites coupures non marquées) et de deux dés à six faces. Il y a trois types de cartes :

- Illuminati
- groupes
- cartes spéciales

Les joueurs prennent le rôle des sociétés d'Illuminati qui se battent pour le contrôle du monde : 

- Les Illuminés de Bavière
- La société de la discorde
- Les extra-terrestres
- La société des assassins
- Le Réseau
- Les servants de Cthulhu
- Le triangle des Bermudes
- Les gnomes de Zurich

Le monde est représenté par les cartes de groupes. Il en existe plus de 300 officielles, chacune a des pouvoirs spéciaux, des résistances spécifiques et une valeur de revenu. La plupart des groupes possèdent un alignement moral. Le jeu est écrit avec l'humour habituel de Steve Jackson Games. Il utilise une multitude de blagues autour des théories de la conspiration. On compte parmi les groupes :

- Les maîtres secrets des fans
- La CIA
- La conspiration communiste internationale
- Les savants fous pour des lendemains qui chantent
- La Californie
- Les Boys Sprout (qui influencent les leaders de demain)
- Les lasers orbitaux de contrôle des esprits
- La Mafia
- Les activistes anti-nucléaires à deux têtes
- Les Trekkies, etc...

Les cartes spéciales représentent des phénomènes inattendus. Elles permettent par exemple un accroissement des revenus ou la résistance de certains groupes.

On joue par tour. Les joueurs essaient de prendre le contrôle d'un groupe. Une attaque visant à prendre le contrôle de l'attaqué doit permettre de dépasser sa résistance. Il faut alors utiliser les pouvoirs combinés de ses propres groupes (affectés par l'alignement des groupes impliqués), l'argent dépensé et l'influence des cartes spéciales. Le groupe attaqué peut être défendu par les autres joueurs en dépensant de l'argent et des cartes spéciales (surtout si le groupe attaqué est déjà contrôlé par un joueur). Après une attaque réussie, le joueur qui a pris le contrôle de la carte la place au côté de ses autres cartes pour former une structure de pouvoir. 

Chaque groupe possède son propre argent. Les marqueurs d'argent sont placés sur chaque groupe. Ils peuvent être déplacés lentement, de carte en carte à chaque tour. L'argent des Illuminati est utilisable pour la défense ou l'attaque sur tous les groupes du monde entier. L'argent des groupes peut simplement être utilisé pour les attaques menées ou subies par le groupe en question mais double le bonus de défense lorsqu'il est dépensé.

Il est également possible de mener des attaques de neutralisation qui permettent d'éliminer un groupe de la structure de pouvoir d'un Illuminati et de la renvoyer sur la table (le monde) ou de destruction qui supprime le groupe pour toute la partie.

Outre les attaques, les joueurs peuvent échanger des cartes, former des alliances, tricher, voler de l'argent et faire tout ce qui est nécessaire pour gagner.

Une partie est gagnée par l'Illuminati qui a bâti une structure de pouvoir comprenant un certain nombre de cartes qui est fonction du nombre de joueurs ou quand un Illuminati a complété ses buts spéciaux comme, contrôler une carte de chaque alignement (triangle des Bermudes), contrôler un pouvoir combiné de 35 (Illuminés de Bavière) ou encore posséder 150 mégabucks d'argent (les gnomes de Zurich).

Bien que le jeu permette de s'amuser de 2 à 7 personnes, un groupe de 4 joueurs est idéal. Certains Illuminati semblent peu équilibrés comme les importants revenus des Gnomes de Zurich face à la faiblesse de la Société de la Discorde. La véritable valeur des Illuminati n'apparaît pourtant pas nécessairement au premier abord, ou se révèle dans certaines circonstances particulières. Planifier la structure de pouvoir est important car les groupes placés près de l'Illuminati bénéficient d'un bonus de défense. Il faut être prudent car certains groupes peuvent facilement bloquer les flèches des autres au travers desquelles chaque groupe en contrôle un autre. Les flux d'argent sont également important puisqu'une grosse somme augmentera l'attaque et la défense. Les tactiques fourbes consistant à monter des joueurs les uns contre les autres, les attaques sournoises et la discrétion concernant ses réels objectifs sont encouragées dans le jeu. Il est également avantageux de tester différentes configurations de cartes et d'utiliser celles que l'on récupère au maximum de leurs possibilités. 

Les extensions existantes :
- Illuminati Brainwash 
- Illuminati Y2K 

Illuminati Y2K propose deux nouveaux Illuminati dans le jeu. Shangri-La et Church of the Subgenius et un bon nombre de nouveaux groupes. Une règle optionnelle permettant d'annuler les privilèges liés au statut est également proposée.

Brainwash est un ensemble de règles optionnelles ; Brainwash est un pouvoir pour les médias qui permet d'altérer les pouvoirs d'un groupe, propagande qui permet aux médias de modifier les pouvoirs et les revenus de tous les groupes d'un alignement particulier. Il rajoute également quelques attributs à des groupes et quelques autres règles optionnelles mineures.

Jeux associés :

Illuminati est un jeu culte dans certains milieux, il apparaît comme une référence dans certains médias de la culture Geek comme la BD User Friendly. Une version d'Illuminati enjeu de cartes à collectionner nommé Illuminati: New World Order est également publié par Steve Jackson Games. 

Des suppléments GURPS, tels que GURPS Illuminati, GURPS Illuminaty University et GURPS Warehouse 23 ont été édités. 

Steve Jackson Games a également sorti deux autres jeux associés. L'un est le récent Illuminati : Crime Lords où les joueurs incarnent les chefs des hommes de main et permet de jouer la lutte de pouvoir à l'échelle de la rue. C'est un jeu distinct basé sur des règles similaires. Le second est Hacker qui est similaire au jeu original mais dans lequel les joueurs doivent se battre pour contrôler un réseau informatique. Le jeu est moins touffu qu'Illuminati et vise plus à contrôler les accès à différents ordinateurs plutôt que d'attaquer directement les autres joueurs. 

Récompenses : Illuminati a reçu l'Origins Award 1982 en tant que "meilleur jeu de plateau de science fiction".

Quelques unes des cartes du Jeu Illuminati : 
(Il y a de quoi au moins s'étonner des nombreuses coïncidences avec notre réalité...)


Sources : 2MAJ : http://www.brujitafr.fr, Wikipédia et le web...