lundi 7 octobre 2013

UNE INCROYABLE NOUVEAUTÉ: LA "TOMTATO"


La société Thompson & Morgan a fièrement annoncé une nouvelle avancée dans le monde de l'agriculture. Ils viennent, en effet, de présenter leur TomTato, une plante qui produit environ 500 tomates-cerises sucrées hors-sol et des pommes de terre sous terre. Du naturel, rien que du naturel Selon la compagnie, TomTato est une variété de plante totalement naturelle qui n'a pas été génétiquement modifiée. Chaque plante est en réalité le résultat d'un croisement entre une greffe de plant de tomates et une greffe de plant de pommes de terre. Une opération très difficile qui nécessite avant tout un toucher délicat et des greffons identiques.

Thompson and Morgan, les créateurs de cette fameuse plante ont donc réussi à faire pousser sur un même plan des tomates et des patates. (de là le nom : tomato + potato = « tomtato »)

Dans l'ensemble la, TomTato est un spectacle assez curieux.


Ces plants de tomtatos produisent des légumes absolument bons pour la consommation, ils ont un très bon goût, et ne comportent aucun danger à être consommer puisqu’ils ne sont pas nés de manipulations génétiques.

"Au début, nous relions les deux greffons avec une pince en plastique. Cette dernière tombe d'elle-même lorsque la greffe prend. La plante est ensuite transférée dans un pot de 9 cm pour grandir normalement", détaille Paul Hansord, directeur-horticulteur chez Thompson & Morgan. 

Résultat, la plante se développerait aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur, du moment qu'elle a assez de place pour s'épanouir. Un développement de longue haleine Paul Hansord explique que l'idée d'un plant hybride lui est venue il y a une quinzaine d'années.

À l'époque, aux États-Unis, un jardinier avait, en guise de plaisanterie, planté des pommes de terre sous des tomates. "Je me suis demandé si c'était réellement réalisable. Et l'idée est ressortie il y a quatre ou cinq ans lors d'un voyage en Italie. 

J'ai rencontré une entreprise spécialisée dans les greffons de plantes. Et c'est aux Pays-Bas, que j'ai trouvé la société qui a accepté de m'aider", détaille-t-il. 

Pendant trois ans, Paul Hansord et ses partenaires ont ainsi travaillé pour développer la TomTato.

Aujourd'hui, ils affirment pouvoir produire au moins 34.000 plants par an. "Ce fut un travail très long car les tiges de tomates et celles de pommes de terre doivent être exactement de la même épaisseur pour que la greffe prenne, c'est très complexe", précise-t-il au Telegraph. Néanmoins, le résultat est payant puisque ce type de "double-plante", pourrait être très utile à l'avenir. En effet, elles permettent de faire pousser plus de nourriture dans un espace restreint. Et les tomates comme les pommes de terre sont bien entendu tout à fait comestibles, assure la société dans la vidéo de présentation. Ces dernières peuvent même être cuites à la vapeur, frites ou revenues à la poêle. 

D'autres plants de tomate-pomme de terre Il y a quelques années, une prison kényane a développé le même genre de plante tomate-pomme de terre. Selon un responsable de la prison, "cette plante a permis aux agriculteurs locaux de gagner de l'espace et du temps sans affecter la qualité de leurs produits". En vérité, la combinaison tomate/pomme de terre est testée depuis des années déjà, mais c'est la première fois qu'elle est produite au Royaume-Uni. D'après ses créateurs, la TomTato est déjà disponible pour 14,99 livres (17 euros) le plant mais ce dernier ne durera qu'une seule saison, ont-ils précisé. Le même type de plante, baptisée Potato Tom mais créée par une autre entreprise horticole sera vendue en Nouvelle-Zélande dès octobre.


samedi 5 octobre 2013

LE CHIFFRE "9" AU FOND DE LA MER

Des océanographes découvrent un gigantesque "9" au fond de la mer de Barentz

Photo : Des océanographes découvrent un gigantesque "9" au fond de la mer de Barentz

Aprés les restes d'une civilisation engloutie sous la mer du Nord, aprés le "Faucon Millenium" de la mer Baltique, voici le "9" de la mer de Barentz. Décidément, cette région du monde se révèle riche en découvertes étonnantes.

Ce gigantesque "9" mesure environ 1000 mètres de long et son trait est épais de 70 mètres pour une profondeur de 10 mètres dans les sédiments. Il est situé dans la mer de Barents à 820 mètres de profondeur.

"Nous avons vu beaucoup de lignes et de dessins sur le fond marin. Ils ont été faits lorsque les glaciers se sont détachés au cours de la dernière période glaciaire. Les icebergs ont voyagé avec les courants océaniques et des parties d'entre eux ont été en contact avec le fond de l'océan", explique Hanne Hodnesdal de l'autorité norvégienne de cartographie.

"Le fond est mou, il est principalement constitué de sédiments fins contenant du gravier et de l'argile" déclare l'océanographe et expert des glaciers Lilja Rún Bjarnadóttir à la Commission géologique de Norvège (NGU) à VG.

Cet immense "9" a été découvert sur le sol nord-est de l'océan de la ville norvégienne du Nord de Vadsø dans le cadre du projet de cartographie des profondeurs MAREANO qui doit répertorier les conditions du plancher océanique, la biodiversité, les habitats et la pollution des sédiments dans les zones marines et côtières norvégiennes.

Les images des fonds marins sont capturées au moyen d'impulsions à partir d'un navire de surface. Ces impulsions sonores sont réfléchies par le fond et tous les points de mesure sont utilisés pour modéliser le fond marin.

"Nous avons des images de plusieurs de ces motifs. Nous avons trouvé un joli dessin clair d'un oiseau dans la mer de Norvège, mais à part ça le  "9" est le plus spécial, car il est très clair" déclare Hodnesdal.

Source : http://www.nrk.no/nordnytt/tusen-meter-langt-9-tall-1.11265944

Mounir

Aprés les restes d'une civilisation engloutie sous la mer du Nord, aprés le "Faucon Millenium" de la mer Baltique, voici le "9" de la mer de Barentz. Décidément, cette région du monde se révèle riche en découvertes étonnantes.

Ce gigantesque "9" mesure environ 1000 mètres de long et son trait est épais de 70 mètres pour une profondeur de 10 mètres dans les sédiments. Il est situé dans la mer de Barents à 820 mètres de profondeur.

"Nous avons vu beaucoup de lignes et de dessins sur le fond marin. Ils ont été faits lorsque les glaciers se sont détachés au cours de la dernière période glaciaire. Les icebergs ont voyagé avec les courants océaniques et des parties d'entre eux ont été en contact avec le fond de l'océan", explique Hanne Hodnesdal de l'autorité norvégienne de cartographie.

"Le fond est mou, il est principalement constitué de sédiments fins contenant du gravier et de l'argile" déclare l'océanographe et expert des glaciers Lilja Rún Bjarnadóttir à la Commission géologique de Norvège (NGU) à VG.

Cet immense "9" a été découvert sur le sol nord-est de l'océan de la ville norvégienne du Nord de Vadsø dans le cadre du projet de cartographie des profondeurs MAREANO qui doit répertorier les conditions du plancher océanique, la biodiversité, les habitats et la pollution des sédiments dans les zones marines et côtières norvégiennes.

Les images des fonds marins sont capturées au moyen d'impulsions à partir d'un navire de surface. Ces impulsions sonores sont réfléchies par le fond et tous les points de mesure sont utilisés pour modéliser le fond marin.

"Nous avons des images de plusieurs de ces motifs. Nous avons trouvé un joli dessin clair d'un oiseau dans la mer de Norvège, mais à part ça le "9" est le plus spécial, car il est très clair" déclare Hodnesdal.

Source : http://www.nrk.no/nordnytt/tusen-meter-langt-9-tall-1.11265944

Petite blague : certains prétendent qu'il s'agit plutôt du chiffre "6"
...Le débat est lancé !

vendredi 4 octobre 2013

LES CARAFES FILTRANTES : UNE IMPOSTURE !


Alors que les fabricants de carafes filtrantes multiplient les opérations marketing, le mensuel "60 Millions de Consommateurs" a testé les performances de 8 modèles de carafes filtrantes dans son numéro de juin 2011. Aujourd’hui, 25% des buveurs d’eau du robinet utilisent une carafe ou un système de filtration.

Mais dans bien des cas, l’eau filtrée est pire que l’eau du robinet ! La dernière étude du magazine (numéro de Juin 2011) confirme l’imposture de ces carafes filtrantes. Les résultats obtenus sont si médiocres que 60 Millions de Consommateurs préfère n’en recommander aucune !

1/ Les carafes filtrent le chlore : vrai mais inutile, voire dangereux

Oui, les cartouches au charbon actif retiennent le chlore, ce qui débarrasse en partie l’eau du robinet de son mauvais goût. Mais cette filtration favorise aussi l’apparition de bactéries...

« Si l’eau n’a plus de goût ni d’odeur, elle devient aussi sans protection face aux bactéries »

Méfiez vous de l’eau qui dort ! Car ce constat rejoint celui de l’étude menée par la magasine "Que Choisir" qui pointait les dangers d’une « contamination [des cartouches] propice à la prolifération des microbes ».

En testant les cartouches utilisées chez une trentaine de familles, l’association avait découvert la présence de germes liés à la manipulation de la cartouche que de nombreux utilisateurs contaminent avec leurs mains.

2/ Les carafes filtrent le calcaire : faux et c’est tant mieux !

En plus de débarrasser l’eau de son chlore, les fabricants de carafes promettent de retenir le calcaire – en réalité le calcium – grâce à une résine échangeuse d’ions. Un « argument marketing anticalcaire qui tombe à l’eau » estime le magazine qui cite « des résultats médiocres. »

Et c’est tant mieux ! Car « le calcium est un minéral indispensable à l’organisme et son apport via l’eau permet une bonne assimilation sans apporter de calories ».

En résumé, les carafes filtrantes proposent de filtrer des substances bonnes pour la santé. Heureusement qu’elles ne tiennent pas leurs promesses.

3/ Les carafes filtrent les nitrates : faux et tendancieux !

En matière de nitrates, les « résultats sont très mauvais » juge le magasine. Les carafes testées n’ont retenu que 8% à 17% de la quantité de nitrates présentes dans l’eau.

Cet argument anti-nitrates, largement utilisé par les fabricants de carafes, pose problème : il surfe sur l’inquiétude des femmes enceintes ou des jeunes mères.

Car pour les nourrissons et enfants en bas âge, une eau trop chargée en nitrates provoque des problèmes d’oxygénation du sang lourds de conséquences. C’est pour cela que les médecins préconisent une eau dont la teneur en nitrates n’excède pas 10 mg/L. Or, la teneur maximale de nitrates dans l’eau du robinet est bien plus élevée puisqu’elle est limitée à 50 mg/L.

En retenant 8% à 17% de ces nitrates, la teneur de l’eau du robinet filtrée en nitrates est encore bien trop élevée pour de jeunes enfants et des femmes enceintes.

En promettant une eau débarrassée de ces nitrates, les fabricants de carafes induisent donc le consommateur en erreur. Il serait temps d’obliger ces fabricants à indiquer que l’eau filtrée ne convient ni aux nourrissons ni aux enfants en bas âges.

4/ Les filtres à eau relarguent du charbon actif : vrai !

Lors de leur mise en route, toutes les cartouches relâchent des particules issues du charbon actif ou des résines échangeuses d’ions contenus dans le filtre. Problème : « on retrouve le phénomène au bout de 28 jours pour la plupart des carafes », note les experts de 60 Millions de Consommateurs. Même si on change les filtres régulièrement, on reste exposé à des particules indésirables !

« Il n’est pas acceptable d’ingérer des substances absentes de l’eau non-filtrée ». D’autant que ces substances sont souvent plus nombreuses que celles reconnues par les fabricants. En plus du charbon actif, on retrouve certains métaux lourds comme l’argent ou des résines d’ion.

5/ L’eau filtrée contient des phtalates : vrai !

Interrogé par 60 Millions de Consommateurs, Yves Lévi, Professeur de santé publique à l’université Paris 11, révèle qu’« on peut retrouver des phtalatesdans l’eau filtrée (…) ». Une substance jugée cancérigène par l’OMS.

Au lieu de filtrer l’eau et d’améliorer sa qualité, les carafes exposent les consommateurs à des substances absentes dans l’eau du robinet d’origine ( phtalates, argent, charbon actif, résines d’ions).

Circonstance aggravante, la déchloration de l’eau et la manipulation des filtres exposent les consommateurs à des risques de contaminations bactériologiques. Quant à la filtration des nitrates, les résultats médiocres rendent scandaleux cet argument marketing qui laisse penser qu’une eau filtrée de ses nitrates pourrait convenir à l’hydratation des jeunes enfants ou des nourrissons.

En Conclusion...

Au final, l’étude de 60 Millions de Consommateurs rejoint celle réalisée en 2007 par Que Choisir. À l’époque, les analyses avaient inspiré ces conclusions accablantes à Jean-Pierre Geai, le directeur de Que Choisir :

« L’analyse de l’eau filtrée par les carafes chez une trentaine de famille donne des résultats pires que l’eau du robinet avant filtration.Tous les paramètres évoqués comme le plomb, les nitrates, les pesticides ou le relargage d’argent sont amplifiés. Au final, les résultats sont désastreux pour l’eau filtrée ».

Dans ce contexte, ces carafes filtrantes représentent-elles un danger en matière de santé publique ? Une député UMP avait demandé au ministre de la santé de réaliser une étude sur la qualité sanitaire de l’eau filtrée.

À l’époque, la ministre Roselyne Bachelot estimait que « l’efficacité et l’innocuité de ces procédés sont de la responsabilité de la personne qui les met sur le marché ». Une réponse étonnante pour un ministère chargé de réglementer la sécurité sanitaire de l’ensemble des produits vendus sur le marché français...

Source : Agoravox.fr et 60 Millions de Consommateurs

mercredi 2 octobre 2013

MESSAGE DE L’ARCANGE MICHAEL : AU SUJET DES "CANALISATIONS"


L’Archange Michael a contacté personnellement les membres des Agents sans Secret et leur a donné un message d’une importance capitale, pour tous les "canaliseurs" et "canalisateurs" de ce monde...

Ce message va comme suit :

« Chers canalisateurs de messages, c’est l’Ange Michael qui vous parle. S’il vous plaît, cessez de mentir. Et surtout cessez de parler en mon nom... Cessez cette duperie grotesque qui dépasse le blasphème. Cessez vos bêtises! »




mardi 1 octobre 2013

LES PROTOCOLES DE TORONTO

En juin 1967, la Loge 666 organisa à Toronto une réunion secrète qui avait pour but d'établir une stratégie commune afin que les illuminati prennent le contrôle absolu du commerce mondial, de l'arme énergétique et des consortiums internationaux agro-alimentaire et pharmaceutique.

partie 1


partie 2

jeudi 26 septembre 2013

NOTRE VÉCU CHANGE L'ANATOMIE DU CERVEAU


Le cerveau contient environ cent milliards de neurones, établissant des connexions entre elles tout au long de la vie. Les contacts interpersonnels sont l'une des principales causes de formation de connexions neuronales.

On croyait dur comme fer jusqu'à récemment que le cerveau était immuable. Même aujourd'hui, selon la croyance populaire, des modifications du cerveau ne sont possibles que par des interventions médicales ou pharmaceutiques. Or, ce n'est pas comme cela que le cerveau fonctionne. Plutôt, le vécu de chaque personne engendre des changements continuels dans l'anatomie de son cerveau tout au long de sa vie, formant ainsi ses habiletés particulières ainsi que son caractère. Le réseau des neurones est en perpétuel réarrangement, autant relativement aux microchangements des neurotransmetteurs qu'aux grandes bases intégratives reliées à l'intelligence.

On découvre de plus en plus de liens entre la souffrance morale et le fonctionnement du cerveau. On sait maintenant que des manifestations purement biologiques au cerveau peuvent être modifiées par des expériences exclusivement humaines comme la psychothérapie, par exemple, sans aucune intervention chimique. Ainsi, la psychothérapie à elle seule peut modifier le fonctionnement du cerveau de façon permanente.

Le psychiatre Kandel (Prix Nobel 1998) a démontré la plasticité du cerveau. Par exemple, des images scannées du cerveau de musiciens témoignent de différences faisant suite à leur pratique d'instruments de musique. Leur cerveau «musical» s'est développé à la suite de leurs répétitions avec leurs instruments de musique et non à cause de gènes précis. Autres exemples : les neurones de rats élevés dans des environnements plus stimulants sont beaucoup plus branchés. Ces environnements rehaussés stimulent les rats au point que leur cerveau s'en trouve amélioré. Chez les humains, le nombre de dendrites neurales du centre du langage dans le cerveau est proportionnel au degré de scolarité d'un individu.

Pour bien comprendre, il faut savoir que le cerveau est constitué de neurones, environ cent milliards, qui établissent entre eux des connexions tout au long de la vie. Chaque neurone a une moyenne de 10 000 connexions qui le relient à d'autres neurones. Ce qui porte à environ un million de milliards de connexions dans le cerveau, faisant ainsi du cerveau la structure la plus complexe de la Terre. La connexion de chaque neurone se fait par l'émission de petites impulsions électriques qui déclenchent une substance chimique appelée neurotransmetteur, laquelle rejoint un autre neurone de cette façon, et il s'enclenche ainsi une série de répercussions sur une multitude d'autres neurones tous interconnectés. Ainsi, un seul neurone peut influencer une moyenne de 10 000 neurones à l'autre bout du processus lors de l'envoi d'un seul message. Le cerveau se forge de cette manière.

Or, savez-vous que les contacts interpersonnels sont parmi les principales causes de connexions des neurones? Dans son livre "The Developing Mind", le psychiatre Daniel Siegel explique comment l'esprit d'une personne émerge de l'activité de son cerveau, dont la structure biologique est formée par ses relations interpersonnelles dès le début de sa vie et tout au cours de sa vie. Ce qui fait dire à Siegel que «les connexions humaines forment les connexions des neurones». En effet, le vécu interpersonnel altère à la fois l'activité et la structure des connexions entre les neurones, formant ainsi les divers circuits responsables des divers processus du cerveau comme la mémoire, les émotions, la conscience de soi, etc.

Je fais le lien avec la dépression. Malheureusement, celle-ci est encore très mal comprise. On est porté à blâmer le cerveau ou les gènes, alors que les réelles explications relèvent de notre vécu et du sens que nous donnons à ce vécu. Il y a des échanges bidirectionnels constants entre notre cerveau, notre organisme et notre vécu. Ainsi, le calme ressenti à la vue d'un beau point de vue du fleuve Saint-Laurent s'accompagne d'un accroissement de l'amplitude des ondes alpha dans le cerveau. Autrement dit, le cerveau réagit en fonction de notre vécu. Nous ne sommes pas à la merci de la "mécanique biologique" de notre cerveau, puisqu'au contraire, nous agissons et notre cerveau se modifie en conséquence.

Les personnes en dépression ne sont pas les esclaves de leur cerveau détraqué qu'il faudrait remettre sur les rails nécessairement de façon chimique. Notre cerveau est en constante adaptation, et ceci en fonction de notre vécu, sans apport chimique externe. Le corps et l'esprit sont intimement liés. Des répercussions physiques se manifestent automatiquement à la suite de nos émotions, mais de façon temporaire, et vice versa. Dans le cas d'une dépression typique, il s'agit de changements normaux, mineurs et temporaires et non de pathologies graves du cerveau.

En résumé, ce que nous vivons au jour le jour change l'anatomie de notre cerveau. Notre personnalité est donc le fruit de l'interaction active entre notre bagage héréditaire et notre expérience concrète de la vie.

source : Yves Dalpé - Le Soleil
Merci à CC pour l'article...

PAKISTAN : UNE ÎLE SURGIE DE LA MER SUITE AU TREMBLEMENT DE TERRE !!!

Secoué par un fort tremblement de terre, le Pakistan mardi, les habitants de la côte ont pu découvrir qu’une île avait surgi des eaux de la mer d’Arabie.


Le séisme de magnitude 7,7 s’était produit dans la province du Baloutchistan faisant au moins 250 morts. À plusieurs centaines de kilomètres de là, une étrange masse sombre est apparue près de Gwadar, un port stratégique pakistanais. C’est une île de 20 mètres de haut, 200 mètres de long et 100 de large qu’ont pu découvrir les habitants. «C’est vraiment très étrange et aussi un peu effrayant de voir subitement une chose de la sorte sortir de l’eau» a indiqué un témoin. Les habitants de Gwadar l’ont baptisé « Zalzala Koh », ("la montagne du séisme").


Une île sort de l'eau après un tremblement de... par lemondefr

Un volcan de boue ?

Des scientifiques de l’Institut pakistanais d’océanographie se sont rendus sur le nouveau monticule pour l’analyser. «Notre équipe a découvert des bulles qui remontaient à la surface de l’île et prenaient feu à proximité d’une allumette» a expliqué Mohammad Danish, l’un de ces chercheurs.

Gary Gibson, sismologue à l’université de Melbourne pense qu’il s’agit d’un volcan de boue, les bulles étant composées de méthane, propane et butane. «Cela s’est déjà produit par le passé dans cette région, mais c’est un événement hors du commun» raconte t’il. Dans les quinze dernières années, trois îlots de ce type sont apparus après un tremblement de terre.

La structure serait toutefois éphémère et devrait se désagréger dans les prochaines semaines ou mois sous la force des marées.

Source : GNT