vendredi 6 septembre 2013

UNE GUERRE JUSTIFIÉE PAR DES MENSONGES !

Les États-Unis sur le point de lancer une guerre contre la Syrie en s’appuyant sur des mensonges


Le président Barack Obama et le ministre des Affaires étrangères John Kerry ont présenté vendredi leurs arguments pour une guerre contre la Syrie qui consistent en une compilation de mensonges éhontés et d’hypocrisie bornée. Leurs déclarations montrent clairement que Washington est sur le point de lancer une nouvelle guerre unilatérale en violation du droit international, et en opposition directe aux sentiments de tous les peuples du Moyen-Orient et de la population américaine.

Si Obama et Kerry ont indiqué qu’aucune décision n’a encore été prise au sujet de l’action militaire contre la Syrie, c’est parfaitement faux, comme tout ce que dit ce gouvernement. La marine américaine a positionné un cinquième navire de guerre en Méditerranée, pendant que les unités de l’armée de l’air sont renforcées sur la base américaine du Qatar en préparation d’un assaut qui est planifié et imminent. Une des dates envisagées est le 5 septembre, date de la nouvelle lune, une condition qui avait aussi été choisie pour lancer l’offensive « choc et stupeur » contre l’Irak il y a dix ans.

Toute cette opération est préparée au mépris du droit international, des processus démocratiques et de l’opinion publique américaine. Cela a été rendu abondamment clair par la présentation que Kerry a faite depuis le ministère des Affaires étrangères vendredi après-midi.

Obama a suivi peu après avec une déclaration pour la forme faite pendant une séance de photos avec les chefs d’Etats des trois pays baltes. Cette occasion ne fait que souligner le manque de soutien international pour l’agression américaine à venir, en particulier à la suite du vote stupéfiant du Parlement britannique qui a rejeté la participation à une nouvelle guerre.

La déclaration d’Obama visait à assurer à la population américaine que toute attaque américaine contre la Syrie serait un « acte limité, restreint » sans « poser le pied au sol » ni « d’engagement sur une durée indéfinie. » Kerry a fait des promesses similaires, disant que l’intervention en Syrie « ne ressemblera pas à l’Afghanistan, à l’Irak ou même à la Libye. »

Il n’y a aucune raison non plus d’accorder foi à ces affirmations. LeWashington Post de vendredi a publié un article en première page s’appuyant sur des entretiens avec du personnel militaire américain, et qui qualifie cette action de « très dangereuse » et prévient que les États-Unis ne pourraient pas se contenter de ne tirer que quelques missiles de croisière sur Damas avant de s’en aller.

L’ex-chef du US Central Command, le Général James Mattis était cité mettant en garde que : « si les Américains se chargent de ça, ce sera un guerre complète, très, très sérieuse. »

L’article citait également le président du Comité des chefs d’état-major interarmées, le Général Martin Dempsey qui a prévenu le Congrès que « une fois que nous commençons à agir, nous devons être prêts à ce qui va suivre. Une implication plus profonde est difficile à éviter. »

Dans sa déclaration télévisée, Kerry a présenté le gouvernement comme étant « en train de consulter » le Congrès et de discuter de l’action militaire imminente « directement avec le peuple américain. » Avec la majorité du peuple américain opposé à toute intervention militaire et, d’après les derniers sondages, 80 pour cent opposés à une attaque contre la Syrie sans un vote du Congrès pour autoriser une action militaire, de telles affirmations sont non seulement fausses mais insultantes.

Comme preuve de la prétendue franchise du gouvernement Obama à l’égard du public, Kerry a cité la publication d’une « estimation qui n’est pas classée confidentielle » produite par le renseignement américain sur l’attaque à l’arme chimique qui aurait eu lieu le 21 août autour de Damas – le prétexte choisi par Washington pour justifier sa guerre. »

« Je ne vous demande pas de me croire sur parole, » a dit Kerry. « Lisez vous-même, chacun d’entre vous, tous ceux qui écoutent, vous tous, lisez vous-même les preuves qui viennent de milliers de sources. »

Cependant, toute personne qui lirait ce rapport, qui a émergé sur Internet peu après le discours de Kerry, n’y trouvera pas une trace de preuve déterminante. Ce document, qui fait à peine trois pages, comprend une série d’affirmations non prouvées qui s’adaptent à l’objectif politique américain de fabriquer un prétexte pour une intervention directe dans une guerre civile provoquée par les États-Unis et visant à faire tomber le régime syrien de Bashar el-Assad.

Ce sont précisément les « paroles » de Kerry, aussi faux que son visage retouché au Botox, et celles de tous les haut responsables de la CIA que le peuple américain se voit dire de prendre pour argent comptant.

Ce document consiste en une série d’affirmations qui commencent par les mots, « le gouvernement des États-Unis affirme avec une forte conviction » pour ensuite accuser le gouvernement syrien pour l’attaque présumée du 21 août.

Ce document présente des affirmations infondées sur le fait que les précédentes attaques à l’arme chimique auraient été commises par le gouvernement syrien, qui aurait déployé du personnel formé aux armes chimiques avant les attaques, et discuté des attaques après-coup, tout cela sans livrer une seule preuve vérifiable.

Il cite un « corpus de preuves, dont des pratiques syriennes passées » sans les détailler, pour affirmer que le régime d’Assad était « au courant des attaques et les avait ordonnées. »

Il affirme que le lancement de l’attaque par les rebelles soutenus par l’occident, un ramassis de milices fascistes, liées à Al Qaïda, est « hautement improbable. » Et cela en dépit du fait que le régime d’Assad avait tout à perdre à mener ce genre d’attaque, lancée le jour même où les inspecteurs des Nations unies commençaient leur travail à Damas. De l’autre côté, les « rebelles, » confrontés à une série de défaites militaires et cherchant absolument à obtenir une aide militaire directe des États-Unis, y avaient tout à gagner.

Le document poursuit, « Nous affirmons que l’opposition n’a pas utilisé d’armes chimiques, » une déclaration qui est contredite par des éléments d’Al Qaïda qui se sont vantés d’avoir obtenu de telles armes et par les conclusions de Carla del Ponte, de la commission d’enquête de l’ONU en Syrie, qui affirmait en mai dernier que l’essentiel des preuves indiquait que l’usage des armes chimiques était le fait des rebelles.

« Nos sources de renseignement à Damas n’ont détecté aucune indication, durant les jours précédant l’attaque, que les soutiens de l’opposition se préparaient à utiliser des armes chimiques, » affirme ce rapport.

Dans le résumé de ce qu’il établit, ce rapport admet que son « évaluation » n’est pas tout à fait une « confirmation, » tout en promettant, « Nous continueront à rechercher des informations supplémentaires pour remplir les blancs dans notre compréhension de ce qui s’est passé. »

En d’autres termes, Washington lance une guerre en s’appuyant sur des affirmations non confirmées et des spéculations qu’il a arrangées en un prétexte pour une agression militaire. De plus, il n’a aucun intérêt à confirmer ses accusations montées de toutes pièces, rejetant l’enquête sur place en Syrie par les inspecteurs de l’ONU comme étant « sans intérêt », au moment même où ils commençaient à interviewer des soldats syriens qui avaient subi les effets des attaques au gaz lancées par les « rebelles ».

Si l’on examine sérieusement le langage de ce rapport, il est clair que c’est un document rédigé par un juriste véreux. Les mots sont choisis avec soin. « Le gouvernement des États-Unis affirme avec une forte conviction » que le régime d’Assad « est responsable de l’attaque » – en d’autres termes, nous n’en sommes pas sûrs.

Il est « hautement improbable » que ce soient les rebelles liés à Al Qaïda qui aient commis cela. Ou bien « il est possible que. » Et les informateurs des services américains « n’ont détecté aucune indication » que les forces de l’opposition soutenues par les États-Unis planifiaient une attaque au gaz. C’est-à-dire que si on continuait à chercher on pourrait trouver ces preuves.

Il ne serait pas possible, sur la base de preuves pareilles, de déclarer quelqu’un coupable d’un banal cambriolage devant un tribunal américain, où l’on exige des preuves au-delà du doute raisonnable. Pourtant le gouvernement des États-Unis propose de se servir de cette justification pour lancer un bombardement sur Damas au cours duquel des milliers de personnes perdront la vie.

Il ne faut pas croire un seul mot de tout cela. Si l’on veut vraiment savoir ce qui s’est passé ce jour-là, il faudrait interroger la CIA, le Mossad et les agents des services secrets du Qatar et d’Arabie saoudite qui arment et dirigent les opérations meurtrières des forces anti-Assad et qui ont joué sans aucun doute le rôle principal dans l’organisation de cette provocation à l’arme chimique pour ouvrir la voie à une action militaire américaine.

Les remarques de Kerry vendredi n’ont fait que souligner que pour être ministre américain des Affaires étrangères, une qualité essentielle est d’être un menteur et un faussaire accomplis. Avec ses manières aristocratiques, Kerry fait vraiment penser à Joachim Von Ribbentrop, le ministre des Affaires étrangères de Hitler, et le contenu objectif de son discours consiste en une arrogance et une criminalité affichées sur toute la planète, dépassant celles du régime nazi allemand.

On peut se dispenser de toute la rhétorique de Kerry sur « l’horreur inconcevable des armes chimiques qui frappent leurs victimes sans discrimination » et sur la prétendue mission spécifique des États-Unis de défendre les « valeurs universelles » et les « principes fondamentaux de la communauté internationale. »

Qui espère-t-il tromper ? L’impérialisme américain est bien le dernier à avoir le droit de prêcher la moralité au Moyen-Orient ou n’importe où ailleurs sur la planète. Au cours des dix dernières années de guerre, il a directement tué des dizaines de milliers d’Irakiens, y compris par l’usage de munitions à l’uranium appauvri et d’obus au phosphore blanc, tout en créant des conditions de vie catastrophiques qui ont coûté la vie à des centaines de milliers d’autres.

Qu’étaient le napalm et l’Agent orange, déployés massivement durant la guerre du Vietnam qui a coûté la vie à plus de 3 millions de personnes, sinon des armes chimiques ? Et c’est l’impérialisme américain, et lui seul, qui a employé l’arme la plus abominable, la bombe atomique, tuant près d’un quart de million de civils japonais à Hiroshima et Nagasaki.

Chaque guerre que l’impérialisme américain a menée au cours de la dernière période s’est appuyée sur des mensonges, depuis l’incident fabriqué du Golfe du Tonkin au Vietnam jusqu’aux armes de destruction massives en Irak. La guerre à venir en Syrie n’est pas une exception.

L’affirmation selon laquelle Washington ne fait que mener une action « limitée » et « adaptée » est complètement fausse, étant donné que la CIA et le Pentagone ont été impliqués au cours des deux dernières années à fomenter une guerre civile et à armer des groupes d’Al Qaïda qui sont en train de démanteler la Syrie. Si le gouvernement Obama voulait vraiment faire cesser ce bain de sang, alors il se retirerait immédiatement de Syrie et cesserait d’interférer dans ses affaires.

Il ne veut rien faire de la sorte évidemment. L’attaque à venir menace la vie de milliers de Syriens. Il faut noter que Kerry qualifie le président syrien Bashar el Assad de « voyou et meurtrier, » reprenant le même langage que celui utilisé pour parler de l’Irakien Saddam Hussein et du Libyen Mouammar Kadhafi. Comme dans leurs cas, les objectifs des États-Unis incluent clairement la chute de son régime et son meurtre ainsi que celui de sa famille.

Si on enlève les mensonges et la démagogie, le discours de Kerry a présenté une doctrine américaine de pure agression. Les intérêts de la sécurité nationale américaine sont en jeu en Syrie, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, parce qu’on ne peut autoriser Assad à défier les diktats américains. S’il s’en tire à bon compte, d’autres pays « croiront qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent. » Ce qui est implicite dans cette mise en garde c’est que l’attaque contre la Syrie ne représente que l’antichambre d’une guerre bien plus vaste qui peut embraser l’Iran, la Russie et la Chine ainsi que la planète toute entière.

Bill Van Auken

Article original, WSWS, paru le 31 août 2013

RÉVOLTE MILITAIRE AMÉRICAINE CONTRE LA DÉCISION D’OBAMA DE SOUTENIR AL-QAÏDA EN SYRIE


Une révolte militaire contre le plan de l’administration Obama pour lancer une attaque potentiellement désastreuse contre la Syrie est en train de s’accélérer, avec deux hauts gradés et membres des services réguliers qui expriment leur opposition véhémente à ce que les États-Unis s’empêtrent dans le conflit. La réaction a commencé à se répandre sur les médias sociaux hier avec de nombreux militaires postant des photos d’eux-mêmes brandissant des pancartes indiquant qu’ils refuseraient de se battre du même côté que Al-Qaïda en Syrie. D’autres ont posté leurs photos sur Twitter avec le hashtag # I didnt Join.

Comme l’administration Obama se prépare à présenter un projet de résolution aux législateurs qui est loin d’être «limitée» dans sa portée et serait en fait de graisser les patins pour une guerre à durée indéterminée, John Kerry et d’autres fonctionnaires du Département d’Etat ont signalé que Obama va simplement ignorer le Congrès, si celui-ci vote non, et lancer l’assaut de toute façon.

Cela ne contribuera guère à rassurer un nombre croissant de personnalités influentes dans l’armée américaine qui deviennent de plus en plus récalcitrantes à ce que les Etats-Unis se laissent entraîner dans une nouvelle guerre au Moyen-Orient.

Le Washington Post rapporte que « le plan de l’administration Obama pour lancer une attaque militaire contre la Syrie est reçu avec de sérieuses réserves par beaucoup dans l’armée américaine, qui est aux prises avec les séquelles des deux guerres longues et un budget qui se contracte rapidement, selon des officiers actuels et anciens » .

Le membre républicain du Congrès, Justin Amash a également affirmé par Twitter : « J’ai entendu beaucoup de membres de nos forces armées. Le message que j’ai toujours entendu dire est : S’il vous plaît votez non sur l’action militaire contre la Syrie ». La déclaration de Amash a été suivie par une série de tweets de vétérans militaires qui ont également exprimé leur opposition à l’attaque.

Paul Szoldra de Business Insider a également parlé de « sources qui sont soit des anciens combattants ou actuellement en service actif dans l’armée », et leur a demandé s’ils appuyaient l’escalade militaire en Syrie.

« La plupart ont répondu par un non catégorique », écrit Szoldra.

Il cite un sergent d’active de première classe qui déclare: « Nous sommes débordés, fatigués, et cassés », ajoutant que les Etats-Unis « (n’ont pas) besoin d’être la police du monde ».

«Notre implication en Syrie est si dangereuse à bien des niveaux, et le vétéran américain du 21ème siècle est plus soucieux de l’éviter plus que quiconque. Ca dépasse mon entendement que nous soyons ignorés », ajoute l’ancien caporal Jack Mandaville, un vétéran du Corps d’infanterie de Marine avec 3 déploiements en Irak.

Il n’y a pas que le personnel militaire qui expose publiquement ses préoccupations, Politico rapporte que des fuites du plan d’attaque qui « émanent de la bureaucratie du Pentagone moins enthousiaste à l’idée d’une attaque que, disons, le Département d’Etat, Conseil national de sécurité ou Obama lui-même », font partie des divulgations non autorisées qui ont "irrité" la Maison Blanche.







mercredi 4 septembre 2013

DES SONS ÉTRANGES AU CANADA...

Des sons forts et mystérieux ont été entendus dans la région de Terrace en Colombie-Britannique ce 29 Août 2013.

Si ce n'est pas la première fois que ces sortes de bruits ont été entendues, comme vous pourrez l’entendre dans la vidéo ci-dessous, c'est encore toute une expérience surréaliste à écouter !

Bien qu'il n'existe actuellement aucune explication à proposer à ces étranges bruits ; il y a quelques théories qui ont été émises...

Certains scientifiques pensent que ces sons sont produits par des processus énergétiques à grande échelle, créées par les éruptions solaires, et autres flux d'énergie de masse qui touchent la terre...

Sons incroyablement étranges provenant du ciel à Terrace (B.C. Canada), 29 août 2013

Ces sons pourraient être le résultat d’une technologie semblable à HAARP ou à ondes scalaires interférant avec l'ionosphère. Serait-ce un nouveau dispositif à l'essai? Serait-ce la libération d'une énergie provenant de la terre? Une manifestation liée au phénomène extraterrestre? Les trompettes de l’Apocalypse ?!!

lundi 26 août 2013

BILL GATES FINANCE UN PROGRAMME D'ENSEMENCEMENT DES NUAGES AVEC DES PARTICULES TOXIQUES!!!



Les géo-ingénieurs commencent enfin à sortir du placard à "chemtrails", alors que des rapports émergent qui décrivent des projets délibérés visant à larguer des tonnes et des tonnes de produits chimiques sulfurés dans l’atmosphère avec le but annoncé de combattre le "réchauffement climatique".

Le journal « The Guardian » du Royaume-Uni et d’autres rapportent qu’un fonds de recherche pesant des millions de dollars, qui se trouve avoir été initié et financé par le fondateur de Microsoft et avocat des vaccinations en masse Bill Gates, sert à promouvoir et financer ce projet. Un gros ballon flottant à 25000m au-dessus de Fort Sumner, au Nouveau-Mexique, lâchera les produits sulfurés dans l’atmosphère au cours de l’année à venir.

Le but présenté pour cette diffusion massive de particules sulfurées toxiques est que cette action refléterait le rayonnement solaire dans le haut-atmosphère, et refroidirait donc la planète.

Mais beaucoup de groupes de défense de l’environnement, et des avocats du bon sens critiquent cette idée en la décrivant comme dangereuse, et qu’elle pourrait résulter en des dommages permanents aux écosystèmes à travers le monde.

« Les résultats incluent un potentiel pour endommager davantage la couche d’ozone, et la disruption des précipitations, en particulier dans les régions tropicales et subtropicales, mettant potentiellement en danger l’approvisionnement alimentaire de milliards d’êtres humains », a dit Pat Mooney, directeur exécutif de l’ETC Group, un groupement canadien de défense de l’environnement.

Cela ne fera rien pour faire baisser les niveaux de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ou stopper l’acidification des océans. Et la géo-ingénierie solaire peut augmenter les risques de conflits internationaux liés au climat, étant donné que les modélisations actuelles démontrent qu’elle pose davantage de risques au "sud" mondial. Mais les cohortes soutenues par Gates persistent dans leurs efforts pour géo-taguer (sic, ndt) le monde, puisque leurs scientifiques insistent que les gouvernements n’en font pas assez pour combattre les effets environnementaux supposés du réchauffement climatique. Si les gouvernements refusent d’imposer des taxes-carbone suffisamment élevées pour éliminer les gaz à effet de serre, en d’autres termes, alors Gates & Co. croient qu’ils n’ont pas d’autre choix que de "sauver la planète" en la polluant avec des particules sulfurées.


Vaporiser des particules sulfurées dans le ciel détruira la planète plus rapidement que le "réchauffement global" ne pourrait jamais le faire. Les particules sulfurées sont, après tout, toxiques, et constituent le même type de matière particulaire ambiante que l’EPA (US Environmental Protection Agency, ndt) considère comme étant un polluant atmosphérique nocif. Vaporiser délibérément le ciel avec de minuscules particules composées de n’importe quelle matière, de toute façon, est dangereux à la fois pour le système respiratoire humain et animal, ainsi que pour les sources d’eau, les sols, et d’autres ressources environnementales délicates.

« Des particules sulfurées venant des pluies acides peuvent nuire à la vie aquatique des rivières et des lacs qu’elles contaminent, et résulter en une mortalité, » affirme un guide en ligne sur la pollution de l’eau. Un rapport de l’Université de Washington explique également que les particules sulfurées « contribuent aux pluies acides, causent des irritations pulmonaires, et avoir été le coupable principal dans la création de la brume qui occulte la vue dégagée du Grand Canyon. »

Bloquer le Soleil avec des particules réfléchissantes privera aussi les êtres humains de l’exposition naturelle au rayonnement solaire, qui est une source essentielle dans la métabolisation naturelle de vitamine D dans le corps humain. Une fois de plus donc, Bill Gates est aux manettes d’un projet qui cherche à contrôler le climat de façon artificielle en se servant de produits chimiques toxiques, une entreprise qui est sûre de susciter toutes sortes de problèmes potentiellement irréversibles pour l’humanité et la planète.

article de Henri-Emilien De Thulé

DE CURIEUX VORTEX DANS L'OCÉAN ATLANTIQUE...


Des satellites ont capté d'ultra-puissants vortex dans l'Océan Atlantique capables d'avaler des bateaux, des débris et des créatures vivantes

Des satellites ont montré deux tourbillons ou "trous noir" dans l'océan Atlantique sud. Ces "vortex", jamais vus auparavant [la découverte de méga-vortex ne serait pas nouvelle selon une recherche Google], aspirent l'eau dans les profondeurs de la terre avec tout ce qu'elle contient. Le déplacement d'eau est de 1,3 million de mètres cubes par seconde. Ces "trous noirs" ont été aperçus récemment par des physiciens de Zurich et Miami.

Ces puissants tourbillons de courant sont mathématiquement analogues aux trous noirs, c'est-à-dire qu'ils font exactement la même chose avec l'eau qu'ils le font avec la lumière.

dimanche 25 août 2013

LA SURCONSOMMATION

L'HUMANITÉ CONSOMME 2 FOIS CE QUE LA TERRE PEUT PRODUIRE !


Depuis le 20 Août, l'humanité consomme plus que ce que la Terre peut générer

Et comme il n'est pas question de changer de mode de vie, cette initiative constitue un moyen d'appuyer un programme de dépopulation.

Le "jour du dépassement" est pour aujourd'hui 20 août... Le réseau Global Footprint, une ONG américaine, a estimé que les humains auront épuisé ce soir les ressources naturelles qui leur sont théoriquement allouées pour l'année entière. L'indicateur, fondé sur le concept développé par le groupe de réflexion britannique "new economics foundation", permet de conceptualiser l'écart entre ce que la nature peut régénérer et ce qui est requis pour alimenter l'activité humaine.

Ligne rouge

En 2012, le quota avait été atteint le 22 août... Cette année, nous serons donc débiteurs de la planète deux jours de plus, soit 133 jours. La dégradation est toutefois nettement moindre que celle qui avait eu lieu l'année précédente, puisque le "jour du dépassement" 2011 avait été calculé le 27 septembre. Force est pourtant de constater que la situation empire. "En ce qui concerne le reste de l'année, nous entretiendrons notre déficit écologique en réduisant les ressources locales et en accumulant le CO2 dans l'atmosphère", indique l'ONG. Il est estimé que l'humanité a franchi la ligne rouge de la surexploitation dans les années 1970. En 1993, soit vingt ans en arrière, Global Footprint désigne le 21 octobre comme "jour du dépassement".

L'humanité vit à crédit

L'organisation connaît les limites de sa méthode, mais elle cherche surtout à mettre en avant l'écart grandissant entre ressources et besoins... Les plus gros débiteurs mondiaux sont à l'heure actuelle les Etats-Unis, la plupart des pays d'Europe de l'Ouest (Suède et Finlande exceptées), les pays du Golfe, le Japon, la Corée du Sud et le Népal. Les pays d'Amérique Latine sont plutôt "créditeurs", Venezuela excepté, ainsi que plusieurs grandes nations comme le Canada, l'Australie ou la Russie, ce qui ne signifie pas pour autant qu'elles préservent leur capital.

Écosystème

"Actuellement, plus de 80% de la population mondiale vit dans des pays qui utilisent plus de ressources que leur écosystème ne peut renouveler", souligne Global Footprint, qui avance concrètement que les résidents japonais consomment les ressources écologiques de 7,1 Japons, et qu'il faudrait 4 Italies et 2,4 Egyptes pour alimenter les populations actuelles des deux pays. Pour la France, le ratio serait plutôt de 1,6 fois, soit un peu moins que les Etats-Unis (1,9 fois) ou la Chine (2,5 fois).

L'ONG pense qu'il n'est pas trop tard pour réagir, car les "débiteurs écologiques" ont les outils pour réduire leur empreinte, tandis que les "créditeurs" sont prévenus et peuvent réagir. Un message qui s'annonce difficile à faire passer, car écologie et société de consommation ont bien du mal à cohabiter...