vendredi 11 mai 2012

VIVEZ ! PROSPEREZ ! ET SURTOUT… CONSOMMEZ !!!


Consommer, accumuler encore et toujours plus d'objets, sans jamais se soucier des conséquences... C'est ce qui a constitué depuis un siècle le fondement de la société industrielle. Mais nous arrivons maintenant aux limites écologiques et énergétiques de ce système...


Vivez,Prospérez,Consommez....(1-3) par UrbanFreedom


Vivez,Prospérez,Consommez....(2-3) par UrbanFreedom


Vivez,Prospérez,Consommez....(3-3) par UrbanFreedom

mardi 8 mai 2012

LES IMPASSES DU SYSTÈME CAPITALISTE …

COMMENT 30 ANS DE LIBÉRALISME ONT DÉTRUIT NOS SOCIÉTÉS?!


La crise actuelle est partie des "subprimes" mais il s'agit en fait d'une crise systémique qui aurait eu lieu de toute façon car elle est l'aboutissement de 30 ans de déséquilibres profonds créés par le libéralisme, ou plus exactement l'ultralibéralisme, cette idéologie fabriquée sur mesure par les élites économiques pour servir leurs intérêts et satisfaire leur avidité sans limite.

Le libéralisme avait déjà été appliqué dans les années 20, avec notamment une dérèglementation du secteur bancaire. Il en a résulté la crise de 1929 et la grande dépression qui a suivi et dont le monde n'est sorti que "grâce" à la guerre.

Suite au désastre qu'il avait engendré, le libéralisme avait été mis au placard, remplacé par le keynésianisme, c'est à dire une intervention régulatrice et stimulatrice des états dans l'économie.

Mais dès la fin de la seconde guerre mondiale, un groupe de personnes inspirées et réunies par Friedrich von Hayek (le pape de l'ultra-libéralisme, en photo ci-contre) ont fondé la "Société du Mont-Pèlerin", un club de réflexion dont le but était de convertir à nouveau les états au libéralisme.

36 personnalités étaient présentes lors de la première conférence le 10 avril 1947, dont Hayek bien sûr, Milton Friedman (prix Nobel d'économie et l'un des principaux théoriciens du libéralisme), Karl Popper, Maurice Allais, et Bertrand de Jouvenel(politicologue et économiste libéral, controversé pour son passé pendant l'occupation et son interview complaisante d'Adolf Hitler en 1936, il est aussi le fondateur du think tank de prospective "Futuribles").

Pour promouvoir l'idéologie libérale et la diffuser dans les cercles dirigeants, les membres de la Société du Mont Pélerin ont fondé une centaine d'autres think tanks et réseaux d'influence, comme la Heritage Foundation, le Cato Institute ou le Manhattan Institute.

Leur stratégie a atteint son but dans les années 80 avec l'arrivée au pouvoir de personnalités politiques entièrement acquises au libéralisme, en particulier Margaret Thatcher et Ronald Reagan.

Dès lors, les états ont progressivement abdiqué de leur pouvoir au bénéfice des multinationales et des banques. Ils ont privatisé et déréglementé massivement l'économie, en faisant disparaitre la quasi totalité des contraintes et des contrôles, laissant se développer les paradis fiscaux afin de faciliter l'évasion fiscale, et permettant aux grandes entreprises et aux plus fortunés d'échapper presque totalement à l'impôt. Les états se sont également désengagés de l'économie, abandonnant toute politique industrielle, cessant de préparer le long-terme, et privatisant tout ce qui pouvait devenir une source de profit pour le secteur privé, détruisant ou abandonnant les services publics.

Parmi les mesures inspirées par le libéralisme, il y eut en particulier la dérégulation du système bancaire aux Etats-Unis où l'administration Clinton avait supprimé le garde-fou mis en place par Roosevelt suite à la crise de 1929 pour interdire aux banques de dépot d'être en même temps des "banques d'investissement", c'est à dire de spéculer en bourse avec l'argent des déposants.

Mais la mesure clé a été la suppression des barrières douanières et du contrôle des changes. C'est ce qui a rendu possible la "mondialisation", c'est à dire la libre circulation des marchandises et des capitaux, permettant aux entreprises de "délocaliser" pour exploiter la main d'oeuvre à bas coût dans les pays du tiers-monde, et augmenter ainsi la concurrence sur un marché du travail désormais mondialisé lui aussi.

Cela a été possible grâce à la complicité des dirigeants de droite et de gauche, du fait de leur liens avec les multinationales et les banques, directement ou à travers les think tanks ou "clubs de réflexion" où se retrouvent l'élite des pouvoirs financiers, économiques, politiques et médiatiques.

Les délocalisations massives qui s'en sont suivi ont provoqué la désindustrialisation des pays occidentaux et un appauvrissement sans précédent de la population ordinaire, au point de faire disparaître les classes moyennes par le chômage, la précarité généralisée et la baisse des salaires réels. Dans le même temps, les délocalisations favorisaient l'essor spectaculaire de la Chine et quelques autres "pays émergents" où se concentraient les délocalisations, bouleversant au passage les équilibres géopolitiques.

Mais pendant qu'une majorité de la population s'est appauvrissait, la minorité bénéficiaire de la mondialisation s'enrichissait, dont une extrême minorité de façon astronomique, ce qui permettait à des statistiques en trompe-l’œil d'afficher une hausse moyenne des revenus de 2% par an.

L'effondrement du pouvoir d'achat des classes moyennes est la véritable cause de la dépression économique actuelle dont la "crise des subprimes" n'a été que le déclencheur.



Une hyper inflation masquée

La baisse des salaires réels est aussi le résultat d'une hyper inflation, elle aussi masquée dans des statistiques officielles dont les produits de référence ne sont pas du tout représentatifs des dépenses ordinaires d'un ménage. Cette hyper inflation résulte de la baisse de la valeur intrinsèque de la monnaie, du fait de la monnaie créée en excès par les banques et les marchés financiers. En transformant les variations boursières en profit, les "investisseurs" créent de la monnaie sans contrepartie en biens nouveaux dans l'économie réelle. C'est ce qui crée l'inflation, car chaque dollar ou chaque euro correspond à une fraction plus petite des biens disponibles. C'est ainsi que se sont envolés les prix du logement, de l'alimentation et de l'énergie (les 3 biens réels les plus essentiels), une hausse amplifiée par la spéculation immobilière et la spéculation boursière sur les matières premières industrielles et agricoles. 

Cette spéculation qui a attisé l'inflation est elle-même le résultat de l'excès d'enrichissement des plus riches. Car ceux qui ont déjà tout placent leurs masses de capitaux en excès sur les marchés financiers et dans l'immobilier, créant des "oscillations destructrices" et des bulles spéculatives qui explosent en faisant à chaque fois des dégâts dans l'économie réelle.


Les causes de la crise financière

Conformément aux commandements de l'idéologie libérale, les états avaient laissé se développer sans aucun contrôle le marché des "produits dérivés", ces titres financiers complexes qui permettent de démultiplier les variations boursières, à la hausse comme à la baisse, grâce à des "effets de levier" cumulés pouvant atteindre 100 (en clair, permettant de jouer 100 millions en bourse avec un capital de seulement 1 million). En seulement 15 ans après leur création au début des anées 1990, les produits dérivés ont pu se développer sans aucun controle, jusqu'à atteindre le montant astronomique de 683.000 milliards de dollars en 2008. A elles toutes seules, les banques Citigroup et Bank of America détiennent chacune 17.500 milliards en produits dérivés, dont une part importante a perdu toute valeur mais reste inscrite dans les bilans à la valeur d'achat, dissimulant ainsi des pertes abyssales.

Ce sont les effets de levier des produits dérivés qui expliquent comment les banques ont pu perdre des dizaines de milliards au point de se retrouver en faillite.

Parmi ces produits dérivés, il y avait les fameux "subprimes", des emprunts immobiliers titrisés qui transféraient des banques vers les acheteurs de titres le risque de non remboursement. De plus, la collusion entre les banques et les agences de notation chargées d'évaluer les risques a conduit à leur sous-estimation délibérée.


La phase finale de la crise financière

Les banques et les assurances ont joué au casino boursier des sommes colossales qu'elles ne possédaient pas, et elles ont perdu.

Dans un premier temps, les pertes ont été transférées aux états, selon le principe du libéralisme qui consiste à privatiser les bénéfices et nationaliser les pertes. 

Les états ne disposant pas réellement de l'argent qu'ils avaient prêté aux banques, ils l'ont emprunté... aux banques, celles-ci ayant le pouvoir de créer de la monnaie par le simple fait de prêter de l'argent (voir le film "L'argent-dette" de Paul Grignon).

Le renflouement des banques ainsi que la baisse des recettes fiscales (du fait de la crise) ont fait exploser la dette publique des pays occidentaux, alors qu'elle avait été préalablement creusée par la désindustrialisation, la baisse des revenus (causée par la stagnation des salaires, le chômage et la précarité), l'effondrement de la consommation, l'évasion fiscale et les allègements d'impôts pour les riches et les grandes entreprises.

La plupart des pays occidentaux sont maintenant au bord de la faillite, avec des niveaux d'endettement de près de 100% du PIB, voire davantage.

Le transfert des pertes des banques sur des états déjà affaiblis n'était pas tenable très longtemps. C'est pourquoi nous en arrivons aujourd'hui à la phase finale du grand hold-up: le transfert des pertes bancaires vers les citoyens de base.

Les uns après les autres, les gouvernements de droite et de gauche sont en train d'adopter des plans "d'austérité" qui vont diminuer les revenus et les prestations sociales (retraites, allocations chômage, systèmes d'assurance maladie) tout en augmentant les impôts et les taxes. On peut aussi prévoir que la crise servira de prétexte à finir de privatiser ce qui peut encore l'être, principalement dans les secteurs encore publics et semi-publics (énergie, poste, santé, éducation, justice, police, forces armées...).

Le libéralisme a sapé la démocratie, ruiné les classes moyennes, abandonné les citoyens au bon vouloir des multinationales, et transformé les ex pays riches en "pays en voie de sous-développement". Au final, le libéralisme aura entièrement détruit nos sociétés par l'anéantissement des états-nations et l'explosion des inégalités, nous faisant revenir aux conditions sociales du Moyen-âge avec une minorité de très riches et la misère pour le plus grand nombre. 

 

"LE CAPITALISME DEPUIS 1975" est un documentaire de Jean Druon (réalisateur de "Alerte à Babylone") sur la totale victoire idéologique du libéralisme et la façon dont il a pris le pouvoir dans le monde, avec notamment une interview de Milton Friedman réalisée au Mont Pélerin près de Genève, lors d'une réunion de la société du même nom... 






dimanche 6 mai 2012

LA 4ÈME GUERRE MONDIALE !


La 4è guerre mondiale (si on compte la guerre froide comme la troisième) est une guerre sociale, une guerre des riches contre les pauvres.

C'est la lutte des classes inversée. C'est une guerre mondiale, une guerre silencieuse, dont les morts sont uniquement des civils.

Cette guerre au bénéfice des multinationales est menée très largement par des moyens économiques, mais elle utilise au besoin la guerre, la répression policière, les coups d'état contre des gouvernements élus, l'instauration de dictatures d'extrême-droite et l'élimination des opposants, syndicalistes ou militants de gauche, comme en Amérique du Sud dans les années 70 avec l'Opération Condor.




Source : via Syti 

vendredi 4 mai 2012

MA MONDIALISATION...

Fonds de pension, délocalisation, mondialisation font désormais partie de notre langage quotidien, mais demeurent des notions abstraites, souvent angoissantes. A travers le regard plutôt "atypique" d'un chef d'entreprise de la vallée de la mécanique de précision en Haute-Savoie, le film raconte cette phase récente du capitalisme dominé par des mécanismes financiers "globaux" et implacables. Victimes de leur succès, toutes les plus grosses entreprises de la vallée ont déjà été rachetées par des sociétés financières dont l'unique souci est la rentabilité maximale dans des temps records. Une illustration parfois drôle, et le plus souvent cruelle, du choc des cultures entre l'industrie et l'univers de la finance. 

mercredi 2 mai 2012

LE MYTHE DE LA THÉORIE DE L’ÉVOLUTION


Les intuitions de Darwin à son époque, puis l'avalanche de preuves révélées par les sciences modernes, en particulier les études sur les gènes et l'ADN.

Sachez que le net regorge de vidéos ouvertement mensongères où on fait dire aux sciences ce qu'elles ne disent pas (par exemple, l'évolution par le HASARD), en oubliant soigneusement ce qu'elles disent…. 

Comment en tant que scientifique sérieux on peux dire qu'il y a évolution et mutation alors que les fossiles prouvent le contraire nous disposons actuellement de plus de 350 millions de fossiles et aucun d'eux n'est une forme de transition comme le suggère DARWIN plus de la moitié des espèces ont disparu ne met jamais évoluer la sélection naturelle n'est pas un mécanisme aucune mutation bénéfique n'a été observée les mutations n'ajoutent jamais de nouvelles informations à l'ADN de l'organisme !
Bien que certains croient encore au mythe de la création soudaine par magie des espèces animales ou d'Adam et Ève, ces légendes dépassées sont démontré impossible par les sciences.

Au XXIe siècle L'IGNORANCE N'EST PLUS UNE EXCUSE. 

Voici le documentaire choc : « CE QUE DARWIN NE SAVAIT PAS » 

mardi 1 mai 2012

DES MILLIARDAIRES AMÉRICAINS VEULENT EXPLOITER LES ASTÉROÏDES!!!



Des milliardaires américains à la conquête des astéroïdes 

Forte du soutien de plusieurs milliardaires américains, la société Planetary Resources espère exploiter dans un futur plus ou moins proche les ressources que peuvent renfermer les astéroïdes passant près de la Terre. Miracle ou mirage ? 

Le projet peut paraître fou mais Sergey Brin et Eric Schmidt, respectivement co-fondateur et président de Google, y croient, tout comme le réalisateur de films à succès James Cameron. Tous les trois ont en tout cas apporté leur caution financière à la société Planetary Resources qui a dévoilé, mardi 24 avril, son plan pour transformer les astéroïdes en nouvelles terres de conquête pour l'Homme. 

“Nous comptons mettre les ressources de l’espace à la disposition de l’humanité”, a assuré, mardi, lors d’une conférence de presse Peter Diamandis, co-fondateur de Planetary Resources et aussi pionnier du tourisme spatial. 

Pour mener à bien sa grand œuvre, la toute nouvelle société espère mettre en orbite dans les deux ans à venir des télescopes qui permettraient de cartographier les astéroïdes passant à proximité de la Terre. Il y en existerait environ 1 500 actuellement, rappelle le site spécialisé Space.com, qui ont au moins 50 mètres de largeur et, selon les estimations de Peter Diamandis, “10 % d’entre eux recèlent de l’eau ou d’autres ressources qui ont une valeur commerciale”. 

Après avoir identifié les mines spatiales susceptibles de dissimuler de l'or, du nickel, du fer ou du platine encore faut-il pouvoir les exploiter. “Dans un petit astéroïde riche en platine, on peut en extraire davantage que l’ensemble de la production mondiale actuelle”, s’enflamme Peter Diamandis, qui reste peu disert sur le calendrier des opérations. 

Cap sur les astéroïdes? 

L'entreprise promet «d’ajouter des milliers de milliards de dollars au PIB mondial», en créant une «nouvelle industrie» et «une nouvelle définition» du terme «ressources naturelles». Au vu des personnes présentes et des promesses, la seule explication possible, selon la Technology Review du MIT, c'est un projet pour aller exploiter les ressources d'un astéroïde. 

Fer, nickel et métaux précieux, comme le platine qui y serait en grande quantité... 

Les ressources terrestres sont en quantité limitée. Depuis longtemps, la science-fiction a envisagé d'aller extraire des minerais sur des astéroïdes. Un gros caillou de 250 km de diamètre comme Psyché, situé dans la ceinture d'astéroïdes orbitant entre Mars et Jupiter, contiendrait des quantités de fer, de nickel et de platine suffisantes pour satisfaire la consommation terrestre pendant plusieurs centaines de milliers d'années. 

“C’est un investissement à très long terme”, a reconnu Planetary Resources dans son communiqué de presse accessible sur son site Internet. Mais pour ces aventuriers du commerce galactique, le jeu en vaut largement la chandelle. Ils estiment que l’exploitation commerciale des astéroïdes représente un marché de 1 000 milliards de dollars. “C’est sans compter l’impact indirect que la découverte de tous ces gisements peut avoir sur le prix des téléphones portables ou des téléviseurs qui nécessitent ces matériaux pour leur construction”, juge Peter Diamandis. Ces ressources qui, jusqu’à présent, étaient chères parce que rares deviendraient abondantes et donc bien meilleur marché. 

"Une petite armée" 

Des rêves d'eldorado spatial auxquels tout le monde n'adhère pas. La construction et le lancement dans l’espace d’un robot chargé d’exploiter un astéroïde coûte près de 1 milliard de dollars. Et il en faudrait “une petite armée”, selon Planetary Resources pour mener à bien leur projet. Mais, selon le magazine américain « Time », les richissimes investisseurs embarqués dans l'aventure auraient déjà mis 50 milliards de dollars au pot de Planetary Resources. 

Reste la question de la rentabilité du projet. “Même pour des matériaux très précieux comme l’or ou le platine, qui peuvent valoir jusqu’à 1 500 dollars l’once, un voyage spatial pour ramener deux onces reviendra toujours à près de 1 milliard de dollars”, souligne mercredi le quotidien britannique "Telegraph". 

Surtout, “tous ces matériaux sont chers car ils sont rares, note Henry Hertzfeld, spécialiste de l’économie spatiale à l’université George Washington. Et si Planetary Resources en ramène beaucoup sur Terre, les prix vont baisser tout comme les revenus de Planetary Resources.” L'argument est imparable. 

LE MARKETING DE LA FOLIE