dimanche 18 décembre 2011

4 LETTRES QUI INSTAURENT LE FASCISME AUX ÉTATS-UNIS

Le Congrès américain a adopté la loi N.D.A.A (National Defense Authorization Act), sans qu'Obama n'y oppose son veto, ce qu'il avait pourtant menacé de faire.
Dans le même temps, les lois SOPA et PIPA sur la surveillance et la censure de l'Internet sont également sur le point d'être votées.
Enfin, des informations indiquent que la FEMA recrute actuellement de nombreux gardiens de prisons.

Parmi les mesures controversées de cette loi, figure la détention illimitée de citoyens américains. Cette loi permet à l’armée américaine d’arrêter et d’incarcérer pour une durée indéterminée des gens soupçonnés de terrorisme partout dans le monde et vient d’être actualisée et s’applique maintenant aux citoyens américains ce qui provoque la montée au créneau des défenseurs des droits civils américains.


(Source : Agoravox)

vendredi 16 décembre 2011

LA PÉTROLIÈRE "TOTAL" EXPLOITERA LES SABLE BITUMINEUX DU CANADA!

La société Total s’installe de pied ferme dans la destruction totale
Le Canada a approuvé un nouveau projet mené par le français Total pour l'exploitation de sables bitumineux dans la province de l'Alberta, a annoncé jeudi 8 décembre le ministre des ressources naturelles, Joe Oliver.

Le ministre a précisé dans un communiqué que l'évaluation environnementale du projet était achevée et s'est félicité du fait que cet investissement "sera une source d'emplois et de croissance pour le pays".

874 MILLIONS DE BARILS SUR VINGT ANS

La mine Joslyn North représente au total 9 milliards de dollars canadiens (6,6 milliards d'euros) en nouveaux investissements au Canada, a précisé M. Oliver. Elle rapportera plus de 10 milliards de dollars aux gouvernements de l'Alberta et du Canada au cours des quarante prochaines années. Joslyn North entre dans le cadre d'un partenariat entre le groupe français et le canadien Suncor.

Son entrée en service est envisagée pour 2017 et la production devrait atteindre dans la première phase 100 000 barils de bitume par jour. A terme, le potentiel de la zone de 221 km2 est estimé à 874 millions de barils sur vingt ans.

Convoités en raison de l'augmentation des cours du pétrole, les sables bitumineux, source de pétrole non conventionnel, nécessitent toutefois des techniques d'extraction complexes et polluantes. Les associations écologiques, qui en ont fait l'une de leurs bêtes noires, leur reprochent ainsi l'engloutissement de vastes quantités d'eau, la destruction d'hectares de forêts et la pollution des sols et des nappes phréatiques.

Source © Le monde

KUMI NAIDOO VISITE LES SABLES BITUMINEUX...



jeudi 15 décembre 2011

OVNI ? = UN INSOLITE ENGIN TRANSPORTÉ SUR UN CAMION REMORQUE FAIT SENSATION!

Les résidents de Cowley County sont toujours sous le choc et ça parle beaucoup du fameux OVNI vu sur un camion remorque, lundi dernier!!!

Plusieurs témoins ont observé ce camion transportant un curieux engin, assez semblable à un OVNI...

Le camion remorque a circulé lentement sur la route US 77, en cherchant à ne pas trop attiré l'attention, mais avec un engin pareil à sa suite, ce fut plutôt difficile de ne pas provoquer des étonnements de toute part!

La plupart des témoins assurent qu'ils s'agissait d'un OVNI! Sinon d'un engin militaire très évolué technologiquement parlant...
En tout cas, ils s'entendent tous pour dire qu'ils ne vont pas oublier de si tôt ce qu'ils ont vu!!!

mercredi 14 décembre 2011

LE CLIMAT DEVIENT MAUVAIS.................... LA "GÉO-INGÉNIERIE" VIENT À LA RESCOUSSE


APPRENTIS-SORCIERS DE LA GÉO-INGÉNIERIE VONT RÉTABLIR LE CLIMAT... COMME PAR MAGIE!

Le vrai débat depuis coulisses de l'ONU s'affirme, et l'horreur est à nos portes!!!
L'approche classique et dominante face au changement climatique ne semble pas fonctionner, du coup certains scientifiques et décideurs disent qu'il est peut être temps de se pencher sérieusement sur quelque chose de complètement différent: la géo-ingénierie du climat de la Terre.

Diversement appelée géo-ingénierie, ou encore assainissement du climat et pour d'autres, le piratage planétaire; l'idée est de contrôler chimiquement ce que d'autres activités humaines ont fait par inadvertance, et de tenter d'en minimiser les impacts tout en tentant de réguler le réchauffement climatique dans l'atmosphère, et par voie de conséquence, de tenter de le refroidir.

Ce concept de Géo-ingenierie n'est pas nouveau il existe depuis près de 50 ans, il est même né dés que les scientifiques ont découvert que les émissions de dioxyde de carbone influaient sur le réchauffement de l’atmosphère et donc sur le climat.

Jusqu'à tout récemment, la perspective de l'utilisation de ses techniques de Géo-ingenierie ont toujours été relégué à la périphérie du débat sur le réchauffement climatique. Jusqu'ici les négociations sur le climat mondial se sont toujours penchées sur la réduction des émissions futures de gaz à effet de serre, connu sous le nom d'atténuation.

Mais dans le cadre des préparatifs de la dernière ronde de négociations sur le climat de l'ONU à Durban, en Afrique du Sud, il y a eu un peu partout dans le monde des examens très sérieux de la possible utilisation des techniques de géo-ingenierie pour tenter de contrer les effets du dioxyde de carbone dans l’atmosphère. (Il faut dire que ce prétexte est la solution idéale pour bluffer tout le monde dans cette affaire... nadlr N/A)

"The Bipartisan Policy Center", un think tank americain (laboratoire d'idées privé) de Washington, a publié récemment un plan stratégique de réflexion nationale sur "l'efficacité potentielle, la faisabilité et les conséquences des techniques d'assainissement du climat" en Octobre.

Dés ce mois de Novembre, l'Université de Harvard a publié un document de discussion sur la façon dont la géo-ingénierie du climat pourrait être gouverné. Son auteur, Daniel Bodansky de l'Arizona State University, commence sa démonstration par une question qui résume clairement la façon de penser de tous les sceptiques du réchauffement climatiques:

"Combien êtes vous prêts à parier, que les pays réussissent à prévenir le changement climatique en réduisant leurs émissions de dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre?"

La suite démontre son impossibilité et explore les promesses de la géo-ingénierie qui peut faire bien mieux, soutient l'auteur.

Dans une recherche publiée en Octobre dans le journal de l'énergie et des sciences de l'environnement, des experts du climat ont utilisé des modèles informatiques pour déterminer quel type de tests pourraient fonctionner à l'avenir pour mieux comprendre les risques la géo-ingénierie et de son efficacité.

Tous ces documents abordent bien évidemment la partie dite "géo-ingénierie du climat", qui serait susceptible à leur dires de réduire la pénétration des rayons solaires dans l'atmosphère en réduisant la lumière du soleil, ou en fixant la dioxyde de carbone présente dans l'atmosphère.

(Il vous faut savoir que le but premier de la géo-ingienerie n'est absolument pas celui de contrôler les émission de gaz à effet de serre ou encore de refroidir l’atmosphère, mais bien de contrôler le climat tout en épandant de façon forfaitaire dans nos airs toutes les saloperies nécessaires à l'agriculture intensive mondiale et aux agrocarburants et jusqu'à la transmission des données de nos merveilleux téléphones portables... ndlr)

Ces documents expliquent que la gestion du rayonnement solaire peut être accompli en blanchissant les nuages pour leur faire réfléchir plus de lumière solaire en injectant des particules d'aérosols dans l’atmosphère, ou en utilisant des méthodes basées plus en amont dans l'espace.

Quant aux dioxydes de carbone, elles pourraient être extraite de l'air ambiant avec des structures appelées arbres mécaniques, puis une fois puisées, servir à fertiliser les océans ou encore être stockées en profondeur dans des roches qui les absorbent.

Mais "Le plus effrayant" que l'on trouve dans ces documents et ce qu'ils mentionnent font vraiment froid dans le dos

La géo ingénierie pourrait être mis en œuvre unilatéralement, et pourrait avoir des effets mondiaux...
Une fois en place, la gestion du rayonnement solaire devra être maintenu pendant des siècles...

Même si tout fonctionne comme prévu, la géo-ingienerie ne pourra pas inverser les troubles du changement climatique, mais aidera la planète à en contrôler les effets tout en l'accompagnant à s'adapter à un monde plus chaud... Le potentiel des conséquences imprévues est considérable.

Cependant même si cela peut paraitre effrayant, il est important de savoir ce que la géo-ingénierie pourrait faire, a déclaré Steve Hambourg, responsable scientifique américain du "Environmental Defense Fund" et co-président de l'Initiative pour la gouvernance de la gestion du rayonnement solaire .

"Je voudrais nullement aller jusqu'à vous dire que nous avons des conversations explorant celle les déployer», a t il déclaré à un journaliste de reuters par téléphone à Hambourg lors des tables rondes des préparation de Durban.

"Mais nous nous devons de nous assurer que quelques uns de nos partenaires soient en mesure de prendre des décisions au cas où ... En effet, on pourrait facilement dans un proche futur arriver à un point de basculement du climat, une sorte de surprise climatique, qui sans préparation et sans information pour prendre une décision éclairée pourrait être dramatique, dés lors toutes les options doivent être étudiées. De toute c'est la plus effrayante. "...(...haarp là là...ndlr)

Est il temps d'en prendre le risque?

Ken Caldeira, un expert climatique du "Carnegie Institution for Science", exhorte tout les partenaires américains à examiner les modèles informatiques et d'autres tests déjà accessibles aux scientifiques.

Il décourage les acteurs qui seraient tentés de déployer ces techniques de géo-ingienerie seuls, en revanche il ne pense pas qu'un traité international empêcherait qu'un chef de file s'affirme à l'avenir dans l'utilisation de la géo-ingénierie, si la survie politique même de ce leader l'exigeait.

Caldeira déclare encore...

«Qu'un déploiement sage et progressif» de la géo-ingénierie pourrait réduire le risque d'émissions de gaz à effet de serre, mais «étant donné le grand potentiel de conflit politique et militaire résultant d'un déploiement de la géo-ingénierie», il serait sage d'en évaluer tout les risques.

Eli Kintisch, qui a écrit un livre sur ce sujet, intitulé "Hack the Planet», suggère que ce serait une mauvaise idée mais que le temps est venu de l'envisager parce que ne rien faire aujourd'hui n'est plus tenable.

Les deux dernière décennies qui ont suivi le Sommet de l'ONU 1992 de la Terre à Rio, au lieu de réduire les émissions de gaz à effet , nous les avons au contraire augmenté de 49 pour cent. Les négociations de l'ONU cette semaine visant à atténuer le réchauffement climatique sont peu susceptibles de parvenir à un accord de sitôt.

"C'est une combinaison de prudence, de peur et de curiosité qui conduisent les scientifiques du monde entier à explorer aujourd'hui la géo-ingienerie, il y a encore cinq ans cela n'était même pas envisagé," a déclaré par téléphone Kintisch.

Quant à Ken Caldeira, il a clôturé son interview accordé à l'agence Reuters par un courriel qu'il a envoyé depuis un centre de recherche Australien le "One Tree Island", où il enjoint son interlocuteur d'apprécier les possibles bénéfices de la géo-ingienerie, et en concluant,

"Je pense que nous devrions tous cesser de nous inquiéter à ce sujet, il est maintenant grand temps de penser aux solutions qui pourront réduire les émissions de gaz à effet de serre."

Source : Reuters/Deborah Zabarenko ; traduction : Nature Alerte

...That's it, That's all!!!...

...Comme nous vous l'avions deviné les débats de Durban ont débuté, de toute évidence, les vrais négociations sur les questions concernant la géo-ingienerie et ses applications!

L'horreur est à nos portes, et ce malgré que nous soyons depuis déjà bien longtemps royalement aspergés par des traînées chimiques illicites ("chemtrails") et bombardés d'ondes néfastes (micro-ondes + cellulaires + Wi-Fi + antennes relais + H.A.A.R.P. + etc...)

Il serait grand temps de nous mobiliser... Mais peut-être que l'humanité est déjà paralyser par toutes les attaques invisibles qui l'assaillent... Ou simplement endormie, parce que trop profondément aliéné...

C'est le temps de faire connaître ce qui se trame en catimini...
C'est le temps de stopper ceux qui ne respecte pas l'ordre naturel

...Alors faite circuler l'info...vite...vite...

Source : Un gros merci à l'équipe de Nature Alerte pour leur travail excellent
"Nature Alerte", est un site incontournable!



EN BONUS :
"WHAT ARE THEY SPRAYING"













mardi 13 décembre 2011

LE CANADA SE RETIRE DU PROTOCOLE DE KYOTO !!!!!!

Le Canada se retire du Protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, a déclaré lundi à Ottawa le ministre canadien de l'Environnement Peter Kent.

Le Canada devient ainsi le premier pays à s'être officiellement retiré de cet accord signé en 1997 et entré en vigueur en 2005.

Il a justifié cette décision par l'affirmation que "Kyoto ne fonctionne pas" et par le fait que le Canada courait le risque de devoir verser des pénalités de plusieurs milliards de dollars s'il en restait signataire du Protocole.

«Comme je l'ai déjà dit, Kyoto appartient pour le Canada au passé. (...) Nous invoquons nos droits juridiques à nous retirer officiellement de Kyoto», a déclaré le ministre à son retour de Durban (Afrique du Sud) où vient de s'achever une conférence internationale sur les changements climatiques.

Aux termes du protocole, le Canada s'engageait à réduire en 2012 ses émissions de gaz à effet de serre de 6% par rapport au niveau de 1990, mais ces émissions ont au contraire augmenté. En 2009, ces émissions étaient de 17% supérieures aux niveaux de 1990. Le gouvernement conservateur de Stephen Harper a ouvertement rejeté ses obligations et dénoncé "l'erreur" du gouvernement libéral qui l'avait signé.

Évoquant sa présence à la conférence sur le climat de Durban, M. Kent a affirmé que la plateforme préparée par celle-ci "représentait un chemin permettant d'avancer", alors qu'aux yeux du Canada le protocole de Kyoto n'en était pas un.

Il "ne couvre pas les deux plus grands pays émetteurs, les États-Unis et la Chine et donc ne peut pas fonctionner", a-t-il poursuivi.

Le protocole de Kyoto "n'est pas une voie vers une solution globale au changement climatique, c'est plutôt un obstacle", a affirmé le ministre canadien.

Source AFP/ Reuters

lundi 12 décembre 2011

UN SEUL HOMME CONTRE "MONSANTO" !!!

PAUL FRANÇOIS, UN PAYSAN CHARENTAIS, AFFRONTE "MONSANTO" DEVANT LA JUSTICE FRANÇAISE!

LYON (CORRESPONDANT) - C'est une première dans le domaine du droit environnemental. Lundi 12 décembre, la 4e chambre civile du tribunal de grande instance de Lyon devait examiner la plainte d'un agriculteur charentais, Paul François, contre le géant de l'agrochimie Monsanto, dont il accuse un produit herbicide d'être à l'origine de ses graves problèmes de santé.

Chez Monsanto, personne ne voulait s'exprimer avant l'audience. Ni le directeur des relations extérieures ni l'avocat chargé de plaider le dossier. La firme américaine, dont le siège social français est basé à Bron (Rhône), près de Lyon, faisait le dos rond, en attendant un procès pendant lequel la Confédération paysanne avait prévu un rassemblement devant le palais de justice.

Pour M.François, 47 ans, agriculteur à Bernac, c'est l'aboutissement d'un long et éprouvant combat. Ce céréalier ne travaille plus qu'à mi-temps, en proie à des fatigues chroniques et des maux de tête tenaces. Les médecins considèrent que son système nerveux central a été affecté à la suite de l'inhalation d'un puissant désherbant, le Lasso, fabriqué par Monsanto.

L'accident s'est produit le 27a vril 2004. Après le traitement d'un champ de maïs, l'agriculteur a nettoyé une cuve, dont se sont échappées des vapeurs gazeuses. Il est tombé dans le coma et a été frappé d'amnésie. En 2008, les séquelles de son accident ont été considérées comme une maladie professionnelle par le tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Charente. Ce qu'a confirmé la cour d'appel de Bordeaux en janvier 2010. "Ce produit présentait un réel danger potentiel. Monsanto ne peut pas dire qu'il ne savait pas", accuse M.François.

DEUX MOLÉCULES TOXIQUES

"Engager une action en responsabilité contre un fabricant est une première dans le secteur de l'agroalimentaire", souligne l'avocat du plaignant, Me François Lafforgue. Celui-ci appartient à un cabinet parisien spécialisé dans les questions de santé publique. Il a défendu les victimes de l'amiante, des essais nucléaires ou encore de l'explosion de l'usine AZF à Toulouse. "Dans le cas présent, il s'agit de démontrer une faute, dit-il. Nous considérons que le fabricant n'avait pas signalé les sérieux risques liés à des composants chimiques du produit."

Le Lasso est notamment constitué de chlorobenzène et d'alachlore, deux molécules toxiques. Me Lafforgue fait remarquer que le désherbant avait été interdit au Canada dès 1985, en Belgique en 1990, au Royaume-Uni en 1992. En France, il ne l'a été qu'en 2007. Selon le juriste, Monsanto va sans doute s'abriter derrière l'homologation officielle de l'Etat dont bénéficiait son produit avant son interdiction, pour justifier sa commercialisation. Mais, note-t-il, "depuis l'affaire du Mediator, on sait que les homologations ne sont pas à l'abri de désinformation de la part des industriels". A ses yeux, "l'éventuelle carence de l'Etat n'exonère en rien le fabricant de sa responsabilité".

"DES PAYSANS SONT EN TRAIN DE CREVER DANS LEUR COIN"

A travers son cas, Paul François veut attirer l'attention sur l'état de santé des agriculteurs français, nombreux à souffrir de maladies dues aux produits qu'ils manipulent, sans oser en parler. "Ils passent sous silence leurs problèmes de santé, le nez qui saigne, les yeux qui piquent, le mal de tête… Ils laissent filer, mais les intoxications chimiques finissent par provoquer des maladies graves", dit-il. Et de résumer brutalement : "Des paysans sont en train de crever dans leur coin." La raison de leur silence ? Les agriculteurs se laissent enfermer par un sentiment de culpabilité, analyse M. François. Selon lui, ils se sentent visés par des reproches sur l'utilisation de produits nocifs pour l'environnement et la santé. Du coup, ils n'osent pas évoquer leurs problèmes de santé, de crainte d'alimenter la polémique. "Ils meurent, et en plus on les accuse, s'indigne-t-il. On les stigmatise, mais les firmes agrochimiques, elles, continuent d'engranger des bénéfices !"

Les cultivateurs, défend-il, font évoluer leurs méthodes de travail, lentement certes, mais avec une prise de conscience des risques pour l'environnement. "Il y a encore des travers, reconnaît-il, de même qu'il existe des automobilistes qui roulent à 250 km/h sur l'autoroute. Mais ce n'est pas la majorité des cas." Paul François est impatient que la justice se prononce. "Je ne me lève pas chaque matin en pensant à Monsanto, confie-t-il, mais ce procès est une étape importante, même si la procédure juridique dure encore des années. Il me tarde de passer cette épreuve." Et il ajoute : "Dès qu'on touche à la chimie, on touche à des conflits d'intérêts et ça devient compliqué. Je suis un simple citoyen. Je ne représente rien contre une puissance comme Monsanto. Mais la justice est là pour dire nos droits."

Richard Schittly
Source : "Le Monde"