jeudi 8 décembre 2011

LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN ACTIVE LES CAMPS DE LA FEMA !!!!!!!!!!

USA : LES CAMPS DE DÉTENTION OFFICIALISÉS!!!

Tout de suite après avoir passé la loi "National Defense Authorization Act" au sénat, KBR, une filiale de Halliburton, fait appel à des sous-traitants pour procurer des services comme l'énergie, le lavage, l'eau, la nourriture, les clôture, etc, dans les camps de détention de la FEMA. Précisons que cette nouvelle loi autorise l'armée de détenir arbitrairement une personne, pour une durée illimitée, tant que le gouvernement lui donne l'étiquette de terroriste. Vous êtes présumé coupable d'office. Le gouvernement vous soupçonne, vous allez dans un camp de détention. Évidemment, ces camps sont équipés pour faire travailler les gens, comme dans une prison.

Comme montré dans la 1ère page du document de KBR, en cas de crise, les USA seront divisés en cinq secteurs. Chaque secteur aura son propre gouvernement de crise. Ainsi, ce ne sont plus des élus qui dirigeront le pays en tant de crise. Vous voyez où ça s'en va... une main mise sur le pays par les bansters et l'armée. Un pays où la main d'oeuvre sera moins chère qu'en Chine. Vous pensiez que c'était des lubies de conspirationnistes en manque de sensations fortes, et bien maintenant c'est officiel!

Je vous rappelle que le russe Igor Panarin avait fait une prédiction que les USA seraient divisés comme dans le document de KBR (voir article Eso News de 2008).
Admettez que c'est proche de la réalité...

LES CAMPS DE LA FEMA, VU PAR JESSE VENTURA:
Jesse Ventura a fait une émission sur ces camps de concentration (très révélateur, voyez comment tout cela se manifeste en réalité):


Les camps F.E.M.A par Jesse Ventura par cocobrownlasectedupal

Le goulag outre-Altantique se précise. Bientôt ses camps seront sans doute habités par des millions d’américains qui se rebelleront contre le pucage obligatoire (et la répression) avant janvier 2013.

Les USA se préparent à son holocauste?!

« Le Goulag » version américaine dans les camps de la FEMA ouvre ses portes avant la fin de 2012. Les déportés de ces camps de concentration modernes auront une puce à la place du tatouage de sinistre mémoire, mais tous ceux qui resteront dans la matrice auront aussi leur puce. Elle comptabilisera les « bonpoints », qui donneront accès à une forme de sécurité sociale, une aide médicale gratuite, des bons de rationnement pour manger, pour se loger, pour regarder la télé et pour l’élite des bons de circuler. Ces puces géo-localisatrices vous autoriseront à aller de votre cage-à-lapins à l’usine et de l’usine à votre cage-à-lapins.

Les émissions d’ondes d’humeur dispensées partout en WIFI, captées par votre antenne sous-cutanée, vous berceront de sentiments heureux et serviles. Les antennes expérimentales, qui sont déjà partout, vont être multipliées. Bientôt, toutes les live-box et autres free-box, tous vos appareils de communication domestique, vos iphone V, vos GPS et autres gadgets seront autant de relais d’émission WI-FI, qui manipuleront vos pensées et vos humeurs à l’insu de votre plein gré. (site d’égalité-et-réconciliation)

Plus que quelques mois avant le début du marquage électronique de l’humain…

Le congrès des États-Unis d’Amérique vient il y a quelques mois d’adopter une loi (HR 3200) qui permet de pucer l’être humain. Sous prétexte d’un accès au remboursement des soins de santé, par une identification des patients et des informations relatives à la santé, cette loi qui était un projet datant officiellement du 10 Décembre 2004 obligera l’américain moyen à se faire implanter un transpondeur à radiofréquences (qui réagira donc aux ondes radios) sous cutané capable de durer l’équivalent d’une vie.

Puce RFIDEn vertu de l’article 519 (g) de la loi fédérale sur la nourriture, les médicaments et les produits cosmétiques, un registre national des dispositifs médicaux sera créé par le « Secretary » qui est l’équivalent aux États-Unis du ministère de la santé et des affaires sociales en France. Ce registre servira soi-disant à faciliter l’analyse de la sécurité des dispositifs après la commercialisation et le résultat des données de chaque appareil utilisés dans, ou sur un patient ! Par ailleurs il est important de préciser que le futur puçage ainsi que son registre seront mis en œuvre sans qu’aucune réglementation définitive ni aucun encadrement au préalable n’ait été adopté.

Ce marquage, qui coûtera entre 150 et 200 dollars, touchera tout d’abord les classes moyennes et modestes puisqu’il sera a priori imposé aux personnes dépendantes du système de remboursement de la santé sociale américaine. Il concernera aussi les personnes âgées du programme Medicare, les anciens combattants, les malades d’Alzheimer mais aussi les blessés inconscients qui seront admis aux urgences… Si vous ne vous faites pas pucer, vous n’aurez donc pas droit aux remboursements en vigueur chez l’Oncle Sam. Au delà de la possibilité de réguler le coût des soins et de bénéficier d’un « meilleur » accès aux informations médicales des patients, une question reste posée : le choix de ce support de données est-il plus légitime qu’un autre ?

Par ailleurs, d’après l’informaticien Mark Gasson, docteur de l’université de Reading, il est possible d’insérer un virus informatique dans ce même transpondeur. Ayant lui même fait une expérience en s’introduisant une puce RFID dans sa main, il s’est aperçu qu’il était possible d’y installer un virus ! Je me permets d’affirmer que si un virus peut s’introduire dans une puce RFID, n’importe quel autre programme malveillant pourra le faire. Ce fichage « pucien » à ondes radios récupérable à distance permettra donc à n’importe quel bidouilleur d’informatique de s’accaparer pour je ne sais quel usage frauduleux ou arbitraire des informations personnelles ou privées… Des expériences diverses et variées sont déjà en cours en Amérique du Sud et en Europe.

Source: eso-news.blogspot.com/

mercredi 7 décembre 2011

L'AMÉRIQUE DANS LA MIRE DE LA CORÉE DU NORD?!

La Corée du Nord travaille sur de nouveaux missiles visant à atteindre l'Amerique!

La Corée du Nord fait progresser les efforts visant à construire un ICBM qui pourrait être capable de frapper les États-Unis, rapporte le Washington Times via l'administration Obama . L'arme est également capable d'être transportée sur les routes, ce qui la rendrait plus difficile à suivre avec des radars convetionnel.

Les hauts responsables d'Obama ont discuté de l'information avec les législateurs dans un brieffing a huis-clos dès le début du mois de novembre. L'intelligence a adressée dans une lettre dans laquelle cinq représentants du GOP a exhorté secrétaire à la Défense, Leon Panetta, de prioriser le développement national anti-missiles des capacités de défense antimissile au cours européennes, selon le journal.

Un document rédigé le 17 novembre par le commité d’étude des affaires diplomatiques fait état de la situation : "En tant que membres du Sous-comité des services armés sur les forces stratégiques ..., nous soulignons nos préoccupations au sujet de la nouvelle intelligence concernant les développements étrangers de missiles balistiques à longue portée, notamment des missiles balistiques capables d'attaquer les États-Unis," ...

"...Nous croyons que la menace de cette nouvelle intelligence réaffirme la nécessité pour l'administration de notre pays, de corriger ses priorités en matière de défense anti-missiles", prescrivent les législateurs républicains...

Puis le secrétaire à la Défense Robert Gates, a averti au début de 2011 que Pyongyang était dorénavant disposait de nouvelles-technologies avancées et était assez dégourdi pour manier un missile balistique à longue portée capables de frapper les États-Unis continentaux...

La lettre du républicain Panetta faitl référence aux déclarations de Bill Gates faites plus tôt cette année au sujet de la menace nord-coréenne d'ICBM.

Du reste nous détenons peu d’information sur le site d'essai de missiles à Dongchang-ri. Les « Road-missiles » sont mobiles et sont difficile, pour les radars, à surveiller, ce qui rend plus facile pour eux d'échapper à la détection.

Des sources bien informées ont indiqué que les nouveaux missiles mobiles de la Corée du Nord était prêt à l’utilisation et que la Corée s’était assurée de le faire savoir aux autres puissance de ce monde...

À vrai dire, la Corée ajoute sa menace aux innombrables autres menaces qui nous menacent...

Source : Global Security

12 SUJETS SUR LESQUELS LES MÉDIAS RESTENT ÉTRANGEMENT SILENCIEUX....

Comme les grands médias continuent d'être obsédés par Anthony Weiner et ses aventures bizarres sur Twitter, bien des événements plus graves se produisent dans le monde entier obtiennent très peu d'attention. En Amérique aujourd'hui, si les grands médias ne couvrent pas quelque chose, c' est presque comme si ça n'était jamais arrivé.

En ce moment, la pire catastrophe nucléaire de l'histoire humaine continue de se dérouler au Japon, les installations nucléaires américaines sont menacées par les eaux de crue, l'armée américaine bombarde le Yémen, des fissures gigantesques dans la terre font leur apparition partout dans le monde et le plus important incendie de forêt dans l'Arizona de l'histoire provoque des dégâts immenses.Mais Anthony Weiner, Bristol Palin et Miss USA sont les seuls chose que les médias dominants veulent nous raconter et que la plupart des Américains achètent.

Dans ces moments-là, il est plus important de ne jamais penser par soi-même. Les grands médias appartiennent à la Société n'est pas intéressé à regarder pour nous. Plutôt, ils vont nous dire ce qui convient à l'ordre du jour que leurs propriétaires font pression.

C'est pourquoi plus que jamais les Américains se tournent vers les médias alternatifs. Les Américains sont avides de la vérité, et ils savent que le montant de la vérité qu'ils reçoivent des médias grand public continue à diminuer.
Les suivants sont 12 choses ou les médias dominants sont étrangement silencieux en ce moment ....

# 1 : La crise à l'installation nucléaire de Fort Calhoun dans le Nebraska a reçu presque aucune attention dans les médias nationaux. Cliquer ICI
Retour le 7 Juin, il y avait un feu à Fort Calhoun. L'histoire officielle est que le feu était dans une salle d'appareillage électrique à l'usine. L'établissement a perdu le courant sur une pompe qui refroidit la piscine de combustible usé pendant environ 90 minutes. Selon le Omaha Public Power District, l'incendie a été rapidement éteint et aucune matière radioactive a été libéré.

La séquence d'événements suivante est directement à partir du site Web public du district d'Omaha Power ....

 Il n'y avait pas un tel danger imminent avec le Fort Calhoun Station de combustible irradié de la piscine.

 Suite à un incendie dans une salle d'appareillage électrique à FCS, le matin du 7 Juin, l'usine a temporairement perdu le courant sur une pompe qui refroidit la piscine de combustible irradié.

 Le système anti-incendie dans cette salle d'appareillage a fonctionné comme prévu, l'extinction du feu fut rapide.

 FCS exploitants tension le système de combustible irradié piscine de refroidissement d'une pompe de secours installée à environ 90 minutes après la perte de courant.

 Pendant l'interruption du refroidissement, la température de la piscine a augmenté de quelques degrés, mais la piscine n'a jamais été en danger de l'ébullition.

 En raison de cette situation, FCS a déclaré une alerte à environ 09h40 sur Juin 7.

 Une alerte est le deuxième moins grave des quatre classifications d'urgence mis en place par la Nuclear Regulatory Commission.

 à environ 13h15 sur Juin 7, les opérateurs de FCS ont déclaré qu'ils avaient pris toutes les mesures appropriées pour retourner en toute sécurité à la notification précédemment déclaré de classification de l'événement d'urgence inhabituelle. (Voir premier article ci-dessus.)

Mais la crise à Fort Calhoun n'est pas terminée. En ce moment, l'installation nucléaire de Fort Calhoun est essentiellement une île. Elle est entouré par la crue des eaux de la rivière Missouri.

Les autorités déclarent qu'il n'y a aucun danger et qu'ils sont prêts si la rivière augmente encore de dix pieds.

La station de Cooper nucléaire en Brownville, Nebraska est également menacé par la crue des eaux. Un «Avis d'événement inhabituel »a été déclarée à la centrale nucléaire de Cooper, ce matin à 4h02. Cette notification a été émise en raison du niveau d'eau de la rivière Missouri qui a atteint 42,5 pieds.

En ce moment l'installation fonctionne normalement et les fonctionnaires ne s'attendent pas à une crise.

Mais compte tenu de ce qui s'est passé à Fukushima, ce serait bien si nous aurions pu obtenir une couverture beaucoup plus importante de ces événements par les médias dominants.

# 2 : La plupart des Américains sont conscients que les États-Unis est impliqué dans les guerres en Irak, en Afghanistan et la Libye. Cependant, la vérité est que l'armée américaine est également régulièrement au Yémen et des parties du Pakistan . Si vous comptez les pays où les États-Unis a des forces spéciales et / ou des agents secrets sur le terrain, les États-Unis sont probablement «actif» dans plusieurs pays du Moyen-Orient. Maintenant il ya des rumeurs persistantes, que les unités terrestres américaines sont prêtes à aller en Libye . Sommes-nous entrain de regarder les premières phases de la Guerre mondiale 3 se dérouler sous nos yeux au ralenti?

# 3 : La crise à Fukushima continue de s'aggraver. Arnold Gundersen, un ancien président nucléaires vice supérieurs de l'industrie, a récemment fait la déclaration suivante sur la catastrophe de Fukushima ....

"Fukushima est la plus grande catastrophe industrielle de l'histoire de l'humanité"

TEPCO a finalement admis que cette catastrophe a emis plus de matière radioactive dans l'environnementque celle de Tchernobyl . Cela fait de Fukushima la pire catastrophe nucléaire de tous les temps, et elle est loin d'être terminée.
Des quantités massives d'eau sont dans les piscines de combustible usé en vue de les garder au frais.Ceci est la création de " centaines de milliers de tonnes d'eau de mer hautement radioactifs "qui doit aller quelque part. Inévitablement une grande partie est le sol et dans la mer.
Arnold Gundersen dit que la portée de ce problème est presque inimaginable ....

"TEPCO a annoncé qu'ils avaient une fusion. Une fonte est en cours lorsque le carburant s'effondre au fond du réacteur, et une fusion par les moyens qu'il a fondu en quelques couches. Ce blob est incroyablement radioactifs, et maintenant vous avez de l'eau sur le dessus . L'eau prend d'énormes quantités de radiations, de sorte que vous ajoutez plus d'eau et vous générez des centaines de milliers de tonnes d'eau hautement radioactifs. "

Les grands médias ne livre pas autant d'attention à Fukushima ces jours-ci, mais cela ne veut pas dire que ce n'est pas un cauchemar .
Des niveaux élevés de rayonnement sont signalés par des blogueurs japonais partout dans l'Est du Japon . Il ya des rapports des enfants malades de toute la région. Un conseiller du gouvernement du Japon dit que une zone d'environ 17 fois la taille de Manhattan va probablement être inhabitable.

Bien sûr, les grands médias nous ont dit tout au long que Fukushima cela ne ser a rien de trop s' en préoccupés et que les autorités du Japon ont tout sous contrôle.
Si les grands médias ne nous disent pas la vérité, comment vont-ils continuer à avoir de la crédibilité?

# 4 : Les membres du Congrès continuent de mentionner les chrétiens comme une menace pour la sécurité nationale. Par exemple, lors d'une récente audition au Congrès américain lareprésentante Sheila Jackson Lee a averti que «les militants chrétiens» pourrait tenter de «faire tomber le pays» et que ces groupes ont besoin d'être étudiée.

# 5 : La province orientale du Zhejiang de la Chine a connu les pires inondations en 55 ans . 2 millions de personnes ont déjà été forcés de quitter leurs maisons. La Chine a déjà eu des problèmes énormes avec leurs cultures au fil des dernières années et cela va seulement rendre les choses pires.

# 6 : Merci à la Loi Dodd-Frank, au cours des échanges de contrepartie d'or et d'argent qui va être illégal à partir du 15 Juillet. Ou du moins c'est ce que certaines entreprises semblent désormais croire. Ce qui suit est un extrait d'un courriel que Forex.com a récemment envoyé à leurs clients ....

Important Re Avis de compte: Trading Métaux

Nous avons voulu vous faire prendre conscience de certains changements à venir à l'offre de produits FOREX.com l '. En raison de la Loi Dodd-Frank promulguée par le Congrès américain, une nouvelle réglementation interdisant aux résidents américains de commercer sur le compteur de métaux précieux, y compris l'or et l'argent, entrera en vigueur le vendredi, Juillet 15, 2011.

En conjonction avec cette nouvelle réglementation, FOREX.com doit cesser la négoce des métaux pour les résidents des États-Unis le vendredi 15 Juillet 2011 à la clôture des marchés à 17:00 HE. En conséquence, toutes les positions ouvertes métaux doivent être fermés le 15 Juillet 2011 à 17:00 HE.

Nous vous encourageons à la baisse de votre activité de négociation sur ces produits au cours du prochain mois, en prévision de la nouvelle règle, comme toute XAU ouvert ou positions XAG qui restent ouverts avant au 15 Juillet 2011 à environ 17h00 HE sera automatiquement liquidée .

Nous regrettons sincèrement tout inconvénient se conformer à la nouvelle réglementation américaine pourrait vous causer. Si vous avez des questions, s'il vous plaît n'hésitez pas à contacter notre service clientèle.

Cordialement,
L'équipe au FOREX.com


Apparemment, la section 742 (a) de la Loi Dodd-Frank interdit à quiconque "d'entrer dans, ou l'offre d'entrer dans une transaction dans n'importe quel produit avec une personne qui n'est pas un participant contrat admissible ou une entité admissible commerciales, sur un effet de levier ou de base de marge."

Alors quel impact cela va avoir sur les marchés de l'or et l'argent?
Personne ne sait vraiment encore...

# 7 : Partout dans le monde, d'énormes fissures apparaissent sans raison apparente. Par exemple, une fissure massive d' environ 3 kilomètres de long a récemment apparue dans le sud du Pérou. Une fissure 500 pieds de long est soudainement apparu récemment dans l'État du Michigan . Lorsque vous regarder l'ensemble des gouffres gigantesques qui se sont ouvert a travers le monde entier, il est facile de conclure que la planète devient très instable...

# 8 : Selon les responsables du US Forest Service, la plus grande traînée de poudre dans l'histoire de l'Arizona a maintenant recouvert plus de 500.000 hectares . Mais basé sur la couverture qu'elle est donnée par les médias dominants vous penseriez que c'est un non-évènement.

# 9 : Il ya des rapports ou la Corée du Nord a testé un « super arme EMP "qui serait capable de detruire la plupart de la defense de la puissance américaine en un seul tir. Les Nord-Coréens sont apparemment sur le point de procéder à un nouvel essai nucléaire et dont certains responsables de l' administration d' Obama sont très inquiets.

# 10 : tous les États-Unis ", perceuses tireur actif "sont en cours dans nos écoles publiques. Souvent, la plupart des étudiants ne savent pas que ces exercices sont des faux. Au lieu de cela, les étudiants passent souvent par des heures de terreur comme ils pensent etre dans une situation de prise d'otage ou une fusillade qui se passe réellement.

N ° 11 : La NASA vient de lancer une initiative "majeure" de préparation à l'ensemble du personnel de la NASA. Ce qui suit est un extrait de ce plan du site de la NASA ....

Une initiative majeure a été mis sur la famille / préparation personnelle pour tout le personnel de la NASA. La famille de la NASA / Le programme de préparation personnelle est conçu pour fournir une sensibilisation, des ressources et des outils à la famille de la NASA (fonctionnaires et contractuels) pour se préparer à une situation d'urgence. Les actifs les plus importants dans la réussite de la mission de la NASA sont nos employés et leurs familles. Nous prenons les mesures pour préparer notre main-d'œuvre, mais il est de votre obligation personnelle de préparer, vous et vos familles pour les urgences.

# 12 : Au cours des dernières semaines plus de 40 temporaires "zones d'exclusion aérienne» ont été déclarés par la FAA. Ceci est très inhabituel. Personne ne semble savoir exactement pourquoi cela se passe.
Alors qu'est-ce que toutes ces choses signifient?

Ce serait bien si les médias traditionnels voulait examiner certaines de ces questions importantes de plus près et faire quelques reportages honnêtes dessus.
Peut-être vous avez une opinion sur certaines de ces questions. N'hésitez pas à partager ce que vous pensez en laissant un commentaire ci-dessous ....

Source : Info du Monde (http://stream-info.blogspot.com/)

mardi 6 décembre 2011

COMMENT HITLER RELANÇA L'ÉCONOMIE ALLEMANDE...

Comment Hitler s’attaqua au chômage et relança l'économie allemande

Lors de la Grande Dépression, pour s’occuper du chômage de masse et de la paralysie économique, les gouvernements zunien et allemand lancèrent des programmes novateurs et ambitieux. Bien que les mesures du « New Deal » du président Franklin Roosevelt aidèrent marginalement, les actions bien plus ciblées et globales du Troisième Reich se révélèrent remarquablement efficaces. En trois ans, le chômage fut résorbé et l'économie allemande florissante. Et, bien que le dossier du traitement de la dépression par Roosevelt soit assez bien connu, l'histoire remarquable de la manière dont Hitler aborda la crise n'est pas suffisamment comprise ni appréciée.

Adolf Hitler devint chancelier d'Allemagne le 30 janvier 1933. Quelques semaines plus tard, le 4 mars, Franklin Roosevelt prit ses fonctions de président de Zunie. Chacun resta patron de son pays pendant les douze années suivantes – jusqu'à avril 1945, peu avant la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Au début de 1933, la production industrielle des deux pays était tombée à environ la moitié de ce qu'elle était en 1929. Les deux dirigeants lancèrent rapidement de nouvelles initiatives ambitieuses pour s'attaquer à la terrible crise économique, surtout au fléau du chômage de masse. Et, bien qu'il existe quelques similitudes frappantes entre les politiques des deux gouvernements, les résultats furent très différents.

John Kenneth Galbraith, l'un des économistes zuniens les plus influents et les plus lus du XXème siècle, fut conseiller de plusieurs présidents, et servit quelques temps comme ambassadeur zunien en Inde. Auteur de plusieurs dizaines de livres, il enseigna l'économie à l'université de Harvard pendant des années. En ce qui concerne l’affaire allemande, Galbraith écrivit : « ...L'élimination du chômage en Allemagne durant la Grande Dépression, sans inflation – et avec la dépendance initiale envers les activités civiles essentielles – fut un signe de réussite. On n’en a rarement fait l’éloge et on n’en a guère parlé. L'idée qu’Hitler ne pouvait faire aucun bien s'étend plus plausiblement à son économie qu’à tout le reste. »

« La politique économique du régime hitlérien, » continue Galbraith, impliqua « des emprunts à grande échelle pour les dépenses publiques et, surtout au début, pour les travaux publics : voies ferrées, canaux et réseau autoroutier. Il en résulta une action bien plus efficace contre le chômage que dans tout autre pays industriel. » (1) « Fin 1935, » écrit-il aussi, « le chômage touchait à sa fin en Allemagne. En 1936, les hauts revenus relevèrent les prix ou rendirent possible de le faire... À la fin des années 30, le plein emploi avec des prix stables furent instauré en Allemagne. Ce fut un exploit absolument unique dans le monde industriel. » (2) « Hitler prévit également la politique économique moderne, » note l'économiste, « en reconnaissant qu'une méthode rapide en faveur du plein emploi n'était possible qu’associée au contrôle des salaires et des prix. Qu’une nation opprimée par les craintes économiques réagirait à Hitler comme les Zuniens le firent avec Roosevelt, n'est guère surprenant. » (3)

Les autres pays, écrit Galbraith, ne parvinrent pas à comprendre l'expérience allemande ni à s’en inspirer : « L'exemple allemand fut instructif, mais guère convaincant. Les conservateurs britanniques et zuniens observaient les hérésies financières nazies – les emprunts et les dépenses – et prédisaient invariablement l’échec... Et les libéraux zuniens et les socialistes britanniques observaient la répression, la destruction des syndicats, les chemises brunes, les chemises noires, les camps de concentration, et s’exclamaient avec éloquence, et ne tenaient aucun compte de l'économie. Rien de bon [pensaient-ils], pas même le plein emploi, ne pourrait venir d'Hitler. » (4)

Deux jours après son entrée en fonction comme chancelier, Hitler fit une allocution radiodiffusée à la nation. Bien que lui et les autres dirigeants de son mouvement eussent clairement exprimé leur intention de réorganiser la vie sociale, politique, culturelle et éducative du pays, en accord avec les principes nationaux-socialistes, tout le monde savait qu’avec environ six millions de chômeurs et la paralysie de l'économie nationale, la grande la priorité du moment était de restaurer l’activité économique en s'attaquant surtout au chômage et en fournissant du travail productif.

« La misère de notre peuple est horrible à voir ! » déclara Hitler dans ce discours inaugural. (5) « Avec des millions d’ouvriers de l’industrie au chômage et affamés, toute la classe moyenne et les artisans s’appauvrissent. Si cet effondrement ruine finalement aussi les agriculteurs allemands, nous ferons face à une catastrophe aux dimensions incalculables. Car ce ne serait pas seulement l'écroulement d'une nation, mais d'un héritage de deux mille ans de quelques-unes des plus grandes réalisations de la culture et de la civilisation humaine... »

Le nouveau gouvernement, déclara Hitler, « accomplirait la grande tâche de réorganiser l'économie du pays grâce à deux grands plans quadriennaux. L'agriculteur allemand doit être secouru afin de subvenir à l'approvisionnement alimentaire national et, en conséquence, [il est le] fondement vital de la nation. Le travailleur allemand sera sauvé de la ruine par une attaque concertée et globale contre le chômage. »

« En quatre ans, » promit-il, « le chômage doit être radicalement maté... Les partis marxistes et leurs alliés ont eu 14 ans pour montrer ce dont ils sont capables. Le résultat est un monceau de ruines. À présent, peuple d'Allemagne, donne-nous quatre ans et porte ensuite un jugement sur nous ! »

Rejetant les idées floues et peu réalistes de certains militants radicaux de son parti, Hitler se tourna vers des hommes aux capacités et compétences éprouvées. Plus particulièrement, il obtint l'aide de Hjalmar Schacht, un éminent banquier et financier avec un palmarès impressionnant à la fois dans les affaires privées et les services publics. Bien que Schacht ne fut aucunement national-socialiste, Hitler le nomma président de la banque centrale allemande, la Reichsbank, puis ministre de l'Économie.

Après la prise du pouvoir, écrit le professeur John Garraty, un éminent historien zunien, Hitler et son nouveau gouvernement « lancèrent immédiatement une attaque tous azimuts contre le chômage... Ils stimulèrent le secteur privé grâce à des subventions et des dégrèvements fiscaux, encouragèrent les dépenses de consommation par des moyens comme les prêts de mariage, et plongèrent dans l’énorme programme de travaux publics qui produisit le réseau autoroutier, et des travaux immobiliers, ferroviaires et de navigation. » (6)

Les nouveaux dirigeants du régime réussirent aussi à convaincre les Allemands auparavant sceptiques, voire hostiles, de leur sincérité, détermination et capacité. Cette confiance et assurance nourries encouragèrent ensuite des hommes d'affaires à embaucher et à investir, et les consommateurs à dépenser, avec un œil tourné vers l'avenir.

Comme le promit Hitler, avec son gouvernement national-socialiste, ils supprimèrent le chômage en quatre ans. De six millions de chômeurs en début 1933, quand il prit le pouvoir, le nombre fut réduit à un million en 1936. (7) Le taux de chômage fut réduit si rapidement qu’il y eut pénurie de main-d'œuvre nationale de 1937 à 1938. (8)

Pour la grande masse des Allemands, les salaires et les conditions de travail s’améliorèrent continuellement. De 1932 à 1938 le montant brut des gains hebdomadaires réels augmentèrent de 21 pour cent. Après prise en compte de l'impôt, des déductions d'assurance et des ajustements au coût de la vie, l'augmentation réelle des gains hebdomadaires pendant cette période était de 14 pour cent. Dans le même temps, les loyers restèrent stables, et il y eut une baisse relative des coûts de chauffage et de lumière. Les prix diminuèrent effectivement pour certains biens de consommation comme les appareils électriques, les horloges et les montres, ainsi que pour certains aliments. Même après le déclenchement de la guerre, le revenu des travailleurs continua à s’élever. En 1943, le salaire horaire moyen des travailleurs allemands avait augmenté de 25 pour cent, et les gains hebdomadaires de 41 pour cent. (9)

Pour la plupart des Allemands, la journée de travail « normale » était de huit heures, et les heures supplémentaires étaient rémunérées généreusement. (10) En plus des hauts salaires, les conditions de travail étaient nettement améliorées par des avantages inclus, comme de meilleures conditions sanitaires et de sécurité, des cantines avec repas chauds subventionnés, des terrains de sport, des parcs, des représentations théâtrales et des concerts subventionnés, des expositions, du sport et des groupes de randonnée, de la danse, des cours d'éducation pour adultes et du tourisme subventionné. (11) Le réseau déjà considérable de programmes de protection sociale, incluant l'assurance vieillesse et un programme de santé national, fut étendu.

D’après ce qu’il déclara lors d’une interview avec un journaliste zunien en début 1934, Hitler voulait que les Allemands aient « le plus haut niveau de vie possible. » « À mon avis, les Zuniens ont raison de ne pas vouloir que tout le monde soit pareil, mais défendent plutôt le principe pyramidal. Toutefois, chaque personne doit avoir la possibilité de gravir les échelons. » (12)

Conformément à cette façon de voir les choses, le gouvernement hitlérien promut la mobilité sociale, avec de grandes possibilités de promotion et d'avancement. Tel que le note le professeur Garraty : « Il est incontestable que les Nazis encouragèrent le socialisme de la classe ouvrière et la mobilité économique. » Afin d'encourager l'acquisition de nouvelles compétences, le gouvernement élargit considérablement les programmes de formation professionnelle, et offrit de généreuses primes pour favoriser l’avancement des travailleurs compétents. (13)

À la fois l'idéologie national-socialiste et les idées fondamentales d'Hitler, écrit l'historien John Garraty, « incitèrent le régime à privilégier l'Allemand ordinaire davantage qu’un groupe d'élite. Les travailleurs avaient... une place d'honneur dans le système. » En accord avec cela, le régime fournissait aux travailleurs des avantages sociaux incluant des logements subventionnés, des excursions à faible coût, des programmes sportifs, et les plus agréables aménagements d'usines. (14)

Dans sa biographie détaillée et critique d'Hitler, l'historien Joachim Fest a reconnu : « Le régime insista pour qu’il n’y ait aucune autorité de classe sociale au-dessus des autres, et, en accordant à chacun la possibilité de s’élever, il donna en fait la démonstration pratique du fonctionnement de la neutralité de classe... Ces mesures brisèrent vraiment les vieilles structures sociales pétrifiées. Elles améliorèrent concrètement la condition matérielle d'une grande partie de la population. » (15)

Quelques chiffres donnent une idée de la façon dont la qualité de vie s’améliora. Entre 1932, la dernière année de l'ère pré-hitlérienne, et 1938, la dernière année complète avant le déclenchement de la guerre, la consommation alimentaire augmenta d'un sixième, tandis que le chiffre d'affaires des vêtements et textiles augmenta de plus d'un quart, et les meubles et biens des ménagers de 50 pour cent. (16) Dans les années pacifiques du Troisième Reich, la consommation de vin augmenta de 50 pour cent, et celle de champagne quintupla. (17) Entre 1932 et 1938, le volume du tourisme fit plus que doubler, tandis que le nombre de propriétaires d’automobiles tripla durant les années 30. (18) La production de véhicules automobiles allemands, qui comprenait des voitures fabriquées par les usines Ford et General Motors (Opel) de propriété zunienne, doubla en cinq années, de 1932 à 1937, tandis que les exportations d’automobiles allemandes furent multipliées par huit. Entre 1933 et 1937, le trafic de passagers aériens fit plus que tripler en Allemagne. (19)

Les affaires allemandes renaquirent et prospérèrent. Pendant les quatre premières années de l'ère nationale-socialiste, les bénéfices nets des grandes entreprises quadruplèrent, et le revenu managérial et entrepreneurial augmentèrent de près de 50 pour cent. « Les choses allaient encore s’améliorer, » écrit l'historien juif, Richard Grunberger, dans son étude détaillée, The Twelve-Year Reich [Le Reich de douze ans]. « En trois ans, entre 1939 et 1942, l'industrie allemande s’agrandit d’autant qu'elle l’avait fait au cours des cinquante années précédentes. » (20)

Bien que les entreprises allemandes prospérassent, les profits étaient maîtrisés et maintenus par la loi dans des limites modérées. (21) À partir de 1934, les dividendes de l’actionnariat des entreprises allemandes étaient limités à six pour cent par an. Les bénéfices non distribués étaient investis en obligations du gouvernement du Reich, qui avait un taux d'intérêt annuel de six pour cent, puis, après 1935, de quatre et demi pour cent. Cette politique eut l'effet prévisible d'encourager le réinvestissement corporatif et l'autofinancement, et de réduire ainsi l’emprunt auprès des banques et, plus généralement, de diminuer l'influence du capital dans le commerce. (22)

Le taux d'imposition des entreprises fut régulièrement relevé, de 20 pour cent en 1934 à 25 pour cent en 1936, et 40 pour cent en 1939-40. Les administrations des compagnies allemandes pouvaient accorder des primes aux gestionnaires, mais seulement si elles étaient directement proportionnelles aux bénéfices, et elles avaient aussi le droit de verser des primes correspondantes ou des « contributions sociales volontaires » aux employés. (23)

Entre 1934 et 1938, le revenu brut imposable des hommes d'affaires allemands augmenta de 148 pour cent, tandis que volume global d'imposition augmenta de 232 pour cent. Le nombre de contribuables dans la tranche d'imposition des plus hauts revenus – ceux qui gagnaient plus de 100.000 marks par an – augmenta au cours de cette période de 445 pour cent. (En revanche, le nombre de contribuables dans la tranche des revenus inférieurs – ceux qui gagnaient moins de 1500 marks par an – n’augmenta que de cinq pour cent.) (24)

Dans l'Allemagne nationale-socialiste, la fiscalité était nettement progressive, les plus hauts revenus payant proportionnellement plus que les revenus inférieurs. Entre 1934 et 1938, le taux moyen des impôts sur les revenus de plus de 100.000 marks augmenta de 37,4 pour cent à 38,2 pour cent. En 1938, les Allemands dans les tranches d'imposition les plus basses représentaient 49 pour cent de la population et 14 pour cent du revenu national, mais payaient seulement 4,7 pour cent de charge fiscale. Ceux dans la plus haute catégorie de revenu, qui représentaient à peine un pour cent de la population, mais avaient 21 pour cent des revenus, payaient 45 pour cent de charge fiscale. (25)

Quand Hitler arriva au pouvoir, les Juifs représentaient environ un pour cent de la population allemande totale. Pendant que le nouveau gouvernement s’activait rapidement pour les retirer de la vie politique et culturelle du pays, les Juifs furent autorisés à exercer dans la vie économique, du moins pendant plusieurs années. En fait, de nombreux Juifs bénéficièrent de la part du régime de mesures de récupération et de rétablissement économique général.

En juin 1933, par exemple, Hitler approuva un investissement gouvernemental de grande envergure, 14,5 millions de marks, dans une compagnie appartenant à des Juifs, la chaîne de grands magasins Hertie à Berlin. Ce « renflouement » fut fait pour empêcher la ruine des fournisseurs, des financiers, et, surtout, des 14.000 employés de la grande compagnie. (26)

Le professeur Gordon Craig, qui enseigna l'histoire à l'université de Stanford pendant des années, fait remarquer : « Dans l’habillement et les commerces de détail, les entreprises juives continuèrent à fructifier jusqu'à 1938, et à Berlin et Hambourg, en particulier, les établissements réputés et au goût connu continuèrent à attirer leurs anciens clients malgré leur appartenance juive. Dans le monde de la finance, aucune restriction ne fut infligée sur la marche des firmes juives à la Bourse de Berlin et, jusqu'à 1937, les établissements bancaires de Mendelssohn, Bleichröder, Arnhold, Dreyfuss, Straus, Warburg, Aufhauser, et Behrens, étaient encore en activité. » (27)

Cinq ans après l’arrivée au pouvoir d’Hitler, le rôle des Juifs dans l’activité des entreprises était toujours important, et les juifs détenaient encore un patrimoine immobilier considérable, surtout à Berlin. Toutefois, cette situation changea considérablement en 1938, et fin 1939 les Juifs avaient été en grande partie retirés de la vie économique allemande.

Le taux de criminalité chuta en Allemagne pendant la période hitlérienne, avec des baisses significatives dans les taux de meurtre, vol qualifié, vol, détournement de fonds et larcin. (28) L’amélioration de la santé et de la façon de voir les choses des Allemands impressionnaient de nombreux étrangers. « La mortalité infantile est considérablement réduite et est singulièrement inférieure à celle de Grande-Bretagne, » écrivit Sir Arnold Wilson, un député britannique qui s'était rendu sept fois en Allemagne après l’arrivée au pouvoir d’Hitler. « La tuberculose et les autres maladies diminuent sensiblement. Les cours criminelles n’ont jamais eu si peu à faire et les prisons n'ont jamais eu si peu d'occupants. C'est un plaisir d'observer les capacités physiques de la jeunesse allemande. Même les gens les plus pauvres sont mieux vêtus qu’avant, et les visages joyeux témoignent de l'amélioration psychique qui œuvre en eux. » (29)

L'amélioration du bien-être psycho-émotionnel des Allemands durant cette période, a aussi été notée par l'historien social Richard Grunberger. « Il ne fait aucun doute, » écrit-il, « que la prise de pouvoir [nationale-socialiste] engendra une amélioration généralisée de la stabilité émotive ; ce ne fut pas seulement dû à la reprise économique, mais au sens aigu de l'identification avec l'objectif national de nombreux Allemands. » (30)

L'Autriche connut un essor spectaculaire après son raccordement au Reich allemand en mars 1938. Immédiatement après l'union, les responsables agirent rapidement pour soulager la détresse sociale et revitaliser l'économie moribonde. L'investissement, la production industrielle, la construction de logements, les dépenses de consommation, le tourisme et le niveau de vie augmentèrent rapidement. Rien qu’entre juin et décembre 1938, le revenu hebdomadaire des ouvriers de l’industrie autrichienne augmenta de neuf pour cent. La réussite du régime national-socialiste dans la suppression du chômage fut si rapide que l'historien zunien Evan Burr Bukey s’avança jusqu’à la qualifier de « l'une des plus remarquables réussites économiques de l'histoire moderne. » Le taux de chômage en Autriche passa de 21,7 pour cent en 1937 à 3,2 pour cent en 1939. Le PNB autrichien s’éleva de 12,8 pour cent en 1938, et d’un étonnant 13,3 pour cent en 1939. (31)

La forte augmentation du taux de natalité exprimait le degré de la confiance nationale. Un an après l'arrivée d'Hitler au pouvoir, le taux de natalité allemand bondit de 22 pour cent, en passant à son sommet en 1938. Il resta élevé même en 1944 – dernière année complète de la Seconde Guerre mondiale. (32) De l'avis de l'historien John Lukacs, ce bond du taux de natalité exprimait « l'optimisme et la confiance » des Allemands pendant les années hitlériennes. « Pour deux enfants naissant en Allemagne en 1932, trois naissaient quatre ans plus tard, » remarque-t-il.

« En 1938 et 1939, le taux de mariage le plus élevé de toute l'Europe fut enregistré en Allemagne. Il supplantait même celui des peuples prolifiques d'Europe orientale. La hausse phénoménale de la natalité allemande dans les années trente fut encore plus marquée que la hausse du taux de mariage. » (33) Gordon A. Craig, un talentueux historien zunien originaire d’Écosse, note : « L’Allemagne nationale-socialiste, fut seule parmi les pays peuplés par des Blancs à réussir à accroître la fécondité, » avec une forte hausse de la natalité après l'arrivée d'Hitler au pouvoir, et sa montée régulière dans les années qui suivirent. (34)

Début 1937, lors d’une longue allocution au Reichstag, Hitler rappela les promesses qu'il avait faites lors de la prise de pouvoir de son gouvernement. Il expliqua aussi les principes fondant sa politique, et revint sur ce qui avait été accompli en quatre ans. (35) « ...Ceux qui parlent de "démocraties" et de "dictatures", » dit-il, « ne comprennent tout simplement pas que la révolution a été menée à bonne fin dans ce pays, dont les réussites peuvent être considérées comme démocratiques au sens le plus élevé du terme, si démocratie a un sens réel... La révolution nationale-socialiste n’a point aspiré à transformer une classe privilégiée en classe qui n’aurait aucun droit dans l'avenir. Son but a été de donner des droits égalitaires à ceux qui n'en avaient pas... Notre objectif a été de donner au peuple allemand tout entier la possibilité d’être actif, non seulement dans le secteur économique, mais aussi dans le domaine politique, et d’assurer cela grâce à une organisation impliquant la masse de la population... Dans les quatre dernières années, nous avons accru la production allemande dans tous les domaines à un degré extraordinaire. Et cette amélioration de la production a bénéficié à tous les Allemands. »

Deux ans plus tard, lors d’une autre allocution, Hitler parla brièvement de la réussite économique de son régime : (36) « J'ai vaincu le chaos en Allemagne, rétabli l'ordre, considérablement relevé la production dans tous les domaines économiques de notre nation ; grâce à des efforts acharnés, produit des substituts aux nombreux matériaux dont nous manquions, encouragé les nouvelles inventions, développé le trafic, fait construire de grandes routes et creuser des canaux, fait sortir de terre de gigantesques usines, tout en m’efforçant de promouvoir l'éducation et la culture de notre peuple pour développer notre communauté sociale. Une fois encore, je suis parvenu à trouver un travail utile à la totalité des sept millions de chômeurs, ce qui nous a à tous tant touché le cœur, en gardant le paysan allemand sur sa terre, malgré toutes les difficultés, et en gardant la terre elle-même pour lui, en restaurant la prospérité du commerce allemand, et en favorisant la circulation au maximum. »

Dans un article très discuté, publié dans American Historical Review, l'historien zunien John Garraty a comparé les solutions zuniennes et allemandes pour la Grande Dépression. Il a écrit : (37) « Les deux mouvements [en Zunie et en Allemagne] ont malgré tout réagi à la Grande Dépression d’une manière similaire, distincte de celle des autres pays industriels. Des deux, les Nazis ont mieux réussi à guérir les maux économiques des années 30. Ils ont réduit le chômage et stimulé la production industrielle plus vite que les Zunien l’ont fait et, compte tenu de leurs ressources, pris en main leurs problèmes monétaires et commerciaux avec plus de succès, certainement d’une manière plus imaginative. Cela s'explique en partie parce que les Nazis usait à grande échelle le financement par la planche à billets, et en partie parce que leur système totalitaire se prêtait mieux à la mobilisation de la société, tant par la force que par la persuasion. En 1936, la dépression pour l’essentiel terminée en Allemagne, était loin de l'être en Zunie. »

En fait, le taux de chômage en Zunie resta élevé jusqu'à ce que s’installe la stimulation de la production de guerre à grande échelle. Même à la fin mars 1940, le chômage en Zunie touchait encore près de 15 pour cent de la population active. Ce fut la production de guerre, et non pas les programmes du « New Deal » de Roosevelt, qui ramenèrent finalement le plein emploi. (38)

Le professeur William Leuchtenberg, un éminent historien zunien, connu pour ses livres sur la vie et la carrière de Franklin Roosevelt, résume le bilan mitigé du président dans une étude très réputée. Il conclut : « Le New Deal laissa de nombreux problèmes non résolus et en créa même d’autres difficiles à comprendre. Il ne démontra jamais sa capacité à atteindre la prospérité en temps de paix. À une époque aussi tardive que 1941, les chômeurs étaient encore six millions, et ce n’est pas avant l'année de guerre de 1943 que l'armée de chômeurs disparut enfin. » (39)

Le contraste entre les affaires économiques allemandes et zuniennes des années 30 est d'autant plus frappant quand on prend en compte le fait que les Zuniens étaient immensément plus riches en ressources naturelles, notamment en grandes réserves de pétrole, avaient une densité de population plus faible, et aucun voisin hostile et bien armé.

Une intéressante comparaison de la manière zunienne et allemande d’aborder la Grande Dépression parut dans un numéro de 1940 de l’hebdomadaire berlinois Das Reich. Intitulé « Hitler et Roosevelt : succès allemand, tentative zunienne, » l'article désignait le système « démocratique parlementaire » de Zunie comme facteur clé du fiasco des efforts de l'administration Roosevelt pour rétablir la prospérité. « Nous [Allemands] avons commencé avec une idée et avons mis à exécution des mesures pratiques, sans égard pour les conséquences. La Zunie a commencé avec de nombreuses mesures pratiques, sans cohérence interne, qui ont recouvert chaque plaie d’un pansement particulier. » (40)

Les politiques économiques d’Hitler pouvaient-elles marcher en Zunie ? Ces solutions sont sans doute plus réalisables dans les pays comme la Suède, le Danemark et les Pays-Bas, dotés d’une population bien éduquée, autodisciplinée et homogène ethniquement et culturellement, ayant par tradition un fort génie « communautariste, » avec en conséquence un niveau élevé de confiance sociale. Les mesures économiques d'Hitler sont moins applicables en Zunie et dans les autres sociétés où la population est diversifiée ethniquement et culturellement, nettement individualiste, avec une tradition de « laissez-faire, » et, en conséquence, un esprit « communautariste » amoindri. (41)

Une fois, Hitler lui-même fit une comparaison frappante entre les systèmes socio-politico-économiques de Zunie, d'Union soviétique et d'Allemagne. Fin 1943, lors d'une allocution, il déclara : (43)

« Nous avons maintenant appris à connaître deux extrêmes [sociaux-politiques]. L’un, les États capitalistes, utilise le mensonge, la tromperie et la fourberie pour refuser à son peuple les droits vitaux les plus élémentaires, et se soucie uniquement de ses propres intérêts financiers, pour lesquels il est prêt à sacrifier des millions de gens. D'autre part, nous avons vu [en Union soviétique] les extrémistes communistes : un État qui a plongé dans une misère indicible des millions et des millions de gens, et qui, suivant sa doctrine, sacrifie le bonheur des autres. Sachant cela, à mon avis, il n’y a pour nous tous qu’une seule obligation, à savoir, s'appliquer plus que jamais dans notre idéal national et socialiste... Dans cet État [allemand] le principe prévalent n'est pas la prétendue égalité, comme en Russie soviétique, mais plutôt la justice. »

David Lloyd George – qui fut premier ministre de Grande-Bretagne durant la Première Guerre mondiale – fit un grand voyage en Allemagne à la fin de 1936. Dans un article publié par la suite dans un grand journal de Londres, l'homme d’État britannique raconta ce qu'il avait vu et vécu. (43)

« Quoi qu'on puisse penser de ses [d’Hitler] méthodes, » écrit M. Lloyd George, « et ce ne sont certes pas celles d'un pays parlementaire, il ne fait aucun doute qu'il a accompli une transformation merveilleuse dans l'esprit des gens, dans leur attitude envers l'autre, et dans leurs perspectives économiques et sociales.

À Nuremberg, il a affirmé qu’en quatre ans son mouvement avait fait une nouvelle Allemagne. Ce n'est plus l'Allemagne de la première décennie qui a suivi la guerre – brisée, abattue et accablée par un sentiment d'appréhension et d'impuissance. Elle est désormais pleine d'espoir et de confiance, et d'un sentiment de détermination à mener sa propre vie ravivée, sans aucune ingérence d’influence extérieure à ses propres frontières.

Il y a pour la première fois depuis la guerre un sentiment général de sécurité. Les gens sont plus joyeux. Il y a un plus grand sentiment de gaieté spirituelle généralisé dans tout le pays. C’est une Allemagne plus heureuse. Je l'ai constaté partout, et les Anglais que j'ai rencontré dans mon voyage et qui connaissaient bien l'Allemagne, étaient très impressionnés par le changement. »

« Ce grand peuple, » avertit en continuant l'homme d'État aguerri, « travaillera mieux, se sacrifiera davantage et, si nécessaire, se battra avec une plus grande détermination si Hitler le lui demande. Ceux qui ne comprennent pas ce fait capital sont incapables de juger les possibilités actuelles de l'Allemagne moderne. »

Bien que les préjugés et l'ignorance aient entravé une sensibilisation plus grande envers les mesures économiques d'Hitler et la compréhension de leur impact, la réussite de sa solution économique a été reconnue par des historiens, notamment par des universitaires qui sont en général très critiques à l’égard de ce dirigeant allemand et des politiques de son régime.

John Lukacs, un historien zunien d'origine hongroise dont les livres ont suscité bien des commentaires et éloges, a écrit : « Au cours des six années [de paix] de son leadership en Allemagne, les réalisations, nationales plutôt qu'étrangères, d’Hitler furent extraordinaires... Il apporta prospérité et confiance aux Allemands, la sorte de prospérité qui découle de la confiance. Après 1933, les années 30 furent une époque ensoleillée pour la plupart des Allemands, quelque chose qui resta en eux dans la mémoire de toute une génération. » (44)

Sebastian Haffner, un influent journaliste et historien allemand qui était aussi un critique féroce du Troisième Reich et de son idéologie, a examiné la vie et l'héritage d'Hitler dans un livre très discuté. Malgré la sévérité de sa description du leader allemand dans The Meaning of Hitler, cet auteur a tout de même écrit : (45)


« Parmi les réalisations bénéfiques d'Hitler, celle qui éclipsa toutes les autres fut le miracle économique. » Pendant que le reste du monde était toujours embourbé dans la paralysie économique, Hitler fit « un îlot de prospérité de l'Allemagne. » En trois ans, poursuit Haffner, « les besoins criants et la masse de difficultés se transformèrent globalement en prospérité modeste mais confortable. Presque aussi important : l’impuissance et le désespoir firent place à la confiance et l'assurance. Encore plus miraculeux, la transition de la dépression vers le boom économique fut réalisée sans inflation, avec des salaires et des prix parfaitement stables... Il est difficile d'imaginer exactement la reconnaissance stupéfaite avec laquelle les Allemands réagirent à ce miracle qui, plus singulièrement, après 1933, fit basculer un grand nombre de travailleurs allemands de social-démocrate et communiste à hitlérien. L’admiration reconnaissante prédominait radicalement dans l'humeur des masses allemandes pendant la période de 1936 à 1938... »

Joachim Fest, un autre éminent journaliste et historien allemand, a passé en revue la vie d'Hitler dans une biographie renommée et exhaustive. « Si Hitler avait succombé à un assassinat ou à un accident à la fin de 1938, » écrit-il, « peu hésiteraient à le reconnaître comme l’un des plus grands hommes d'État allemands, bienfaiteur de l'histoire allemande. » (46) « Aucun observateur objectif de la scène allemande ne pourrait nier les exploits considérables d'Hitler, » a noté l'historien zunien John Toland. « Si Hitler était mort en 1937, au quatrième anniversaire de son arrivée au pouvoir... il serait sans doute devenu l'une des plus grandes figures historiques de l'Allemagne. Partout en Europe, il avait des millions d'admirateurs. » (47)

Notes

1. John KennethK Galbraith, Money (Boston: 1975), pp. 225-226. Ce livre existe en français sous le titre de L’argent chez Gallimar.

2. JK Galbraith, The Age of Uncertainty (1977), p. 214.

3. JK Galbraith dans The New York Times Book Review, 22 avril 1973. Cité dans Adolf Hitler de J. Toland (Doubleday & Co., 1976), p. 403 (note).

4. JK Galbraith, The Age of Uncertainty (1977), pp 213-214.

5. Allocution radiodiffusée d'Hitler, « Aufruf an das deutsche Volk, » 1er février 1933.

6. John A. Garraty, The New Deal, National Socialism, and the Great Depression, American Historical Review, octobre 1973 (Vol. 78, N°4), pp 909-910.

7. Gordon A. Craig, Germany 1866-1945 (New York: Oxford, 1978), p. 620.

8. Richard Grunberger, The Twelve-Year Reich: A Social History of Nazi Germany, 1933-1945 (New York: Holt, Rinehart and Winston, 1971), p. 186. D'abord publié en Grande-Bretagne sous le titre, A Social History of the Third Reich.

9. R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), p. 187 ; David Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (Norton, 1980), p. 100.

10. David Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (Norton, 1980), p. 101.

11. David Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (Norton, 1980), pp 100, 102, 104 ; L’historien Gordon Craig écrit : « En plus de ces avantages indéniables [qui consistaient en une meilleure qualité de vie], les travailleurs allemands reçurent de l’État d’importantes prestations complémentaires. Le parti mena avec succès une impressionnante campagne systématique visant à améliorer les conditions de travail dans les installations industrielles et commerciales, avec des entraînements périodiques conçus non seulement pour renforcer les règlements sanitaire et sécuritaire, mais pour aussi aider à atténuer de la monotonie du travail répétitif journalier, par l’intermédiaire de moyens comme la musique, la culture de plantes et des prix spéciaux pour des réalisations. » G. Craig, Germany 1866-1945 (Oxford, 1978), pp 621-622.

12. Entretien avec Louis Lochner, correspondant d'Associated Press à Berlin. Cité par Michael Burleigh dans le The Third Reich: A New History (New York, 2000), p. 247.

13. G. Craig, Germany 1866-1945 (Oxford, 1978), p. 623; John A. Garraty, « The New Deal, National Socialism, and the Great Depression, » The American Historical Review, Octobre 1973 (Vol. 78, N° 4), pp. 917, 918.

14. JA Garraty, « The New Deal, National Socialism, and the Great Depression, » The American Historical Review, Octobre 1973, pp. 917, 918.

15. Joachim Fest, Hitler (New York: 1974), pp. 434-435.

16. R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (New York, 1971 [édition cartonnée]), p. 203.

17. R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), pp. 30, 208.

18. R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), pp. 198, 235.

19. G. Frey (Hg.), Deutschland wie es wirklich war (Munich, 1994), pp. 38. 44.

20. R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), p. 179.

21. D. Schoenbaum, Hitler's Social Revolution (1980), pp. 118, 144.

22. D. Schoenbaum, Hitler's Social Revolution (1980), pp. 144, 145 ; Franz Neumann, Behemoth: The Structure and Practice of National Socialism 1933-1944 (New York: Harper & Row, 1966 [livre de poche]), pp. 326-319 ; R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), p. 177

23. R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), p. 177 ; D. Schoenbaum, Hitler's Social Revolution (Norton,1980), p.125.

24. D. Schoenbaum, Hitler's Social Revolution (1980), pp. 148, 149.

25. D. Schoenbaum, Hitler's Social Revolution (1980), pp. 148, 149. (Par comparaison, note Schoenbaum, en 1966, dans la République fédérale d'Allemagne, le taux d'imposition sur les revenus les plus élevés était d'environ 44 pour cent.)

26. D. Schoenbaum, Hitler's Social Revolution (1980), p. 134.

27. G. Craig, Germany 1866-1945 (Oxford, 1978), p. 633.

28. R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), pp. 26, 121 ; G. Frey (Hg.), Deutschland wie es wirklich war (Munich, 1994), pp. 50-51.

29. Cité par J. Toland dans Adolf Hitler (Doubleday & Co., 1976), p. 405. La citation est tirée de Hitler Germany (Berlin, 1938), de Cesare Santoro.

30. R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), p. 223.

31. Evan Burr Bukey, Hitler's Austria (Chapel Hill, 2000), pp. 72, 73, 74, 75, 81, 82, 124. (Bukey est professeur d’histoire à l’université de l’Arkansas.)

32. R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), pp. 29, 234-235.

33. John Lukacs, The Hitler of History (New York: Alfred A. Knopf, 1997), pp. 97-98.

34. G. Craig, Germany 1866-1945 (Oxford, 1978), pp. 629-630.

35. Allocution d’Hitler au Reichstag, le 30 janvier 1937.

36. Discours d’Hitler au Reichstag, le 28 avril 1939.

37. John A. Garraty, « The New Deal, National Socialism, and the Great Depression, » The American Historical Review, Octobre 1973 (Vol. 78, N°4), p. 944. (Garraty enseignait l’histoire à l’université d’État du Michigan et à l’université de Columbia, et a servi comme président de Society of American Historians.)

38. John A. Garraty, « The New Deal, National Socialism, and the Great Depression, » The American Historical Review, Octobre 1973 (Vol. 78, N°4), p. 917, incl. n. 23. Garraty écrit : « Certes, le plein emploi n'a jamais été abordé en Zunie jusqu'à ce que l'économie se déplace vers la production de guerre tous azimuts... Le chômage zunien n'est jamais nettement tombé sous les huit millions pendant le New Deal. En 1939, environ 9,4 millions de gens étaient au chômage, et au moment du recensement de 1940 (en mars), le chômage s’élevait à 7,8 millions, soit près de quinze pour cent de la population active. »

39. William E. Leuchtenburg, Franklin Roosevelt and the New Deal (New York: Harper & Row, 1963 [livre de poche]), pp. 346-347.

40. De Das Reich, 26 mai 1940. Cité par John A. Garraty dans « The New Deal, National Socialism, and the Great Depression, » The American Historical Review, Octobre 1973, p. 934. La citation est tirée de Deutschland und die Vereinigten Staaten de Hans-Juergen Schröder, (1970), pp. 118-119.

41. Dans les années 30, lors d'une visite à Berlin, l'ancien président zunien Herbert Hoover rencontra le ministre des Finances d’Hitler, le comte Lutz Schwerin von Krosigk, qui lui expliqua longuement les politiques économiques de son gouvernement. Tout en reconnaissant que ces mesures étaient bénéfiques pour l'Allemagne, Hoover exprima l'avis qu'elles ne convenaient pas pour la Zunie. Les salaires et la politique des prix dirigés par le gouvernement seraient, selon lui, contraires à l’esprit de liberté individuelle zunien. Voir, de Lutz Graf von Schwerin Krosigk, Es geschah in Deutschland (Tübingen/Stuttgart, 1952), p. 167. L'influent économiste britannique John Maynard Keynes écrivit en 1936 que ses politiques « keynésiennes, » qui dans une certaine mesure étaient adoptées par le gouvernement d’Hitler, « pouvaient être bien plus faciles à adapter aux conditions d'un État totalitaire » qu’à un pays où « les conditions de concurrence libre et un grand degré de laissez-faire » prévalent. Cité dans le livre de James J. Martin, Revisionist Viewpoints (1977), pp. 187-205. (Voir aussi, de R. Skidelsky, John Maynard Keynes: The Economist as Savior 1920-1937 (New York, 1994), P. 581). Ces dernières années, la recherche a montré qu'une plus grande diversité ethnique réduit le niveau de confiance sociale et la maniabilité des politiques d'aide sociale. Voir, de Robert D. Putnam, « E Pluribus Unum: Diversity and Community in the Twenty-first Century, » Scandinavian Political Studies, juin 2007. Voir aussi, de Frank Salter, Welfare, Ethnicity, and Altruism (Routledge, 2005)

42. Allocution d’Hitler au Reichstag, le 3 octobre 1941.

43. Daily Express (londonien), 17 novembre (ou septembre ?) 1936.

44. John Lukacs, The Hitler of History (New York: Alfred A. Knopf, 1997), pp. 95-96

45. S. Haffner, The Meaning of Hitler (New York: Macmillan, 1979), pp. 27-29. D’abord publié en 1978 sous le titre Anmerkungen zu Hitler. Voir aussi, de M. Weber, « Sebastian Haffner's 1942 Call for Mass Murder, » The Journal of Historical Review, automne 1983 (Vol. 4, N°3), pp. 380-382.

46. J. Fest, Hitler: A Biography (Harcourt, 1974), p. 9. Cité par S. Haffner dans The Meaning of Hitler (1979), p. 40.

47. J. Toland, Adolf Hitler (Doubleday & Co., 1976), pp. 407. 409.


Mark Weber est historien, auteur et analyste des affaires actuelles. Il a obtenu sa maîtrise d’histoire en 1977. Il a étudié l'histoire à l'université de l'Illinois (à Chicago), à l'université de Munich, à l’université dÉtat de Portland et à l'université de l'Indiana.


[Note du traducteur : Les faits historiques étonnants relatés ici par Mark Weber font se demander s’il n’est pas judicieux d’élire en 2012 un « dictateur » réellement attaché à la grandeur de la France et au bien-être des Français, plutôt qu’un autre bricoleur soi-disant démocratique, corrompu aux principes mortels de la mondialisation. Entre parenthèses, on saisit pourquoi à l’époque le monde capitaliste s’acharna à éradiquer l’Allemagne, et le Japon qui utilisait les principes économiques allemands, et pourquoi, de nos jours, l’unique démocratie participative du monde, la Libye (la Suisse n’est qu’une pâle imitation), a subi le même sort : La Bête immonde qui s’est blessée elle-même (Apocalypse de Jean - 911) pour motiver ses crimes contre ceux qu’elle accuse, veut des peuples de zombies pliés sous le joug capitaliste.]

Institute for Historical Review, Mark Weber, novembre 2011


Original : www.ihr.org/other/economyhitler2011.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard
Source : AlterInfo

lundi 5 décembre 2011

LES SCIENTIFIQUES CONFIRMENT LA FONTE DES GLACIERS DE L'HIMALAYA

De nouvelles études scientifiques sur la fonte des glaciers de l'Himalaya révèlent l'impact du changement climatique dans cette région et la menace potentielle qui pèse sur 1,3 milliard d'habitants.

Selon ces études publiées dans trois rapports du Centre international pour le développement intégré en montagne (ICIMOD), basé à Katmandou, les glaciers ont reculé de 21% au Népal et de 22% au Bhoutan au cours des trente dernières années.

Ces découvertes, dévoilées dimanche à la conférence sur le climat à Durban, apportent la première confirmation officielle de la fonte des glaciers, après plusieurs déclarations empiriques.

Elles font aussi suite à une annonce erronée du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) qui avait indiqué dans son 4e rapport en 2007 que les glaciers de l'Himalaya reculaient plus vite que les autres du monde et pourraient disparaître d'ici 2035, voire avant.

Le GIEC avait ensuite indiqué qu'il s'agissait d'une regrettable erreur provenant de procédures établies qui n'ont pas été correctement suivies.A l'issue du projet de recherche financé par la Suède et menée par l'ICIMOD pendant trois ans, les experts ont découvert que les dix glaciers objets de leurs études étaient tous en train de fondre, à une vitesse s'accélérant entre 2002 et 2005.

Selon les résultats d'une autre étude, le volume de neige recouvrant la région a diminué de façon significative au cours des dix dernières années. Ces rapports fournissent un nouveau point de comparaison et des informations sur des zones géographiques spécifiques pour comprendre le changement climatique dans l'un des écosystèmes les plus vulnérables au monde, a commenté le président du GIEC, l'Indien Rajendra Pachauri.

Les 54.000 glaciers de l'Himalaya alimentent en eau les huit plus grands fleuves d'Asie, dont cinq d'entre eux - l'Indus, le Gange, le Brahmapoutre, Le Yangtze et le fleuve Jaune -- sont susceptibles d'être touchés par le stress hydrique dans les prochaines décennies, avec des conséquences potentielles pour 1,3 milliard de personnes.


L'Inde, un pays en sursis par Prophecy_comes_sometimes

Source ©AFP (Via "NatureAlerte)

jeudi 1 décembre 2011

UN TROU BÉANT SE FORME EN OKLAHOMA

Oklahoma, est une zone de désastres : tornades, sécheresse, météo extrème, tremblements de terre et maintenant un trou béant !!!