lundi 7 novembre 2011

OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE!

L'OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE... AU DIABLE LA DÉPENSE!!!

Dans les pays occidentaux, on peste contre des produits bas de gamme qu'il faut remplacer sans arrêt. Tandis qu'au Ghana, on s'exaspère de ces déchets informatiques qui arrivent par conteneurs.

Ce modèle de croissance aberrant qui pousse à produire et à jeter toujours plus ne date pas d'hier. Dès les années 1920, un concept redoutable a été mis au point : l' programmée.

"Un produit qui ne s'use pas est une tragédie pour les affaires", lisait-on en 1928 dans une revue spécialisée. Peu à peu, on contraint les ingénieurs à créer des produits qui s'usent plus vite pour accroître la demande des consommateurs.



dimanche 6 novembre 2011

NOTRE POISON QUOTIDIEN!

Comment les produits chimiques qui contaminent notre chaîne alimentaire sont-ils testés, évalués, puis réglementés ?

Notre Poison Quotidien est une grande enquête de Marie-Monique Robin (Le monde selon Monsanto) qui démontre de manière implacable comment l'industrie chimique empoisonne nos assiettes.

Note: Ce film est uniquement proposé dans un but éducationnel...


Tous droits réservés à ARTE.

mardi 1 novembre 2011

MOINS DE 150 ENTREPRISES CONTRÔLENT LA PLANÈTE!!!

MARCHÉS - Tribune de Genève | Une étude du Poly de Zurich révèle la forte concentration du pouvoir sur l’économie mondiale

Une bombe! Pas plus de 147 sociétés contrôlent 40% de l’économie mondiale, selon une récente étude de l’École polytechnique fédérale de Zurich. Au sein de ce cercle, une super élite de vingt établissements financiers détient le plus grand pouvoir d’influence: le groupe britannique Barclays PLC en occupe la tête, suivi d’UBS au neuvième rang et Crédit Suisse au quatorzième, comme nous l’a confirmé hier Stefano Battiston, un des trois auteurs de la recherche.
Ces résultats ressortent de l’analyse d’un nombre gigantesque de renseignements puisés parmi les 37 millions de sociétés enregistrées dans la banque de données Orbis 2007. De cette masse, les chercheurs ont sélectionné 43 060 firmes transnationales, telles que les définit l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

Énorme nœud papillon
Un examen récursif de chacune des sociétés retenues a permis de constater un peu plus de 600 500 liens directs ou indirects entre elles, au travers d’actionnaires, soit plus d’un million de rapports d’appartenance. Les spécialistes parlent d’un énorme réseau, «en forme de nœud papillon».

Et ce nœud est constitué d’un noyau formé de ces 147 multinationales contrôlant 40% de la valeur économique totale des sociétés du même type dans le monde. Des études antérieures avaient déjà mis en évidence le fait qu’un nombre limité de firmes transnationales possédaient de larges pans de l’économie planétaire. Celles-ci portaient toutefois sur un nombre limité de sociétés et n’abordaient pas les liens indirects de propriété.

Stefania Vitali, James B. Glattfelder et Stefano Battiston, du Poly de Zurich, ont en revanche porté une attention toute particulière à cet aspect. A bon escient! Si un actionnaire A (une personne, une famille ou une entreprise) détient x% d’une société B, celle-ci possédant y% d’une firme C, l’actionnaire A est propriétaire x% fois y% de la société C.

Du fait de ce mécanisme, l’évaluation des pouvoirs des actionnaires minoritaires prend davantage d’ampleur. Les 147 multinationales se contrôlent en outre mutuellement. Ou même intimement! Que reste-t-il dès lors du libre marché?

Pas de conspiration
Les sociétés intégrées dans ce cercle des 147 vont probablement rivaliser sur des marchés, mais agir simultanément en fonction de leurs intérêts communs, estime Dan Braha, chercheur au NECSI (New England Complex Systems Institute).

Cité dans l’hebdomadaire britannique New Scientist, James B. Glattfelder tient à prévenir: «La concentration de pouvoir n’est pas mauvaise en soi, mais un faisceau d’interconnexions extrêmement resserrées peut l’être. Comme le monde l’a si bien appris en 2008, si une entreprise souffre, ses maux se propagent.»

La plupart des experts s’empressent toutefois de dissuader toute théorie du complot. «Les multinationales ne s’achètent pas entre elles pour dominer le monde, mais pour des raisons commerciales», estime Dan Braha.

Une large part de la communauté scientifique voit en outre une vertu salutaire dans l’étude du Poly de Zurich. En identifiant l’architecture du pouvoir économique global, ses éléments les plus vulnérables, les chercheurs peuvent suggérer des mesures de prévention contre de prochains naufrages financiers.

Source : Tribune de Genève
http://www.tdg.ch/150-entreprises-controlent-planete-2011-10-24-0