mardi 15 mars 2011

LES ASTRES PROVOQUENT-ILS DES DÉSASTRES ?


"Super pleine lune", équinoxe et séisme...

Le 19 Mars : Super Pleine Lune
Le 20 Mars : Équinoxe du Printemps

Le 19 mars prochain, la Lune nous apparaîtra beaucoup plus imposante qu’à son habitude. En effet, elle s’approchera considérablement de la Terre. Ce phénomène a été observé pour la dernière fois il y a 19 ans.

Pour les amoureux du ciel, cet événement est exceptionnel. Le 19 mars prochain, la Lune sera précisément à 356.577 kilomètres de la Terre. Elle n’a pas été aussi proche de nous depuis... 1992 ! On peut alors parler de "périgée". Dans le ciel, il sera possible ce soir-là d’observer une "super pleine Lune".  Notre satellite naturel apparaîtra jusqu’à 14% plus gros et 30% plus brillant. 

Si le spectacle est généralement apprécié et que certains se réjouissent de cet événement céleste inusité. Les plus superstitieux y voient les signes avant-coureurs de catastrophes prévisibles en se référant au passé, et certains expriment leurs inquiétudes.

En effet, suite à des phénomènes similaires dans le passé, des catastrophes naturelles se sont produites. Les dernières "super pleine Lune" de 1955, 1974 et 1992 ont été suivies de nombreux événements climatiques meurtriers pour des milliers de personnes. Par exemple, le cyclone Tracy qui, en 1974, a dévasté la ville australienne de Darwin.

Par ailleurs, certains observateurs soupçonnent le tsunami qui s’est produit le 26 décembre 2004 au lendemain de Noël et le séisme de magnitude 9 sur l’échelle de Richter enregistré en Indonésie en janvier 2005, d’être liés à l’activité de la Lune, qui se rapprochait.

Ce point de vue n'est évidemment pas partagé par les scientifiques. Ils se veulent rassurant auprès de la population et ne voient comme conséquence possible de la présence de cette super pleine lune qu'un accroissement de l'ampleur des marées. 

De son côté, l’institut Russe de géophysique a indiqué, ce 9 mars, la probabilité d’un méga tremblement de Terre du côté de l’Amérique centrale et du sud des États-Unis. Date prévue : le 20 mars soit. Comme par hasard, précisément à l'heure de l’équinoxe de printemps et sous le regard de la Super Lune du 19 mars! Et encore... Il y a aussi certains scientifiques qui prévoient que le basculement des pôles va se produire au cour de l'Équinoxe!

Cependant la voix officielle de la majorité scientifique estime que cette vision des choses est fausse, que le danger est surestimé. Selon eux, il n’y a à ce jour aucune preuve qu’une catastrophe suivra cette nouvelle pleine Lune spectaculaire, qu’il s’agisse de séismes, de tsunamis ou d’éruptions volcaniques.

Pete Wheeler de l’« International Center for Radio Astronomy », cité par le Telegraph, se veut rassurant. Il pense simplement que "seule la marée va subir des modifications : lorsqu’elle sera basse elle sera beaucoup plus basse que d’habitude et lorsqu’elle sera haute, elle le sera beaucoup plus que d’habitude également. Mais rien de plus, il n’y a pas de quoi s’inquiéter".

Source: http://www.sur-la-toile.com/

Le danger est surestimé, selon d'autres scientifiques...

lundi 14 mars 2011

DES VOLCANS QUI SE RÉVEILLENT...

LA CEINTURE DE FEU DU PACIFIQUE

En Indonésie :
Quelques heures après le tremblement de terre magnitude 8,9 qui a frappé le Japon, le volcan Karangetang est entré en éruption en Indonésie, crachant de la lave et des nuages de gaz. Le volcan, qui culmine à 1.784 mètres, est situé à Siau sur l'île des Célèbes, dans l'est de l'Indonésie. Sa dernière éruption en août dernier avait fait quatre morts.

À Hawaï :
Hier le volcan Kilauea sur l’île de Hawaii a craché une colonne de lave à plus de 50 mètres de hauteur, soit plus de deux fois plus haut que le jet de roche fondue qu’il a craché dans le ciel lorsque le volcan s’est à nouveau réveillé samedi. Alors que son éruption se poursuit à deux endroits distincts ( par le cratére et par la fissure de Kamoamoa), l’activité sismique devient de plus en plus vigoureuse et les émissions nocives de dioxyde de souffre ont atteint un pic de 10 000 tonnes par jour, soit 30 fois plus que les niveaux du week-end dernier, avant de chuter à nouveau de plus de moitié, d’après les scientifiques du US Geological Survey.

Le dernier épisode volcanique a commencé par l’effondrement du sol du cratère Pu’u O’o et par l’ouverture de la fissure de Kamoamoa de 485 mètres de long le 5 mars dernier.

Les laves fondues chauffant à plus de 1100°C dans les fissures de Kamoamoa ont détruit près de 30 hectares de forêts tropicales depuis samedi et ont enseveli plus de 65 hectares des parcs nationaux de l’île.

À Bali :
Un tremblement de terre de magnitude 6,5 a secoué vendredi matin l'île indonésienne de Bali.

Selon l'Institut de géophysique américain (USGS), ce séisme a eu lieu à 00h08 heure locale au large et son hypocentre a été localisé à 260 km de l'île de Bali, à une profondeur de 510 km.

Aucun rapport n'était disponible en ce qui concerne les pertes humaines et matérielles causés par la secousse.

Quatre volcans entrent en éruptions presque simultanément que le séisme du Japon
Tous ces volcans sont situés le long de l'Anneau du Feu, la chaîne de volcans entourant le bassin du Pacifique.

En Russie :
Deux volcans dans l'Est de la Russie, le Kamchatka et le Sheveluch, puis le Karangetang en Indonésie, et enfin le Sakurajima au Japon sont éntrés en eruption. Ces éruptions ont eu lieu quelques heures après le tremblement de terre de magnitude 8,9 au Japon.

Selon les médias russes, le panache de l'éruption du Kamchatka et du Sheveluch a recouvert la ville d'Oust-Kamczatsk. Plus de cinq mille personnes ont été contraint de rester cloitrés dans leurs maisons. Les autorités ont recommandé l'interdiction formelle de l'ouverture des fenêtres. La population, cependant, n'a pas été évacués, et les experts disent que la poussière ne constitue pas un grand danger

"les vagues sismiques crées par le séisme Japonais ont occasionné un stress magmatique tout le long des failles terrestres de la région" nous explique Kevin Martin " cette pression a provoqué une instabilité des chambres magmatiques des volcans situés le long de la chaine, provoquant des éruptions dans différents endroits".

Source: Nature Alerte.com
Les premières sources émanent du site : "lesmoutonsenragés.wordpress.com" ainsi que du site du journal le figaro sur : "lefigaro.fr"

LE JAPON EST MENACÉ PAR LES RADIATIONS...

L’EXPLOSION DU RÉACTEUR DE LA CENTRALE FUKUSHIMA


Explosion centrale nucléaire.japon par bisetro

LA MENACE DE RADIATIONS NUCLÉAIRES AUGMENTE!

14 mars 2011* Les nouvelles de dernières minutes disent que 3 réacteurs sont actuellement en difficulté et qu'un quatrième pourrait aussi représenter une menace. À confirmer au cours de la journée. Un expert en qualité de l'air, le professeur Menachem Luria, a déclaré dans les médias que la situation actuelle au Japon concernant les réacteurs nucléaires est beaucoup plus dangereuse que l'incident de Chernobyl.

Les niveaux d'eau ont chuté abruptement lundi à l'intérieur d'un réacteur nucléaire laissant les barres d'uranium complètement exposées et augmentant ainsi le risque d'exposition et ce, quelques heures après qu'une explosion d'hydrogène ait ravagé le bâtiment abritant un autre réacteur. Les niveaux d'eau ont été restaurés après la première baisse, mais les tiges ont resté exposées dans la nuit de lundi après le deuxième épisode.

Les risques de propagation de radiations nucléaires sont accrus ainsi que la possibilité d'un grave désastre.Selon le gouvernement japonais, il n'y a pas de preuves d'exposition à des radiations nocives. Les autorités semblent confiantes et se veulent rassurantes, tandis que des experts estiment que les risques d'un accident nucléaire de grande ampleur n'est pas du tout écarté.

Des militaires américains ont mesuré de faibles niveaux de radiation et le gouvernement américain a choisi de ne pas envoyer sa flotte de navires dans le secteur, craignant les radiations.

Source : Conscience du Peuple

LA PÉNURIE TOUCHE LE JAPON...

LES ÉPICERIES SE VIDENT AU JAPON!
Déjà, même à Tokyo, les bouteilles d'eau et la nourriture commence à manquer... Les gens ont littéralement vidé les magasins où l'on pouvait encore trouver des génératrices au gaz, des piles ou d'autres sources d'énergie...

Malgré l'habituelle abondance de produits de toutes sortes que l'on peut trouver au Japon, voilà que les magasins sont vides et que les gens commencent à avoir de la misère à s'approvisionner en en eau, en nourriture, en médicaments, etc...





Photographies : Rikki Kasso

dimanche 13 mars 2011

UN DEUXIÈME TSUNAMI SE DIRIGE VERS LES CÔTES DU JAPON !

ALERTE AU TSUNAMI !


Au moment où fut sonnée cette alerte, de la fumée a commencée à s'échapper d'une centrale (à 21h15 ce 13 mars 2011, on signale une explosion d'hydrogène dans le réacteur de la centrale de Fukushima). Pas moins de 6 centrales nucléaires fragilisées par le passage du premier tsunami risquent de causer de graves dégâts...

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 13 MARS 2011 : Fusion en cours et risque d’explosion sur un deuxième réacteur de la centrale de Fukushima Daiichi - des conséquences gravissimes !

Selon nos dernières informations, après le coeur réacteur n°1, ce serait au tour du coeur du réacteur n°3 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi d’entrer en fusion et de risquer l’explosion. (Il y a eut effectivement une explosion qui s'est produite). Suite à la défaillance des systèmes de refroidissement, les barres de combustibles, qui mesurent 3,71 mètres, seraient découvertes sur une hauteur de 3 mètres ! (au moment où on se parle, les dégâts ne sont pas encore constatés)

D’ores et déjà (avant l'explosion), la radioactivité atteint un niveau 400 fois supérieur à la normale à la préfecture de Miyagi, distante de 80 km !

Les conditions étaient réunies pour une fusion du coeur... d’autant plus que ce réacteur fonctionne au MOX, un combustible extrêmement dangereux à base de plutonium, qui entre plus facilement en fusion que les combustibles classiques. La toxicité de ce radioélément est redoutable : il suffit d’en inhaler une particule pour développer un cancer du poumon.

C’est une catastrophe majeure qui se profile, alors même que l’agence météorologique japonaise annonce que des répliques séismiques sévères sont à craindre dans les prochains jours !

Pour le moment, ça va de catastrophe en catastrophe...

VENTS RADIOACTIFS

CARTE APPROXIMATIVE DES RETOMBÉES NUCLÉAIRES



ÉTAT D'URGENCE DANS UNE DEUXIÈME CENTRALE NUCLÉAIRE AU JAPON
Agence France-Presse
Vienne


Le Japon restait dimanche sous la menace d'un grave accident nucléaire, deux jours après le séisme et le tsunami dévastateurs qui ont frappé la côte nord-est du pays. La situation s'est encore aggravée à la centrale Fukushima Dai-ichi, où un second réacteur suscitait une vive inquiétude.

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a annoncé dimanche avoir été informée par le Japon qu'une deuxième centrale électrique, celle d'Onagawa, était placée en état d'urgence des niveaux de radioactivités supérieurs aux seuils autorisés ayant été constatés. Elle a précisé que les trois réacteurs de la centrale étaient sous contrôle.

Le système de refroidissement de la centrale nucléaire de Tokai Dai-Ni (à 120 km au nord de Tokyo) a été endommagé par le tremblement de terre. D'après la Compagnie japonaise de l'énergie atomique (JAPC), l'une des deux pompes est hors service mais la seconde fonctionne normalement. La JAPC affirme qu'il n'y a aucun risque de fuite radioactive.
Parallèlement, l'électricien TEPCO et le gouvernement ont annoncé que le courant allait être rationné de façon étalée dans plusieurs villes du pays, dont Tokyo. Des coupures quotidiennes de trois heures débuteront ainsi lundi. Le ministre du Commerce Banri Kaieda a précisé que TEPCO s'attendait à une baisse de la production de 25 pour cent.

A Fukushima, les autorités ont reconnu dimanche qu'une fusion partielle était «possible» dans le coeur du réacteur No3 et prévenu qu'une nouvelle explosion à l'hydrogène risquait de se produire au cours des efforts pour le refroidir. Les opérateurs de l'électricien TEPCO, qui exploite la centrale, luttaient toujours dimanche pour refroidir les réacteurs menacés en injectant de l'eau de mer, un dernier recours pour éviter une fusion du coeur, c'est-à-dire une fonte des combustibles à l'intérieur de ces réacteurs.

Une fusion totale, soit la perte de contrôle du réacteur, pourrait provoquer une fuite d'uranium et de matières dangereuses dans l'environnement, entraînant une pollution radioactive majeure.

Le séisme de vendredi a provoqué une défaillance du système de refroidissement de la centrale de Fukushima Dai-ichi, à 270km au nord-est de Tokyo, coupant l'alimentation électrique et affectant la station de pompage. Trois réacteurs ont été automatiquement arrêtés et connaissent des problèmes de refroidissement.

Après le réacteur No1, le No3 connaissait une situation préoccupante dimanche. Le secrétaire général du gouvernement japonais Yukio Edano a expliqué que les opérateurs tentaient de refroidir et d'abaisser la pression dans ce réacteur, comme ils l'avaient fait la veille pour le No1. «Nous prenons des mesures sur le réacteur 3 sur la base d'une possibilité semblable» de fusion partielle du coeur, a-t-il expliqué.

Dimanche, les opérateurs de TEPCO ont ainsi procédé à des rejets d'air légèrement radioactif pour abaisser la pression, tout en injectant de l'eau pour réduire la température, selon M. Edano. Il a précisé que les niveaux de radioactivité à l'extérieur de la centrale avaient brièvement dépassé les seuils légaux, mais avaient décliné depuis de façon significative. Il a aussi reconnu que des barres de combustible avaient brièvement été exposées, laissant entendre qu'à un moment, elles n'étaient plus recouvertes par l'eau de refroidissement.

Comme la veille, une explosion à l'hydrogène risquait de se produire lors de ses efforts. «Au risque d'accroître encore l'inquiétude de la population, nous ne pouvons exclure la possibilité d'une explosion», a admis M. Edano. Mais «s'il se produit une explosion, néanmoins, il n'y aurait pas d'impact significatif sur la santé humaine», a-t-il affirmé.

Samedi, une explosion était survenue au niveau du réacteur No1 de la centrale, provoquant l'effondrement des murs du bâtiment. L'explosion s'était produite alors que les opérateurs, faute de courant électrique et les valves et les pompes de la centrale ayant été endommagées par le tsunami, tentaient de refroidir le coeur du réacteur en injectant de l'eau de mer borée dans l'enceinte de confinement. Lorsque de l'hydrogène a été relâché pour diminuer la pression à l'intérieur du réacteur, une réaction s'est apparemment produite avec l'oxygène, contenu dans l'air ou l'eau de refroidissement, provoquant l'explosion.

Plus de 170.000 personnes ont été évacuées par précaution autour de la centrale, même si Yukio Edano affirmait que le niveau de radioactivité relâché jusqu'à présent était peu important et ne posait pas de menace pour la santé. Des pastilles d'iode ont été distribuées pour prévenir des cancers de la thyroïde provoqués par de l'iode radioactive.

Dans un centre d'évacuation de Koriyama, à 60km de la centrale de Fukushima et à 190 kilomètres au nord de la capitale, des médecins avaient déjà examiné quelque 1.500 personnes pour vérifier qu'elles n'avaient pas été irradiées. Dimanche, quelque dizaines de personnes attendaient devant des tentes bleues installées sur un parking devant un gymnase pour être contrôlées.

Selon la préfecture de Fukushima, citée par l'agence de presse Kyodo, 19 personnes évacuées dans un rayon de trois kilomètres autour de la centrale de Fukushima Dai-ichi ont été exposées à des radiations, en plus des trois autres dont l'exposition était déjà confirmée.

Et jusqu'à 160 autres personnes, dont 60 patients âgés et personnels médicaux qui attendaient d'être évacués dans la ville voisine de Futabe et une centaine de personnes qui étaient évacuées par autocar, pourraient avoir été exposées, selon Ryo Miyake, un porte-parole de l'agence nucléaire nippone. Les personnes concernées ont été conduites à l'hôpital.

Après le séisme vendredi, les autorités nippones avaient placé au total cinq réacteurs, dont ceux de Fukushima Dai-ichi en état d'urgence. La liste a été portée dimanche à six, dont trois à la centrale Dai-ichi et trois dans un complexe voisin. Le Japon possède au total 55 réacteurs dans 17 complexes nucléaires.

LA SITUATION EST GRAVE, SELON LE PREMIER MINISTRE JAPONAIS
Agence France-Presse
Tokyo


Le premier ministre japonais Naoto Kan a déclaré dimanche que la situation à la centrale nucléaire de Fukushima restait grave et prévenu que le pays risquait de connaître des coupures de courant à grande échelle, après le séisme et le tsunami qui ont ravagé le nord-est.

Lors d'une conférence de presse, M. Kan a reconnu que le Japon traversait sa plus grave crise depuis la Seconde guerre mondiale.

Il a par ailleurs annoncé que plus de 12 000 personnes avaient été secourues dans les zones sinistrées de la côte Pacifique, où les morts et les disparus se comptent par milliers.

«La situation à la centrale nucléaire de Fukushima, qui vous cause des inquiétudes, continue d'être grave», a déclaré le Premier ministre.
L'angoisse a redoublé dimanche à propos de ce site, situé à 250 km de la mégapole de Tokyo et de ses 35 millions d'habitants.

Une explosion s'est produite samedi dans le réacteur 1 et le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, a déclaré «ne pas exclure qu'une explosion puisse se produire au niveau du réacteur 3 en raison d'une possible accumulation d'hydrogène». Il a toutefois assuré que même dans ce cas, il n'y aurait «pas de problèmes pour le réacteur».

Première conséquence de ces problèmes à répétition: l'approvisionnement en électricité va être fortement perturbé, a souligné le Premier ministre.

«Les réseaux des compagnies d'électricité Tokyo Electric Power et Tohoku Electric Power se trouvent dans une situation extrêmement difficile pour l'approvisionnement», a-t-il dit, en reconnaissant qu'il y avait un risque «de coupures à grande échelle».
Le gouvernement va autoriser Tepco à planifier des interruptions par rotation, afin d'éviter que des régions entières ne soient plongées dans le noir de façon imprévisible.

M. Kan a appelé les citoyens et entreprises, à réduire fortement leur consommation, afin d'économiser les ressources.

Les dix réacteurs des centrales Fukushima N°1 et Fukushima N°2, situées dans la zone dévastée par les secousses telluriques, sont actuellement à l'arrêt et ne pourront pas être remis en service rapidement.

La compagnie d'électricité japonaise Tokyo Electric Power (Tepco), qui dessert la capitale et sa région, avait déjà appelé samedi les particuliers à réduire leur consommation, estimant que la demande en électricité risque d'excéder les capacités.
Tepco a en outre demandé aux compagnies desservant les autres régions du Japon de lui apporter de l'aide, a indiqué l'agence Kyodo.

«Je considère que la situation actuelle avec le séisme, le tsunami et les centrales nucléaires comme étant d'une certaine manière la plus grave crise en 65 ans, depuis la Seconde guerre mondiale», a déclaré M. Kan.

JAPON ; PRÈS DE 600 000 PERSONNES ÉVACUÉES...
Agence France-Presse
Genève


Quelque 590 000 personnes ont été évacuées en trois jours au Japon meurtri par un terrible séisme suivi d'un tsunami, tandis que l'inquiétude grandit à propos de réacteurs de plusieurs centrales nucléaires, a indiqué dimanche l'ONU.

«Environ 380 000 personnes ont été évacuées des zones touchées par le séisme et le tsunami et sont abritées dans 2050 centres d'évacuation», indique le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) dans un document faisant une mise à jour des opérations de secours.

«Les autorités ont également évacué 210 000 autres personnes vivant dans un rayon de 20 km autour de la centrale de fukushima», écrit Ocha, citant l'Organisation internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Alors que les équipes de secours venus du monde entier, comme des Etats-Unis, de la Suisse, de l'Australie et du Mexique, se déploient pour venir en aide aux très nombreuses victimes et tenter de retrouver des disparus, l'ONU signale que les opérations de sauvetage sont «entravés par des répliques incessantes, des alertes au tsunami et des incendies».

Les Nations Unies soulignent aussi que «de nombreuses régions le long de la côte nord-est restent isolées et inaccessibles».

Malgré tout, les sauveteurs ont pu secourir 3000 personnes jusqu'à présent, précisent-elles.

Des milliers de personnes sont toujours portées disparues après le tsunami provoqué par le séisme de magnitude 8,9 selon l'Institut de géophysique américain (USGS), le plus fort dans l'histoire du pays qui a fait probablement plus de 10 000 morts.
Les sept experts onusiens spécialisés dans l'évaluation des désastres sont arrivés à Tokyo, où ils vont soutenir les experts japonais à coordonner l'action des équipes internationales de sauvetage, selon l'ONU.

Des millions de foyers sont sont privés d'électricité et de gaz, s'inquiète l'ONU, soulignant qu'en raison de l'hiver les températures descendent à un degré Celsius durant la nuit.

Source : via "Cyberpresse"

POUR VOIR DES PHOTOS IMPRESSIONANTES DU JAPON : AVANT ET APRÈS LE PASSAGE DU TSUNAMI...

http://www.nytimes.com/interactive/2011/03/13/world/asia/satellite-photos-japan-before-and-after-tsunami.html

samedi 12 mars 2011

DES RÉACTEURS NUCLÉAIRES QUI MENACENT LE JAPON

Séisme Japon – Le toit du réacteur nucléaire de Fukushima s’est effondré

MINUTE PAR MINUTE – Un nuage blanc s’élève au-dessus de la centrale, où une explosion s’est produite. Les télévisions nippones conseillent aux riverains de se calfeutrer.

9h25 : Le toit et les murs du bâtiment du réacteur de Fukushima se sont effondrés, a annoncé la préfecture locale.

Les télévisions nippones conseillent aux riverains de se calfeutrer, dans un périmètre «plus large que les 10 km de zone évacuée». Les experts et les journalistes de la chaîne conseillent aussi aux personnes à l’extérieur de se protéger les voies respiratoires avec une serviette mouillée et de se couvrir au maximum pour éviter les contacts directs de la peau avec l’air.

9h00 : Une explosion a été entendue à la centrale nucléaire de Fukushima N°1, dans le nord-est du Japon, et un nuage blanc s’élève au-dessus du site. Plusieurs employés ont été blessés par la déflagration. Cette installation est située à 250 kilomètres au nord de Tokyo (cf. carte ci-dessous).

Les images de la télévision japonaise :



8h43 : Le bilan humain provisoire s’élève à 703 morts. Quelque 784 personnes sont par ailleurs toujours portées disparues et 1128 blessés ont été signalés.

6h49 : L’Agence de sécurité nucléaire estime qu’une fusion pourrait être en cours dans le réacteur N°1 de la centrale nucléaire Fukushima N°1, dans le nord-est du Japon.

Un porte-parole de la compagnie d’électricité Tokyo Electric Power (Tepco), exploitante du site, a cependant affirmé qu’un tel phénomène «n’était pas en cours» et que la compagnie tentait «de faire remonter le niveau d’eau», pour refroidir le réacteur.

Des dysfonctionnements du système de refroidissement de ce réacteur numéro 1 avaient auparavant été signalés, ainsi qu’une élévation anormale de la pression interne. Tepco avait alors reçu des autorités l’instruction de laisser s’échapper des vapeurs comportant des substances radioactives pour faire descendre la pression, après avoir évacué la zone dans un rayon de 10 kilomètres.

Par ailleurs, du césium radioactif a été détecté aux alentours de cette centrale, a assuré l’agence Kyodo, citant les responsables de la sûreté nucléaire.

source : area51.blogspot