mardi 6 juillet 2010

DES EFFETS SECONDAIRES !

LES EFFETS SECONDAIRES DU "MIRAPEX"...
Mirapex est un médicament utilisé dans le traitement des symptômes et des signes de la maladie de Parkinson. Il permet d'améliorer la maîtrise musculaire et les mouvements.
La molécule pramipexole, qui est la molécule principale de Mirapex, modifie l'équilibre de la dopamine, qui est une substance chimique présent dans notre cerveau.
Ce médicament est dangereux car il agit directement sur la dopamine. En effet, la dopamine joue un rôle important dans le contrôle des fonctions motrices.

Effets secondaires :

Mirapex est un médicament qui peut entraîner certains effets secondaires :
- Nausées
- Hallucinations
- Maux de tête
- Insomnie
- Etourdissements
- Somnolence
- Confusion
- Faiblesse
- Comportement compulsif
- Constipation

En cas d'apparition et persistance de ces symptômes, il est vivement conseiller d'arrêter le traitement et de consulter un médecin.

Contre-indications :

Mirapex est principalement déconseillé aux personnes allergiques au pramipexole.
Il est également contre indiqué aux femmes en période de grossesse et en cas d'allaitement, et aux conducteurs de véhicules et utilisateurs de machine à cause du risque de somnolence.

Le médicament Mirapex provoque le jeu compulsif
Dossiers : « Gambling et jeu compulsif, Protection du consommateur et Santé » par François Richard

Le médicament Mirapex, prescrit aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson ou souffrant du syndrome des jambes sans repos, aurait comme effet secondaire la dépendance au jeu. Selon plusieurs études réalisées au cours des dernières années, le taux de joueurs compulsifs chez les consommateurs de Mirapex oscillerait entre 8 % et 15 %. Le taux varie pourtant entre 1 % et 5 % dans la population québécoise, selon les études et les méthodes de calcul.

Mirapex et effets secondaires

Le fabricant du Mirapex, la compagnie allemande Boehringer Ingelheim, reconnaît l’existence de ce troublant effet secondaire. Elle le mentionne à la page 17 (sur 50) de la monographie de son médicament. La monographie est un document scientifique que les firmes pharmaceutiques doivent obligatoirement produire à l’attention des professionnels de la santé lorsqu’un de leur médicament est autorisé à être prescrit au Canada. Les consommateurs de médicaments ne lisent habituellement pas les monographies. Certains jugent donc n’avoir pas été mis en garde par Boehringer Ingelheim des risques liés à la consommation de leur produit.

Recours collectif

Pour cette raison, une demande de recours collectif a été déposée à la Cour supérieure du Québec au mois de février dernier. La demanderesse, France Lépine, affirme avoir développé un problème de dépendance au jeu après avoir commencé à consommer du Mirapex afin de traiter son syndrome des jambes sans repos. Elle aurait perdu argent, conjointe, travail et famille avant de surmonter sa dépendance, notamment en cessant de prendre le médicament.

Une autre demande de recours collectif a été déposée en Ontario en 2005. Dans ce cas-ci, la demande a été suspendue en attendant le résultat de procédures similaires en cours aux États-Unis. Le cabinet d’avocats en charge du dossier au Québec, Lauzon Bélanger, dit envisager de fondre les deux recours en un seul.

RAMQ et Mirapex

Malgré les résultats d’études réalisées dès 2003 démontrant des risques liés à la consommation de Mirapex, il serait prescrit environ 200 000 fois par année au Québec selon les chiffres de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). N’existe-t-il pas au Québec un mécanisme de contrôle permettant de retirer préventivement de la circulation un médicament qui ferait courir des risques à ses consommateurs? Nous vous reviendrons avec une réponse sous peu.

Informations supplémentaires

En attendant, ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur le recours collectif et les risques liés à la consommation de Mirapex peuvent consulter le blogue de la requérante France Lépine, la demande d’autorisation de recours collectif, ainsi qu’un article du journal La Presse dont ce billet est largement inspiré.
Pour en savoir plus sur la maladie de Parkinson et sur le syndrome des jambes sans repos, cliquez les liens indiqués.

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

TÉMOIGNAGES au sujet du MIRAPEX

Claire : Je prends Mirapex depuis environ 10 ans, et j’ai développé depuis quelques années l’habitude de jouer au Casino. Avant je n’achetais même jamais un billet de loterie, maintenant que je sais le ravage que ce médicament fait, je fais attention de ne plus jouer et je me controle.
J’ai perdu environ 6 ou 7 milles dollars depuis 3 ans.. Si on m’avait dit de faire attention que le danger était là, ça m’aurait aidé beaucoup.

Sophie : Bonjour,
Moi je prends du Mirapex depuis presque 4 ans. Avant je prenais du Clonazepam pour me soulager du syndrome des "jambes sans repos". J’ai seulement 37 ans et je ne sais plus trop quoi faire mon conjoint doit me surveiller et je suis porté à mentir pour caché mes dépenses.
Je suis une joueuse compulsive du Poker en ligne... J’y ai dépensé plusieurs milliers de dollars. J’ai honte de dire combien !
De plus, je ne suis pas capable de m’empêcher d’acheter la valeur n’a pas vraiment d’importance c’est l’action qui me donne une excitation, c’est un “Trill” !!
Alors à ce jour, pour moi la vie est une bataille constante contre ses pulsions à double sans.

Francine : Bonjour! Moi, je prends Mirapex depuis quelques années pour les "jambes sans repos" à à suite de la prise de médicaments psychiatriques.
Je n'ai pas développé de goût pour le jeu mais bien l'obcession de dépenser sans arrêt et de donner aux autres par la suite.
J`ai déjà rempli 3 cartes de crédit en achats divers...
Encore aujourd`hui mon mari doit toujours me surveiller, à chaque fois que je vais dans les magasins!
Je sens que c`est vraiment une compulsion et même une obcession.

Sylvie : Moi aussi je prends du Mirapex depuis deux ans pour le syndrome des "jambes sans repos".
Juqu’à ce que je vous lise, je ne comprenais pas pourquoi j’étais une dépensière compulsive depuis quelques temps... Comme vous, j'ai essayé de ne plus prendre du Mirapex et à la place de faire du yoga; mais c’est sans succès.
J,ai repris le Mirapex et maintenant si je ne dors plus c’est à cause de mes dépenses!

Sylvie : Moi, j’ai prix Mirapex non pas pour les jambes sans repos mais pour ma vessie qui avait exactement les même symptôme que ce que vous décrivez pour vos jambes... Je devenaient folle j’avais envie dès que je me couchais, cela a duré 12 ans, un jour en décembre 2006 je rencontrais un neurologue à qui j’ai dit que s’il ne trouvait pas quelque chose pour m’aider je ne serai pas là pour l’année 2007, j’étais tanné de souffrir, et de ne plus dormir.
Il m’a eu une place tout de suite en janvier à la clinique du sommeil et tout les test y sont passées. finalement qu’ils n’ont rien trouvé mais que mes symptomes s’apparentent au syndrome des jambes sans repos et le neurologue me demande si je veux essayer ce médicament , on ne sait jamais, on m’a prescris graduellement .25 mg, ensuite 50 jusqu’à 1 mg.
Depuis, ce moment je suis devenus tellement compulsives surtout dans les achats, maintenant que je me suis avoué en lisant vos histoires que j’ai réalisé que je n’étais plus moi-même, mais que la pilule qui m’a sauvé la vie et qui me la préserve vienne causer ma ruine financière, c’est un choc, je ne peut même pas imaginer ne pas prendre mon médicament et de ressentir à nouveau cette douleur dans ma vessie... Je me sens piégé, je viens tout juste de faire le lien ce soir même où je rencontre la syndic pour évaluer mon dossier...
Mes amies pensaient que je tramais des choses illégales car elle ne me connaissait pas étant une adepte du crédit, je ne voulais jamais payer avec ma carte, ils me trouvaient tellement compulsive dans les travaux dans la maison et les achats que j’ai fait à crédit, je me suis endetté en unn temps records, personne ne me reconnaissaient car j’ai toujours eu une tendance sur la simplicité volontaire et là je suis tombé graduellement en acheteuse compulsive et ce qu’il y a de plus beau, j’ai obtenu énormément de crédit facilement, car j,ai remplis les demandes partout le même jour das chaque magasins... J’avais des limites assez élevés sur chacune, totalisant 42,000$ avec des contrats achetés maintenant et payer plus tard…
Atention… car le plus tard… arrive plus vite que l’on ne pense… ALORS LA PILULE QUI M’A SAUVÉ LA VIE EST EN TRAIN DE ME TUER…
Personne, ni médecin, ni Pharmacien ne m’ont poser des questions à savoir si j’avais une compulsion quelconque suite à la prise de la médication... Surtout que je prenais 1mg!!! C'est à dire, le double du maximum recommandé par jour!
Alors je me suis inscrite au recours collectifs, ce qui m’importe et me réconforte c'est que je ne suis pas devenu folle et que j”ai eu la cahcne dee tomber par hasard sur le net parlant du Mirapex et j’ai allumé..

Charlotte : Je suis atteinte du syndrome des "jambes sans repos" depuis plusieurs années. J’ai commencé à prendre du Mirapex il y a trois ans mais ce n’est que quand j’ai augmenté les doses que mes problèms sont apparus.
La dame qui parle d’acheter sans arrêt et de donner ensuite me rejoint tout à fait mais en plus j’ai aussi développé l’addiction au jeu moi qui n’achetais même pas de billets de loterie.
J’ai tout avoué à mon conjoint après avoir arrêté la médication et perdu une fortune. Je n’ai plus le goût de jouer, je prends maintenant du "Neurontin".
Mon ami ne me croit plus ou a cessé de m’aimer. J’ai honte de ce que j’ai fait même si je sais que c’était la molécule chimique qui était en cause, je m’en veux de cet argent dilapidé à jamais. J’étais très à l’aise financièrement, je me retrouve presque sans le sou mais surtout avec un énorme vide face à cette très belle vie que j’avais avant et qui est perdue.
Ce n’est pas l’argent qui me manque, c’est mon amoureux parce que pendant que je prenais le médicament, lui souffrait de mes mensonges, de mes absences mais moi j’étais sous l’effet de la drogue. Maintenant je donnerais tout pour rattraper ce qui s’est passé mais ce n’est malheureusement pas comme cela que la vie fonctionne.

Isabelle : Ma mère qui a 58 ans a la maladie de parkinson. Elle a pris le médicament Mirapex pendant une bonne dizaine d’années. Tout comme vous, elle a eu de très gros problemes de jeu compulsif. Cela engendré chez elle une grande fatigue physique et mentale et énormément de mauvaises répercussions tant au niveau familiale que social.
L’article de M. Benessaieh, dans la presse a été publié lorsqu’elle était en thérapie fermée pour le jeu durant 28 jours. Cette nouvelle l’a en quelque sorte réconfortée, un peu comme si cela avait allegé sa souffrance mentale. Elle s’est inscrite au groupe pour votre requête en téléphonant chez Lauzon Bélanger.
Cela fait maintenant 5 semaines quelle est sortie de thérapie, 9 semaines qu’elle ne prend plus de mirapex et qu’elle ne joue plus.
Toutefois, elle prend depuis peu de temps, des antidépresseurs, parce sa tête est remplie d’une vaste gamme d’émotions, de ressentiments et de culpabilité…
Difficile a gérer pour une personne atteinte d’une dégéneration du système nerveux.
Les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, ont besoin de douceur, de stabilité, de sérénité et de sécurité afin de réduire l’évolution de la maladie. Malheureusement, le Mirapex et ses ravages en ont décidé autrement. J’aurais tellement aimé que cette période de sa vie se passe différemment pour elle.
Est-ce que votre requete a été déposée comme prévus au début d’avril?
Ou puis-je m’adresser pour avoir des informations au sujet du développement?



MIRAPEX = ADDICTION + COMPULSION + DÉSINHIBITION
témoignage de Robert L.

Les compagnies pharmaceutiques se désintéressent complètement de notre sort!
Pour elles, il n'y a que les profits qui comptent.
À date, aucun organisme, ou regroupement n'a posé de gestes significatifs pour nous venir en aide.
Nous payons pendant que les gros font des profits exorbitants.
Nous sommes des laissés pour compte… quantité négligeable et négligée de ce système.
J'ai survécu, du moins jusqu'à aujourd'hui, mais combien malades se sont suicidés? On ne le saura jamais.
Les sommes perdues par les victimes de ces agonistes ne sont rien à côté des dommages «collatéraux».
Des couples, des familles brisés; des réputations détruites; la dignité perdue, la honte; le suicide manqués qui laissent de graves séquelles, puis d'autres réussis qui me font froid dans le dos, parce que je connaissais ces personnes.
Elles ont en commun d'avoir été laissées à elles-mêmes...
Le médicament qui devait leur donner une meilleure qualité de vie, leur a plutôt enlevé ce qui leur restait.
Plus la maladie progresse, plus l'humain derrière le malade disparaît.
Tant qu'il accepte sa condition sans trop se plaindre, que la maladie est encore plus ou moins bien contrôlée par la médication ou par la chirurgie, il trouve des ressources pour lui venir en aide.
Même lorsque le malade s'est impliqué soit en participant à des protocoles de recherche, en faisant du bénévolat, en aidant ses pairs, en devenant une «référence»; un exemple de courage, même là, il se retrouve seul, démuni, sans ressources.
Le système n'est pas fait pour une personne qui a eu le malheur d'être atteinte par une "maladie de vieux" alors qu'elle ne faisait que commencer à vivre SA vie; bâtir une famille, prendre sa place; se faire un nom, une réputation dans son milieu travail, souvent après de longues études.
Nous sommes jugés, pointés du doigt. Infidélité, jeu compulsif, irresponsabilité sont des étiquettes que l'on nous donne trop facilement.
Nous avons toujours tort et nos agissements sont là pour le prouver...

Certaines personnes se sont vues imposer un traitement qu'elles ne désiraient pas. On nous pense incapables et parfois inaptes à prendre des décisions qui pourtant nous concernent.
Les neurologues sont une denrée rare; certains neurologues manquent de disponibilité. Si en général les visites de contrôle se passent bien, il y a des patients qui vivent des expériences difficiles: manque d'écoute ou de temps pour écouter ce que le patient a à dire et répondre à ses questions.
Chaque patient a le droit de connaître les effets secondaires des médicaments qui lui sont prescrits, même si ceux-ci semblent négligeables. Chaque patient devrait pouvoir parler de son traitement avec son neurologue sans se sentir bousculé par le temps.
Prenez en note les questions que vous désirez poser à votre neuro; une visite médicale, ça se prépare. Certains patients angoissent et perdent tous leurs moyens lors des visites chez le neurologue. Pourquoi ne pas y aller en couple, ou accompagné d'une personne proche de vous. Cette recommandation est valable pour tous.

Parfois, les personnes qui vivent avec vous ou que vous côtoyez régulièrement, sont en mesure de constater des changements de personnalité ou de comportement que vous ne soupçonnez pas...
Cela pourrait faire en sorte que des problèmes d'addiction, de compulsion ou de désinhibition soient décelés assez tôt pour éviter la catastrophe.

en tout cas, éviter le Mirapex!

1 commentaire:

  1. je prends du mirapex depuis plusieurs années, au moins (10 ans) pour le syndrome des jambes sans repos, dès que j'oublie une pilule, je recommence à trembler et par le fait même, à ne pas dormir. Je ne sais plus si je dois cesser ou non ce médicament.Je suis très inquiète maintenant que j'ai entendue parler de cela. J'aimerais faire partie du recours collectif. Que doit-on faire pour s'inscrire.Je suis vraiment dépendante de ce médicament.

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