dimanche 30 mai 2010

MYSTÈRES DE L'ADN HUMAIN




















ÉNIGME ADN
Dans les textes sacrés des tablettes de Sumer écrites il y a environs 3 800 ans, on relate que les dieux avaient du mal à se procurer leur nourriture, et espérait trouver un moyen d’extirper plus des matériaux qu’il leur était nécessaire de leurs mines.
Pour faire face à ce problème, le dieu Enki, sous l’instruction de sa mère, fait pétrir les hommes dans l’argile, à l’image des dieux… En vérité, il semble qu’un premier « homme » (Adam) fut fabriqué d’argile auquel on mêla du sang. Un passage de ces textes explique que Marduk tranche les veines de Kingu pour mêler du sang à l’argile. Ensuite, à partir du premier homme, Ea créa l’humanité, qui fut conçu de manière à ne pas pouvoir dépasser l’intelligence et l’habilité de leurs créateurs, car ils se devraient d’obéir au dieux, les servir et les honorer.
D'après les ouvrages d’Anton Park, l'humanité aurait ainsi été créée par hybridation du génome d'un primate terrestre avec celui d'êtres techniquement évolués mais ayant besoin de main-d'œuvre.
J’ai longuement, moi-même, étudier avec beaucoup de sérieux les textes des tablettes de Sumer. Pour plus de 20 ans que j’étudie les cosmogonies et religions antiques. J’en suis arrivé à des conclusions assez similaires… En 1988, je publiai un ouvrage concernant « Ces Dieux Célestes devenus Rois de Sumer », où j’expliquais, entre-autre, que nous avons été créé par une race extra-terrestre qui avait besoin de serviteurs, voire d’esclaves, afin de pouvoir s’occuper des champs de culture ou les faire travailler dans leurs mines. Ces rois de Sumer étaient, semble-t-il, particulièrement avares d’or et de pierres précieuse… J’y explique aussi que le nom d’ « A-dam » est un mot sumérien qui signifie « bétail », en attirant l’attention que le nom d’Adam ressemble étrangement à « ADN ».
Alors, les textes antiques sumériens, laissent présumé que notre ADN aurait autrefois été bridé, modifié, bloqué, de façon à ce que l'homme ne soit qu'un bon travailleur résigné pour les dieux… La thèse de l'exogénèse, soutenue par des scientifiques aussi sérieux que l'astrophysicien Gerry Zetlin, réconcilie l'évolutionnisme avec le créationnisme, avec la différence que le coup de pouce aurait jadis été donné non pas par Dieu mais par des généticiens évolués, des créatures venues des cieux, ne s’étant pas gêner pour se faire passer pour des dieux !
Reste évidemment la question de savoir comment ces extraterrestres ont eux-mêmes été créés, mais c'est un autre chapitre!

Il est maintenant démontré (lire « La porte ouverte à la manipulation de nos gènes » dans la revue « Science et Vie » de septembre 2008, p. 54-57) que notre A.D.N. peut être artificiellement amélioré ou dégradé par chirurgie génique…
Or les recherches sur le génome humain montrent que notre ADN a autrefois été bridé par nos « créateurs », de sorte que nous sommes nous-mêmes, de véritables « organismes génétiquement modifiés » (OGM).
Cette constatation confirme les textes déchiffrés sur les tablettes sumériennes.

Découverte de gènes extraterrestres dans l’ADN humain
Dans la revue scientifique « Nature » (15/2/2001), un article faisant le point sur l'avancement du « Projet Génome Humain » montre (dans son tableau 24) que 223 gènes humains n'ont aucun prédécesseur évolutionnaire et ont été apportés dans notre chromosome 21 par "transfert horizontal probable", c'est-à-dire, hors évolution.
Le chromosome 21 a été littéralement "bombardé par de récentes insertions de duplications". L'hypothèse d'un transfert par des bactéries est repoussée, compte tenu des filtrages effectués. Selon cet article de « Nature », nous n'avons que 200 fois plus de gènes codants que l'amibe et seulement 2 fois plus que la mouche ou le lombric.
Les séquences non codantes (environ 95 % du génome) sont apparemment composées de réplications ou répétitions avec de faibles variations.
Six ans plus tard, en 2007, cette étude fondamentale de biologie moléculaire n'est plus tout à fait pertinente car les chercheurs ont fait progresser les connaissances du génome.
















Un groupe de chercheurs travaillant au « Projet Génome Humain » indique avoir fait une étonnante découverte scientifique. Ils pensent que les séquences dites « non codantes » qui composent 97 % de l’ADN humain ne sont rien d’autre que le code génétique de formes vivantes extraterrestres.
Les séquences non codantes sont communes à toute la matière organique sur terre, des moules aux humains. Dans l’ADN humain, « elles constituent la plus grande partie du génome total » déclare le professeur Sam Chang, directeur du groupe. Les séquences non codantes, autrefois connues sous le nom d’« ADN-poubelle », ont été découvertes il y a des années et leur fonction restait un mystère.
L’écrasante majorité de l'ADN humain est « hors de ce monde » de par son origine. Lesdits «gènes-poubelles extraterrestres» «profitent simplement du voyage» avec les gènes actifs fonctionnels transmis de génération en génération.
Après analyse complète avec l'aide d'autres scientifiques, d'informaticiens, de mathématiciens et d'autres savants, le professeur Chang s'est demandé si ledit « ADN-poubelle » humain n’avait pas été créé par une sorte de «programmeur extraterrestre». Les segments étrangers dans l’ADN humain, observe encore le professeur Chang, «ont leurs propres veines, artères et leur propre système immunitaire, qui résiste vigoureusement à tous nos médicaments anticancéreux.» Le professeur Chang déclare ceci : « notre hypothèse est qu'une forme de vie extraterrestre supérieure a entrepris de créer une nouvelle vie et de l’implanter sur diverses planètes. La Terre est juste l’une d'entre elles. Peut-être, après programmation, nos créateurs nous cultivent-ils de la même manière que nous cultivons des bactéries dans des boîtes de Pétri. Nous ne pouvons pas connaître leurs motifs - si c'était une expérience scientifique ou une manière de préparer de nouvelles planètes à la colonisation ou si c’est depuis longtemps affaire de semer la vie dans l'univers. »
Le professeur Sam Chang indique encore que "si nous pensons à cela en termes humains, lesdits «programmeurs extraterrestres » travaillaient très probablement sur un « grand code unique » consistant en plusieurs projets, lesquels devraient avoir produit diverses formes de vie pour différentes planètes. Ils ont également essayé diverses solutions. Ils ont écrit «le grand code», l'ont exécuté, n'ont pas aimé certaines fonctions, les ont modifiées ou en ont ajouté de nouvelles, l’ont exécuté encore, ont apporté plus d'améliorations et ont fait de multiples essais.
L'équipe de chercheurs du professeur Sam Chang conclut en outre que les apparents «programmeurs extraterrestres » ont pu avoir reçu l’ordre d’interrompre tous leurs plans d’avenir idéalistes quand ils se sont concentrés sur le « projet Terre », afin de pouvoir tenir leur délai concernant cette planète. Semblant très pressés, les «programmeurs extraterrestres» ont pu avoir réduit rigoureusement le grand code et avoir ainsi fourni le programme de base prévu pour la Terre.
Le professeur Chang est seulement l'un des nombreux scientifiques et chercheurs qui ont découvert les origines extraterrestres de l'humanité. Lui et ses collègues de recherche prouvent que des lacunes de l’apparente programmation extraterrestre dans le séquençage de l'ADN, précipitées par une hâte hypothétique pour créer la vie humaine sur Terre, ont donné à l'humanité une croissance illogique de masses de cellules que nous connaissons sous le nom de cancer.
Le professeur Chang indique encore ceci : « ce que nous voyons dans notre ADN est un programme se composant de deux versions : un grand code général et un code de base ». M. Chang affirme ensuite que « le premier fait est que le programme complet n'a certainement pas été écrit sur Terre ; c'est maintenant un fait vérifié. Le deuxième fait est que ces gènes ne sont pas suffisants par eux-mêmes pour expliquer l'évolution ; il doit y avoir quelque chose de plus en jeu. » « Tôt ou tard », dit le professeur Chang « nous devrons affronter la notion incroyable que chaque vie sur Terre porte le code génétique de son cousin extraterrestre et que l'évolution n'est pas ce que nous pensons. »
(Source : « Agoracomospolitan » - d.après un article de John Stokes, intitulé "Scientist find Extraterrestrial genes in Human DNA"


SOMMES-NOUS DES EXTRAS-TERRESTRES ?
D’après le professeur Francis Crick, l'un des deux hommes qui ont élucidé la "double hélice", la structure en spirale de l'ADN, "une forme primitive de vie a été amenée sur terre par une civilisation avancée de manière délibérée."
Selon Crick, notre ADN aurait été déposé sur terre par "vaisseau spatial" et "toute la vie sur terre est un clone dérivé d'un organisme extraterrestre unique." C'est l'idée qu'il avait défendue publiquement dés 1973.
Crick propose 2 faits en faveur de sa théorie :
le code génétique est identique chez tous les êtres vivants.
les organismes les plus anciens apparaissent subitement, sans qu'on puisse déceler la trace de précurseurs plus simples sur terre(cf : La Bible, Le Code Secret II, par Michel Drosnin, aux Éditions Robert Laffont)
"Les êtres venus insuffler la vie sur Terre, proviennent d'origines diverses."

D'après « Le Livre Jaune N°6 », certains proviennent du système solaire Marcab (contenant 7 planètes) situé dans la constellation de Pégase. Ils colonisèrent entre autres Mars, puis la Terre où ils se firent passer pour des Dieux grâce à leur technologie avancée. Les Marcabiens ressemblaient aux hommes. Les Hébreux ont fait un pacte avec eux. »
(cf : « Le Livre Jaune N°6 », par un Collectif d’auteurs, aux éditions Félix)

David Myers et David Percy, dans le livre « Two Thirds », racontent que des êtres venus d'Altéa, une planète très éloignée, seraient arrivés, voici 1,6 million d'années des êtres extrêmement développés. Ils auraient d’abord colonisé Mars (qu'ils auraient rendu habitable, grâce à leur technologie sophistiquée), et construit les monuments de Cydonia.
Plus tard, ils auraient débarqué sur Terre et se sont livrés à des manipulations génétiques sur les autochtones. Ils auraient aussi construit à Avebury, un pendant au complexe de Cydonia, et bâti le Sphinx et les pyramides de Giseh! Les auteurs en question auraient vraisemblablement puisé ces informations des "Neuf".
(cf : « La Porte des Étoiles », par Lynn Picknett et Clive Prince, aux Éditions du Rocher)

D'après Zecharia Sitchin, auteur de "Am Anfang war der Fortschritt" (Au Début était le Progrès) et de "Der zwölfte Planet" (La Douzième Planète), les "Annunakis", dieux des mythes sumériens, "ceux qui descendaient du ciel sur la Terre", étaient des extra-terrestres venant d'une planète encore inconnue de notre système solaire qui fait le tour du Soleil en 3600 ans.
Ces Annunakiens atterrirent pour la première fois sur notre Terre il y a environ 450 000 ans pour sauver leur planète. Ils se mirent à extraire de l'or et d'autres matières premières dont ils avaient besoin et créèrent l'homo sapiens il y a 300 000 ans environ en faisant des manipulations génétiques sur des femelles d'hominiens. Ils avaient besoin d'aide, car ils ne voulaient plus extraire eux-mêmes ces matières premières. La Mésopotamie fut leur première colonie.
Les inscriptions des dalles de pierre de l'île de Pâques relatent la genèse de l'homme, qui ressemble à celle dite par Sitchin ainsi que celles des rouleaux de papyrus de Qumram (de la mer Morte).
Ceux-ci sont la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points essentiels pour satisfaire les intérêts égoïstes de quelques puissants personnages.

Barbara Marciniak, dans son livre « Messagers de l’Aube » (aux Éditions Ariane), explique que : « Certains êtres de l'espace, mi-humains, mi reptiliens (appelées "Lizzies"), ont créé des "systèmes fondés sur l'ignorance parce que telle est la façon dont ils croient devoir fonctionner".
Ils ont envahit la Terre il y a 300 000 ans et modifié l'ADN de l'homme pour mieux pouvoir le contrôler. »

D'autres êtres de l'espace proviennent du système solaire d'Aldébaran situé à 68 années lumière de la Terre. C'est un peuple de maîtres, d'hommes dieux blancs (aryens) et de différentes races humaines. La dégénérescence des maîtres a donné naissance à des mutants. Les 2 races se respectent.
Plus les races se mélangeaient, plus le développement spirituel se dégradait. C'est ainsi que des races inférieures auraient été évacuées dans des vaisseaux vers d'autres planètes habitables.
Il y a 500 000 000 années que la race des maîtres a commencé à coloniser d'autres planètes similaires à la Terre car leur planète devenait inhabitable (suite à une expansion du soleil).
Ils ont colonisé dans notre système solaire :
- planète Mallona (qui aurait existé entre Mars et Jupiter, là où se trouvent les astéroïdes aujourd'hui).
- puis Mars : Grandes villes pyramidales, photographiées par la sonde Viking en 1976 témoignent du haut niveau de développement des ses habitants.
- puis Terre : lorsqu'elle devint habitable, en Mésopotamie. Ils formèrent la caste des Sumériens.
(cf : « Le Livre Jaune N°5 », par un Collectif d’auteurs, aux éditions Félix)

ADN = MESSAGE CODÉ ?



















La quête de messages extraterrestres relève de la plus folle spéculation. Voici plus de 40 ans qu'une héroïque bande d'astronomes scrute les cieux au moyen de radiotélescopes dans l'espoir de tomber sur un signal. Bien que jusqu'à présent le silence ait été assourdissant, cette quête est soutenue par la conviction que la vérité se trouve quelque part dans l'espace. Et si la vérité ne s'y trouvait absolument pas? Et si elle était cachée ailleurs? Il est peut être temps d'adopter une approche radicalement différente.

Même si nous sommes certains qu'il existe des extraterrestres intelligents qui maîtrisent la technologie de la radio, et que ces êtres essaient d'entrer en contact avec nous - ce qui constitue déjà un solide article de foi - la synchronisation demeure un problème de taille!

Il est inconcevable que pendant un nombre incalculable de siècles des extra-terrestres aient envoyé des signaux en direction de notre planète, portés par le seul espoir qu'un jour, peut-être, une espèce intelligente y évoluerait et se déciderait à orienter vers eux un radiotélescope.

Aussi, il est peu probable que nos propres signaux radio, qui traversent la galaxie à la vitesse de la lumière, aient déjà atteint la moindre civilisation extraterrestre, même si l'on se réfère aux estimations les plus optimistes des enthousiastes de SETI.
Donc à l'heure actuelle les extra-terrestres ignorent sans doute complètement qu'il y a des astronomes radio sur terre, et n'ont par conséquent aucune raison de commencer à nous envoyer des signaux.

Une bien meilleure stratégie du point de vue des extra-terrestres aurait été de disposer des objets porteurs de messages dans le voisinage de toute planète sur laquelle des formes de vie intelligente seraient susceptibles d'évoluer à une date inconnue du futur. À ce moment-là, si une communauté technologique apparaissait sur cette planète, elle trouverait la carte de visite cosmique sous son paillasson. Il s'agit là d'un thème cher aux auteurs de science-fiction : vous vous souvenez du mégalithe dans "2001, Odyssée de l'Espace"?
L'inconvénient de la technique de communication "on met en place et on oublie", c'est que l'information contenue dans le message devra peut-être avoir à survivre des centaines de millions d'années. Un objet ordinaire, placé à la surface de la terre, risquerait de passer inaperçu et serait vulnérable à l'activité tectonique, aux glaciations et aux autres cataclysmes. Placé en orbite à proximité de la planète, il serait encore moins visible et à la merci des radiations cosmiques, des météorites et des éruptions solaires. Parer à ces inconvénients en fabriquant un objet de grande taille augmenterait énormément son coût d'envoi.
L'utilisation d'une ribambelle de machines de petite taille, peu coûteuses, capables de se réparer et de se reproduire elles-mêmes, qui pourraient éditer et copier l'information et se perpétuer pendant de très longues périodes tout en faisant face à des dangers environnementaux imprévisibles serait une meilleure solution. Heureusement, de telles machines existent déjà. On les appelle les cellules vivantes. Les cellules de notre corps, par exemple, contiennent des messages que Mère Nature y a inscrits il y a des milliards d'années.

Ainsi, les extra-terrestres pourraient-ils avoir inséré un message dans le génome des organismes terriens, peut-être en envoyant à bord de minuscules sondes spatiales des virus soigneusement élaborés destinés à infecter les cellules de leurs hôtes avec de l'ADN porteur de messages…
C'est une idée qui circule depuis quelques années, et elle a récemment été défendue par l'astronaute d'Apollo, Rusty Schweickhart. Mais un sérieux problème se pose : Les cellules vivantes ne sont pas complètement immunisées contre le changement. Des mutations introduisent des erreurs aléatoires dans l'information engrangée, et tôt ou tard le message des extraterrestres se retrouverait transformé en charabia moléculaire.

Pour minimiser l'effet des mutations, il serait sage d'incorporer le message à un segment d'ADN extrêmement stable. De tels segments sont normalement associés à des zones essentielles de codage du génome, correspondant aux principales fonctions vitales de l'organisme. Ces zones ont tendance à être communes à toutes les espèces, ce qui incite à penser que leur origine remonte très loin dans le temps. Les mutations, si elles se produisent dans ces zones, entraînent systématiquement la mort de l'organisme. Malheureusement, le bidouillage consistant à y introduire de l'ADN extraterrestre aurait des conséquences aussi fatales que celles de n'importe quelle mutation aléatoire.

En revanche, l'ADN "mystère" - ces parties du génome qui semblent ne servir à rien - peut être garni de toutes sortes de bric-à-brac génétique sans que cela n'entraîne d'effet contraire pour le fonctionnement cellulaire. Il est presque certain que l'insertion d'un message à cet endroit serait inoffensive. L'ennui, c'est que l'ADN mystère est connu pour sa propension aux mutations fréquentes. On dirait que l'on a le choix entre tuer le messager et faire courir un risque au message. Ce qu'il faut trouver, c'est une zone dans l'ADN mystère qui soit également très protégée contre les mutations.

Jusqu'à une date récente, tout le monde aurait pensé qu'il s'agissait d'un oxymore. Mais plus maintenant. Des spécialistes du génome du Laboratoire national Lawrence Berkeley en Californie disent avoir découvert, en comparant l'ADN de l'homme et celui de la souris, des séquences d'ADN mystère extrêmement stables (« New Scientist », 5 juin, p 18 ). Ces segments sont apparemment en surplus ; lorsque les chercheurs les ont ôtés de l'ADN des souris, ces dernières ont paru rester absolument normales. Si les ET ont intégré un message aux organismes terriens, c'est certainement là qu'il faut le chercher.

L'intérêt de chercher des messages dans les cellules vivantes, c'est que de toute manière on est en train de séquencer l'ADN. Il suffit de rechercher par ordinateur des séquences d'apparence suspecte. De longs enchaînements de nucléotides semblables sont une des choses qui attirerait immédiatement l'attention. Des séquences numériques étranges, comme des nombres premiers, voilà qui serait intéressant, et des séquences qui ressortiraient malgré le bruit causé par une mutation constitueraient un indice des plus probants.
Un bon exemple a été fourni par le cosmologiste Carl Sagan à la fin de son roman « Contact », lorsque dans les décimales de pi, censées être le fruit du hasard, affiché sous forme de grille bi-dimensionnelle, apparaissait de manière inattendue une figure circulaire.
De même, si l'on affichait sur un écran une séquence de bases d'ADN mystère sous forme d'ensemble de pixels (avec un code de couleur selon la base : « A » bleu, « B » vert, et ainsi de suite) et que l'on voyait apparaître une image simple, comme un cercle crénelé, par exemple, on serait obligé de soupçonner qu'il y a eu manipulation.

Quel pourrait être le contenu du message? Un segment d'ADN coupé par l'équipe du labo Lawrence Berkeley comptait plus d'un million de paires de bases - de quoi contenir un roman de bonne épaisseur ou l'histoire, bien conservée, de l'essor et du déclin d'une civilisation extraterrestre. Mais ce message pourrait bien ne pas être le dernier mot des extraterrestres. Au contraire, il pourrait nous expliquer comment télécharger l'Encyclopedia Galactica toute entière en recourant à des techniques classiques radios ou optiques.
Il est difficile de tenter de se représenter avec précision les stratégies extraterrestres en matière de communication, nous devrions donc tenter tout ce que nos moyens nous permettent. Il se peut que la vérité se trouve quelque part dans l'espace. Mais il se peut aussi qu'elle soit beaucoup plus près de chez nous.

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